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Not named
S'ÉLEVER
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
AVERTISSEMENT
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
AVERTISSEMENT
Avertissement
Le présent rapport financier annuel
interprétés comme des garanties
la Société ou ses objectifs. Par ail-
et les documents qui y sont incor-
que les faits et données énoncés
leurs, d'autres risques, non encore
porés par référence contiennent
se produiront, que les hypothèses
actuellement identifiés ou considé-
des indications sur les objectifs
seront vérifiées ou que les objec-
rés comme non significatifs par la
ainsi que les axes de développe-
tifs seront atteints. Par nature, ces
Société, pourraient avoir le même
ment de la Société. Ces indications
objectifs pourraient ne pas être ré-
effet négatif et les investisseurs
sont parfois identifiées par l'utili-
alisés et les déclarations ou infor-
pourraient perdre tout ou partie de
sation du futur, du conditionnel et
mations figurant dans le présent
leur investissement.
de termes à caractère prospectif
rapport financier annuel pourraient
tels que « considérer », « envisager
se révéler erronées, sans que la So-
Le présent rapport financier annuel
», « penser », « avoir pour objectif »,
ciété se trouve soumise de quelque
contient en outre des informations
« s'attendre à », « entendre », « de-
manière que ce soit à une obliga-
relatives à l'activité de la Société
voir », « ambitionner », « estimer »,
tion de mise à jour, sous réserve de
ainsi qu'au marché et à l'industrie
« croire », « souhaiter », « pouvoir »,
la réglementation applicable et no-
dans lesquels elle opère. Ces infor-
ou, le cas échéant, la forme néga-
tamment du Règlement général de
mations proviennent notamment
tive de ces mêmes termes, ou toute
l'Autorité des marchés financiers.
d'études réalisées par des sources
autre variante ou terminologie si-
internes et externes (rapports
milaire.
Les investisseurs sont invités à
d'analystes, études spécialisées,
prendre attentivement en considé-
publications du secteur, toutes
L'attention du lecteur est attirée sur
ration les facteurs de risques dé-
autres informations publiées par
le fait que ces objectifs et ces axes
crits dans le rapport de gestion du
des sociétés d'études de marché,
de développement dépendent de
présent rapport financier annuel
de sociétés et d'organismes pu-
circonstances ou de faits dont la
avant de prendre toute décision
blics).
survenance ou la réalisation est
d'investissement.
incertaine.
La réalisation de tout ou partie de
Ces objectifs et axes de dévelop-
ces risques est susceptible d'avoir
pement ne sont pas des données
un effet négatif sur les activités, la
historiques et ne doivent pas être
situation, les résultats financiers de
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
ALAN ALLMAN ASSOCIATES
330 M€
+3100
DE CHIFFRE D'AFFAIRES
TALENTS
15
3
MARQUES
ZONES
FORTES
GÉOGRAPHIQUES
Certifié
ISO 9001
ISO 10001
ISO 27001
Happy At Work
Ecovadis
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
ALAN ALLMAN ASSOCIATES
NOTRE MISSION
Chez Alan Allman Associates, nous nous engageons à accompagner nos clients et consultants à relever les
défis stratégiques de demain.
À travers les cabinets membres de notre écosystème, nous recrutons et accompagnons des experts de haut
niveau pour répondre aux besoins de nos clients et anticiper les grandes transformations économiques et
technologiques. Nos cabinets accompagnent les entreprises et les acteurs du secteur public dans leur transition
vers des modèles plus performants et innovants, grâce à l'intégration stratégique des technologies numériques
et de l'intelligence artificielle, en exploitant pleinement le potentiel de la data, du cloud et de la cybersécurité,
pour repenser les processus, les outils et les expériences et répondre aux enjeux d'agilité, de compétitivité et de
croissance durable.
Nous sommes convaincus que la technologie et la transformation digitale doivent être des moteurs de progrès,
non seulement pour les entreprises, mais aussi pour la société tout entière, guidées par une approche humaine
et responsable.
Depuis nos débuts, notre modèle repose sur des valeurs humaines fortes : donner du sens au travail, offrir des
parcours professionnels riches et innovants, et bâtir des carrières inspirantes.
Le succès naît de l'équilibre entre les réussites individuelles, qui nourrissent la dynamique collective, et les
accomplissements d'équipe, qui renforcent à leur tour l'épanouissement personnel de chacun.
Notre engagement est clair : bâtir un avenir inclusif et durable, où l'innovation, la collaboration et la responsabilité
permettent de transformer les organisations tout en contribuant au progrès de la société.
NOS VALEURS
Dans un monde où les technologies (intelligence artificielle, data, cloud et cybersécurité) redéfinissent les
modèles économiques et les façons de travailler, nos valeurs demeurent le socle qui guide nos décisions, nos
engagements et notre manière d'accompagner nos clients.
AMBITION
Nous repoussons sans cesse les limites pour atteindre l'excellence dans tout ce que nous entreprenons, guidés
par des objectifs élevés et une volonté de dépasser les attentes, pour accompagner nos équipes et nos clients
dans leur quête de succès durable.
AUDACE
Nous inspirons des approches créatives et innovantes pour anticiper les défis de demain et transformer chaque
idée en opportunité, avec agilité.
AUTHENTICITÉ
Nous plaçons la transparence et la sincérité au cœur de nos relations, en valorisant les individus, en favorisant
la collaboration et en respectant leur singularité. Avec une ATTITUDE proactive et positive, essentielle pour
relever les défis et inspirer confiance à nos partenaires.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
SOMMAIRE
01
02
04
RAPPORT
RAPPORT
COMPTES
D'ACTIVITÉ
DE GESTION 79
CONSOLIDES 125
9
10
Édito
126
Table des matières
13
La gouvernance 2026
16
Les nouveaux enjeux
03
des organisations
05
26
Une croissance
structurée en 2025
32
Le Centre de Services :
un levier stratégique
de scalabilité
36
L'humain augmenté :
RAPPORT SUR LE
catalyseur d'intelligence
GOUVERNEMENT
COMPTES
collective
D'ENTREPRISE
SOCIAUX 171
44
Solidité et capacité
103
d'évolution dans le temps
52
Les voix du conseil augmenté :
regards d'experts
64
Performance et expansion
internationale
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
SOMMAIRE
06
07
08
RAPPORT
DOCUMENTS
REMERCIEMENTS 287
DE DURABILITÉ 185
COMPLEMENTAIRES 257
186
Table des matières
258
Délégation donnée au conseil
d'administration d'opérer
sur les actions de la société
262
Déclaration du responsable
du rapport annuel
263
Rapport spécial des
commissaires aux comptes sur
les conventions réglementées
265
Rapport des commissaires
aux comptes sur les comptes
annuels
271
Rapport des commissaires
aux comptes sur les comptes
consolidés
278
Rapport du commissaire aux
comptes, désigné organisme
tiers indépendant, sur la
vérification des informations
en matière de durabilité et
de contrôle des exigences de
publication des informations
prévus à l'article 8 du
règlement (ue) 2020/852
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
RAPPORT
D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT
D'ACTIVITÉ
ÉDITO
LA GOUVERNANCE 2026
LES NOUVEAUX ENJEUX
DES ORGANISATIONS
UNE CROISSANCE
STRUCTURÉE EN 2025
LE CENTRE DE SERVICES :
UN LEVIER STRATÉGIQUE DE SCALABILITÉ
L'HUMAIN AUGMENTÉ : CATALYSEUR
D'INTELLIGENCE COLLECTIVE
SOLIDITÉ ET CAPACITÉ D'ÉVOLUTION
DANS LE TEMPS
LES VOIX DU CONSEIL AUGMENTÉ :
REGARDS D'EXPERTS
PERFORMANCE ET EXPANSION
INTERNATIONALE
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ÉDITO
STRUCTURER L'AVENIR
TECHNOLOGIQUE
Le monde entre dans une nouvelle phase de transfor-
mation.
L'intelligence artificielle redéfinit les chaînes de valeur.
La donnée devient un actif stratégique au cœur des dé-
cisions. Le cloud accélère l'innovation. La cybersécurité
s'impose comme un enjeu de résilience et de souverai-
neté.
Dans ce contexte, la technologie n'est plus un simple le-
vier d'optimisation. Elle est devenue un facteur structu-
rant de compétitivité et de performance durable.
Chez Alan Allman Associates, nous avons fait un choix
clair : ne pas suivre cette transformation, mais contri-
buer à la structurer.
L'année 2025 illustre la solidité de cette vision. Dans un
environnement exigeant, notre écosystème a poursuivi
sa trajectoire de développement avec un chiffre d'af-
faires de 330,4 millions d'euros, porté par l'engagement
et l'expertise de plus de 3 100 talents.
Chaque jour, nos équipes accompagnent les organisa-
tions dans leurs transformations les plus stratégiques
modernisation des systèmes d'information, structura-
tion des plateformes data, déploiement d'architectures
cloud, intégration de l'intelligence artificielle et renforce-
ment des dispositifs de cybersécurité.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Mais le marché évolue. Les entreprises ne recherchent
plus seulement des expertises technologiques : elles at-
tendent des trajectoires de transformation cohérentes,
sécurisées et mesurables.
Déployer de l'IA ne suffit plus. Il faut une IA gouvernée.
Maîtrisée. Créatrice de valeur.
Empiler des outils n'est plus une stratégie. Construire
des architectures robustes, évolutives et interopérables
en est une.
Notre modèle d'écosystème repose sur cette conviction
la performance durable naît de la rencontre entre stra-
tégie, technologie et intelligence collective.
L'intelligence artificielle accélère la décision. La donnée
éclaire la stratégie. L'automatisation transforme les or-
ganisations. Mais ce sont les femmes et les hommes
qui donnent du sens à la transformation.
À horizon 2030, notre ambition est claire : continuer à
structurer un modèle de conseil capable d'allier excel-
lence technologique, expertise sectorielle et impact
durable pour nos clients.
Car au fond, une conviction nous guide :
L'AVENIR NE SE SUBIT PAS. IL SE STRUCTURE.
Et chez Alan Allman Associates, nous avons choisi de
le construire.
PRÉSIDENT ET FONDATEUR
ALAN ALLMAN ASSOCIATES
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
GOUVERNANCE 2026
PRÉSIDENT ET FONDATEUR
Jean-Marie
Thual
COMITÉ EXÉCUTIF
Nicolas
Florent
David
David
Pedro
Leandro
Cossard
Sainsot
Ramakers
Bellaïche
Carrilho
F. Pereira
CFO Monde
VP, Directeur
VP, General
Directeur
VP, General
VP, General
Général des
Manager
Général
Manager
Manager
Opérations
Benelux
Althéa
APAC
Iberia
France
ADMINISTRATEURS INTERNES & INDÉPENDANTS
Jean-Marie
Audrey
Cédric
Camille
Emma
Ilaria
Thual
Barra Lesain
Raths
Thual
Ekelund
Venanzi
Président
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
du conseil
indépendant
indépendant
d'administration
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
DES EXPERTISES POINTUES
PORTÉES PAR DES MARQUES
FORTES
DE LA SPÉCIFICATION
À LA PLANIFICATION,
Comprendre, cadrer, formaliser les besoins
Structurer, organiser et sécuriser
pour bâtir des solutions pertinentes
les conditions de réussite des projets
Finance
Smart Automation, IA
Conseil financier, risque, régulation, marché.
Smart Automation, IA & Data science.
Conseil Stratégique
Project Management
et Nouvelles Technologies
Management de projets et performances des organisations.
Management de projets, stratégie et innovation.
RH, SIRH
Conseil RH & SIRH, change management.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
À LA LIVRAISON
DE TOUT PROJET DIGITAL.
Exécuter, piloter, déployer avec rigueur
Orchestrer expertises et technologies
et engagement de résultats
pour des projets digitaux durables
Sécurité, Cybersécurité
Data
Solutions cloud, cybersécurité, productivité,
Migration, intégration des données, audit & reconciliation,
conseil stratégique.
experts logiciels & IBM.
Transformation Digitale
ERP
Digital, innovation, cloud solutions, développement,
Intégration de logiciel ERP EPICOR, Intégration de logiciel
e-commerce, conseil talents, solutions et stratégie IT.
ERP Oracle NETSUITE, Services d'assistance et gestion ERP,
conseil, migration & formation.
Services gérés
Event, Expérience Digitale
Services gérés, sécurité gérée, gestion systèmes
Événementiel.
d'informations, téléphonie.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
STRUCTURER LA PERFORMANCE
DANS UN MONDE ACCÉLÉRÉ
2025 ne marque pas une rupture.
L'intelligence artificielle s'industria-
lise. La donnée s'impose comme
un actif stratégique au niveau des
directions générales. La cyber-
sécurité devient une condition de
continuité.
Dans le même temps, les équilibres
géopolitiques se recomposent, les
exigences réglementaires se ren-
forcent et les cycles d'innovation
s'accélèrent.
Nous ne sommes plus dans une
logique d'adaptation progressive.
Nous sommes entrés dans une
phase de transformation structu-
relle.
La priorité n'est plus d'innover plus
vite, mais de structurer pour durer.
De l'expérimentation
à la structuration
Ces dernières années ont été celles
des preuves de concept. Celles des
explorations rapides, des tests, des
premiers déploiements.
En 2025, cette phase est révolue.
La majorité des organisations a
déjà engagé des initiatives autour
de l'intelligence artificielle. Pour-
tant, le passage à l'échelle reste
difficile, freiné par des enjeux de
gouvernance, de maîtrise des
risques et de pilotage de la valeur.
72%
55%
80%
Entreprises
Frein
Organisations
ont intégré
principal :
structurées
l'IA
gouvernance
d'ici 2026
Sources : McKinsey, IBM, Gartner
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Le constat est clair : l'enjeu n'est
La cybersécurité ne protège plus
La transformation ne peut plus
plus d'innover, mais de structurer.
seulement l'entreprise : elle condi-
être portée uniquement par la
tionne sa capacité à opérer.
DSI. Elle doit être intégrée au
Industrialiser l'IA implique de dé-
cœur de la stratégie d'entreprise.
passer la logique d'usage pour
De l'automatisation
construire un cadre solide : maîtrise
Les organisations les plus perfor-
à la performance
des données, explicabilité des mo-
mantes investissent dans l'upskil-
dèles, sécurité des flux, conformité
ling, développent une culture data
réglementaire et pilotage de la va-
et renforcent l'alignement entre
Dans un environnement sous pres-
leur.
sion, la productivité devient un im-
métiers et IT.
pératif stratégique.
Les leaders ne sont plus ceux qui
Une technologie non adoptée ne
testent le plus vite, mais ceux qui
Les technologies d'automatisation
crée aucune valeur.
organisent le mieux le passage à
ouvrent des perspectives significa-
l'échelle.
tives, mais leur déploiement reste
Structurer
souvent fragmenté et insuffisam-
pour performer
La donnée :
ment piloté.
d'un flux à un actif
L'enjeu n'est pas d'ajouter des ou-
L'accès aux technologies est dé-
tils, mais de structurer un système
sormais largement démocratisé.
Si l'IA transforme, c'est parce que
cohérent.
La différence ne se joue plus dans
la donnée alimente. Mais dans la
la capacité à expérimenter.
majorité des organisations, elle
Un système capable d'aligner
reste fragmentée, dispersée et
technologie, processus et pilotage,
Elle se joue dans la capacité à
sous-exploitée.
et de transformer chaque initiative
structurer.
en performance mesurable.
Les silos persistent, la qualité est
Structurer l'IA pour la rendre
inégale et la confiance des déci-
La performance ne vient pas de
scalable.
deurs reste fragile.
l'accumulation d'outils, mais de la
Structurer la donnée pour la
cohérence du système.
rendre fiable.
En 2025, la donnée change de
Structurer les architectures
statut. Elle ne relève plus unique-
Le facteur décisif :
pour les sécuriser.
ment de l'IT. Elle devient un enjeu
Structurer les organisations
l'humain
de gouvernance d'entreprise.
pour industrialiser la perfor-
mance.
Structurer la donnée, c'est créer
La transformation technologique
les conditions de la décision. C'est
ne peut réussir sans transforma-
Le leadership technologique ne
transformer un flux brut en un actif
tion des compétences.
repose plus sur l'innovation isolée,
fiable, mesurable et exploitable.
mais sur la maîtrise d'un système
dans son ensemble.
Les organisations font face à une
Une organisation data-driven ne
tension croissante entre l'accéléra-
collecte pas plus de données : elle
tion des technologies et la capacité
Dans un monde accéléré, la struc-
prend de meilleures décisions.
d'adaptation des équipes.
turation devient le véritable mo-
teur de la performance durable.
Cybersécurité :
le prix de la confiance
À mesure que les organisations se
digitalisent, leur surface d'exposi-
tion s'étend.
60 %
Les risques se multiplient, les at-
Pénurie de talents identifiée
taques se sophistiquent et les im-
comme risque majeur
pacts deviennent systémiques.
La cybersécurité n'est plus une
+50 %
fonction technique. Elle devient
une infrastructure de confiance.
Salariés à requalifier
d'ici 2027
Les organisations les plus matures
intègrent la sécurité dès la concep-
tion, pilotent les accès et super-
visent en continu leurs systèmes.
Source : World Economic Forum
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
STRATEGY & SMART TECH
AU CŒUR DU MODÈLE
Une réponse à la complexité
Dans un monde où la technologie évolue plus vite que les organisations, la
performance ne peut plus être fragmentée.
Les entreprises ne manquent pas d'outils. Elles manquent de cohérence.
Multiplication des solutions, empilement d'architectures, silos organisa-
tionnels et dette technologique créent une complexité croissante. Les ini-
tiatives se multiplient, mais la performance reste diffuse.
Chez Alan Allman Associates, nous avons fait un choix différent : construire
un modèle intégré où la stratégie et la technologie avancent ensemble.
De la fragmentation à l'orchestration
La performance durable ne repose pas sur l'addition d'expertises. Elle re-
pose sur leur orchestration.
Notre modèle s'articule autour de trois dimensions complémentaires, pen-
sées comme un système.
La première consiste à aligner les décisions technologiques avec les en-
jeux business. Chaque transformation est conçue à partir du modèle éco-
nomique du client, afin de structurer des trajectoires cohérentes et du-
rables.
La seconde repose sur le déploiement de technologies intelligentes, gou-
vernées et évolutives. Data, intelligence artificielle, cloud, cybersécurité,
développement applicatif ou automatisation : chaque brique est pensée
pour s'intégrer dans un ensemble cohérent, sécurisé et scalable.
La troisième dimension concerne l'exécution. Car la stratégie sans delivery
ne crée pas de valeur, et l'exécution sans vision génère de la complexité.
La différence ne réside pas dans l'expertise isolée, mais dans la capacité
à orchestrer l'ensemble.
Un modèle conçu pour industrialiser
la transformation
Notre organisation combine des cabinets spécialisés, des centres de ser-
vices structurés et des capacités nearshore agiles. Elle s'appuie égale-
ment sur une montée en compétence continue de nos talents.
Cette combinaison nous permet d'industrialiser les transformations, tout
en conservant un haut niveau d'exigence et d'expertise.
Elle répond à une double exigence : apporter de la hauteur stratégique
tout en garantissant une exécution robuste et scalable.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Un écosystème
Construire aujourd'hui
systémique
la performance
de demain
Alan Allman Associates n'est pas
un acteur mono-expertise. C'est
L'environnement économique et
un écosystème structuré, capable
technologique se transforme ra-
d'intervenir sur l'ensemble de la
pidement : généralisation de l'in-
chaîne de valeur.
telligence
artificielle,
pression
réglementaire accrue, enjeux de
De la définition de la stratégie
souveraineté et tensions sur les
à
l'optimisation continue, nos
marges.
équipes accompagnent les orga-
nisations à chaque étape de leur
Dans ce contexte, les organisa-
transformation.
tions ont besoin d'un partenaire
capable de relier vision stratégique
Dans ce modèle intégré, chaque
et excellence technologique.
levier technologique joue un rôle
précis :
Alan Allman Associates joue ce
rôle.
la donnée éclaire la décision,
l'intelligence artificielle accé-
Nous transformons la complexité
lère la performance,
en architecture.
le cloud garantit la scalabilité,
L'innovation en système.
la cybersécurité protège la va-
La technologie en performance du-
leur,
rable.
l'automatisation renforce la
productivité.
Strategy & Smart Tech ne sont pas
deux disciplines : elles constituent
La cohérence devient alors un véri-
un même levier de transformation.
table avantage compétitif.
Et c'est cette intégration qui fait la
Strategy
différence.
& Smart Tech :
une même signature
Notre conviction est simple : la
technologie ne crée de valeur que
lorsqu'elle est alignée avec la stra-
tégie.
C'est pourquoi nous avons placé
Strategy & Smart Tech au cœur de
notre modèle.
Concrètement, cela signifie conce-
voir des trajectoires durables, éviter
la création de dette technologique,
garantir la gouvernance et mesurer
la performance dans la durée.
Mais surtout, accompagner les
organisations dans la maîtrise de
leurs propres systèmes.
Nous ne livrons pas uniquement
des projets. Nous construisons des
cadres capables de transformer
l'innovation en performance du-
rable.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
DE LA PERFORMANCE
À LA CROISSANCE DURABLE
UNE NOUVELLE ÉQUATION
En 2025, les organisations ne recherchent plus des expertises isolées.
Elles attendent un modèle capable de relier stratégie, technologie
et performance mesurable.
Leurs enjeux convergent autour de quatre priorités structurantes : amé-
liorer leur performance, réussir leur transformation, sécuriser leurs actifs
et accélérer leur croissance.
Face à cette complexité, les réponses fragmentées ne suffisent plus.
Les entreprises ont besoin d'une chaîne de valeur cohérente, capable
de relier ces dimensions entre elles.
Chez Alan Allman Associates, nous avons construit
cette approche intégrée.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Performance : piloter,
Sécurité : intégrer
Une chaîne de valeur
optimiser, mesurer
la résilience
intégrée
Dans un environnement marqué
Dans un environnement marqué
Chez Alan Allman Associates, ces
par des cycles économiques plus
par l'intensification des cyberme-
quatre dimensions sont indisso-
courts et une pression accrue sur
naces et des contraintes réglemen-
ciables.
les marges, la performance ne peut
taires, la sécurité devient un enjeu
plus être improvisée.
central.
La performance facilite la transfor-
mation. La transformation renforce
Elle doit être structurée, pilotée et
Elle ne peut plus être traitée comme
la sécurité. La sécurité protège la
mesurée dans la durée.
un sujet technique isolé. Elle tra-
croissance. La croissance permet
verse l'ensemble de la chaîne de
de réinvestir dans la performance.
Les organisations les plus avan-
valeur.
cées ne se contentent plus d'opti-
Ce cycle vertueux constitue le cœur
miser à la marge. Elles repensent
Protéger les données, sécuriser
de notre approche.
leurs processus, modernisent leurs
les infrastructures, garantir la
architectures et exploitent pleine-
conformité et assurer la continui-
Nous ne répondons pas à un be-
ment les leviers d'automatisation.
té d'activité sont désormais des
soin isolé. Nous accompagnons
impératifs structurants.
une trajectoire globale, où chaque
L'enjeu est de transformer la tech-
levier vient renforcer les autres.
nologie en un levier d'efficacité
Les organisations les plus matures
durable, capable d'améliorer à la
intègrent la sécurité dès la concep-
Structurer aujourd'hui
fois l'exécution opérationnelle, la
tion de leurs architectures, pilotent
la performance
qualité de la décision et la capa-
les accès et anticipent les risques.
cité d'adaptation.
de demain
La cybersécurité devient alors bien
La performance ne se limite plus à
plus qu'un mécanisme de protec-
Dans un monde où l'accès aux
une lecture financière. Elle devient
tion. Elle devient une condition de
technologies est largement démo-
systémique.
confiance et de résilience.
cratisé, la différenciation ne repose
plus sur les outils.
Transformation :
Croissance : activer
structurer
de nouveaux leviers
Elle repose sur la capacité à struc-
turer :
les trajectoires
Au-delà de la performance et de
les architectures,
la sécurité, les organisations at-
La transformation n'est plus une
la gouvernance,
tendent un impact direct sur leur
succession de projets digitaux. Elle
la chaîne de valeur.
capacité de croissance.
devient un modèle opérationnel
global.
Répondre aux enjeux des entre-
La technologie s'impose comme un
prises ne consiste plus à livrer un
accélérateur stratégique.
Modernisation
des
systèmes,
projet technologique. Il s'agit de
structuration de la donnée, indus-
bâtir un système cohérent, sécuri-
Elle permet de mieux exploiter la
trialisation de l'intelligence artifi-
sé et évolutif.
donnée, d'accélérer l'innovation, de
cielle, alignement entre IT et mé-
déployer des plateformes évolu-
tiers : ces chantiers ne peuvent
C'est cette vision intégrée qui per-
tives et de transformer les modèles
plus être abordés séparément.
met de transformer la complexité
opérationnels.
en performance durable.
La transformation efficace est celle
La croissance ne repose plus uni-
qui relie vision stratégique et exé-
Et c'est cette appr
quement sur le développement
cution opérationnelle.
notre engag
commercial. Elle repose sur la ca-
pacité à faire évoluer en profondeur
Elle s'inscrit dans une trajectoire
l'organisation et ses systèmes.
claire, progresesurable,
capab
C'est cette capacité d'
à
crée un avan
e.
ALAN
ALLMAN
ASSOC
Not named
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
CHIFFRES CLÉS CLIENTS
21,6%
TOP 10 CLIENTS
78,4%
AUTRES CLIENTS
Un équilibre maîtrisé entre concentration et diversification, avec une contribution
significative des grands comptes tout en conservant une base large et résiliente.
1,9%
1,6%
8,9%
15,5%
Aéronautique
Agroalimentaire
4,5%
Assurance
Autres
4,8%
Banque
1,4%
Construction
2,3%
Défense
Distribution
21,5%
Énergie
High Tech
8,8%
Industrie
Luxe
Média - Télécom
Santé-Médico Social
Service public
3,0%
13,4%
0,3%
5,9%
4,0%
Forte capacité de l'écosystème à adresser des marchés variés, tout en capitalisant
sur des positions fortes dans les secteurs clés à forte intensité technologique et réglementaire.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
L'EXCELLENCE CLIENT AU
COEUR DE NOTRE MODÈLE
Chez Alan Allman Associates, la
Une relation fondée
qualité de la relation client consti-
sur la confiance
tue un pilier central de notre mo-
dèle.
La fidélité de nos clients témoigne
Dans un environnement éco-
de la pertinence de notre approche.
nomique et technologique en
constante évolution, la capacité
En combinant expertise sectorielle,
à comprendre les enjeux, à anti-
excellence technologique et proxi-
ciper les besoins et à délivrer des
mité opérationnelle, les cabinets
projets à forte valeur ajoutée est
de l'écosystème construisent des
un facteur déterminant de perfor-
relations durables avec les orga-
mance durable.
nisations qu'ils accompagnent.
Net Promoter Score (NPS)
67,5 %
La relation client ne se limite pas à
l'exécution des missions. Elle s'ins-
L'expertise et l'engagement
crit dans une logique de partena-
démontrés par l'équipe inspirent
riat, fondée sur la confiance, la
Taux de participation aux enquêtes
confiance et créent un véritable
54,3 %
transparence et l'impact dans la
environnement de collaboration.
durée.
Client Winning
Une démarche
structurée et pilotée
Nos équipes interviennent au cœur
des transformations stratégiques
et technologiques
: modernisa-
Pour répondre à cette exigence,
tion des systèmes, valorisation de
nous avons mis en place une dé-
la donnée, déploiement du cloud,
marche structurée d'écoute et de
intégration de l'intelligence artifi-
mesure de la satisfaction.
cielle ou encore renforcement de la
cybersécurité.
Elle s'appuie notamment sur des
indicateurs reconnus, permettant
Dans ce contexte, la confiance de-
d'évaluer régulièrement la percep-
vient un facteur clé de réussite. Elle
tion de nos clients sur la qualité
repose sur trois dimensions essen-
des interventions, l'expertise des
tielles :
équipes et la valeur créée.
L'expertise des équipes, re-
En 2025, cette démarche confirme
connue pour sa capacité à
la solidité de notre modèle. Dans
répondre concrètement aux
un contexte plus incertain, les ré-
enjeux métiers.
sultats témoignent d'un niveau de
satisfaction élevé et d'une recon-
La réactivité et la disponi-
naissance constante de la qualité
bilité, qui permettent d'ac-
de nos accompagnements.
compagner les clients dans la
durée et de s'adapter à leurs
contraintes.
J'apprécie toujours autant la
réactivité, le professionnalisme et
La qualité de la collaboration,
l'efficacité des équipes.
fondée sur une relation de
Client Althéa
proximité, de transparence et
de co-construction.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Une dynamique
d'amélioration
continue
Au-delà de la mesure, la voix du
client constitue un levier structu-
rant de progrès. Les retours col-
lectés alimentent une démarche
d'amélioration continue visant à
renforcer les pratiques, fluidifier
les échanges au sein de l'écosys-
tème et améliorer en permanence
la qualité des accompagnements.
Plusieurs axes de développement
émergent : renforcer le partage
d'expertises entre cabinets, propo-
ser des recommandations toujours
plus opérationnelles et développer
les interactions directes avec les
clients.
Ces initiatives contribuent à conso-
lider une dynamique collective et à
renforcer notre positionnement : un
écosystème capable d'allier exper-
tise, proximité et impact.
La communication ouverte et la
volonté de trouver des compromis
équilibrés sont particulièrement
appréciées.
Client Privatum
Construire des
partenariats durables
Dans un contexte où les organisa-
tions doivent accélérer leur trans-
formation pour rester compétitives,
la relation client devient un levier
stratégique.
Notre ambition est claire : continuer
à bâtir des partenariats solides,
durables et créateurs de valeur.
Parce que la performance ne se
mesure pas uniquement dans
les résultats livrés, mais dans la
confiance construite dans la du-
rée.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
CHIFFRES CLÉS
ÉVOLUTION DU
CHIFFRE D'AFFAIRES
2025
400 000
374 M€
366 M€
*14 M€
*19 M€
350 000
330 M€
321 M€
300 000
250 000
200 000
177 M€
150 000
133 M€
110 M€
76 M€
100 000
59 M€
53 M€
49 M€
50 000
0
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
2022
2023
2024
2025
Not named
ÉVOLUTION
DE LA RENTABILITÉ
10,04 %
9,75 %
9,77 %
9,28 %
9,00 %
8,68 %
2020
2021
2022
2023
2024
2025
ÉVOLUTION DU RÉSULTAT
OPÉRATIONNEL D'ACTIVITÉ (ROA)
2023
2024
2025
ROA(M€)
35,74
34,76
28,69
ROA EN %
9,77%
9,28%
8,68%
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
RÉPARTITION DU CHIFFRE
D'AFFAIRES PAR ZONE
GÉOGRAPHIQUE
POURCENTAGE DU CHIFFRE
D'AFFAIRES PAR ZONE
GÉOGRAPHIQUE
USA
0,01%
AMÉRIQUE
BENELUX
14,29%
DU NORD
CANADA
43,70%
FRANCE
144,5 M€
32,26%
de CA en 2025
vs 152,5 M€ en 2024
15,5 M€
de ROA en 2025
IBERIA
APAC
vs 17,7 M€ en 2024
4,35%
5,38%
1398
Effectif moyen
en 2025
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
EUROPE
168,2 M€
12 M€
1720
de CA en 2025
de ROA en 2025
Effectif moyen
vs 210,3 M€ en 2024
vs 16,5 M€ en 2024
en 2025
ASIE
PACIFIQUE
17,8 M€
de CA en 2025
vs 11,5 M€ en 2024
1,2 M€
de ROA en 2025
vs 0,51 M€ en 2024
190
Effectif moyen
en 2025
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
FOCUS CHIFFRES
FLUX NET DE TRÉSORERIE 2025 (EN K€)
45 000
40 000
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
10 473
0
- 5 000
Trésorerie
Flux liés aux
Flux liés aux
Flux liés aux
Dividendes
Autres
Trésorerie
d'ouverture
activités
activités
activités de
de clôture
opérationelles
d'investissement
financement
RÉPARTITION DES EFFECTIFS
3108 vs. 3366 effectif au 31/12/24
Effectif au 31/12/25
4 000
3583
3 500
3308
3 000
2 500
2 000
1920
1 500
1198
1 000
500
0
2019
2021
2023
2025
Évolution des effectifs annualisés
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
BILAN
Actifs (en K€)
31/12/2024
31/12/2025
Passifs (en K€)
31/12/2024
31/12/2025
Actifs non
Capitaux
254 484
244 357
55 170
41 232
courants
propres
Actifs courants
Passifs non
80 145
54 661
154 571
126 851
(hors disponibilités)
courants
Disponibilités
11 459
11 169
Passifs courants
136 347
142 105
TOTAL ACTIF
346 088
310 188
TOTAL PASSIF
346 088
310 188
400 000
346 088
346 088
350 000
310 188
310 188
300 000
250 000
200 000
100 000
50 000
0
Actif au
Actif au
Passif au
Passif au
31/12/2024
31/12/2025
31/12/2024
31/12/2025
Actifs non courants
Capitaux propres
Actifs courants (hors disponibilités)
Passifs non courants
Disponibilités
Passifs courants
COMPTE DE RÉSULTAT
(en K€)
31/12/2024
31/12/2025
Var. en %
Chiffre d'affaires
374 336
330 439
-11,7 %
Chiffre d'affaires (Périmètre hors
359 983
329 683
-8,4 %
cessions 2024 & activité arrêtée*)
Résultat Opérationnel d'Activité
34 755
28 686
-17,5 %
Résultat Opérationnel d'Activité en %
9,28 %
8,68 %
-6,5 %
*Hors cessions des sociétés HRPartners et Sirus durant le 4ème trimestre 2024. Ces entités avaient contribué au chiffre d'affaires IFRS à hau-
teur de 10 499 K€ en 2024. De plus, le chiffre d'affaires présenté est retraité afin d'exclure les sociétés arrêtées sur le premier semestre 2025, à
savoir le chiffre d'affaires du groupe E.magineurs qui représentait 3 904 K€ en 2024.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
INDUSTRIALISER L'EXCELLENCE :
LE CENTRE DE SERVICES COMME LEVIER
DE PERFORMANCE DURABLE
Un levier
Dans un environnement marqué
performance pilotable et amélio-
par l'accélération technologique,
rable.
de rentabilité
la pression sur les marges et l'exi-
gence des clients, la performance
2. MUTUALISATION
ne peut plus reposer uniquement
DES EXPERTISES
Le Centre de Services améliore di-
sur l'expertise individuelle. Elle doit
rectement la performance écono-
s'industrialiser.
Le partage des savoir-faire favo-
mique :
rise la montée en compétences
Le Centre de Services est devenu
collective et l'innovation.
marges optimisées
un levier stratégique permettant
coûts maîtrisés
d'allier excellence opérationnelle,
3. SCALABILITÉ
meilleure prévisibili
scalabilité et rentabilité durable.
valorisation contractuelle
Le Centre de Services permet d'ab-
accrue
Chez Alan Allman Associates, il
sorber les pics d'activité, d'accom-
constitue un pilier structurant de
pagner la croissance et d'industria-
Il renforce aussi la relation client
notre modèle.
liser les solutions sans dégrader la
via des engagements mesurables,
qualité.
une vision long terme et une gou-
De l'expertise
vernance structurée.
4. OPTIMISATION DES COÛTS
à l'industrialisation
La rentabilité devient ainsi durable.
Grâce à la mutualisation et aux mo-
Structurer pour durer
Les organisations font face à une
dèles hybrides (dont le nearshore),
il garantit une efficience écono-
équation complexe : accélérer les
déploiements, maîtriser les coûts,
mique durable.
Dans un monde technologique
garantir la qualité, réduire les
complexe, la performance repose
risques et maintenir un haut niveau
Un catalyseur
sur des modèles de delivery struc-
d'expertise.
de transformation
turés.
Le modèle basé uniquement sur la
Le Centre de Services transforme :
régie atteint ses limites.
Le Centre de Services ne se limite
pas à l'exécution : il structure les
la complexité en organisation,
Le Centre de Services permet un
transformations. Il permet notam-
l'expertise en performance
changement de logique :
ment :
mesurable,
la croissance en modèle sca-
passer des ressources aux
d'industrialiser l'IA et l'auto-
lable.
résultats,
matisation,
structurer l'organisation,
de moderniser les architec-
Chez Alan Allman Associates, il est
industrialiser la gouvernance.
tures,
un levier central pour accompa-
de sécuriser les environne-
gner les transformations.
Il ne s'agit plus seulement de déli-
ments,
vrer, mais de construire un modèle
d'assurer la continuité opéra-
Parce que l'excellence ne repose
performant et reproductible.
tionnelle.
pas seulement sur l'expertise, mais
sur la capacité à l'industrialiser.
Un modèle orienté
Alors que près de 70 % des trans-
formations échouent faute de gou-
performance
vernance (McKinsey), le Centre de
Services apporte méthode et sta-
Le Centre de Services repose sur
bilité.
plusieurs principes clés :
1. STANDARDISATION
ET PILOTAGE
Des processus définis et des indi-
cateurs mesurés permettent une
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
athalie
SCHWARTZ
Le Centre de Services
Comment garantissez-vous
On parle de rentabilité
est présenté comme un levier
la performance et la qualité
structurelle. Comment le Centre
stratégique chez Alan Allman
dans un modèle industrialisé ?
de Services améliore-t-il
Associates. En quoi est-il bien
concrètement la performance
plus qu'un simple modèle
La performance repose sur une
économique ?
de delivery ?
gouvernance claire, des indica-
teurs partagés et un pilotage régu-
Le Centre de Services offre une
Un Centre de Services n'est pas
lier de l'activité.
meilleure
visibilité
budgétaire
seulement un moyen de produire.
grâce à des modèles contractuels
Nous mettons en place des KPI
et opérationnels plus prévisibles.
C'est un cadre structuré qui per-
(Key Performance Indicators), des
Le modèle permet de mutualiser
met d'apporter de la visibilité, de la
SLA (Service Level Agreements) et
les ressources, les outils et les ex-
gouvernance et de la prévisibilité
des rituels de suivi qui permettent
pertises, ce qui réduit les coûts uni-
dans les engagements.
d'anticiper les dérives et d'inscrire
taires tout en maintenant un haut
l'amélioration continue au cœur du
niveau de qualité.
Pour nos clients, cela signifie moins
fonctionnement du Centre de Ser-
d'aléas, plus de pilotage et une ca-
vices.
Combiner ce modèle avec l'utili-
pacité à s'inscrire dans une logique
sation de l'IA dans nos processus
de partenariat durable plutôt que
La qualité est assurée par la stan-
de développement nous permet
de simple prestation.
dardisation des processus, l'ou-
d'apporter de la vitesse, et des
tillage et la capitalisation sur les
contrôles qualitatifs encore plus
Chez we+, le Centre de Services ne
bonnes pratiques.
poussés.
se limite pas à un modèle de deli-
very. C'est une véritable plateforme
Nous plaçons l'amélioration conti-
de création de valeur, qui permet
nue au cœur du fonctionnement
de structurer les expertises, indus-
du Centre de Services. Grâce à des
trialiser les pratiques et accompa-
outils de pilotage, des retours d'ex-
gner durablement les transforma-
périence et une capitalisation per-
tions de nos clients.
manente, nous faisons évoluer nos
pratiques pour maintenir un haut
Il devient ainsi un levier stratégique
niveau de performance.
pour sécuriser la performance et
accélérer l'innovation dans la du-
En quoi le Centre de Services
rée.
est-il un accélérateur de
scalabilité pour nos clients ?
Le Centre de Services permet
d'adapter rapidement les capaci-
tés de production aux besoins des
clients, sans qu'ils aient à recruter
ou réorganiser leurs équipes in-
ternes.
Grâce à une organisation structu-
rée et des ressources mutualisées,
nous pouvons augmenter ou ré-
duire la capacité opérationnelle se-
lon les volumes ou les projets.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Quelle place occupent
Comment vois-tu évoluer
nos capacités nearshore
le Centre de Services avec l'IA
dans la performance
et l'automatisation ?
du Centre de Services ?
L'IA est au cœur de nos préoccu-
Le nearshore permet de combiner
pations depuis au moins 3 ans. Elle
proximité culturelle, maîtrise des
permet d'augmenter les équipes
coûts et flexibilité opérationnelle.
en automatisant les tâches ré-
pétitives, ou récurrentes. Elle est
C'est un levier important pour opti-
un support essentiel dans la re-
miser l'équilibre entre qualité, réac-
cherche de solutions et elle permet
tivité et compétitivité.
un contrôle qualitatif des produc-
tions.
Il est une réponse économique
pour les budgets de nos clients.
À terme, le Centre de Services de-
viendra un centre d'orchestration
Chez we+ France, nous proposons
de compétences humaines et de
majoritairement un modèle hybride
capacités automatisées.
: local + nearshore pour garantir
un pilotage de proximité avec une
optimisation financière des déve-
loppements.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
L'HUMAIN AUGMENTÉ, AU CŒUR
DE LA TRANSFORMATION
DU CONSEIL
Dans un métier en profonde mutation, la per-
formance du conseil ne repose plus unique-
ment sur l'expertise. Elle dépend désormais de
la capacité à faire dialoguer intelligence hu-
maine, puissance technologique et qualité de
la relation client.
L'essor de l'intelligence artificielle, de la data et
des nouveaux usages numériques redéfinit en
profondeur le rôle du consultant. Celui-ci de-
vient plus analytique, plus transverse et plus
stratégique.
Chez Alan Allman Associates, cette évolution
s'inscrit pleinement dans notre ADN. Depuis
l'origine, nous considérons que la transforma-
tion ne se décrète pas : elle se construit dans
la durée, à la rencontre entre expertise métier,
innovation technologique et compréhension
fine des enjeux clients.
Dans ce contexte, l'enjeu n'est plus seule-
ment d'attirer les talents, mais de dévelop-
per des profils augmentés. Nos consultants
L'avenir du conseil
construisent des parcours hybrides où l'excel-
lence métier s'enrichit de la maîtrise des outils
repose sur la rencontre
technologiques, de la culture de la donnée et de
compétences humaines devenues essentielles :
entre intelligence
esprit critique, adaptabilité, pédagogie, écoute
et capacité à coopérer.
humaine, technologie
L'intelligence artificielle marque une nouvelle
et sens de la relation.
étape dans cette transformation. En élargis-
sant les capacités d'analyse et en accélérant
l'accès à l'information, elle invite à réinventer la
manière de créer de la valeur pour nos clients.
Dans ce nouvel environnement, l'avenir ap-
partient à celles et ceux qui sauront conjuguer
maîtrise technologique, intelligence collective
et sens de la relation.
C'est pourquoi Alan Allman Associates investit
fortement dans la formation, l'apprentissage
continu et le développement des compétences.
Notre ambition est claire : donner à chacun les
moyens d'élargir ses expertises, de dévelop-
per son potentiel et de construire un parcours
à la hauteur des transformations du marché.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent, c'est la
promesse d'un environnement stimulant, exi-
geant et apprenant, où l'humain reste au cœur
de la performance et où l'avenir du conseil se
construit collectivement.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Comment évolue
Quelles nouvelles
aujourd'hui le métier
compétences
de consultant ?
deviennent
stratégiques ?
Le métier de consultant connaît une
transformation profonde, sous l'ef-
Cette transformation fait émerger
fet combiné des avancées techno-
des profils hybrides. La maîtrise
logiques, de l'accélération des cy-
des technologies (intelligence ar-
cles économiques et de l'évolution
tificielle, data, plateformes digi-
des attentes clients. Il ne s'agit plus
tales) devient incontournable, tout
seulement de formuler des recom-
comme la capacité à exploiter et
mandations, mais d'agir comme un
valoriser la donnée pour éclairer la
partenaire stratégique capable de
décision.
concevoir, piloter et déployer des
transformations complexes.
Les compétences en transfor-
mation organisationnelle et en
Le consultant devient un acteur
conduite du changement sont éga-
de l'exécution, au cœur des enjeux
lement déterminantes pour garan-
business. Les missions s'inscrivent
tir l'adoption et l'impact des pro-
davantage dans une logique de
jets. À cela s'ajoute une approche
co-construction, d'agilité et de ré-
transversale, combinant expertise
sultats mesurables. La valeur du
sectorielle et compréhension fine
conseil repose désormais sur la
des enjeux business.
capacité à articuler vision stra-
tégique, innovation et mise en
Enfin, les soft skills prennent une
œuvre rapide, dans des environ-
dimension stratégique
: intelli-
nements incertains.
gence relationnelle, pédagogie et
adaptabilité sont encore plus es-
sentielles pour accompagner des
transformations durables.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DACTIVITÉ
Comment l'IA
Comment Alan
transforme-t-elle
Allman Associates
les pratiques
accompagne cette
des équipes ?
transformation ?
L'intelligence artificielle s'impose
Alan Allman Associates s'inscrit
comme un levier majeur de trans-
pleinement dans cette dynamique
formation. Elle accélère l'analyse
en s'appuyant sur un modèle fon-
de données, automatise les tâches
dé sur l'innovation, la synergie de
à faible valeur ajoutée et améliore
ses expertises et le développe-
la qualité ainsi que la rapidité des
ment continu des talents. L'éco-
livrables. Elle renforce également la
système mobilise l'ensemble de
prise de décision grâce à des mo-
ses cabinets pour proposer des
dèles prédictifs.
approches multidisciplinaires, ca-
pables d'adresser des transforma-
Pour les consultants, l'IA agit
tions de bout en bout.
comme un facteur d'augmen-
tation : elle libère du temps pour
Cet engagement se traduit notam-
se concentrer sur la stratégie, la
ment par un investissement fort
créativité et l'accompagnement
dans la formation, à travers Alan
du changement. Les pratiques
Allman Associates Academy, aca-
évoluent ainsi vers des modèles
démie interne certifiée Qualiopi, et
hybrides, fondés sur une collabo-
une université digitale dédiée aux
ration étroite entre expertise hu-
expertises métiers, aux technolo-
maine et technologies avancées.
gies émergentes et aux compé-
tences managériales.
En articulant étroitement transfor-
mation technologique et dévelop-
pement des talents, Alan Allman
Associates renforce sa capacité à
anticiper les évolutions du marché
et à accompagner durablement
ses clients avec impact et perfor-
mance.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
LE CONSULTANT,
CATALYSEUR DE TRANSFORMATION
Le métier de consultant évolue dans un environnement marqué par l'ac-
célération des transformations technologiques, la montée en puissance
de la data et la complexification des modèles économiques. Dans ce
contexte, les attentes des entreprises se renforcent : au-delà de l'ex-
pertise, elles recherchent des partenaires capables d'accompagner
concrètement la mise en œuvre de leurs transformations.
Le rôle du consultant ne se limite plus à l'analyse et à la recommandation.
Il s'inscrit désormais dans une approche globale, couvrant l'ensemble
du cycle des projets, de la définition des orientations stratégiques à leur
déploiement opérationnel. Cette évolution fait émerger un modèle de
consultant augmenté, fondé sur la combinaison de compétences com-
plémentaires et sur une capacité accrue à délivrer de l'impact.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DACTIVITÉ
Une évolution
Vers un rôle d'architecte
du profil consultant
de transformation
Les consultants interviennent
La combinaison de ces trois di-
aujourd'hui dans des environne-
mensions redéfinit en profondeur le
ments de plus en plus transverses,
positionnement du consultant. Ce-
à l'intersection des enjeux mé-
lui-ci n'intervient plus uniquement
tiers, technologiques et organi-
en tant qu'expert, mais comme
sationnels. Cette transformation
un véritable architecte de trans-
s'accompagne d'une évolution des
formation, capable de structurer,
compétences, structurée autour de
piloter et accompagner des projets
trois piliers : l'expertise métier, la
complexes dans leur globalité.
maîtrise technologique et les com-
pétences comportementales.
La valeur du conseil repose dé-
sormais sur la capacité à articu-
L'expertise métier constitue un
ler vision stratégique, innova-
socle essentiel. Elle permet d'ap-
tion technologique et exécution
préhender les enjeux spécifiques
opérationnelle. C'est dans cette
des organisations et de propo-
convergence que se crée un impact
ser des réponses adaptées à leur
durable pour les organisations.
contexte. Elle repose à la fois sur
une capacité d'analyse straté-
Dans ce cadre, Alan Allman As-
gique, permettant de traiter des
sociates développe une approche
problématiques complexes, et sur
intégrée du conseil, fondée sur la
une compréhension fine des dy-
complémentarité de ses exper-
namiques sectorielles.
tises et le développement continu
des talents. En mobilisant l'en-
La maîtrise des technologies s'im-
semble de ses cabinets, l'écosys-
pose comme un levier structurant.
tème est en mesure de proposer
Intelligence artificielle, data, auto-
des réponses multidisciplinaires,
mation et cloud redéfinissent les
adaptées aux enjeux complexes de
modèles opérationnels et les mo-
transformation.
des de décision. Les consultants
doivent être en mesure d'intégrer
Cette dynamique s'appuie éga-
ces dimensions afin de concevoir
lement sur un investissement
des solutions pertinentes, mais
constant dans la montée en com-
également d'en faciliter l'appro-
pétences, afin de préparer les
priation et le déploiement.
consultants aux évolutions du
marché et de renforcer leur capa-
Les compétences comportemen-
cité à accompagner les organisa-
tales jouent enfin un rôle déter-
tions avec exigence, agilité et per-
minant. Leadership, pédagogie
formance.
et adaptabilité sont devenus es-
sentiels pour fédérer les équipes,
accompagner le changement et
sécuriser la réussite des transfor-
mations.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
DÉVELOPPER LES TALENTS,
ACCÉLÉRER L'IMPACT
Dans un environnement marqué
faire émerger des profils capables
par l'accélération des transforma-
d'accompagner des transforma-
tions technologiques, les compé-
tions complexes dans leur globa-
tences évoluent à un rythme sans
lité.
précédent. Intelligence artificielle,
data, cloud, cybersécurité : ces mu-
Mais plus encore, c'est une véri-
tations redessinent en profondeur
table culture de l'apprentissage
les métiers du conseil et invitent les
continu qui est encouragée. Les
organisations à repenser durable-
collaborateurs sont invités à déve-
ment leur approche du développe-
lopper leurs compétences tout au
ment des talents.
long de leur parcours, à explorer de
nouveaux champs d'expertise et à
Dans ce contexte, la formation ne
s'adapter en permanence aux évo-
peut plus être envisagée comme
lutions de leur environnement.
un temps ponctuel du parcours
professionnel. Elle devient un pro-
cessus continu, directement lié
Dans un monde en transformation
à la performance individuelle et
permanente, apprendre ne
collective, mais aussi à la capacité
constitue plus une étape,
des organisations à s'adapter et à
mais une dynamique continue
innover.
qui permet à chacun de rester
acteur de son évolution.
Alan Allman Associates s'inscrit
pleinement dans cette dynamique
en faisant de l'apprentissage un
Cette approche répond aux at-
levier structurant de sa stratégie.
tentes d'un marché où la valeur
À travers l'Alan Allman Associates
repose désormais sur la capacité
Academy, l'écosystème déploie un
à mobiliser des expertises actua-
dispositif global dédié au dévelop-
lisées, hybrides et directement
pement des compétences, conçu
opérationnelles. Elle contribue
pour accompagner ses collabora-
également à renforcer l'engage-
teurs dans un environnement en
ment des collaborateurs, en leur
constante évolution.
offrant des perspectives d'évolu-
tion concrètes, alignées avec les
L'Academy propose une offre de
transformations de l'écosystème et
formations technologiques alignée
de ses clients.
avec les grandes transformations
du marché. Les consultants y dé-
En structurant un environnement
veloppent des expertises clés en
propice au développement des
intelligence artificielle, data, cloud
compétences, Alan Allman Asso-
et cybersécurité, leur permettant
ciates affirme son positionnement
d'intégrer pleinement ces enjeux
celui d'un écosystème apprenant,
au cœur de leurs missions. Cette
capable d'accompagner ses ta-
montée en compétences s'accom-
lents dans la durée et de répondre
pagne d'une politique active de
avec agilité aux enjeux de trans-
certification, garantissant un haut
formation.
niveau d'exigence et renforçant la
crédibilité des équipes auprès des
clients.
Au-delà des formations, l'écosys-
tème a structuré des parcours spé-
cialisés, pensés pour répondre aux
besoins spécifiques des métiers et
des secteurs. Ces dispositifs favo-
risent le croisement des expertises,
enrichissent la compréhension des
enjeux business et contribuent à
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
LES TALENTS AU CŒUR
DE LA PERFORMANCE
Dans un marché de l'emploi mar-
Par ailleurs, nos engagements RSE
qué par une forte concurrence, at-
participent pleinement à notre at-
tirer et fidéliser les talents consti-
tractivité. Ils traduisent une volon-
tue un enjeu stratégique pour Alan
té d'inscrire notre développement
Allman Associates. Les attentes
dans une démarche responsable,
des candidats évoluent : au-de-
en cohérence avec les attentes
là des compétences techniques,
des nouvelles générations.
ils recherchent un environnement
porteur de sens, des perspectives
Dans ce contexte, les talents ne
d'évolution et une capacité à se
choisissent plus uniquement une
projeter dans un projet collectif.
entreprise, mais un projet global.
Ils recherchent une organisation
En 2025, l'écosystème a poursui-
capable de proposer une vision
vi une dynamique de recrutement
claire, un environnement d'ap-
soutenue, en s'appuyant sur une
prentissage continu et des oppor-
approche diversifiée, visant à at-
tunités de développement.
tirer à la fois des profils expéri-
mentés et des jeunes talents. Une
attention particulière est portée
Les talents s'engagent
aux alternants et aux jeunes di-
là où ils peuvent apprendre,
plômés, qui représentent un levier
évoluer et contribuer à un projet
clé de développement et de renou-
porteur de sens.
vellement des compétences.
L'attractivité d'Alan Allman As-
En répondant à ces attentes, Alan
sociates repose sur une marque
Allman Associates renforce sa ca-
employeur structurée, renforcée
pacité à attirer, développer et fidé-
par une présence active sur les
liser les talents, dans une logique
réseaux sociaux, notamment Lin-
de croissance durable.
kedIn, permettant de valoriser les
expertises, les parcours et les réus-
sites internes. Cette visibilité contri-
bue à renforcer le positionnement
de l'écosystème auprès des candi-
dats et à développer sa notoriété.
Alan Allman Associates s'appuie
également sur des relations écoles
solides, favorisant l'identification et
l'intégration de nouveaux talents.
Ces partenariats permettent d'ac-
compagner les étudiants dans leur
insertion professionnelle tout en
répondant aux besoins de recrute-
ment des entités.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Karine
Laurent
CHÉRONNEAU
DESCHODT
DIRECTRICE GÉNÉRALE
DIRECTEUR GÉNÉRAL
Lux Modernis
Lux Modernis
SOLIDITÉ & TRANSFORMATION
SUR LE LONG TERME
40 ans d'existence dans un
Quelles grandes transformations
secteur en mutation permanente,
avez-vous traversées et comment
c'est rare. Quelle a été la clé de
avez-vous su vous réinventer
votre longévité ?
sans perdre votre identité ?
Notre longévité repose avant tout
En quatre décennies, nous avons
sur la fidélité : celle de nos clients,
accompagné toutes les évolutions
mais aussi celle de nos équipes.
de l'image et de l'expérience : de
C'est un socle précieux, construit
la photographie à la réalité virtuelle,
dans la durée.
du film aux applications mobiles.
À cela s'ajoute un moteur essentiel
L'événementiel lui-même s'est pro-
: notre goût de l'inédit. Cette capa-
fondément transformé, passant de
cité à nous réinventer, à explorer de
formats traditionnels comme les
nouveaux terrains d'expression et
projections ou les réunions mar-
à surprendre en permanence nour-
keting à des dispositifs immersifs,
rit non seulement notre créativité,
des pop-up stores, des roadshows
mais aussi le plaisir de travailler
internationaux ou encore des expé-
ensemble. C'est cette dynamique
riences digitales à distance.
collective, faite d'envie et de cu-
riosité, qui nous permet d'avancer
Au cœur de ces transformations,
depuis 40 ans.
une constante est restée intacte :
nos clients. Leur confiance nous a
permis de traverser les époques,
d'explorer des univers variés (du
parfum à la joaillerie, de la mode
à l'art de vivre) et de déployer nos
projets à l'international, en Europe
comme au Moyen-Orient ou en Asie.
Cette fidélité et cette diversité ont
façonné notre identité, sans jamais
la diluer.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Comment maintenir la solidité
En regardant vers l'avenir,
financière et opérationnelle sur
comment préparez-vous
plusieurs décennies dans un
Lux Modernis aux 10 prochaines
environnement aussi volatile ?
années ?
La clé réside dans notre capacité
Notre ambition est de continuer à
à créer de la valeur là où elle est
évoluer, à recruter et à nous trans-
attendue. Nous cherchons en per-
former, tout en préservant ce qui
manence à aligner nos proposi-
fait notre singularité.
tions avec les enjeux réels de nos
clients.
Au-delà des compétences, nous
veillons à cultiver ce qui nous anime
Cette exigence s'appuie sur une
profondément : le plaisir de créer,
organisation solide : une équipe
la complicité avec nos clients, le
interne engagée, polyvalente, et
sens du détail et du service, ain-
un écosystème de partenaires de
si que cette passion de l'inédit qui
confiance, sélectionnés pour leur
nous pousse à aller toujours plus
fiabilité, leur éthique et leur sens du
loin.
collectif.
C'est en restant fidèles à cet esprit
Enfin, nous accordons une impor-
que nous abordons les dix pro-
tance particulière à la rigueur,
chaines années, avec exigence et
notamment dans la construction
enthousiasme.
de nos offres. La précision budgé-
taire et la transparence sont des
éléments fondamentaux pour ins-
taurer et maintenir une relation de
confiance durable.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
DIRECTEUR GÉNÉRAL - ALTHÉA
CROISSANCE
MAÎTRISÉE
& ÉVOLUTION
STRATÉGIQUE
En 20 ans, Althéa a connu une forte
croissance. Comment avez-vous
structuré cette évolution pour la
rendre durable ?
Notre croissance s'est construite sur
un équilibre entre développement et
fidélité à notre ADN. Trois piliers ont
structuré cette trajectoire.
D'abord, l'investissement dans l'hu-
main : le conseil reste avant tout un
métier d'expertise et d'engagement.
Nous avons structuré des parcours de
carrière clairs, développé la formation
continue et cultivé une culture d'entre-
prise forte pour fidéliser nos talents.
Ensuite, la diversification maîtrisée de
nos offres. Historiquement position-
nés sur les SIRH, nous avons progres-
sivement élargi notre champ d'action
vers la Finance, les Achats et la Supply
Chain, en conservant la même exi-
gence de qualité et de proximité avec
nos clients.
Enfin, l'intégration à l'écosystème Alan
Allman Associates a constitué un ac-
célérateur majeur. Elle nous permet
de bénéficier de synergies, de mutuali-
ser certaines fonctions et de renforcer
notre capacité à accompagner des
transformations plus complexes.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Quels ont été les tournants
Comment préserver l'agilité
Quelle est votre vision d'Althéa
majeurs qui ont marqué votre
entrepreneuriale tout
à horizon 2030 ?
capacité d'évolution ?
en gagnant en maturité
organisationnelle ?
Notre vision s'inscrit dans notre
Plusieurs moments clés ont façon-
nouveau cap stratégique Next Gen
né l'Althéa d'aujourd'hui.
C'est un défi pour toute entreprise
2030, avec une ambition claire :
en croissance. Chez Althéa, nous
doubler de taille d'ici cinq ans.
Le premier a été le passage d'une
avons cherché à concilier les deux
Nous visons 60 millions d'euros de
expertise centrée sur les SIRH à
en préservant ce qui fait notre
chiffre d'affaires, 450 collabora-
une approche plus globale de la
culture : l'esprit "Doer".
teurs et plus de 10 % de ROA.
transformation organisationnelle
et digitale des directions métiers.
Nous avons maintenu un manage-
Pour atteindre cet objectif, nous
Nous avons voulu devenir des par-
ment de proximité et une organi-
nous appuyons sur plusieurs le-
tenaires de transformation, et non
sation relativement horizontale, qui
viers. D'abord, la diversification et
plus seulement des experts d'ou-
favorise l'autonomie et la rapidité
l'expansion géographique, avec
tils.
de décision. Dans le même temps,
l'ouverture de nouveaux bureaux
nous avons renforcé la structura-
en France et le développement à
Le deuxième tournant a été notre
tion de notre back-office - RH, fi-
l'international, notamment au Be-
intégration à Alan Allman Asso-
nance, commercial - afin de sécu-
nelux et en Europe du Sud.
ciates, qui nous a permis d'accéder
riser notre croissance.
à une dimension internationale et
Ensuite, l'intégration de l'Intelli-
de développer des synergies mul-
Cette organisation nous permet de
gence Artificielle dans nos offres,
ti-marques pour répondre à des
disposer d'une base solide tout en
avec la création d'un Lab Data &
projets plus structurants.
laissant à nos consultants la liber-
IA destiné à transformer nos mé-
té et la responsabilité nécessaires
thodologies et à renforcer la valeur
Enfin, l'émergence du Cloud, de
pour créer de la valeur chez nos
apportée à nos clients.
la Data et désormais de l'Intelli-
clients.
gence Artificielle nous a conduits
Enfin, nous souhaitons faire rayon-
à faire évoluer nos méthodologies
ner davantage notre expertise, en
afin d'accompagner nos clients
développant nos prises de parole,
dans la transformation de leurs
nos observatoires sectoriels et
processus métiers.
des communautés d'experts ca-
pables d'incarner la marque Althéa
sur le marché.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
CEO - SATISCO
EXPERTISE,
Comment avez-vous fait évoluer votre
offre pour rester pertinent face aux
mutations technologiques ?
SPÉCIALISATION
L'évolution de notre offre repose sur une veille
& ADAPTATION
technologique permanente et sur une capa-
cité à anticiper les transformations du mar-
ché. Historiquement centrée sur l'intégration
des flux et la transformation des données,
notre expertise s'est progressivement élargie
Satisco s'est imposé sur un marché
pour répondre aux nouveaux enjeux : archi-
exigeant. Comment expliquez-vous cette
tectures hybrides, cloud, API, automatisation
solidité dans la durée ?
des processus, ou encore architectures évé-
nementielles en temps réel.
La solidité de Satisco repose avant tout sur
une combinaison d'expertise technique
Aujourd'hui, nous orientons fortement notre
pointue, de proximité avec nos clients et
approche vers la synchronicité des données,
d'une vision claire de l'évolution des systèmes
c'est-à-dire la capacité pour les entreprises à
d'information. Depuis plus de vingt ans, nous
partager et exploiter l'information de manière
accompagnons les grandes entreprises dans
instantanée et fiable entre systèmes hété-
l'intégration de leurs systèmes et la maîtrise
rogènes. Cette vision s'appuie sur des tech-
de leurs flux de données, un domaine deve-
nologies d'intégration avancées et sur des
nu stratégique dans un monde où l'informa-
architectures capables de gérer des volumes
tion doit circuler de manière fiable, sécurisée
de données toujours plus importants tout en
et instantanée.
garantissant sécurité et traçabilité.
Nous avons toujours privilégié une approche
En parallèle, nous avons lancé des initiatives
pragmatique : comprendre les enjeux mé-
d'innovation comme le Satisco Integration
tiers de nos clients, construire des solutions
Lab (SAIL), qui nous permet d'expérimenter
robustes et accompagner leur transformation
de nouvelles technologies, de développer des
dans la durée. Cette capacité à combiner ex-
solutions et de préparer nos clients aux pro-
pertise technologique, compréhension des
chaines évolutions du marché.
architectures complexes et engagement de
nos équipes nous a permis de bâtir des re-
lations de confiance durables et de nous po-
sitionner comme un partenaire fiable dans
des environnements critiques.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Quelle importance accordez-vous à la
transmission des savoir-faire et à la
montée en compétence des équipes ?
La transmission des connaissances est un
pilier fondamental de notre modèle. Dans un
secteur où les technologies évoluent rapide-
ment, la valeur d'une entreprise repose avant
tout sur la compétence et la capacité d'ap-
prentissage de ses équipes.
C'est pourquoi nous avons structuré des pro-
grammes de formation internes et externes
qui permet d'accompagner la montée en
compétence de nos consultants sur les tech-
nologies d'intégration, les architectures mo-
dernes et les bonnes pratiques du marché.
Cette démarche garantit à nos clients l'accès
à des experts constamment formés et ca-
pables d'intervenir sur des environnements
technologiques complexes.
Au-delà de la formation technique, nous en-
courageons également le partage d'expé-
rience entre consultants, la participation à
des projets d'innovation et l'implication dans
nos initiatives de recherche. Cette culture de
transmission contribue à maintenir un haut
niveau d'expertise au sein de l'entreprise.
Si vous deviez résumer en une phrase ce
qui garantit la pérennité de Satisco, que
diriez-vous ?
La pérennité de Satisco repose sur une com-
binaison unique d'expertise en intégration
des données, d'innovation technologique
continue et d'un engagement durable aux
côtés de nos clients pour accompagner leur
transformation numérique.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Jo
Christophe
CUYVERS
WAUTHIER
CEO
DIRECTOR
DynaFin Consulting
DynaFin Consulting
EXPERTISE FINANCIÈRE,
TRANSFORMATION & CONFIANCE
DynaFin Consulting accompagne
Le secteur financier a connu
L'intégration de DynaFin Consulting
les institutions financières
de profondes transformations
au sein d'Alan Allman Associates
depuis 15 ans. Quels sont, selon
ces dernières années
renforce également notre capacité
vous, les facteurs clés qui ont
(réglementation, digitalisation,
à accompagner des transforma-
permis au cabinet de s'imposer
intelligence artificielle). Comment
tions complexes. En collaboration
durablement dans un secteur
DynaFin Consulting a-t-il fait
avec les autres cabinets de l'éco-
aussi exigeant ?
évoluer son expertise pour
système, nous pouvons mobiliser
accompagner ces changements ?
des expertises complémentaires
Avant tout, notre expertise secto-
et proposer un accompagnement
rielle. DynaFin Consulting intervient
Ces dernières années, DynaFin
de bout en bout, de la stratégie à la
exclusivement dans les services
Consulting a renforcé le lien entre
mise en œuvre.
financiers, ce qui nous permet
connaissance métier et exper-
de comprendre en profondeur
tise technologique. Notre an-
Les professionnels des services
les enjeux structurels auxquels
crage dans les services financiers
financiers doivent aujourd'hui
nos clients sont confrontés (qu'ils
nous permet de comprendre les
développer des compétences
soient réglementaires, opération-
contraintes réglementaires et opé-
hybrides, à la croisée de
nels ou technologiques) et d'antici-
rationnelles de nos clients, tandis
l'expertise métier et de la
per leur évolution.
que nos investissements dans les
technologie. Comment préparez-
technologies nous aident à anti-
vous vos consultants aux enjeux
Cette expertise s'accompagne
ciper l'impact des solutions digi-
de demain ?
d'une exigence forte en matière de
tales et de l'intelligence artificielle
qualité et de delivery. Dès l'origine,
sur l'expérience client et la perfor-
Le développement des talents est
nous avons fait le choix de nous
mance opérationnelle.
au cœur de notre modèle. Nous
positionner comme un partenaire
sommes convaincus que l'avenir
de confiance, capable d'accom-
Nous abordons la technologie de
du conseil dans les services fi-
pagner des transformations com-
manière pragmatique : notre prio-
nanciers repose sur la capacité à
plexes avec rigueur et constance.
rité est de l'appliquer à des enjeux
combiner compréhension métier
En maintenant des standards éle-
métiers concrets, qu'il s'agisse
et maîtrise des technologies.
vés d'exécution, de gouvernance
de simplifier les parcours clients,
et de relation client, nous avons
d'améliorer l'efficacité des proces-
Nous investissons en continu dans
construit des relations durables
sus ou de renforcer les dispositifs
la formation de nos consultants,
fondées sur la confiance.
de contrôle.
en couvrant à la fois l'expertise
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
fonctionnelle, la transformation
digitale, l'automatisation et les
technologies émergentes. Notre
objectif est de garantir que nos
équipes restent en phase avec les
défis concrets rencontrés par nos
clients.
Au-delà de la formation, l'appren-
tissage passe aussi par l'expé-
rience. En travaillant au plus près
des problématiques de nos clients,
nos consultants développent pro-
gressivement les compétences hy-
brides nécessaires pour accompa-
gner des transformations durables
dans un secteur en constante évo-
lution.
Si vous deviez résumer en une
phrase ce qui a assuré la solidité
et la pérennité de DynaFin
Consulting au cours de ces 15
dernières années, que diriez-
vous ?
La solidité de DynaFin Consulting
repose sur la combinaison d'une
expertise approfondie des ser-
vices financiers, d'une relation de
confiance construite dans la du-
rée avec nos clients et d'un inves-
tissement constant dans le déve-
loppement de nos talents.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
LES VOIX DU CONSEIL AUGMENTÉ :
REGARDS D'EXPERTS
Le secteur du conseil connaît
aujourd'hui une mutation profonde.
L'essor de l'intelligence artificielle, de la data et de l'automatisation
transforme la manière dont les organisations prennent leurs dé-
cisions, innovent et se développent. Dans ce nouveau contexte, le
conseil évolue au-delà du modèle traditionnel d'expertise pour ac-
compagner des transformations concrètes, mesurables et durables.
Partout dans le monde, les experts d'Alan Allman Associates accom-
pagnent cette évolution. En combinant expertise sectorielle, techno-
logies avancées et compréhension fine des enjeux de transformation,
ils contribuent à concevoir et à déployer la prochaine génération de
modèles d'entreprise.
À travers ces portraits stratégiques, nos experts partagent leur vision
de l'évolution du conseil, de l'émergence d'une expertise augmentée
et des opportunités qui s'ouvrent pour les organisations dans les an-
nées à venir.
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
MANAGER IA & DATA - ALTHÉA
Comment l'intelligence
régulièrement que des initiatives
dernières années. Néanmoins,
artificielle, la data et
data ou IA échouent non pas pour
l'enjeu aujourd'hui est d'accom-
l'automatisation transforment-
des raisons techniques, mais parce
pagner les organisations pour
elles aujourd'hui le métier du
qu'elles ne sont pas suffisamment
passer de l'expérimentation à la
conseil ?
ancrées dans la réalité opération-
performance mesurable, en ratio-
nelle.
nalisant les projets selon une tra-
Aujourd'hui, nous passons d'un
jectoire cohérente.
modèle de conseil basé principa-
Quelles seront, selon vous, les
lement sur l'analyse et la recom-
compétences, expertises et
Nous observons également une
mandation à un modèle de conseil
états d'esprit qui définiront les
dynamique forte d'automatisation.
augmenté, où la valeur repose
consultants de demain ?
Là encore, le besoin porte sur l'ac-
aussi sur la capacité à produire,
compagnement pour aller au-delà
simuler, mesurer et déployer rapi-
Les
compétences
techniques
de l'amélioration des processus et
dement.
restent importantes, mais ne suf-
être capable de les repenser.
fisent plus. Le consultant de de-
L'IA permet d'accélérer les phases
main doit être capable de naviguer
En quoi le conseil augmenté
d'étude et d'objectiver les déci-
entre plusieurs dimensions : mé-
permet-il aujourd'hui d'accélérer
sions. L'automatisation permet
tier, technologie, data et transfor-
le passage de la stratégie à
d'industrialiser de tâches autrefois
mation humaine. La maîtrise des
l'exécution ?
coûteuses en temps.
fondamentaux de la data et de l'IA
devient progressivement incon-
Beaucoup d'organisations ren-
Le consultant devient capable d'in-
tournable, même pour des profils
contrent des difficultés au moment
tégrer des outils et des solutions
non techniques. Au-delà des com-
de passer à l'exécution. Les freins
d'automatisation ou d'IA directe-
pétences, l'état d'esprit est déter-
sont souvent organisationnels, hu-
ment dans la conception des pro-
minant. Les consultants doivent
mains ou liés à la complexité des
jets. Le rôle du cabinet de conseil
faire preuve de curiosité et d'adap-
systèmes existants.
évolue donc vers celui de parte-
tabilité et être orienté impact.
naire de transformation opération-
Le conseil augmenté permet d'ac-
nelle.
Où voyez-vous aujourd'hui
célérer ce passage de la stratégie
les plus grandes opportunités
à l'action, car il combine réflexion,
Comment faites-vous en sorte
de transformation pour les
outillage et mise en œuvre. L'ap-
que les missions de conseil
organisations françaises ?
proche consiste à avancer par
génèrent un impact business
étapes courtes, avec des résultats
tangible pour vos clients ?
En France, beaucoup d'organisa-
visibles, plutôt que par des pro-
tions disposent d'un fort potentiel
grammes théoriques trop longs.
Les entreprises attendent au-
de transformation.
Cette logique de transformation
jourd'hui des résultats mesurables,
progressive, pilotée par la donnée,
ce qui suppose d'intégrer la me-
Nous observons que les opportu-
permet d'engager plus facilement
sure de l'impact dès les phases
nités les plus importantes se si-
les équipes et de sécuriser les pro-
de cadrage. Dans des fonctions
tuent souvent dans des domaines
jets.
comme la Finance ou les RH,
très opérationnels comme les
l'usage de l'IA et de l'automatisa-
fonctions support et les RH. Nous
C'est dans ce contexte que notre
tion permet d'aller plus loin dans
constatons une maturité crois-
offre « Automatisation intelligente
cette mesure, en objectivant les
sante sur les enjeux de qualité de
», combinant expertise métier, IA
écarts et en sécurisant l'exécution.
la data. Les entreprises ont franchi
et automatisation, prend tout son
une étape, mais ont désormais
sens, en permettant d'accompa-
Mais la technologie seule ne suffit
besoin d'être accompagnées pour
gner les organisations de la straté-
pas : la compréhension métier est
mieux exploiter ces données.
gie jusqu'à la mise en œuvre opé-
essentielle pour identifier les bons
rationnelle.
leviers et les indicateurs réelle-
Nous observons aussi de nom-
ment pertinents. Nous observons
breuses initiatives IA lancées ces
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
CEO - we+ BENELUX
Que signifie concrètement
des modèles alignés sur la perfor-
La région Benelux combine des
le conseil augmenté dans la
mance. Grandir implique d'appor-
cadres réglementaires forts avec
manière de délivrer les projets
ter une expertise solide, fondée sur
un écosystème technologique
de transformation ?
l'expérience, permettant de sécuri-
très innovant. Comment cet
ser les décisions et les trajectoires.
environnement influence-t-il la
Le conseil connaît une transfor-
Enfin, réussir ensemble suppose un
manière dont les organisations
mation structurelle majeure. Les
alignement fort entre les équipes
abordent leurs projets de
équipes technologiques, histo-
et un pilotage commun des indica-
transformation ?
riquement composées de profils
teurs business.
spécialisés, évoluent vers des
Cet environnement crée un équi-
équipes plus restreintes et hy-
Par ailleurs, nous passons d'une
libre particulier entre prudence et
brides, capables de couvrir l'en-
logique de projets ponctuels à une
innovation. La régulation, souvent
semble de la chaîne de valeur.
création de valeur continue. Grâce
perçue comme une contrainte,
Cette évolution repose sur un trip-
à l'IA, la performance peut être pi-
agit en réalité comme un levier de
tyque clé : des profils stratégiques
lotée en temps réel, rendant l'im-
confiance et pousse à construire
capables de définir les priorités,
pact visible en quelques semaines.
des solutions plus robustes et sca-
des catalyseurs de transformation
Le rôle du conseil ne s'arrête plus
lables.
centrés sur l'humain, et des profils
à la recommandation : il s'inscrit
techniques capables d'orchestrer
dans l'exécution et la durée.
Les grandes organisations ex-
des systèmes intelligents.
périmentent via des incubateurs
Quelles compétences, capacités
internes avant d'industrialiser,
Le conseil « augmenté » consiste
et états d'esprit définiront les
tandis que les mid-caps explorent
à utiliser l'IA pour renforcer les ca-
consultants de demain ?
via des POC (Preuve de Concept)
pacités des consultants. Mais nous
mais rencontrent des défis d'in-
allons plus loin avec un modèle «
Les consultants de demain s'arti-
dustrialisation. Les PME, quant à
agentique », dans lequel certains
culeront autour de trois profils clés.
elles, sont souvent les plus rapides
pans des projets - analyse, pro-
à transformer leurs modèles, car
totypage, voire développement -
Les stratégistes devront dépas-
moins contraintes par les systèmes
sont exécutés par des agents. Les
ser les approches classiques pour
legacy.
équipes deviennent ainsi des sys-
devenir véritablement data-driven
tèmes hybrides, où humains et IA
et capables d'intégrer enjeux bu-
Quels secteurs ou cas d'usage
collaborent pour produire plus vite
siness et humains.
connaîtront selon vous les
et à plus grande échelle.
impacts les plus significatifs
Les catalyseurs de transforma-
dans les années à venir ?
Pour les clients, cela se traduit par
tion joueront un rôle essentiel pour
des cycles de déploiement accélé-
accompagner les changements de
Les cas d'usage visibles - traite-
rés et une meilleure adoption des
modes de travail, car l'IA ne crée
ment intelligent des documents,
solutions.
de valeur que si elle est réellement
copilotes métiers, détection de
adoptée.
fraude ou hyper-personnalisation -
Comment vous assurez-vous
se développent rapidement.
que le conseil génère un impact
Enfin, les profils techniques évo-
business concret pour vos clients
lueront vers des profils hybrides,
Mais les transformations les
capables de concevoir et piloter
plus structurantes sont moins vi-
C'est un enjeu central. Au Benelux,
des systèmes complexes, en or-
sibles : automatisation de bout
nous avons fait de cette exigence
chestrant des agents plutôt qu'en
en bout des processus, modèles
un véritable élément de différen-
produisant directement du code.
opérationnels pilotés par l'IA et
ciation, en nous engageant sur un
workflows autonomes sur des
principe simple : "commit to grow
Le véritable changement réside
fonctions critiques comme l'on-
together".
dans le passage de l'exécution à
boarding, la gestion des sinistres
S'engager signifie accepter de
l'orchestration.
ou l'analyse de crédit.
partager le risque, notamment via
C'est dans ces transformations si-
lencieuses que se joue la véritable
rupture.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
PROJECT MANAGER - GURUS SOLUTIONS
Comment l'IA et l'automatisation
Quels nouveaux états d'esprit
Qu'est-ce qui distingue les
transforment-elles le conseil et
définiront les consultants de
entreprises qui réussissent à
vos modes de delivery ?
demain ?
industrialiser l'IA ?
Le conseil repose désormais sur la
L'ère de l'IA élève le niveau d'exi-
L'industrialisation de l'IA repose sur
vitesse de production des insights.
gence et impose de préserver l'in-
une discipline stratégique. De nom-
Chez GURUS, nous capitalisons
tégrité stratégique face au risque
breuses organisations tombent
sur deux décennies de propriété
de « médiocrité automatisée ».
dans un « piège de l'innovation »,
intellectuelle afin qu'aucun projet
lançant des initiatives sans lien di-
ne démarre de zéro, réduisant des
Notre rôle dépasse la validation
rect avec un besoin business.
semaines de réconciliation de don-
des outputs : il consiste à s'assu-
Les leaders considèrent l'IA comme
nées à quelques jours.
rer que les outils servent des ob-
un levier, et non une finalité. La
jectifs pilotés par l'humain. Nos
réussite repose sur la priorisa-
Si l'IA prend en charge les volumes
équipes agissent comme des éclai-
tion du « pourquoi » avant le «
importants de documentation, nos
reurs, identifiant les bons outils, en
comment » et sur un alignement
consultants apportent la « couche
captant la valeur et en ancrant les
des initiatives avec les objectifs
de jugement » - la logique straté-
stratégies dans des méthodologies
stratégiques. En adoptant une ap-
gique et la compréhension secto-
éprouvées. Nous devenons des ar-
proche progressive et itérative, ces
rielle que les machines ne peuvent
chitectes responsables, garants de
organisations avancent plus vite
pas reproduire. Nous utilisons ces
l'alignement entre technologie et
et transforment l'IA en véritable
outils pour itérer et valider, en veil-
enjeux business, au sein d'un socle
avantage concurrentiel.
lant à ce que l'exécution serve les
de connaissances partagé.
objectifs business de long terme.
Comment le paysage mondial
Comment vous assurez-vous
de l'innovation influence-t-il les
que le conseil génère un impact
attentes des clients ?
business tangible et global ?
Les clients nord-américains font
Une transformation réussie repose
face à une double pression : un
sur un équilibre entre efficacité in-
bruit technologique local intense
terne et croissance externe. Une
et une industrialisation rapide à
recommandation sans trajectoire
l'international, générant une réelle
d'exécution claire reste sans im-
crainte de décrochage.
pact.
Notre rôle est de simplifier cette
Nous agissons comme des guides
complexité et de définir les
stratégiques, en mettant en lu-
bonnes priorités. Nous agissons
mière les hypothèses implicites
comme des partenaires straté-
qui freinent souvent les résultats.
giques agiles, reliant innovation
Le levier clé d'impact réside dans
globale et exécution locale, et en
une conduite du changement cen-
remplaçant la relation fournisseur
trée sur l'humain, garantissant
traditionnelle par une collaboration
l'adoption et la transformation
à forte valeur ajoutée.
des données en insights action-
nables. Nous intervenons sur l'en-
semble du cycle pour transformer
les projets en véritables transfor-
mations business.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
PARTNER - WINNING CONSULTING
Que signifie concrètement
échouent non pas faute de vision,
Cependant, de nombreuses orga-
le conseil augmenté dans
mais en raison de difficultés d'ali-
nisations doivent encore moderni-
la conduite des projets de
gnement, de rigidités organisa-
ser leurs infrastructures et amélio-
transformation ?
tionnelles ou de systèmes hérités.
rer la circulation de leurs données.
Notre approche consiste donc à
La réussite de la transformation
Nous assistons à une évolution
identifier très tôt ces points de
dépend à la fois de la solidité des
structurelle du secteur du conseil.
friction et à évaluer la capacité
fondations technologiques et de
Pendant longtemps, la valeur re-
réelle d'une organisation à trans-
l'agilité organisationnelle.
posait principalement sur l'exper-
former sa stratégie en résultats
tise humaine et la capacité analy-
opérationnels.
Quels sont les facteurs clés de
tique des consultants. Aujourd'hui,
réussite pour moderniser des
l'intelligence artificielle, la data
Une stratégie ne crée de valeur que
systèmes historiques tout en
et l'automatisation redéfinissent
lorsqu'elle est mise en œuvre avec
maintenant la continuité d'acti-
profondément la manière dont les
succès et que ses résultats sont
vité ?
organisations prennent leurs déci-
mesurés dans la durée.
sions.
La modernisation des systèmes le-
Quelles compétences définiront
gacy est l'un des défis les plus com-
Le conseil augmenté consiste à
les consultants de demain dans
plexes pour les entreprises. Ces
associer le jugement humain à des
un environnement por par l'IA ?
systèmes supportent souvent des
écosystèmes analytiques avan-
opérations critiques et ne peuvent
cés. Les consultants s'appuient
À mesure que l'intelligence artifi-
être remplacés brutalement.
désormais sur des outils d'IA, des
cielle prend en charge une partie
systèmes de connaissance et des
du travail analytique, le rôle du
Une approche progressive est gé-
capacités de traitement de don-
consultant évolue vers davantage
néralement la plus efficace. Elle
nées qui accélèrent l'analyse et
de leadership et d'orchestration.
consiste à moderniser l'architec-
permettent d'obtenir des insights
ture par étapes tout en main-
en temps réel.
Les consultants de demain devront
tenant un alignement constant
combiner trois compétences clés :
avec les équipes métiers afin de
Cette évolution permet de passer
une compréhension des techno-
garantir l'adoption et la continuité
beaucoup plus rapidement du dia-
logies et des systèmes d'IA, une
opérationnelle.
gnostic à l'action. Les consultants
rigueur stratégique forte et une
peuvent tester des hypothèses,
capacité à accompagner les orga-
Une modernisation réussie repose
modéliser différents scénarios et
nisations dans le changement.
ainsi sur l'équilibre entre évolution
éclairer la décision stratégique
technologique, alignement humain
avec une précision inédite. L'objec-
Plus que jamais, la dimension hu-
et stabilité des opérations.
tif n'est pas de remplacer l'exper-
maine devient centrale. Empathie,
tise humaine, mais de la renforcer.
communication et capacité à mo-
biliser les équipes seront détermi-
Les organisations attendent
nantes pour réussir les transforma-
aujourd'hui des résultats
tions.
mesurables plutôt que de
simples recommandations.
Quelles sont aujourd'hui les
Comment garantir un impact
priorités des organisations sur le
concret pour vos clients ?
marché ibérique ?
La production de stratégies est au-
Les entreprises de la région ont
jourd'hui plus rapide et plus acces-
fortement modernisé leurs canaux
sible, notamment grâce à l'IA. Le
digitaux ces dernières années. La
véritable enjeu se situe désormais
prochaine étape consiste à inté-
dans l'exécution.
grer l'intelligence artificielle au
De nombreuses transformations
cœur des opérations.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ARCHITECTE DE SOLUTION - PHOENIX DX
Comment l'intelligence
Dans un environnement porté
Quels secteurs ou cas d'usage
artificielle, la data et
par l'IA, quelles compétences et
seront les plus impactés dans les
l'automatisation redéfinissent-
quels états d'esprit définiront les
années à venir ?
elles aujourd'hui le métier du
consultants de demain ?
conseil ?
L'IA transforme déjà le service
Les consultants deviennent des
client, l'automatisation des ventes
L'IA, la data et l'automatisation
orchestrateurs de capacités pilo-
et de nombreux usages trans-
étendent le conseil sur l'ensemble
tées par l'IA, plutôt que des contri-
verses. À court terme, elle opti-
de la chaîne de valeur, de la pro-
buteurs individuels. Ils pilotent des
mise les processus existants tout
duction d'insights
à l'accéléra-
agents qui accélèrent la recherche,
en maintenant un pilotage hu-
tion du delivery. Les consultants
l'analyse et le delivery.
main.
peuvent désormais analyser plus
rapidement les données, faire
Les compétences fondamentales
À plus long terme, des organisa-
émerger des insights et produire
restent clés : cadrage des problé-
tions AI-first émergeront, où de
des livrables de meilleure qualité.
matiques, expertise sectorielle, ju-
petites équipes s'appuieront sur
gement et communication.
des agents pour opérer à grande
Le conseil augmenté consiste à in-
De nouvelles compétences émer-
échelle. Ces modèles redéfiniront
tégrer ces capacités au cœur des
gent : prompt design, orchestra-
la productivité, avec des structures
transformations, de la phase de
tion d'agents et validation des
plus agiles et des avantages com-
cadrage jusqu'au delivery. Cela
outputs IA. Le mindset clé est ce-
pétitifs fondés sur la vitesse et la
permet d'accélérer les itérations,
lui de l'amplification, utiliser l'IA
décision intelligente.
d'améliorer la prise de décision et
pour démultiplier l'impact tout en
d'adopter une approche plus inté-
conservant un contrôle humain.
grée et technologique. Chez Phoe-
nixDX, nous nous concentrons sur
Comment la dynamique
l'AI First Legacy Modernisation et
d'innovation en Asie-Pacifique
l'AI First Software Engineering.
influence-t-elle l'approche des
transformations ?
Les organisations attendent
désormais des résultats
En APAC, l'adoption rapide des
mesurables, au-delà des
technologies accélère la validation
recommandations. Comment
des innovations. Les organisa-
garantir un impact business
tions cherchent à réduire les cycles
concret ?
amont, notamment sur l'expéri-
mentation et le prototypage.
L'impact commence par l'ancrage
du conseil dans des initiatives
L'IA permet d'explorer plus rapide-
réelles, et non des recommanda-
ment les idées et de valider leur va-
tions abstraites. Cela suppose un
leur de manière plus efficace. Si les
alignement avec les priorités stra-
modèles de delivery entièrement
tégiques et des business cases
pilotés par l'IA émergent encore, la
clairs, associés à des résultats
dynamique est forte pour accélérer
mesurables.
la prise de décision et réduire les
risques. Notre focus se concentre
Le prototypage rapide et la vali-
notamment sur le Vietnam et Sin-
dation précoce facilitent la prise
gapour.
de décision, tandis qu'une analyse
structurée des options garantit les
bons choix technologiques et d'ar-
chitecture. L'impact repose sur la
réduction du time-to-value et sur
la création de valeur tout au long
du cycle de transformation.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
PERFORMANCE & EXPANSION
INTERNATIONALE
AMÉRIQUE DU NORD
ASIE PACIFIQUE
BENELUX
FRANCE
PÉNINSULE IBÉRIQUE
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
Amina
Julie
KEITA
GAUVIN
CEO
CEO
we+ Consultants
Victrix
Dominique
FRECHETTE
General Manager
Gurus Solutions
Éric
Rémy
BIGRAS
PELLETIER
CEO
CEO
ited
EC Solutions
Depuis l'Amérique du Nord, nous contribuons activement à positionner
Alan Allman Associates comme un acteur global de référence, alliant croissance rentable,
excellence technologique et discipline financière.
ALAN
ALLMAN
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Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Comment évalueriez-vous la
Comment les évolutions techno-
Notre modèle en écosystème nous
performance de votre région en
logiques transforment-elles votre
permet d'allier expertise, agilité et
2025, et quels ont été les princi-
marché ?
proximité client, créant un avan-
paux moteurs de croissance ?
tage compétitif durable.
Les évolutions technologiques sont
En 2025, la région Amérique du
un moteur majeur de croissance et
À horizon 2030, quelle ambition
Nord d'Alan Allman Associates a
de différenciation. En 2025, l'IA gé-
portez-vous pour votre région
démontré une forte résilience dans
nérative franchit un cap avec des
dans le développement interna-
un environnement marqué par une
cas d'usage concrets en automati-
tional d'Alan Allman Associates?
pression accrue sur les budgets
sation, optimisation des décisions
et une priorisation des investisse-
et amélioration des fonctions sup-
À horizon 2030, notre ambition est
ments à forte rentabilité.
port.
de renforcer significativement la
contribution de la région à la per-
Nous avons maintenu une crois-
Les investissements se concentrent
formance globale du groupe.
sance rentable grâce à une com-
sur des programmes intégrés
binaison de développement or-
combinant IA, data, cybersécuri-
Cela passe par le renforcement de
ganique et d'acquisitions ciblées.
té et modernisation des architec-
notre leadership au Canada, une
Cette performance repose sur des
tures, tandis que le cloud s'impose
montée en puissance aux États-
fondamentaux solides : un taux
comme le socle principal de trans-
Unis et une augmentation continue
d'activité élevé, une demande sou-
formation.
de la part des activités à forte va-
tenue en transformation numé-
leur ajoutée.
rique et une évolution favorable
Le renforcement de nos expertises
du mix vers des offres à forte va-
sur ces segments améliore notre
Grâce à un positionnement dif-
leur ajoutée comme l'IA, la data,
mix d'activités et notre rentabili-
férenciant, une forte discipline
la cybersécurité et l'infonuagique,
té. Notre modèle en écosystème
opérationnelle et une exposition
contribuant à l'amélioration des
constitue ici un avantage clé, en fa-
accrue aux segments les plus dy-
marges.
cilitant la mobilisation rapide d'ex-
namiques, l'Amérique du Nord dis-
pertises complémentaires.
pose d'atouts solides pour pour-
Nous avons également recentré
suivre une croissance durable.
nos ressources sur les activités les
Quels sont les principaux enjeux
plus créatrices de valeur et main-
humains et de talents dans votre
tenu une discipline rigoureuse sur
région ?
les coûts, ce qui nous a permis de
préserver notre rentabilité malgré
Dans un marché sous tension, le
l'inflation et le ralentissement du
capital humain est un levier central
secteur public au Québec.
de performance.
Quelles sont vos priorités de dé-
Nous avons renforcé nos pro-
veloppement à court et moyen
grammes de formation en IA, data
terme ?
et cloud afin d'accélérer la montée
en compétence de nos équipes et
Nos priorités s'inscrivent dans une
de soutenir les projets à forte va-
logique de création de valeur du-
leur ajoutée. En parallèle, le pilo-
rable, combinant croissance orga-
tage rigoureux des indicateurs clés
nique, amélioration du mix d'acti-
optimise notre efficacité opéra-
vités et allocation rigoureuse du
tionnelle, tandis que notre modèle
capital.
entrepreneurial favorise l'engage-
ment et la rétention des talents.
Au Canada, nous consolidons nos
positions, notamment au Québec,
Qu'est-ce qui distingue votre ré-
tout en accélérant en Ontario sur
gion au sein de l'écosystème Alan
les marchés public, financier et
Allman Associates ?
technologique. Aux États-Unis,
nous poursuivons une expansion
L'Amérique du Nord constitue un
progressive via des acquisitions
pilier majeur du développement de
ciblées.
l'écosystème.
En parallèle, nous développons des
La région se distingue par sa capa-
offres industrialisées et réplicables
cité à conjuguer croissance, inno-
afin d'améliorer la scalabilité de
vation et discipline opérationnelle,
notre modèle et soutenir une crois-
tout en jouant un rôle moteur dans
sance organique plus rentable.
le développement d'offres en IA,
data et cloud.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
Nous avons ainsi engagé 18 nou-
Nous capitalisons sur cette évolu-
velles grandes organisations et
tion en combinant une expertise
poursuivons nos investissements
technique approfondie avec des
pour soutenir la croissance sur le
capacités IA émergentes, afin de
marché APAC.
proposer des solutions plus ra-
pides, plus intelligentes et plus
Nous constatons également une
innovantes à nos clients. Nous
forte expansion chez nos clients
renforçons également notre di-
existants, renforçant notre po-
mension conseil et métier pour gé-
sitionnement de partenaire de
nérer des résultats en quelques se-
confiance sur le long terme.
maines plutôt qu'en plusieurs mois
ou années.
Pedro
Quelles sont vos principales prio-
rités de développement à court et
Au sein d'Alan Allman Associates,
CARRILHO
moyen terme ?
de nombreuses initiatives sont
également menées en cybersé-
VP, General Manager
APAC
Nos priorités de développement
curité et en cloud dans d'autres
portent sur l'activation des prin-
régions, que nous souhaitons dé-
cipes AI-first dans nos modes de
ployer en Australie, notamment
delivery, notamment autour de
dans le cadre des pays du Five
l'Agentic AI et de la modernisa-
Eyes.
tion des systèmes legacy assistée
Nous vivons une
par l'IA. Cela implique d'accélérer
Quels sont les principaux en-
période particulièrement
nos offres AI-first, de diversifier
jeux humains et de talents dans
enthousiasmante dans
notre stack technologique et de
votre région, et comment prépa-
nos carrières digitales :
construire des solutions plus indus-
rez-vous vos équipes aux trans-
l'ambition d'Alan Allman
trialisées et réplicables.
formations à venir ?
Associates pour l'APAC est
de construire, de manière
Parallèlement, nous investissons
Les talents restent l'un des princi-
organique et inorganique,
fortement dans nos capacités de
paux défis dans notre région, en
un écosystème connecté de
cabinets spécialisés, AI-
delivery régionales, en particu-
particulier sur les profils seniors et
first et technologiquement
lier au Vietnam et aux Philippines,
hautement spécialisés. En Austra-
différenciants, afin
afin d'accompagner la croissance
lie, par exemple, nous travaillons
d'accompagner nos clients
tout en préservant la qualité et la
avec de nombreuses organisations
dans leur passage de suiveurs
culture. Nous développons égale-
du secteur public nécessitant des
à leaders technologiques dans
ment des expertises sectorielles
expertises pointues et localisées.
leurs secteurs.
et des solutions dédiées pour des
industries telles que le secteur
Notre approche consiste
à
public, la défense et les forces de
construire les talents, et pas uni-
l'ordre, l'assurance et l'immobilier
quement à les recruter, en inves-
commercial. Cette dynamique va
tissant fortement dans la montée
encore s'accélérer avec la baisse
en compétences de nos équipes,
des coûts de développement liée
notamment sur l'IA et les technolo-
aux approches AI-first.
gies émergentes.
Comment évaluez-vous la perfor-
mance de votre région en 2025 et
Comment les évolutions tech-
En parallèle, nous renforçons
quels ont été les principaux mo-
nologiques (IA, data, cloud, cy-
notre modèle de delivery global
teurs de croissance ?
bersécurité,
automatisation)
et consolidons notre culture cen-
transforment-elles votre marché
trée sur l'humain, qui demeure un
En 2025, notre région a enregistré
et comment Alan Allman Asso-
facteur clé d'attractivité et de fidéli-
une performance solide, avec plus
ciates les exploite-t-elle comme
sation. Comme évoqué précédem-
de 80 % de croissance des prises
levier stratégique ?
ment, nous nous appuyons égale-
de commandes, traduisant un
ment sur des hubs aux Philippines
backlog robuste. Cette dynamique
La technologie transforme notre
et au Vietnam pour élargir notre
s'explique par une combinaison
marché à un rythme sans pré-
empreinte et accéder à un vivier de
de confiance client, de récurrence
cédent - en particulier avec l'IA.
talents plus large.
d'activité et d'une demande crois-
Nous sommes aujourd'hui leaders
sante en modernisation et en
en Australie sur les capacités de
Qu'est-ce qui distingue votre ré-
transformation portée par l'IA.
modernisation des systèmes lega-
gion au sein de l'écosystème Alan
cy enrichies par l'IA. Nous obser-
Allman Associates et sur son
Les principaux moteurs ont été
vons une compression des cycles
marché local ?
la modernisation des systèmes
de développement logiciel, où l'IA
legacy, notamment au sein des
augmente ou automatise de larges
Nous concevons des systèmes cri-
grands groupes, ainsi que l'adop-
pans de la conception, du dévelop-
tiques utilisés par des dizaines de
tion précoce de l'IA comme levier
pement et des tests.
milliers d'utilisateurs. Les équipes
de productivité et d'innovation.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
de PhoenixDX et we+ Asie conti-
nuent de renforcer leur expertise
en delivery de projets et de solu-
tions digitales auprès d'organisa-
tions de taille intermédiaire et de
grands groupes.
Nous opérons avec rapidité, agili-
té et un fort focus sur les résultats,
tout en entretenant des relations
profondes et durables avec nos
clients.
Cela nous permet non seulement
de délivrer, mais aussi de co-
construire et d'innover aux côtés de
nos clients, ce qui devient essentiel
dans l'environnement actuel.
À l'horizon 2030, quelle ambition
portez-vous pour votre région
dans le développement interna-
tional d'Alan Allman Associates ?
À horizon 2030, notre ambition est
de positionner l'APAC comme un
moteur majeur de croissance au
sein d'Alan Allman Associates,
avec PhoenixDX en rôle de leader.
Nous visons un changement
d'échelle significatif, potentielle-
ment en multipliant notre taille
actuelle par quatre, tout en nous
positionnant comme un leader de
catégorie sur la transformation pi-
lotée par l'IA et la modernisation
des systèmes legacy.
Nous
souhaitons
également
contribuer à l'échelle globale en
exportant nos expertises et nos
capacités d'innovation au sein de
l'écosystème, notamment via nos
hubs AI-first et nos compétences
en modernisation.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
l'année a été marquée par un ren-
Comment les évolutions tech-
forcement des synergies entre les
nologiques (IA, data, cloud, cy-
cabinets de l'écosystème - Dy-
bersécurité,
automatisation...)
naFin Consulting, Satisco, Data
transforment-elles votre marché
eXcellence et we+ Benelux - per-
et comment Alan Allman Asso-
mettant de structurer des offres
ciates les utilise-t-il comme levier
conjointes et d'adresser des pro-
stratégique ?
jets de transformation complexes,
notamment dans les secteurs fi-
Les évolutions technologiques
nancier et industriel.
redéfinissent aujourd'hui en pro-
fondeur les attentes des organi-
2025 s'affirme ainsi comme une
sations. L'intelligence artificielle, la
David
année de consolidation straté-
data, le cloud ou encore la cyber-
gique, durant laquelle nous avons
sécurité ne sont plus uniquement
RAMAKERS
posé les bases d'une croissance
des leviers d'innovation, mais des
durable, fondée sur l'excellence
composantes essentielles de la
VP, General Manager
Benelux
opérationnelle et la complémenta-
performance et de la résilience des
rité de nos expertises.
entreprises.
Quelles sont vos priorités de dé-
Dans un contexte économique
veloppement à court et moyen
plus sélectif, les investissements
terme ?
se concentrent sur des transfor-
Ancré au cœur de l'Europe,
mations à fort impact opérationnel.
le Benelux a vocation
Dans un environnement marqué
L'enjeu n'est plus d'adopter des
à devenir un hub d'expertises
par une concurrence accrue et des
technologies de manière isolée,
et un catalyseur de synergies,
attentes clients en forte évolution,
mais de les intégrer de façon cohé-
capable de transformer
nos priorités de développement
rente pour générer des gains tan-
l'excellence locale
s'articulent autour de trois axes
gibles en performance, en agilité et
d'Alan Allman Associates
structurants.
en sécurité.
en une dynamique
de croissance internationale
durable et reconnue.
Le premier consiste à accélérer
Face à ces dynamiques, notre po-
le développement commercial,
sitionnement est clair : faire de
en renforçant notre capacité à
ces technologies des leviers de
conquérir de nouveaux comptes
création de valeur concrète. Nous
tout en approfondissant nos re-
avons structuré nos expertises sur
lations avec les clients existants.
l'ensemble de la chaîne de valeur -
Cela passe notamment par une
de la stratégie à l'exécution - afin
structuration renforcée de l'ac-
d'accompagner nos clients de ma-
count management et un position-
nière complète et cohérente.
Comment évaluez-vous la perfor-
nement plus affirmé auprès des
mance de votre région en 2025 et
décideurs stratégiques.
Le modèle d'écosystème d'Alan
quels ont été les principaux mo-
Allman Associates constitue à ce
teurs de croissance ?
Le second axe vise à monter en
titre un différenciateur majeur, en
valeur sur les expertises d'avenir
combinant des expertises com-
La performance de la région Be-
- data, intelligence artificielle, cy-
plémentaires et en permettant
nelux en 2025 s'est construite dans
bersécurité, conformité, automati-
d'adresser des projets complexes
un environnement exigeant, mar-
sation et cloud - afin de répondre
avec une profondeur sectorielle et
qué par un ralentissement sélectif
aux transformations profondes des
technologique unique.
de certains projets et une pres-
organisations et de nous position-
sion accrue sur les taux d'activité.
ner sur des offres à plus forte va-
Quels sont les principaux en-
Dans ce contexte, la région a dé-
leur ajoutée.
jeux humains et de talents dans
montré une réelle résilience, portée
votre région et comment prépa-
par la solidité de ses expertises et
Enfin, nous renforçons notre ex-
rez-vous vos équipes aux trans-
une gestion rigoureuse de ses res-
cellence opérationnelle à travers
formations à venir ?
sources.
l'optimisation des modèles de de-
livery, l'amélioration du taux d'acti-
Les enjeux de talents au Benelux
Parmi les principaux moteurs de
vité et le déploiement d'outils de pi-
s'inscrivent dans un marché struc-
croissance, Data eXcellence s'est
lotage plus performants intégrant
turellement sous tension, où la
distingué par une dynamique par-
des solutions AI. L'ensemble de ces
demande de compétences haute-
ticulièrement soutenue, portée par
initiatives vise à soutenir une crois-
ment spécialisées dépasse dura-
la demande croissante autour de
sance à la fois durable et rentable.
blement l'offre disponible. Les pro-
la valorisation de la donnée, de la
fils les plus recherchés sont ceux
modernisation des systèmes d'in-
capables de combiner expertise
formation et des projets de trans-
métier et maîtrise des technologies
formation digitale. Plus largement,
clés, dans des environnements de
transformation complexes.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Dans ce contexte, le développe-
À l'horizon 2030, quelle ambition
ment du capital humain devient un
portez-vous pour votre région
avantage compétitif déterminant.
dans le développement interna-
Nos cabinets investissent dans la
tional d'Alan Allman Associates ?
montée en compétences continue
de leurs consultants, notamment
À l'horizon 2030, notre ambition
sur la data, l'intelligence artificielle,
est de faire du Benelux un pilier
la cybersécurité et l'hyperautoma-
stratégique et un accélérateur de
tion, afin de rester en phase avec
croissance pour Alan Allman As-
les évolutions rapides du marché.
sociates à l'échelle internationale.
Nous renforçons également nos
Nous souhaitons renforcer son
pratiques managériales et notre
positionnement en tant que hub
pilotage par la donnée, afin d'amé-
européen sur les expertises clés
liorer la performance opération-
- data, intelligence artificielle, cy-
nelle et d'optimiser la mobilisation
bersécurité et services financiers
des talents. Par ailleurs, le recours
- en développant des offres à forte
à des modèles plus agiles, com-
valeur ajoutée, en phase avec les
binant collaboration renforcée
transformations majeures du mar-
entre cabinets et développement
ché.
du nearshore, permet d'accroître
Parallèlement, nous entendons
notre flexibilité tout en optimisant
amplifier les synergies entre ca-
notre structure de coûts.
binets, en systématisant les ap-
proches intégrées et en mobilisant
Qu'est-ce qui distingue votre ré-
pleinement la complémentarité de
gion au sein de l'écosystème Alan
nos expertises pour adresser des
Allman Associates et sur son
projets de grande envergure.
marché local ?
Enfin, le développement de mo-
Le Benelux occupe une position
dèles de delivery plus perfor-
singulière au sein de l'écosystème
mants et scalables, notamment
Alan Allman Associates, évoluant
via le nearshore, nous permettra
dans l'un des marchés digitaux
de renforcer notre capacité d'exé-
les plus avancés d'Europe. La
cution tout en maîtrisant notre per-
forte adoption technologique et
formance économique.
l'intensité réglementaire de la ré-
gion créent un environnement
particulièrement favorable au dé-
veloppement d'offres à forte valeur
ajoutée.
La région se distingue également
par la concentration d'expertises
complémentaires portées par plu-
sieurs cabinets spécialisés - Dy-
naFin Consulting, Satisco, Data
eXcellence et we+ Benelux - cou-
vrant des domaines clés tels que
la transformation digitale, les ser-
vices financiers, la data et la cyber-
sécurité.
Au-delà de cette richesse d'exper-
tises, la capacité à activer concrè-
tement les synergies entre entités
constitue un véritable facteur dif-
férenciant. Cette approche colla-
borative permet de proposer des
offres intégrées et d'adresser des
problématiques complexes de bout
en bout, positionnant le Benelux
comme un véritable laboratoire du
modèle Alan Allman Associates.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
Quelles sont vos priorités de dé-
la data. D'autre part, faire évoluer
veloppement à court et moyen
nos offres pour intégrer ces tech-
terme ?
nologies de manière native.
Après deux années consacrées à
Des entités comme Humans4Help
la structuration et au renforcement
jouent un rôle clé dans cet éco-
des synergies entre nos marques,
système, en accélérant le déve-
nous entrons désormais dans une
loppement de solutions concrètes
phase de consolidation et d'accé-
fondées avec l'IA et l'automatisa-
lération.
tion. L'enjeu est clair : passer d'un
conseil qui parle d'IA à un conseil
Nos priorités sont claires. D'abord,
qui opère avec l'IA.
Florent
intégrer l'intelligence artificielle
de manière transverse dans l'en-
Quels sont les enjeux humains
SAINSOT
semble de nos offres, en cohérence
majeurs dans votre région et
avec la transformation profonde
comment
préparez-vous
les
VP, Directeur Général
des Opérations France
de nos métiers. Ensuite, diversifier
équipes aux transformations à
davantage notre présence sec-
venir ?
torielle, en accélérant notamment
sur l'énergie, l'industrie de pointe
Le principal enjeu est l'accompa-
et les services, tout en consolidant
gnement de la transformation des
nos positions historiques dans la
compétences. L'IA impose une évo-
Faire de la France
banque et l'assurance.
lution rapide des métiers, et nous
un pilier stratégique
devons permettre à chacun de
et un accélérateur du
Enfin, nous poursuivons le déve-
s'approprier ces nouveaux outils.
conseil augmenté
loppement de nos modèles d'en-
au service
gagement, avec un renforcement
Cela passe par un effort de for-
d'une souveraineté
des dispositifs de delivery, notam-
mation soutenu, que nous allons
technologique
ment avec le développement de
maintenir et amplifier sur 2026 et
européenne.
nos Centres de Services et de nos
2027, avec une forte orientation
Centres de Compétences, qui nous
vers l'intelligence artificielle. Mais
permettent de répondre à des en-
aussi par l'équipement concret de
jeux de performance, de scalabilité
nos équipes : nous intégrons déjà
et de compétiti
l'IA dans nos pratiques quoti-
diennes pour améliorer la produc-
Le prototypage rapide et la vali-
tivité, la qualité des livrables et la
dation précoce facilitent la prise
capacité d'analyse.
de décision, tandis qu'une analyse
Comment qualifieriez-vous la
structurée des options garantit les
L'objectif est clair : combiner exper-
performance de votre région en
bons choix technologiques et d'ar-
tise humaine et puissance techno-
2025 et les principaux leviers de
chitecture. L'impact repose sur la
logique.
croissance activés ?
réduction du time-to-value et sur
la création de valeur tout au long
Qu'est-ce qui distingue votre ré-
L'année 2025 a été contrastée
du cycle de transformation.
gion au sein de l'écosystème Alan
mais globalement solide. Nous
Allman Associates et sur son
avons connu un premier semestre
Comment les évolutions techno-
marché local ?
marqué par une contraction de
logiques transforment-elles votre
l'activité, dans un contexte écono-
marché et comment Alan Allman
La France évolue dans un environ-
mique plus tendu, suivi d'un se-
Associates en fait-il un levier
nement particulièrement exigeant,
cond semestre plus dynamique,
stratégique ?
avec une forte concurrence et une
porté par certaines régions comme
mobilisation importante d'acteurs
Rhône-Alpes, particulièrement ré-
Nous sommes face à une transfor-
industriels et de la défense.
silientes.
mation structurelle. L'intelligence
artificielle, la data et l'automati-
Notre positionnement se distingue
Au-delà de cette lecture conjonctu-
sation ne sont plus des sujets pé-
par une orientation très marquée
relle, 2025 a surtout été une année
riphériques : elles redéfinissent en
vers le conseil, la planification et
de restructuration. Nous avons
profondeur les attentes des clients
l'accompagnement stratégique,
poursuivi le travail engagé pour ali-
et les modèles de delivery du
qui représentent plus de 70 % de
gner et regrouper nos activités au-
conseil.
notre activité hors "Smart Tech".
tour de quatre piliers stratégiques
Cette capacité
à intervenir en
: la data, l'intelligence artificielle,
Dans ce contexte, notre priorité est
amont des projets est un véritable
le cloud et la cybersécurité. Cette
double. D'une part, investir mas-
différenciateur.
mise en cohérence renforce notre
sivement dans les compétences,
lisibilité sur notre marché et consti-
avec une orientation très forte de
Par ailleurs, nous accélérons for-
tue un socle solide pour notre dé-
notre effort de formation vers l'IA et
tement sur les modèles de delive-
veloppement futur.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
ry hybrides, en combinant exper-
tise locale et capacités nearshore.
Cette approche nous permet d'of-
frir à nos clients des solutions à la
fois performantes, compétitives et
scalables.
À horizon 2030, quelle ambition
portez-vous pour votre région
dans le développement d'Alan
Allman Associates ?
Notre ambition s'inscrit pleinement
dans la dynamique RISE 2030 :
faire de la France un moteur du
développement du conseil aug-
menté au sein de l'écosystème.
Cela implique de renforcer notre
position sur des secteurs straté-
giques, de structurer des offres
intégrant systématiquement l'IA,
la data et le cloud, et de contribuer
activement aux synergies interna-
tionales de l'écosystème.
La France dispose d'atouts consi-
dérables - notamment dans la
défense, le nucléaire, ou encore la
data - ainsi qu'un fort potentiel de
développement via les modèles
nearshore et offshore. À nous de
capitaliser sur ces forces pour
jouer un rôle clé dans la trajectoire
d'Alan Allman Associates.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
limiter les risques de concentration
Comment les évolutions techno-
sectorielle, ainsi qu'avec une dy-
logiques transforment-elles votre
namique commerciale renforcée.
marché et comment Alan Allman
Nous avons intensifié nos actions
Associates les utilise-t-il comme
de développement, approfondi le
levier stratégique ?
dialogue avec nos clients et clari-
fié le positionnement de nos offres
Les technologies telles que l'IA, la
autour de la transformation, de la
data, le cloud, la cybersécurité et
performance et de l'exécution.
l'automatisation ne sont plus des
sujets isolés : elles deviennent le
Cette combinaison d'anticipation,
socle même du fonctionnement
de diversification et de discipline
des organisations.
Leandro
commerciale nous a permis non
seulement de résister à un marché
L'intelligence artificielle transforme
F. PEREIRA
plus difficile, mais aussi de pour-
la prise de décision et le travail in-
suivre notre développement.
tellectuel. La data devient la base
VP, General Manager
Iberia
de la priorisation et du pilotage. Le
Quelles sont vos principales prio-
cloud permet de gagner en agi-
rités de développement à court et
lité et en capacité de passage à
moyen terme ?
l'échelle. La cybersécurité est dé-
sormais une question de résilience
L'une de nos priorités est le dé-
stratégique discutée au niveau des
Notre ambition est de faire
ploiement d'un modèle de conseil
directions générales, tandis que
de l'Ibérie une référence
augmenté par l'intelligence artifi-
l'automatisation redéfinit l'écono-
en termes d'excellence,
cielle.
mie de nombreux processus mé-
d'ambition et de croissance
tiers.
durable au sein
Le métier du conseil évolue : la va-
de l'écosystème
leur ne repose plus uniquement sur
En Ibérie, la direction est claire,
Alan Allman Associates.
l'expérience, mais sur la capacité à
même si les niveaux de maturi-
combiner expertise, méthodologies
té restent hétérogènes. De nom-
structurées et technologies afin
breuses entreprises, notamment
de résoudre les problématiques
les PME, sont encore au début de
clients plus rapidement et de ma-
leur trajectoire d'adoption. Cela
nière plus fiable.
représente à la fois un défi et une
opportunité majeure.
Pour accompagner cette trans-
Comment évaluez-vous la perfor-
formation, nous équipons chaque
C'est précisément là qu' Alan All-
mance de votre région en 2025 et
consultant de ce que j'appelle
man Associates peut créer de la
quels ont été les principaux mo-
un véritable « sac à dos d'outils
valeur. Plutôt que de traiter ces
teurs de croissance ?
» : copilotes IA, accélérateurs de
technologies comme des offres
connaissance, actifs réutilisables,
indépendantes, nous les intégrons
Notre bilan pour 2025 est positif,
frameworks de diagnostic et outils
dans un modèle de transformation
surtout compte tenu du contexte
d'aide à la décision conçus pour
global. Grâce à Scientific Manage-
exigeant. Partout en Europe, l'in-
améliorer à la fois la productivité et
ment 2.0, nous structurons mieux
certitude, une moindre appétence
la qualité.
les décisions, réduisons l'incerti-
pour l'investissement et un secteur
tude et relions l'exécution à des ré-
privé plus prudent ont créé un en-
Parallèlement, nous développons
sultats mesurables.
vironnement commercial particu-
ce que nous appelons Scientific
lièrement exigeant.
Management 2.0, un modèle de
Pour nos clients, cela se traduit par
delivery plus rigoureux qui com-
des projets plus rapides, des priori-
Dans ce contexte, l'Ibérie a sur-
bine sciences du management,
tés plus claires et des impacts plus
performé la tendance globale du
data, résolution structurée des pro-
tangibles.
marché et, dans de nombreux cas,
blèmes et outils digitaux.
devancé des concurrents directs
Quels sont les principaux enjeux
ainsi que de grands cabinets de
L'objectif est simple: de meilleures
humains et de talents dans votre
conseil présents dans la région. La
décisions, une exécution plus ef-
région ?
croissance en 2025 n'allait pas de
ficace et une valeur mesurable
soi, ce qui rend cette performance
pour nos clients. À terme, cette ap-
Les talents constituent l'un des en-
d'autant plus significative.
proche nous permet de construire
jeux majeurs en Ibérie. La région
un avantage concurrentiel durable
dispose de compétences tech-
La différence s'est faite grâce à
fondé sur la méthodologie, la re-
niques solides, d'une grande ca-
l'anticipation et à la diversifica-
productibilité et la mesure des ré-
pacité d'adaptation et d'une forte
tion. Nous avons abordé l'année
sultats.
mobilité internationale. Cepen-
avec un portefeuille d'activités
dant, les niveaux de rémunération
plus diversifié, ce qui a permis de
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
restent structurellement inférieurs
Notre ambition est donc claire :
à ceux proposés dans certains
devenir plus structurés, plus exi-
grands marchés internationaux.
geants et plus affirmés commer-
cialement, tout en conservant l'agi-
Cela crée une tension réelle : nous
lité et la capacité d'adaptation qui
formons d'excellents profession-
caractérisent la région.
nels, mais ils peuvent être attirés
par des acteurs globaux offrant
À horizon 2030, quelle ambition
des conditions salariales significa-
portez-vous pour votre région ?
tivement plus élevées.
Notre ambition est de faire de l'Ibé-
Pour répondre à ce défi, nous
rie une plateforme de croissance
agissons à la fois sur le déve-
majeure dans le développement
loppement des compétences et
international d'Alan Allman Asso-
sur l'évolution de notre modèle
ciates.
de conseil. Nous investissons no-
tamment dans l'upskilling autour
D'ici 2030, nous visons 100 mil-
de l'IA, de l'analyse structurée des
lions d'euros de chiffre d'affaires et
problèmes, des méthodes de ma-
1 000 consultants, tout en conso-
nagement et des modes de delive-
lidant notre position en Espagne
ry augmentés par la technologie.
et en développant fortement notre
présence au Portugal.
Notre ambition est de former des
consultants qui ne soient pas seu-
Pour atteindre cet objectif, nous
lement des experts, mais de véri-
devrons renforcer notre densité
tables multiplicateurs d'impact,
commerciale, approfondir notre
capables de combiner expertise
positionnement sectoriel, dévelop-
et outils avancés pour créer da-
per davantage de collaborations
vantage de valeur pour les clients.
internationales et industrialiser da-
vantage notre modèle de conseil.
À long terme, la fidélisation repo-
L'attraction et la fidélisation des
sera de plus en plus sur trois fac-
talents resteront également une
teurs : des perspectives d'évolution
priorité.
attractives, l'accès à des projets de
niveau international et la possibi-
La feuille de route est ambitieuse,
lité de travailler avec des outils et
mais la direction est clairement
des modèles de conseil innovants.
définie.
Qu'est-ce qui distingue votre ré-
gion au sein de l'écosystème Alan
Allman Associates et sur son
marché local ?
L'Ibérie apporte des atouts spéci-
fiques à l'écosystème Alan Allman
Associates. La région offre un ex-
cellent rapport qualité-coût, une
grande capacité d'adaptation et
une aptitude à intervenir dans des
environnements clients variés et
complexes.
Cela fait de l'Ibérie un territoire
particulièrement compétitif pour
les clients recherchant flexibilité,
proximité et rigueur d'exécution.
Dans le même temps, nous res-
tons lucides sur nos axes de pro-
grès. Culturellement, nous pouvons
parfois sous-estimer nos propres
capacités et manquer de discipline
dans la structuration de notre tra-
vail.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Pedro
Juan
CARRILHO
MARTIN
VP, General Manager APAC
Co-fondateurs
& CEO PhoenixDX
PhoenixDX
INTÉGRATION DE PHOENIX DX : PREMIERS RÉSULTATS
ET PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT
Cela fait désormais un an que
L'une des forces d'Alan Allman
En quoi l'intégration au sein
Phoenix DX a rejoint l'écosys-
Associates réside dans son éco-
d'Alan Allman Associates a-t-elle
tème Alan Allman Associates.
système de cabinets spécialisés.
renforcé le positionnement et la
Avec le recul, quel a été le chan-
Comment cet écosystème a-t-il
crédibilité de Phoenix DX auprès
gement le plus significatif pour
concrètement soutenu Phoenix
de ses clients ?
votre cabinet ?
DX au cours de cette première
année ?
L'intégration au sein d' Alan Allman
Le changement le plus marquant
Associates
a
considérablement
a été notre passage d'un cabinet
L'APAC est une région en dévelop-
renforcé notre crédibilité, notam-
indépendant performant à une or-
pement au sein de l'écosystème, et
ment auprès des grands comptes,
ganisation pleinement intégrée à
nous avons rapidement commen-
en nous permettant d'adresser des
un écosystème, nous permettant
cé à collaborer avec des cabinets
organisations Tier 1 et de piloter
d'adresser des projets plus larges
Alan Allman Associates déjà éta-
des programmes de plus grande
et plus complexes.
blis tout en développant de nou-
envergure.
velles capacités localement.
Avant Alan Allman Associates,
Nous combinons aujourd'hui l'agili-
nous livrions déjà des systèmes
Nous sommes désormais en me-
té et la proximité d'un cabinet fon-
critiques, mais nous opérons dé-
sure de déployer des équipes plu-
dé par ses dirigeants avec la soli-
sormais avec une vision élargie,
ridisciplinaires, en combinant la
dité et la portée d'un écosystème
en combinant notre expertise en
force de delivery de PhoenixDX
international.
ingénierie avec des compétences
avec des expertises spécialisées
en IA, data et stratégie issues de
en IA, data et conseil, notamment
Pour nos clients - en particu-
l'écosystème.
avec Winning Consulting et We+
lier dans le secteur public et les
Asia.
grandes entreprises - cela réduit
Cela a renforcé à la fois notre am-
les risques et renforce la confiance,
bition et notre positionnement.
Au-delà des compétences, l'éco-
en nous positionnant comme un
Nous ne faisons plus seulement
système crée un véritable réseau
partenaire de transformation de
croître PhoenixDX, nous contri-
de confiance et de collaboration,
long terme, soutenu à l'échelle glo-
buons à une plateforme globale
facilitant le partage d'opportuni-
bale.
d'excellence dont nous bénéficions
tés, d'insights et de talents - un
également.
levier particulièrement puissant à
l'échelle.
Nous avons par ailleurs su préser-
ver notre culture, maintenir un très
faible taux d'attrition (inférieur à 5
%) et accéder à des projets plus
ambitieux, avec des équipes enga-
gées et mobilisées.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT D'ACTIVI
Au-delà du développement com-
mercial, quels apports opération-
nels ou stratégiques avez-vous
retirés de votre intégration à
l'écosystème Alan Allman Asso-
ciates ?
Un
des
principaux
apports
concerne l'accompagnement sur la
croissance externe et les stratégies
de M&A, nous permettant de com-
pléter notre développement orga-
nique par des opportunités ciblées
et d'accélérer la création de valeur
pour nos clients.
À
plus long terme, comment
voyez-vous évoluer Phoenix DX
au sein de l'écosystème Alan All-
man Associates dans les années
à venir ?
Notre plan stratégique à trois ans
est ambitieux, avec l'objectif de
plus que doubler notre taille tout
en étant pionniers de l'ingénierie
AI-first au sein de l'écosystème.
Nous voyons PhoenixDX jouer un
rôle clé dans la transformation por-
tée par l'IA et la modernisation des
systèmes legacy en APAC, puis
progressivement en Europe.
Nous nous concentrons notam-
ment sur l'Agentic AI et la réinven-
tion du cycle de développement
logiciel, qui devraient structurer la
prochaine décennie de transfor-
mation digitale.
Notre ambition n'est pas seulement
de croître, mais aussi de contribuer
activement, en développant de
nouvelles capacités, en créant des
assets réutilisables et en renfor-
çant la présence de l'écosystème
dans notre région.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
RAPPORT
DE GESTION
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT
DE GESTION
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
RAPPORT DE GESTION
RAPPORTDEGESTIONSURLESCOMPTESCONSOLIDÉS
Présentation des comptes consolidés
Les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025 sont établis selon les principes et les conventions comptables
généralement admis par le référentiel IFRS.
Le périmètre de la consolidation (ci-après l'« Ecosystème Alan Allman Associates ») porte sur les sociétés
dans lesquelles la société Alan Allman Associates détient, directement ou indirectement, le contrôle exclusif,
par intégration globale. L'Ecosystème Alan Allman Associates n'exerce au 31 décembre 2025, directement ou
indirectement, aucun contrôle conjoint ni aucune influence notable.
Le Chiffre d'affaires de l'Ecosystème Alan Allman Associates :
Le chiffre d'affaires consolidé de l'Ecosystème Alan Allman Associates est de 330 439 K EUR sur l'exercice 2025
contre un chiffre d'affaires consolidé de 374 336K EUR au cours de l'exercice 2024, soit une baisse de 9,4 % par
rapport au précédent exercice (à taux de change constant).
Cette baisse a été principalement due à un environnement européen qui est resté très prudent sur 2025. Dans ce
contexte, Alan Allman Associates a poursuivi sa stratégie de consolidation autour de marques fortes en Europe,
afin de poursuivre une amélioration continue de sa productivité :
Extension de la marque Argain Consulting Innovation, marque experte en performance des projets &
des organisations et valorisation de la donnée, avec le rapprochement de Dynafin Consulting et l'activité
industrielle Alpha Factory de la société Alpha2F.
Extension de la marque we+ en France, marque experte en transformation digitale, avec le rapprochement
de la marque Excelsior.
Extension de la marque Satisco au Luxembourg, avec le rapprochement de la marque HumanTech.
Ce ralentissement sur le territoire européen a néanmoins été partiellement compensé par la bonne résilience de
l'Amérique du Nord qui demeure sensiblement stable tout en réorganisant ses offres et sociétés. Cette année a
été marquée notamment par l'extension de la marque we+ au Canada, à travers le rapprochement des marques
G.D.G et Sourcevolution.
A cela s'est ajouté une très forte croissance enregistrée en région Asie-Pacifique due notamment à l'expansion
d'Alan Allman Associates en Australie, zone particulièrement dynamique sur laquelle Alan Allman Associates
entend continuer son expansion.
Le chiffre d'affaires sectoriel de l'Ecosystème Alan Allman Associates :
31/12/2025
31/12/2024
En milliers
Résultat
Résultat
Chiffre
Chiffre
d'euros
Opérationnel
Opérationnel
d'affaires
d'affaires
d'Activi
d'Activi
Europe
168 197
11 982
210 324
16 527
Amérique du Nord
144 462
15 515
152 480
17 720
Asie
17 780
1 189
11 532
508
TOTAL
330 439
28 686
374 336
34 755
Le résultat de l'Écosystème Alan Allman Associates :
Le résultat opérationnel d'activité de l'Ecosystème Alan Allman Associates s'est établi à 28 686 K EUR sur
l'exercice clos au 31 décembre 2025 contre 34 755 K EUR sur l'exercice clos au 31 décembre 2024, soit en baisse
de 17,46% par rapport à l'exercice précédent.
Ce résultat opérationnel d'activité représente environ 8,7% du chiffre d'affaires consolidé de l'Ecosystème Alan
Allman Associates, contre environ 9,3% sur l'année précédente.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Sur l'ensemble consolidé, le résultat net est de (10 439) K EUR et enregistre donc une hausse de 2,98% par
rapport au résultat net de l'exercice précédent qui était de (10 760) K EUR.
Evènements au cours de l'exercice
Alan Allman Associates réalise un chiffre d'affaires sur l'exercice 2025 de 330,44 millions d'euros, et ce sans
acquisition majeure en 2025. Alan Allman Associates clôture 2025 avec une baisse de son chiffre d'affaires
(-5,9% versus 2024 hors cessions 2024, activité arrêtée et à taux de change constant).
Activité : résilience dans un environnement contrasté
L'activité évolue de manière différente selon les différentes zones géographiques de l'Ecosystème :
Europe : recul marqué, lié à l'effet de base et au recentrage stratégique
Amérique du Nord : activité globalement stable à taux de change constant
Asie-Pacifique : forte croissance, confirmant le potentiel de développement de la zone.
La stratégie de recentrage, incluant l'arrêt d'offres non stratégiques, commence à produire ses effets, avec un
impact positif sur la qualité du portefeuille d'activités.
Mise en place d'un programme d'affacturage mondial
Afin de maîtriser le risque de crédit et d'optimiser le coût de son financement, l'Ecosystème a mis en place un
programme d'affacturage qui :
vient remplacer ceux en place auprès de différents partenaires dans différents pays (France, Belgique), et
inclut également l'Amérique du Nord et la péninsule ibérique.
L'Ecosystème étudie l'opportunité de le déployer dans les pays et les filiales non concernées à la date d'arrêté des
comptes (Asie-Pacifique principalement).
Ce programme est principalement sans recours (via un mécanisme d'assurance-crédit qui permet le transfert
de la quasi-totalité des risques et avantages) et, à la lumière d'IFRS 9 Instruments Financiers, l'Ecosystème
déconsolide les créances clients cédées. La part avec recours est conservée au bilan (cf. notes 4.13 et 7.6).
Principaux risques et incertitudes
La nature et le niveau des risques auxquels est soumis l'Ecosystème sont tous présentés dans le présent rapport
de gestion ainsi que dans la note 8.3 des états financiers consolidés.
À la date du présent rapport, l'Ecosystème considère être exposé de manière limitée à des risques sur ses
opérations en raison des conflits Russo-Ukrainien et Américano-Iranien (notamment du fait des opérations non
significatives de l'Ecosystème dans le Golfe).
Cependant, il n'exclut pas qu'un maintien ou un accroissement des sanctions mises en place contre la Russie ou
l'Iran, directement ou via une réponse de ces Etats, puissent affecter la bonne marche de ses activités, notamment
l'effet de ces évènements sur les marchés financiers mondiaux qui pourrait impacter à court-terme sa capacité
à se financer sur les marchés de capitaux et, de ce fait, la conduite de ses activités. De plus, par son activité
qui ne l'expose pas au prix des matières premières, l'Ecosystème est exposé de manière limitée aux conditions
macroéconomiques tendues notamment en ce qui concerne l'inflation.
L'Ecosystème se finançant principalement par dette bancaire à taux fixe (cf. note 8.2), il est également exposé de
manière limitée à la hausse des taux d'intérêt, excepté dans le cadre de futurs emprunts bancaires.
Evènements survenus depuis la clôture de l'exercice
Postérieurement à la clôture de l'exercice, l'Écosystème a reçu plusieurs offres de refinancement. À la date d'arrêté
des comptes, celles-ci sont en cours d'analyse afin de retenir la solution la plus adaptée à son organisation, à la
localisation de création de valeur et à ses flux de trésorerie.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Evolution prévisible et perspectives
Dans un environnement macroéconomique qui demeure exigeant et marqué par une sélectivité accrue
des investissements clients, Alan Allman Associates entend aborder 2026 sous le signe de la résilience, en
poursuivant l'adaptation de son organisation et la mise en œuvre disciplinée de ses priorités stratégiques afin
d'améliorer durablement sa dynamique commerciale et sa performance opérationnelle. Cette trajectoire s'inscrit
dans la continuité du plan d'intégration et d'optimisation engagé par l'Ecosystème, qui a conduit au recentrage
progressif sur des activités à plus forte valeur ajoutée et dont les premières mesures ont déjà eu un effet relutif
sur la profitabilité au second semestre 2025, avec un impact attendu plus significatif sur l'ensemble de l'exercice
2026, sous réserve de conditions de marché comparables.
La priorité commerciale consiste à capitaliser davantage sur le socle de clients existants, en renforçant la
densité de présence, l'extension de périmètres et la récurrence, grâce à une approche plus orientée offres et
solutions. Dans cette logique, l'Ecosystème met l'accent sur l'élévation de la valeur délivrée, en s'appuyant sur
des signaux de solidité commerciale, notamment la progression des prises de commandes et l'amélioration des
taux journaliers moyens, qui confortent l'ambition de mieux convertir le carnet de commandes en exécution tout
en conservant une posture prudente sur le rythme de concrétisation des projets.
L'Écosystème entend par ailleurs amplifier la différenciation de ses expertises autour de la stratégie et de
l'intégration de l'intelligence artificielle dans la transformation digitale des organisations, en la positionnant
comme un accélérateur transversal au service de cas d'usage métiers, de la modernisation applicative et de la
performance opérationnelle. Cette mise en avant de l'IA s'accompagne du renforcement des offres connexes à
forte croissance, notamment cloud, data et cybersécurité.
Enfin, Alan Allman Associates demeure confiant dans ses fondamentaux, portés par la diversification
géographique de ses activités et la montée en puissance de zones à forte croissance, en particulier hors Europe,
tout en conservant une discipline d'allocation des ressources. La combinaison d'un recentrage sur les expertises
à plus forte valeur ajoutée, d'une intensification de la stratégie "clients et offres", et d'une exécution plus
industrialisée doit permettre d'accroître la résilience de l'Écosystème et de soutenir l'amélioration progressive de
la performance opérationnelle en 2026.
Gestion des risques et contrôle interne
Principaux risques et incertitudes
Les facteurs de risque figurant dans le présent rapport se limitent aux seuls risques que l'Ecosystème estime, à
la date du présent document, comme lui étant spécifiques.
Dans le cadre de la préparation du présent rapport, l'Ecosystème a procédé à une revue des risques qui
pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière ou sa capacité à réaliser
ses objectifs et n'a pas connaissance à ce jour d'autres risques significatifs que ceux présentés. L'attention est
toutefois attirée sur le fait que d'autres risques, inconnus ou dont la réalisation n'est pas considérée, à la date
du présent document, comme susceptible d'avoir un effet défavorable sur l'Ecosystème, son activité, sa situation
financière, ses résultats ou ses perspectives, peuvent ou pourraient exister.
Lors de l'établissement du présent document, l'Ecosystème a évalué l'importance des facteurs de risque en
fonction de la probabilité de les voir se matérialiser et de l'ampleur estimée de leur impact négatif. Il a ainsi
catégorisé les différents risques selon son modèle scientifique et économique, à savoir :
Risque faible
Risque modéré
Risque élevé
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Probabilité
Impact
d'occurrence
esti
Risques liés aux règles d'éthique, à la fraude, aux conflits
Modé
Modé
d'intérêts et à la corruption
Risques liés aux ressources humaines
Modé
Modé
Risque lié à la dépendance client
Modé
Modé
Risque lié aux acquisitions
Modé
Modé
Risque lié aux engagements contractuels
Modé
Modé
Risque lié à la qualité et à l'exécution des projets
Modé
Elevé
Risques liés à la cybersécurité, à la confidentialité et à la
Elevé
Elevé
sécurisation des données
Risque lié à la saisonnalité de l'activité
Modé
Faible
Risque lié à la dépendance vis-à-vis de logiciels ou produits
Faible
Faible
licenciés par des tiers
Risque lié au respect de la règlementation
Modé
Modé
Risque de liquidité
Modé
Elevé
Risque de crédit / taux d'intérêt
Elevé
Elevé
Risque de change
Elevé
Modé
Risques liés à la recrudescence des conflits et tensions
Elevés
Modé
géopolitiques internationales
Risques environnementaux
Faibles
Faibles
Risque lié à l'image et à la e-réputation
Modé
Modé
Risque extra-financiers avec les partenaires commerciaux
Modé
Modé
Probabili
Impact
Risques liés aux règles d'éthique, à la fraude,
d'occurrence
estimé
aux conflits d'intérêts et à la corruption
Chaque année, un grand nombre de collaborateurs au sein des différents cabinets de l'Ecosystème Alan Allman
Associates peuvent être amenés à engager les cabinets par la formulation d'offres commerciales, la signature de
contrat ou le pilotage de l'exécution de projets.
Les cabinets de l'Ecosystème peuvent être exposés à des risques de fraude dans le cadre de leurs activités,
qu'il s'agisse du non-respect par les cabinets de la règlementation en vigueur concernant leurs prestations
respectives, mais aussi du non-respect des engagements souscrits auprès des clients et des règles définies par
ceux-ci, ou encore du non-respect des règles d'éthique auxquelles les cabinets s'étaient engagés.
Pour réduire la possibilité de survenance de telles situations et accentuer la sensibilisation des collaborateurs à
ce risque, l'Ecosystème Alan Allman Associates a adopté un code de conduite anticorruption ainsi qu'un code
éthique, rappelant les règles en matière d'éthique des affaires, accessibles au public via son site internet, mais
également aux collaborateurs sur l'intranet.
L'Ecosystème a également mis en place, courant 2025, une Politique Cadeaux & Invitations ainsi qu'une nouvelle
politique de signalement, en complément du code de conduite anticorruption et a mis en place des audits réguliers
pour vérifier la bonne application du dispositif.
Depuis 2022, ces codes sont diffusés via différents outils de sensibilisation aux collaborateurs de l'ensemble de
l'Ecosystème afin de s'assurer de sa diffusion interne.
De plus, ces règles sont systématiquement rappelées dans les contrats de travail des collaborateurs.
Enfin, l'ensembledesmanagersetdirigeantsontétésensibiliséssurlanécessitédes'assurerquelescollaborateurs
placés sous leur autorité agissent dans le respect des règles édictées dans ces codes. Une procédure d'alerte est
détaillée dans les différents codes.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Des formations ont été mises en place au sein des structures en micro-learning via AAA Academy pour l'ensemble
des dirigeants français et une extension est prévue sur les autres périmètres courant sur les prochaines années.
A cela s'ajoute, dans le cadre de l'onboarding des fonctions partenaires et managers, une formation dispensée
en présentiel par les équipes internes.
Depuis le 15 mars 2024, l'Ecosystème dispense à tous les collaborateurs exerçant des fonctions de direction une
formation permettant de prévenir le risque de fraude au Président. A compter du premier trimestre 2025 cette
formation a été étendue à l'ensemble des collaborateurs de l'écosystème.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risques liés aux ressources humaines
Dans les métiers du conseil, la ressource humaine est primordiale pour assurer la pérennité du modèle. Au vu
du nombre d'interlocuteurs sur le marché, la concurrence devient de plus en plus forte et par conséquent, il est
difficile de recruter et de retenir les consultants.
Pour se prémunir contre le risque lié aux ressources humaines, l'Ecosystème déploie des moyens importants
en matière de stratégie de recrutement, de fidélisation, de gestion de la performance, de développement des
compétences et d'épanouissement professionnel. Il est en effet essentiel que les collaborateurs, au cœur de notre
modèle, continuent de progresser dans leur carrière, évoluent dans un environnement stimulant et innovant,
aient les moyens d'atteindre leurs objectifs, trouvent du sens à leur mission et soient fiers de leur entreprise.
La mise en place des politiques, des processus et des pratiques de gestion des ressources humaines efficaces
permet de minimiser ces risques.
Alan Allman Associates, dès 2014, a ainsi créé Alan Allman Associates Academy : cabinet de conseil en
formation et gestion de carrière intégré propose des formations sur-mesure certifiantes et diplômantes aux
consultants (cours en présentiel, formation e-learning...) et accompagne les talents sur le parcours professionnel.
En 2019, l'Académie a lancé l'Université en ligne 4A DIGITAL (en partenariat avec EDX et les plus grandes
universités : Harvard, Berkeley, Sorbonne, MIT...) avec un enseignement dans plusieurs langues et accessible en
permanence. En janvier 2025, l'Ecosystème souhaitant approfondir l'accompagnement de ses talents dans leur
parcours professionnel, a permis à l'ensemble des collaborateurs salariés d'accéder à la plateforme pédagogique
LinkedIn Learning intégré dans 4A DIGITAL, leur permettant ainsi de bénéficier de plus de 20 000 formations
personnalisées disponibles en plus de sept langues.
Afin d'attester la qualité du processus mis en œuvre par les actions de formation concourant au développement
des compétences Alan Allman Associates Academy a obtenu le renouvellement de sa certification Qualiopi pour
la troisième année consécutive.
De plus, afin de pouvoir axer les formations sur des métiers d'avenir, Alan Allman Associates Academy a proposé
à l'ensemble des collaborateurs une formation sur l'intelligence artificielle.
Un programme de montée en gamme est également proposé aux collaborateurs pour les encourager à se
certifier, réelle reconnaissance officielle de qualification, de compétence.
L'Ecosystème a également développé un livre du consultant permettant de suivre l'évolution, de valider les acquis
professionnels et de rappeler la règlementation sur la formation professionnelle. Un réel référentiel pour tous nos
talents.
Les perspectives d'évolution dans les nombreux cabinets de l'Ecosystème et dans un environnement international
sont réelles grâce notamment à la mobilité inter-cabinet, interne en France ou à l'international.
Des espaces de travail stimulants partout à travers le monde permettent d'accueillir les consultants pour des
formations, lors des temps de PRO (Personnes en Recherche d'Opportunités) ou lors d'événements festifs.
Aussi l'écosystème est engagé dans une politique de RSE (dont les modalités dans le Rapport de Durabilité pris
Chaque mois, l'Ecosystème interroge la satisfaction de ses consultants à travers une courte enquête et des
entretiens sont réalisés.
Depuis 6 ans, l'Ecosystème Alan Allman Associates se classe dans les 10 premières
places de sa catégorie, atteignant la 3ème place monde en 2024.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
A ce jour, l'Ecosystème Alan Allman Associates a mis en place pour ses collaborateurs des mesures de rétention
ou d'incitation permettant de les fidéliser en plus de celles précédemment citées, à savoir :
Un système de rémunération basé sur la performance ;
Des réponses aux préoccupations des collaborateurs en développant de nouvelles compétences avec
l'introduction de nouvelles technologies et de processus automatisés ;
Des actions gratuites en 2023 et 2024 et la création d'un FCPE avec une campagne d'actionnariat salarié
en 2024 en France, en Belgique, Canada et en Asie.
Être actionnaire soit de manière directe dans des filiales soit au travers de management compagnie locale
qui compte à ce jour plus d'une trentaine d'associés (Associates) ;
Être actionnaire de l'Ecosystème Alan Allman Associates côté dans le cadre de l'opération RTO (une vingtaine
de personnes clés / historiques) ou via un programme d'acquisition d'action à un tarif préférentiel ;
Dans une logique de structuration du pilotage, l'Ecosystème a initié le déploiement du projet Skills au sein
d'Alan Allman Associates Academy, permettant de cartographier les compétences, d'identifier les axes de
développement prioritaires et d'aligner plus étroitement la gestion des talents avec les enjeux business.
Elle constitue un levier structurant pour accompagner la montée en compétences, soutenir la mobilité interne et
renforcer la fidélisation des collaborateurs ainsi qu'une performance durable.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié à la dépendance client
Le risque de dépendance client intervient lors d'une forte concentration d'activité chez un même client pouvant
entrainer une perte de chiffre d'affaires significative pour l'Ecosystème Alan Allman Associates.
Le portefeuille client de l'Ecosystème Alan Allman Associates est très diversifié. Au 31 décembre 2025, les 10
premiers clients de l'Ecosystème Alan Allman Associates représentent 21,6% de son chiffre d'affaires consolidé.
Par ailleurs, l'Ecosystème est diversifié sectoriellement (banque, énergie, agroalimentaire, assurance, transport,
santé, ...) et géographiquement (principalement Europe et Amérique du Nord) ce qui le rend résilient face à la
crise.
Quelques filiales peuvent être exposées à la dépendance de certains clients mais sans que cela soit significatif
au niveau de l'Ecosystème.
Toutefois, elles peuvent se prémunir de ce risque par une garantie de non-dépendance au niveau de l'Ecosystème.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié aux acquisitions
L'Ecosystème intègre de nouveaux cabinets en France et à l'étranger depuis plus de 10 ans. Il dispose par
conséquence d'un savoir-faire en matière de croissance externe et notamment à travers son Back-Office
centralisé et expérimenté.
Fort de cette expérience et de sa stratégie d'internationalisation croissante, l'écosystème a renforcé sa dynamique
d'acquisition dans de nouveaux pays. L'objectif d'intégration a donc évolué pour permettre aux nouvelles zones
Alan Allman de créer leur propre back office en s'appuyant sur leurs forces et leur contexte particulier. En
conséquence, la durée d'intégration d'un cabinet va varier en fonction de sa taille, de sa zone géographique et
de la stratégie de marques à déployer.
Les risques majeurs sont ceux de destruction de valeur en lien notamment avec le départ d'une part importante
des collaborateurs de la société avant que l'intégration ne soit finalisée mais également la capacité de ce dernier
à créer un back office performant en peu de temps avec ses propres équipes. En conséquence, l'Ecosystème a
revu et déployé un nouveau processus d'intégration basé sur sa maîtrise du sujet, l'a individualisé et adapté à
chaque contexte. Ce nouveau fonctionnement, au-delà de la transmission de savoir-faire du back office, renforce
également la capacité à générer rapidement les synergies nécessaires à la performance attendue tout en limitant
le risque d'attrition.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié aux engagements contractuels
L'Ecosystème a un risque lié au non-respect d'engagements contractuels ou d'engagements de confidentialité
lors de la signature et l'exécution de contrats commerciaux.
L'Ecosystème est doté d'un service administration des ventes et juridique centralisés au niveau des holdings afin
de s'assurer que les clauses contractuelles clients et fournisseurs sont conformes et bien respectées.
Par ailleurs, les managers bénéficient de formations internes afin de les sensibiliser sur les risques liés aux
contrats et ont pris connaissance de la charte Ethique en vigueur au sein de l'Ecosystème.
Dans le cadre de ses engagements contractuels, l'Ecosystème a signé un contrat de responsabilité civile
permettant de protéger sa responsabilité vis-à-vis des risques clients. Ce contrat est revu chaque année par la
direction juridique.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié à la qualité et l'exécution des projets
Le risque lié à l'exécution des missions peut provenir d'un défaut de qualité.
Dans le cadre des projets au forfait, l'Ecosystème a très peu de contrats liés à une pénalité avec engagement de
résultats. A ce jour aucune pénalité significative n'a été constatée.
L'Ecosystème veille tout de même à la qualité des prestations réalisées au travers d'une enquête NPS sur la
satisfaction client. En 2025, le score NPS d'Alan Allman Associates était de 67,5 (comparé à 69,3% en 2024).
Cette légère baisse est due aux diverses tensions sur ce secteur d'activité mais démontre une forte résilience
des cabinets qui conservent une forte satisfaction clients. A l'issue de chaque enquête de satisfaction, un plan
d'action est mis en place pour améliorer la qualité des prestations. A cela s'ajoute un processus de points projets
trimestriels avec chacun des clients permettant d'assurer un suivi régulier de la satisfaction de chacun d'entre
eux. Depuis 2024, une certification spéciale selon la norme ISO 10001 gestion de la satisfaction client a été
passée avec succès par les cabinets certifiés ISO 9001. Cette certification a pour vocation à être étendue à
l'ensemble des cabinets de l'écosystème.
De plus, l'Ecosystème a mis en place un Code de conduite relatif à la satisfaction client qui est appliqué par
l'ensemble des cabinets.
Probabili
Impact
Risques liés à la cybersécurité, à la confidentialité
d'occurrence
estimé
et à la sécurisation des données
L'environnement digital nécessite d'agir avec prudence quant à la diffusion d'informations. Les cybers attaques
sont quotidiennes et le piratage peut avoir des conséquences importantes sur l'activité des cabinets de
l'Ecosystème.
Pour contrer ce risque, la direction des systèmes d'informations (DSI) a mis en place des outils de sécurité
(antivirus, anti-spams, firewall, scan de vulnérabilités, EDR...) pour tout l'Ecosystème. Par ces outils, les équipes
IT supervisent les infrastructures et données tous les jours pour maîtriser et réduire le risque lié aux potentielles
attaques.
Pour limiter les risques liés à l'hébergement, nous avons diversifié nos hébergeurs Cloud :
Nos données professionnelles sont hébergées dans les datacenters de Microsoft et de Google ;
Nos sites internet sont hébergés chez OVH et Go Daddy ;
Nos applications métiers SAAS sont hébergées chez les éditeurs.
Cependant, nous ne maîtrisons pas le risque d'incident chez nos hébergeurs et ceux de nos clients.
La direction générale de l'Ecosystème souhaite que les risques de sécurité de l'information soient gérés de
manière continue. A ce titre, la direction générale a nommé un RSSI courant de l'année 2025, en charge de limiter
lesdits risques de sécurité de l'information sur l'ensemble des cabinets.
Cinq cabinets de l'écosystème, Les Solutions Victrix Canada, Les Solutions Victrix France, Data eXcellence Group,
we+ (France), Alan Allman Associates France et PhoenixDX sont certifiés ISO 27001.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
L'Ecosystème a confié à ited, cabinet spécialisé en cybersécurité de notre écosystème, l'analyse et le traitement
des risques, ainsi que la surveillance de nos actifs informatiques en collaboration avec le RSSI.
Un comité de pilotage des risques a été mise en place pour exposer à la direction de manière trimestrielle
les demandes d'investissements nécessaires afin de garantir un niveau de sécurité répondant aux enjeux de
l'Ecosystème.
Un programme de sensibilisation cybersécurité a été mis en place pour tous les collaborateurs afin de leur
partager les bonnes pratiques et réflexes. De plus, les services IT de l'Ecosystème mènent mensuellement des
campagnes visant à prévenir le phishing via l'outil « KnowBe4 » afin de sensibiliser les collaborateurs et prévenir
le risque de phishing
Le risque zéro n'existant pas, Alan Allman Associates a contracté une police d'assurance cyber auprès d'AXA
pour couvrir les conséquences d'attaques potentielles.
Les dispositions du règlement RGPD sont appliquées en intégralité sur l'ensemble des données qui sont traitées
par l'Ecosystème Alan Allman Associates, sans exception.
Les informations communiquées à l'Ecosystème sont destinées aux personnels habilités de la société, à des fins
de gestion administrative et commerciale.
L'Ecosystème ne collecte ni ne stocke aucune donnée personnelle sensible et n'établit aucun traitement
automatique sur les données qui permettrait de faire une déduction, une estimation, même fausse, sur ce type
d'informations.
Les données à caractère personnel ne seront pas conservées au-delà de la durée nécessaire aux finalités du
traitement concerné, cette durée pouvant varier d'un traitement à un autre et d'une mission à une autre.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié à la saisonnalité de l'activité
Pas de risques réels liés à la saisonnalité. L'Ecosystème connaît, maîtrise et anticipe efficacement la saisonnalité
de l'activité liée essentiellement à la prise de congés des consultants sur les mois de mai, juillet, août et décembre.
Certains cabinets ont décidé de mettre en place des fermetures d'établissements durant les périodes de grande
baisse d'activité saisonnières.
Probabili
Impact
Risques liés à la dépendance vis-à-vis de logiciels
d'occurrence
estimé
ou produits licenciés par des tiers
Alan Allman Associates utilise, pour la gestion comptable, financière et des ressources humaines, des logiciels
fournis et licenciés par des tiers. Ces outils jouent un rôle essentiel au quotidien dans la gestion de l'Écosystème.
Par conséquent, leur indisponibilité temporaire ou permanente, due à un dysfonctionnement ou à la faillite des
fournisseurs, pourrait représenter un risque pour la continuité des opérations.
Afin de minimiser ce risque, Alan Allman Associates s'appuie sur des fournisseurs de logiciels reconnus, leaders
mondiaux du marché des solutions de gestion d'entreprise basées sur le Cloud. Par ailleurs, l'entreprise recourt
à plusieurs éditeurs de logiciels pour assurer la gestion comptable et administrative, limitant ainsi l'exposition à
un unique prestataire.
Pour prévenir tout risque de blocage ou de perte de données, les sauvegardes des informations stockées dans
les ERP sont directement gérées par les éditeurs et hébergeurs, conformément aux contrats SaaS en vigueur.
De son côté, Alan Allman Associates assure la sauvegarde des données hébergées dans les datacenters de
Microsoft, notamment celles présentes sur SharePoint, les boîtes mail et Teams. De plus, la direction réalise
une veille continue sur les solutions logicielles alternatives disponibles sur le marché afin de réduire le risque de
dépendance excessive.
L'Écosystème ne présente pas de dépendance matérielle à l'égard de brevets ou de licences spécifiques. Toutefois,
certaines sociétés du groupe, telles qu'EC Solutions, Teccweb et Gurus Solutions, travaillent respectivement avec
les éditeurs de logiciels EPICOR et ORACLE NetSuite. Ces collaborations ne représentent toutefois que 7,4% du
chiffre d'affaires global, limitant ainsi l'exposition financière à ces partenaires.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié au respect de la règlementation
Alan Allman Associates est un écosystème international opérant dans plusieurs pays, offrant ses services à
des clients présents à l'échelle mondiale et sujets à des lois et réglementations en constante évolution. Gérer
la conformité dans des contextes juridiques divers peut présenter des défis significatifs, nécessitant une
coordination étroite entre nos équipes et une surveillance constante des changements réglementaires dans
toutes les juridictions où nous opérons.
Afin de garantir la conformité aux lois en vigueur, de répondre aux exigences de qualité stipulées par les cabinets
et de respecter notre démarche RSE, Alan Allman Associates a mis en place un processus de gestion performant
et dispose d'experts dans chaque pays.
L'appel à la sous-traitance peut entraîner des défis en termes de conformité avec les réglementations en vigueur
dans notre secteur d'activité. Si le sous-traitant ne respecte pas les normes et réglementations applicables, cela
pourrait avoir des répercussions sur l'entreprise.
Dans ce contexte, le sous-traitant est invité à télécharger, signer et compléter les documents requis via la
plateforme e-attestation centralisant l'ensemble de nos points de conformité. Cette plateforme assure également
le suivi des rappels nécessaires. Tous les éléments recueillis sont ensuite intégrés dans une matrice robotisée qui
compile et met à jour quotidiennement l'état de conformité.
Un processus d'escalade précis permet au responsable commercial, puis au dirigeant, d'entreprendre les actions
nécessaires pour remédier à toute défaillance éventuelle. Des indicateurs sont régulièrement communiqués aux
dirigeants pour les tenir informés du statut de conformité de l'ensemble de leurs sous-traitants. Parallèlement,
ces indicateurs sont transmis au département Organisation et Qualité dans le cadre du suivi des indicateurs
qualité stratégiques conformes à la norme ISO 9001 et au département juridique.
La gestion efficace des risques règlementaires est essentielle pour garantir la pérennité de Alan Allman
Associates. Nous nous engageons à maintenir une culture de conformité rigoureuse à travers des formations,
à investir dans des ressources dédiées à la veille réglementaire et à adapter nos politiques et procédures en
conséquence. Ensemble, nous assurerons la conformité continue et renforcerons la résilience de notre entreprise
face aux défis réglementaires à venir.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque de liquidité
Le risque de liquidité est le risque qu'une entité éprouve des difficultés à honorer des engagements liés à des
passifs financiers.
L'Ecosystème gère le risque de liquidité en conservant des réserves adéquates et en suivant de près les flux de
trésorerie projetés.
De plus, l'Ecosystème a recours à l'affacturage sur une partie de ses filiales et a mis en place des conventions de
lignes de trésoreries à court terme permettant de disposer d'un montant de liquidité immédiatement disponible.
Au 31 décembre 2025, l'Ecosystème dispose d'une trésorerie brute de 11,2M EUR, le solde des créances
transmises au factor avec recours et non encore réglées par les clients s'élève à 4,1M EUR tandis que celui des
créances transmises sans recours s'élève à 34,2M EUR.
La dette bancaire s'établit au 31 décembre 2025 à 146,3M EUR et l'Ecosystème dispose de lignes de découverts
bancaires non-utilisées et confirmées pour 18.55M EUR.
Le détail de la durée contractuelle jusqu'à l'échéance des passifs financiers de l'Ecosystème est indiqué à la note
8.2 de l'annexe des comptes consolidés.
L'Ecosystème considère que les covenants inclus dans la documentation des financements de certaines filiales
n'étaient pas respectés au 31 décembre 2025, sans toutefois remettre en cause sa liquidité. Pour plus de précision
sur ce sujet, se référer à la note 8.2 de l'annexe aux comptes consolidés.
Ainsi, au 31 décembre 2025, la position d'endettement net s'élève à 135,2M EUR.
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ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
L'Ecosystème Alan Allman Associates a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et considère
être en mesure de faire face à ses échéances à venir au cours des douze prochains mois.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque de crédit
Le risque de crédit constitue un enjeu important pour l'Ecosystème, en raison de notre modèle financier reposant
sur l'endettement bancaire dans le cadre de nos acquisitions, notamment via des opérations de leveraged
buy-out (LBO). L'utilisation de l'effet de levier expose le groupe aux fluctuations économiques et sectorielles,
nécessitant ainsi une gestion prudente et anticipative pour assurer la stabilité financière à long terme.
Conscient de ces enjeux, l'Ecosystème met en place plusieurs dispositifs de contrôle et d'atténuation du risque
de crédit. Tout d'abord, une gestion rigoureuse du ratio d'endettement est appliquée, en veillant à ne pas
dépasser des niveaux qui compromettraient la capacité de remboursement. Une sélection rigoureuse des cibles
d'acquisition est également effectuée, en privilégiant des entreprises présentant une rentabilité avérée et des
flux de trésorerie récurrents et stables. De plus, l'Ecosystème anticipe les fluctuations de taux en mettant en
place des instruments de couverture, tels que des swaps de taux d'intérêt, afin de limiter l'impact de l'évolution
des conditions de financement. Enfin, une surveillance continue de la performance des filiales acquises est mise
en œuvre, avec des indicateurs de suivi financier permettant d'identifier rapidement d'éventuelles tensions et
d'adapter la stratégie de refinancement en conséquence. Ces mesures permettent ainsi de sécuriser la pérennité
de l'Ecosystème malgré l'importance du levier financier utilisé.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque de change
Le risque de taux de change constitue un facteur de vigilance pour l'Ecosystème, compte tenu de notre présence
internationale, notamment au Canada, où nous réalisons une part significative de notre activité. Ce risque
découle des fluctuations des devises, qui peuvent affecter la conversion des résultats financiers, la valorisation
des actifs détenus à l'étranger ainsi que le coût des financements en devises étrangères. Bien que la probabilité
de variations des taux de change soit forte, l'impact sur l'Ecosystème reste modéré, dans la mesure où nos
activités sont diversifiées géographiquement et que nos revenus et charges en devises tendent à s'équilibrer
partiellement.
Afin de limiter les effets de ces fluctuations, l'Ecosystème met en place plusieurs mesures de gestion du risque
de change. Nous privilégions notamment des financements en devises locales afin de limiter les écarts de
conversion et d'aligner au mieux nos engagements financiers avec nos flux de trésorerie opérationnels. En
complément, des instruments de couverture, tels que les contrats à terme et les options de change, sont utilisés
de manière ciblée pour sécuriser les transactions les plus exposées. Enfin, nous suivons de près l'évolution des
marchés des changes et intégrons des scénarios de variation des devises dans notre gestion prévisionnelle afin
d'adapter notre stratégie en conséquence. Cette approche proactive nous permet de réduire la volatilité liée aux
fluctuations monétaires et de préserver la stabilité financière de l'Ecosystème.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risques liés à la recrudescence des conflits
et tensions géopolitiques internationales
Après une intensification du développement international de son activité, favorisée par un contexte d'intégration
économique, l'Écosystème doit désormais faire face aux risques engendrés par l'aggravation des tensions
géopolitiques et commerciales ainsi que par la multiplication des sanctions impactant les entreprises et leur
chaîne de valeur.
Présent dans plus de 20 pays, l'Écosystème pourrait être confronté à des risques d'instabilité économique dans
les régions où il opère, notamment en raison de la poursuite des conflits russo-ukrainien et israélo-palestinien,
ainsi que de l'aggravation des tensions au Moyen-Orient (notamment la persistance des hostilités et les risques
d'extension régionale), susceptibles d'entraîner une volatilité accrue des marchés, un durcissement des régimes
de sanctions et des perturbations logistiques ou financières indirectes.
À la date du présent rapport, l'impact de ces risques sur l'Écosystème reste modéré, celui-ci n'ayant qu'une faible
activité dans les pays les plus affectés par les conflits armés. L'Écosystème précise ne pas disposer d'activités,
de filiales, ni de partenaires commerciaux opérationnels dans les pays directement concernés par les tensions
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RAPPORT DE GESTION
actuelles au Moyen-Orient. Toutefois, il n'exclut pas qu'un maintien ou un renforcement des sanctions imposées
contre la Russie puisse affecter le bon déroulement de ses activités. En particulier, l'impact de ces événements
sur les marchés financiers mondiaux pourrait avoir des répercussions sur sa capacité de financement et, par
conséquent, sur la conduite de ses opérations.
Par ailleurs, bien que son activité ne l'expose pas directement aux fluctuations des prix des matières premières,
l'Écosystème reste sensible aux conditions macroéconomiques tendues, notamment en ce qui concerne l'inflation.
De manière plus large, il demeure exposé aux incertitudes économiques, incluant d'éventuelles restrictions
commerciales, des fluctuations des taux de change ou encore une instabilité des marchés financiers.
L'Écosystème réalisant 43,7 % de son chiffre d'affaires annuel au Canada, le développement de tensions avec les
États-Unis pourrait également entraîner l'instauration de mesures protectionnistes, de sanctions économiques
ou de modifications des réglementations douanières susceptibles d'impacter ses opérations sur cette zone
géographique. Toutefois, l'activité Canadienne de l'Ecosystème se concentre essentiellement sur son propre
territoire national, avec une expansion sur les autres provinces fédérales.
Afin de réduire ces risques, l'Écosystème mise sur une diversification géographique de ses activités afin de limiter
sa dépendance à une seule région ou zone économique. Il adapte également ses stratégies d'investissement en
fonction des risques pays, notamment pour minimiser son exposition aux zones de forte instabilité.
L'Écosystème renforce par ailleurs sa veille réglementaire afin d'anticiper d'éventuelles évolutions légales pouvant
affecter ses opérations (sanctions économiques, barrières douanières, nouvelles taxes, etc.).
Enfin, il s'engage à promouvoir une politique de responsabilité sociétale et de gouvernance forte afin de préserver
son image et sa résilience dans un contexte géopolitique incertain.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risques environnementaux
L'écosystème déclare, au vu de son activité, qu'il n'a pas d'impact significatif sur l'environnement. Cependant,
Alan Allman Associates a entrepris plusieurs initiatives visant à renforcer son engagement environnemental,
notamment :
1. Mise aux normes environnementales des locaux :
Mise en conformité de l'ensemble de ses locaux selon les normes de la Haute Qualité Environnementale (HQE),
favorisant ainsi une mutualisation des ressources et une faible consommation énergétique globale.
2. Promotion du télétravail :
Établissement du télétravail à travers des chartes sur les différentes zones géographiquesvisant à réduire
les déplacements des consultants, contribuant ainsi à minimiser l'empreinte carbone liée aux déplacements
professionnels.
3. Engagement en faveur du numérique responsable :
Adhésion à une charte promue par l'Institut Numérique Responsable, dans laquelle Alan Allman Associates
s'engage dans une démarche pour un numérique durable, plus respectueux de l'environnement. Cette initiative
inclut la participation à des événements tels que le Cyber World CleanUp Day, démontrant ainsi son implication
dans des actions concrètes en faveur de la préservation environnementale.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque lié à l'image et à la e-réputation
Compte tenu de sa croissance et de son expansion géographique, Alan Allman Associates pourrait de plus
en plus être exposé à la diffusion, dans les médias, d'informations négatives, qu'elles soient fondées ou non. Il
est important de noter cependant qu'Alan Allman Associates n'est pas une marque opérationnelle en tant que
telle. L'approche multimarque de l'écosystème lui permet ainsi de minimiser ce risque en diversifiant les parties
prenantes, chaque cabinet ayant ses propres clients, collaborateurs, etc.
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RAPPORT DE GESTION
Par ailleurs, un service dédié au marketing et à la communication œuvre activement à promouvoir l'image positive
d'Alan Allman Associates et de ses filiales. Cette équipe travaille à renforcer la réputation de l'écosystème,
anticipant ainsi d'éventuelles répercussions négatives par une communication proactive et transparente. En
adoptant cette approche stratégique, l'entreprise se positionne de manière à atténuer les impacts potentiels
des informations médiatiques, qu'elles soient véridiques ou infondées, et à maintenir la confiance de ses parties
prenantes.
Probabili
Impact
d'occurrence
estimé
Risque extra-financiers avec les partenaires commerciaux
L'Ecosystème s'est engagé à respecter l'ensemble de la législation sociale, environnementale et sociétale et a
mis en place une politique RSE afin de répondre aux exigences de ses partenaires commerciaux. Cette politique
RSE est mise à disposition de l'ensemble des collaborateurs de l'Ecosystème afin de les sensibiliser aux enjeux
économiques, sociétaux et environnementaux. Dans un contexte de renforcement des attentes des clients
et donneurs d'ordre en matière de durabilité, notamment du fait de la montée en puissance des obligations
de reporting extra-financier issues de la CSRD et des normes ESRS, les partenaires commerciaux peuvent
accroître leurs demandes de transparence, de traçabilité et d'engagements contractuels (codes de conduite,
questionnaires, indicateurs, plans d'actions), ce qui est susceptible d'impacter les conditions d'accès à certains
marchés et les critères de sélection fournisseurs.
L'Ecosystème, du fait de son nombre de collaborateurs en France comme à l'étranger, n'est pas soumis à la loi
relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre. Il est également précisé
que, même en l'absence d'assujettissement, l'Écosystème demeure indirectement exposé à un risque extra-
financier via les exigences de conformité et de diligence raisonnable imposées par certains clients et partenaires.
Dans ce cadre, l'Écosystème peut être amené à renforcer progressivement ses mécanismes de maîtrise du
risque fournisseurs (actualisation des clauses RSE, formalisation d'engagements éthiques et droits humains,
dispositifs d'évaluation et de remédiation, et, le cas échéant, possibilité de contrôle ou d'audit lorsque cela est
requis contractuellement), afin de limiter les risques de non-conformité, d'atteinte à la réputation, de rupture de
relation commerciale ou de contentieux liés à la chaîne de valeur.
Cependant, l'Ecosystème donnant à la RSE une place importante dans le cadre de ses partenariats commerciaux,
il demande à chacun de ses fournisseurs de s'engager à respecter la législation sociale, environnementale et
sociétale et a mis en place un système d'évaluation de ses fournisseurs afin de prendre en considération leur
respect de ses valeurs RSE avant toute contractualisation.
Les risques financiers
Vous pouvez consulter les facteurs de risque financier à la note 8.3 de l'annexe des comptes consolidées.
Assurances et couverture de risques
Au sein d'Alan Allman Associates, les cabinets sont couverts par différentes assurances notamment en matière
de responsabilité civile exploitation et professionnelle garantissant ainsi les conséquences pécuniaires de la
responsabilité civile pouvant leur incomber du fait de leurs activités mais également en matière cyber pour les
dommages résultants des systèmes d'information.
Parallèlement, la responsabilité civile des dirigeants, mandataires sociaux des différents cabinets est couverte
par une assurance responsabilité civile des dirigeants.
Les montants des couvertures sont les suivantes :
EUROPE
CANADA
Responsabilité civile professionnelle
5 000 K EUR
5 000 K CAD
Responsabilité civile exploitation
10 000 K EUR
10 000 K CAD
Responsabilité civile des dirigeants
5 000 K EUR
2 000 K CAD
et mandataires sociaux
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RAPPORT DE GESTION
Gestion des risques et contrôle interne
a - Le Comité d'Audit :
En 2021, la société Alan Allman Associates a mis en place un Comité d'Audit, composé de deux administrateurs
indépendants. Ce Comité d'Audit est en charge du contrôle au niveau de la Société Alan Allman Associates de
l'efficacité du dispositif de contrôle et de donner des préconisations.
b - Le contrôle des risques par les équipes des fonctions partenaires Alan Allman Associates
Les fonctions partenaires, centralisées au niveau des holdings de l'Ecosystème Alan Allman Associates, divisées
en plusieurs directions fonctionnelles, occupent un rôle important dans le cadre de la gestion des risques et du
contrôle interne pour l'ensemble des filiales qui composent Alan Allman Associates.
En amont, elles mettent en place, au sein des filiales, des procédures afin de prévenir et réduire les risques. Par la
suite, elles sont amenées à vérifier au fur et à mesure les opérations des sociétés afin de détecter des opérations
pouvant comporter des risques.
c - Le contrôle des risques par les équipes opérationnelles
Afin de minimiser les risques, Alan Allman Associates attache une grande importance à la sensibilisation
de l'ensemble des collaborateurs sur les différents risques. Des modules de formation sont à disposition des
collaborateurs et des sessions de formation obligatoires sont dispensées aux managers.
Le contrôle interne relatif à l'information comptable et financière
Le contrôle interne ainsi que la gestion des risques au sein de l'Ecosystème Alan Allman Associates reposent
sur des dispositifs inspirés du cadre de référence de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) tel que publié
initialement en janvier 2007 et mis à jour le 22 juillet 2010.
Cette partie se concentre ainsi sur les activités relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable
et financière.
Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques s'applique à l'ensemble de l'Ecosystème Alan Allman
Associates, à savoir la société mère Alan Allman Associates ainsi qu'à toutes les sociétés consolidées selon la
méthode d'intégration globale.
Chacune des zones de l'Ecosystème Alan Allman Associates dispose de sa propre direction financière composée
d'un directeur financier local ainsi que d'une équipe comptable. La direction financière au niveau de l'Ecosystème
Alan Allman Associates est quant à elle composée d'un directeur financier de l'Ecosystème Alan Allman
Associates, d'un contrôleur financier de l'Ecosystème Alan Allman Associates et du service consolidation.
La Direction financière est responsable des procédures de contrôle interne liées à l'élaboration et au traitement
de l'information financière de l'Ecosystème Alan Allman Associates en interne et en externe. La production
et l'analyse de l'information financière au niveau de la société mère Alan Allman Associates reposent sur les
informations fournies par les services financiers et comptables en charge des filiales incluses dans le périmètre.
La direction financière de l'Ecosystème Alan Allman Associates véhicule auprès des filiales les bonnes pratiques
qui visent à :
Créer et préserver la valeur, les actifs, et la réputation de l'Ecosystème Alan Allman Associates ;
Sécuriser la prise de décision et les processus de la société pour favoriser l'atteinte des objectifs fixés par la
direction de l'Ecosystème Alan Allman Associates ;
Favoriser la cohérence des actions avec les valeurs de l'Ecosystème Alan Allman Associates ;
Mobiliser l'ensemble des collaborateurs autour d'une vision commune des principaux risques auxquels fait
face l'Ecosystème Alan Allman Associates.
Plus généralement, le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques de l'Ecosystème Alan Allman
Associates contribue à la maîtrise de ses activités, à l'efficacité de ses opérations et à l'utilisation efficiente de
ses ressources.
L'Ecosystème Alan Allman Associates instaure un système de contrôle interne à tous les niveaux du groupe
en commençant par les équipes opérationnelles, puis les équipes comptables, les directions financières
locales, la direction financière de l'Ecosystème Alan Allman Associates, la direction générale et enfin le conseil
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RAPPORT DE GESTION
d'administration ainsi que le comité d'audit.
Le processus de contrôle interne mis en place au niveau de l'Ecosystème Alan Allman Associates permet :
La conformité aux lois et aux règlements : l'Ecosystème Alan Allman Associates dispose d'un département
juridique présent en Europe ainsi qu'en Amérique du Nord qui effectue de manière continue une veille
réglementaire et qui s'assure du bon respect des différentes réglementations. La fonction juridique est
assurée par le service juridique de l'Ecosystème Alan Allman Associates et des prestataires de services
extérieurs (cabinets d'avocats), en liaison directe avec la Direction Générale.
La mise en place de « règles et procédures » que chacun des collaborateurs de l'Ecosystème Alan Allman
Associates est tenu de respecter. Ces différentes règles, regroupées dans la « Charte éthique de l'Ecosystème
», sont diffusées à l'ensemble des collaborateurs de l'Ecosystème Alan Allman Associates et sont également
accessibles aux externes via le site Internet.
La fiabilité de l'information financière : celle-ci est assurée par une séparation des tâches permettant de bien
différencier les tâches opérationnelles, les tâches d'enregistrement comptable, et les tâches de conservation
de l'information. Les différents niveaux hiérarchiques permettent d'assurer un niveau de revu au fur et à
mesure de la remontée des informations financières jusqu'à la direction financière de l'Ecosystème Alan
Allman Associates.
Le dispositif de contrôle interne est également porté à la connaissance des Commissaires aux comptes lors
de leurs interventions semestrielles et annuelles. Les Commissaires aux comptes prennent ainsi connaissances
des différentes procédures en place et participent également aux différents Comités d'audit. Lors de leurs
interventions, les Commissaires aux comptes sont en contact non seulement avec les équipes comptables et
financières mais également avec les responsables opérationnels qui sont les plus qualifiés pour répondre à des
questions relatives à l'activité des sociétés de l'Ecosystème Alan Allman Associates. Cette démarche d'audit
permet ainsi de déceler de potentielles améliorations à apporter au système de contrôle interne actuellement en
place au sein de l'Ecosystème Alan Allman Associates.
Utilisation des délégations
Le détail des utilisations par le Conseil d'Administration des délégations qui lui ont été octroyées par l'Assemblée
Générale du 18 juin 2025, est présenté dans le rapport financier annuel en partie 7.
Liste des succursales
Conformément aux dispositions de l'article L232-1 du Code de Commerce, aucune des sociétés de l'Ecosystème
Alan Allman Associates ne possède une succursale au 31 décembre 2025.
Activités en matière de recherche et développement
Eu égard à l'article L.232-1 du Code de commerce, l'Ecosystème Alan Allman Associates a engagé des activités
de recherche et développement afin de renforcer l'attractivité et la compétitivité de ses cabinets. Ces initiatives
stratégiques, axées sur l'intelligence artificielle, le cloud computing et la digitalisation des processus métiers,
visent à optimiser la performance opérationnelle et à accompagner les entreprises dans leur transformation
numérique.
Approbation des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2025
Nous vous demandons de bien vouloir approuver les comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2025
tels qu'ils ont été présentés se soldant par une perte (part du Groupe Alan Allman Associates) d'un montant de
(10 439) K euros.
RAPPORT DE GESTION SUR LES COMPTES SOCIAUX
Présentation des comptes sociaux
Les comptes sociaux de la Société ont été établis conformément aux règles et principes comptables généralement
admis en France selon les dispositions du plan comptable général (Règlement ANC n°2022-06 relatif au PCG à
jour des différents règlements complémentaires applicables à la date de l'établissement desdits comptes annuels)
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Le Chiffre d'affaires de la société Alan Allman Associates :
Au titre des comptes sociaux, le chiffre d'affaires de la Société Alan Allman Associates est de 5 397 K EUR sur
l'exercice 2025 contre un chiffre d'affaires de 4 461 K EUR sur l'exercice 2024.
Le résultat de la société Alan Allman Associates :
Le résultat d'exploitation était de (1 027) K EUR sur l'exercice clos le 31 décembre 2025 contre un résultat
d'exploitation de (1 171) K EUR sur l'exercice précédent.
Le résultat financier était de (37) EUR sur l'exercice clos le 31 décembre 2025 contre un résultat financier de 9
060 K EUR sur l'exercice précédent.
Le résultat exceptionnel était de 0 K EUR sur l'exercice clos le 31 décembre 2025 contre un résultat exceptionnel
de (10) K EUR sur l'exercice précédent.
Sur l'exercice clos le 31 décembre 2025, la société Alan Allman Associates a fait une perte de (160) K EUR contre
un bénéfice de 8 908 K EUR sur l'exercice précédent.
Evènements au cours de l'exercice
Pour plus de détails sur les évènements survenus au cours de l'exercice 2025 au niveau de la société Alan Allman
Associates, ces derniers sont visés dans les faits pertinents en note 1 de l'annexe des comptes sociaux en partie
5 du présent rapport.
Evènements survenus depuis la clôture de l'exercice
Il n'y a pas d'événement significatif survenu depuis la clôture de l'exercice à porter à la connaissance des
actionnaires.
Activités en matière de recherche et développement
Eu égard à l'article L.232-1 du Code de commerce, la société Alan Allman Associates n'a pas engagé des activités
de recherche et développement au cours de l'exercice 2025.
Examen annuel des conventions visées à l'article L.225-38 du Code de Commerce
Nous vous proposons d'approuver les conventions visées à l'article L.225-38 du Code de Commerce conclues au
cours de l'exercice 2025 et ayant été, au préalable, régulièrement autorisées par votre Conseil d'Administration,
ainsi que les conventions qui avaient été autorisées et conclues antérieurement et dont l'exécution s'est poursuivie
au cours de l'exercice écoulé.
Vos commissaires aux comptes ont été régulièrement avisés de ces conventions qui sont relatées dans leur
rapport spécial.
Conventions conclues au cours de l'exercice 2025 :
Aucune nouvelle convention n'a été conclue sur l'année 2025.
Néanmoins, la convention de prestation de services entre Alan Allman Associates SA et Camahëal Finance
conclue durant l'exercice 2021 et validée lors du conseil d'administration du 1er juillet 2021, s'est poursuivie
pendant l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Le coût supporté par la Société au titre de l'exercice 2025 pour cette convention de prestation de service s'élève
à un montant de 60 000 EUR HT.
Autorisations de rachat par la société de ses propres actions
Lors de l'Assemblée générale du 18 juin 2025, une autorisation a été donnée au Conseil d'Administration afin
d'acquérir, en une ou plusieurs fois, des actions de la Société portant sur un nombre d'actions n'excédant pas
10% du capital social de la Société, conformément aux dispositions de l'article L. 22-10-62 du Code de commerce
(ancien article L. 225-209).
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Une nouvelle autorisation de rachat par la Société de ses propres actions sera soumise à l'Assemblée Générale
du 24 juin 2026 qui privera d'effet, à compter de la date de l'Assemblée Générale, l'autorisation de rachat par la
Société octroyée le 18 juin 2025.
Nous vous demandons donc dès à présent de voter cette autorisation de rachat par la Société de ses propres
actions dans les conditions suivantes :
(i) Ces acquisitions seront destinées à permettre à la Société de poursuivre les objectifs suivants :
assurer l'animation du marché secondaire ou la liquidité des titres de la Société par l'intermédiaire d'un
prestataire de services d'investissement agissant de manière indépendante dans le cadre d'un contrat de
liquidité conforme à la décision de l'Autorité des marchés financiers n°2018-01 du 2 juillet 2018 (prorogée
par la Décision AMF n° 2020-01 du 8 décembre 2020) et toutes autres dispositions qui y sont visées ;
l'attribution ou la cession d'actions aux salariés ou mandataires sociaux de la Société et des sociétés
françaises ou étrangères ou groupements qui lui sont liés dans les conditions prévues par la loi, notamment
dans le cadre de la participation aux fruits de l'expansion de l'entreprise, de plans d'actionnariats salarié ou
de plans d'épargne d'entreprise, du régime des options d'achat d'actions ou par voie d'attribution gratuite
d'actions ou dans tout autre condition permise par la réglementation ;
la conservation et remise ultérieure, soit en paiement dans le cadre d'opérations de croissance externe, soit
en échange dans le cadre d'opérations de fusion, de scission ou d'apport, et ce dans la limite de 10% du
capital ;
remise d'actions à l'occasion de l'exercice de droits attachés à des valeurs mobilières (titres de capital ou
titres de créances) donnant droit par remboursement, conversion, échange, présentation d'un bon ou de
toute autre manière à l'attribution d'actions ordinaires de la Société ;
annulation ultérieure des actions ordinaires acquises, dans le cadre d'une réduction de capital qui serait
décidée ou autorisée en vertu de la 35ème résolution de la présente Assemblée Générale, ou de toute
résolution ayant le même objet que celle-ci qui viendrait à être autorisée par une autre Assemblée Générale
des actionnaires de la Société ;
la poursuite de tout autre but autorisé ou toute opération ou pratique de marché admise ou qui viendrait à
être admise par la loi ou la réglementation en vigueur ou par l'Autorité des marchés financiers. Dans une telle
hypothèse, la Société informerait ses actionnaires par voie de communiqué ;
(ii) Le montant maximum des fonds destinés au programme de rachat d'actions s'élèvera à 30 000 000€. Ces
opérations d'achat, de cession, d'échange ou de transfert pourront être effectuées par tous moyens, c'est-à-
dire sur le marché ou de gré à gré. Ces opérations pourront intervenir à tout moment, dans le respect de la
réglementation en vigueur, y compris en période d'offre publique, sous réserves des dispositions légales et
réglementaires en vigueur.
(iii) Il est précisé (i) qu'un montant maximum de 5% des actions composant le capital social de la Société pourra
être affecté en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre
d'une opération de fusion, scission ou apport, et (ii) qu'en cas d'acquisition dans le cadre d'un contrat de liquidité,
le nombre d'actions pris en compte pour le calcul de la limite de 10% du montant du capital social mentionnée
ci-dessus correspond au nombre d'actions achetées déduction faite du nombre d'actions revendues pendant
une durée de la présente autorisation.
(iv) Le prix maximum d'achat par action par la Société de ses propres actions ne devra pas excéder 30 euros
(hors frais, hors commission).
(v) Cette autorisation serait valable pour une durée maximum de 18 mois à compter de la prochaine assemblée
convoquée pour le 24 juin 2026.
Vous trouverez un tableau récapitulatif des utilisations des délégations en cours de validité ou qui ont expiré
depuis la précédente Assemblée générale des actionnaires en partie 7 du présent rapport financier annuel. A
titre informatif, le contrat de liquidité conclu entre la société Portzamparc et Alan Allman Associates a pris fin le
26 novembre 2025.
Répartition du capital et participations
Détention du capital par certains actionnaires.
Conformément aux dispositions de l'article L.233-13 du Code de commerce et compte tenu des informations
reçues, nous vous indiquons ci-après l'identité des actionnaires possédant plus du vingtième, du dixième, du
cinquième, du tiers, de la moitié ou des deux tiers du capital social ou des droits de vote :
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
la Société Camahëal Finance détient plus des deux tiers du capital social et des droits de vote.
Des modifications de cette détention sont intervenues au cours de l'exercice 2025.
Au 31 décembre 2025, à la connaissance de la Société, la répartition du capital était la suivante :
Capital (actions)
Droits de vote
Actionnaires
Nombre
%
Nombre
%
*
*
Camahëal Finance
40 278 926
87.76%
80 552 952
90,47%
Actions auto-détenues
482 903
1,05%
482 903
0,54%
Public (nominatif et non nominatif)
5 135 393
11,19%
8 004 680
8,99%
Total
45 897 222
100,00%
89040535
100,00%
*arrondi à la deuxième décimale
**Alan Allman Associates n'a pas procédé à des opérations de rachat de ses propres titres au cours de l'exercice 2025. Au 31 décembre 2025, la société Alan Allman
Associates détenait 372 300 actions valorisées à un montant total de 111 690 euros en valeur nominale.
Pour rappel, le Conseil d'administration, agissant sous délégation octroyée par l'assemblée générale de la Société
du 22 juin 2022, avait décidé le 26 septembre 2022, d'attribuer 100 actions gratuitement à chaque salarié
d'une partie de ses filiales disposant d'au moins six mois d'ancienneté à la date de décision. Cela représentait
un nombre total de 108 900 actions gratuites maximum attribuées à 1 089 bénéficiaires. Ces actions livrées
dans le cadre de ce plan pouvaient être (i) soit
des actions nouvelles à émettre, portant jouissance courante
et entraînant une augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission au
profit du Bénéficiaire ; (ii) soit des actions existantes préalablement acquises par la Société dans le cadre d'un
programme de rachat d'actions dûment approuvé par l'Assemblée Générale des actionnaires de la Société et
conforme aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code de commerce. Le 26 septembre 2025, le Président a
constaté l'expiration de la période d'acquisition des actions gratuites et l'attribution définitive de 53 200 actions
gratuites de la société au profit de 532 personnes ayant remplies l'ensemble des conditions prévues dans le Plan
de Règlement.
Également, le Conseil d'administration, agissant sous délégation octroyée par l'assemblée générale de la Société
du 21 juin 2023, a décidé le 28 juin 2023, d'attribuer 15 047 actions gratuitement à chaque salarié occupant
un poste de direction dans une filiale monégasque de la Société. Cela représente un nombre total de 15 047
actions gratuites maximum attribuées à 1 bénéficiaire. Ces actions livrées dans le cadre de ce plan seront (i)
soit des actions nouvelles à émettre, portant jouissance courante et entraînant une augmentation de capital par
incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission au profit du Bénéficiaire ; (ii) soit des actions existantes
préalablement acquises par la Société dans le cadre d'un programme de rachat d'actions dûment approuvé par
l'Assemblée Générale des actionnaires de la Société et conforme aux dispositions de l'article L. 225-209 du Code
de commerce.
Également, le Conseil d'administration, agissant sous délégation octroyée par l'assemblée générale de la Société
du 19 juin 2024, a décidé le 23 octobre 2024, d'attribuer un maximum de 4.500 et 3.000 actions gratuitement
aux salariés directeurs régionaux, managers de services salariés ou managers de services supports dans les
sociétés We-plus Pte Ltd, We-plus HK Limited, We-plus Pte Ltd Taiwan Branch, We-plus Consulting (Malaysia),
We-plus Consulting Shanghai et Alan Allman Associates APAXA Pte Ltd. Cela représente un nombre total de
48 000 actions gratuites maximum attribuées à 13 bénéficiaires. Ces actions livrées dans le cadre de ce plan
seront (i) soit des actions nouvelles à émettre, portant jouissance courante et entraînant une augmentation de
capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission au profit du Bénéficiaire ; (ii) soit des actions
existantes préalablement acquises par la Société dans le cadre d'un programme de rachat d'actions dûment
approuvé par l'Assemblée Générale des actionnaires de la Société et conforme aux dispositions de l'article L.
225-209 du Code de commerce.
Un droit de vote double est conféré, depuis le 29 mars 2021, à toutes les actions entièrement libérées pour
lesquelles il est justifié d'une inscription nominative depuis deux ans au moins au nom du même actionnaire.
Etat de la participation des salariés au capital
Au cours de l'exercice et au dernier jour de celui-ci, à la connaissance de la Société, une partie de son capital
social est détenu directement par des salariés de l'ensemble Alan Allman Associates, à savoir 1 197 279 actions
au 31 décembre 2025, soit environ 2,61 % du capital social de la Société.
Motifs des acquisitions effectuées par la Société et la fraction du capital qu'elles représentent
Néant
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Opérations effectuées par les dirigeants sur l'exercice clos
Conformément à l'article 223-26 du règlement général de l'AMF, à la connaissance de la Société, les opérations
suivantes entrant dans le champ d'application de l'article L. 621-18-2 du Code Monétaire et Financier ont été
réalisés durant l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Nature de
Catégorie
Personne
Date de
Montant de
Prix moyen
Nombre
l'opération
(1)
concernée
l'opération
l'opération ()
unitaire () de titres
(2)
Jean-Marie
A
A
01/10/2025
122.854,71
1.5285
80.376
THUAL
Jean-Marie
A
A
07/11/2025
246.480
1,56
158.000
THUAL
Jean-Marie
A
A
13/11/2025
76.793,36
1,5285
50.241
THUAL
Jean-Marie
A
A
26/11/2025
87.500
1,75
50.000
THUAL
Jean-Marie
A
A
03/12/2025
43.936
2,00
21.968
THUAL
(1) Catégories :
a : les membres du Conseil d'administration, du Directoire, du Conseil de surveillance, le Président Directeur Général, le Directeur Général, le Directeur Général Délégué ;
b : toute autre personne qui, dans les conditions définies par le règlement général de l'Autorité des marchés financiers a, d'une part, au sein de l'émetteur, le pouvoir de
prendre des décisions de gestion concernant son évolution et sa stratégie, et a, d'autre part, un accès régulier à des informations privilégiées concernant directement ou
indirectement cet émetteur ;
c : les personnes ayant, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État, des liens personnels étroits avec les personnes mentionnées aux a et b.
(2) Nature de l'opération : A : Acquisition ; C : Cession ; S : Souscription ; E : Échange.
Délais de paiement
Conformément à l'article L441-6-1 du Code de Commerce, au 31 décembre 2025, le solde des dettes de la
Société à l'égard des fournisseurs est de 51 754 EUR.
Ces dettes se décomposent comme suit :
Article D. 441 I, 2° du Code de commerce : Factures reçues non
réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu
31 à 60
61 à 90
91 jours et
Total (1 jour et
1 à 30 jours
jours
jours
plus
plus)
(A) Tranches de retard de
paiement
Nombre de factures concernées
2
3
1
33
39
Montant total des factures concernées TTC
-35 934 7 509
-45 759
216 217
142 033
Pourcentage du montant total des achats
-1,07%
0,22%
-1,37%
6,46%
4,24%
de l'exercice HT
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes litigieuses non comptabilisées
Nombre total de factures exclues
0
Montant total des factures exclues de (A)
0
TTC
(C) Délais de paiement de référence utilisés pour le calcul des retards de paiement (contractuel
ou délai légal - Article 441-6 ou Article 441-3 du Code de commerce)
Délais de paiement de référence utilisés
Délais légaux : 45 jours fin de mois / 60 jours calendaires
pour le calcul des retards de paiement
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Les créances clients se décomposent comme suit :
Article D. 441 I, 1° du Code de commerce : Factures émises non
réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu
1 à 30
31 à 60
61 à 90
91 jours et
Total (1 jour et
jours
jours
jours
plus
plus)
(A) Tranches de retard de paiement
Nombre de factures concernées
2
4
3
22
31
Montant total des factures concernées TTC
98 826
107 591
524 459 1 979 113
2 709 988
Pourcentage du chiffre d'affaires de
1,53%
1,66%
8,10%
30,56%
41,84%
l'exercice HT
(B) Factures exclues du (A) relatives à des créances litigieuses non comptabilisées
Nombre total de factures exclues de (A)
relatives à des créances litigieuses non
0
comptabilisées
Montant total des factures exclues de (A)
0
TTC
(C) Délais de paiement de référence utilisés pour le calcul des retards de paiement (contractuel ou
délai légal - Article 441-6 ou Article 441-3 du Code de commerce)
Délais de paiement de référence utilisés
Délais légaux : 45 jours fin de mois / 60 jours calendaires
pour le calcul des retards de paiement
Analyse de l'évolution des affaires et situation d'endettement
Au titre des comptes sociaux, au 31 décembre 2025, la société dispose d'une trésorerie de 3 K EUR. La société a
une dette envers un établissement de crédit pour 169 K EUR.
Filiales et participations au 31 décembre 2025
Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2025, la société n'a acquis aucune société de manière directe. Au cours
de l'exercice clos le 31 décembre 2025, conformément à l'article L233-6 du code de commerce, la société n'a
acquis de manière indirecte comme directe aucune société ayant son siège social sur le territoire de la République
française.
Approbation des comptes sociaux de l'exercice clos le 31 décembre 2025
Nous vous demandons de bien vouloir approuver les comptes sociaux de la société Alan Allman Associates SA
de l'exercice clos le 31 décembre 2025 tels qu'ils ont été présentés se soldant par perte d'un montant
de 159 558 EUR.
Dépenses non déductibles
Pour l'exercice 2025, il n'y a pas eu de dépenses de la nature de celles visées aux articles 39-4 et 223 quater du
CGI.
Proposition d'affectation du résultat
Nous vous proposons d'affecter la perte nette de l'exercice de 159 558 euros en intégralité au compte « Report
à nouveau » ainsi qu'il suit :
Résultat net de l'exercice
(159 558)
Report à nouveau antérieur
15 117 805
Le compte « Report à nouveau » après affectation serait de :
14 958 246
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Les dividendes versés au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :
Avoir fiscal /
Exercice
Dividendes ()
Total ()
Abattement ()
31/12/2024
0
0
0
31/12/2023
2 049 248,92
0
0
31/12/2022
2 169 634, 50
0
0
Quitus aux administrateurs
Nous vous demandons de donner aux administrateurs quitus pour leur gestion au titre de l'exercice clos le 31
décembre 2025.
Honoraires des Commissaires aux comptes
Le montant des honoraires versés à chacun des Commissaires aux comptes de la société ainsi que les informations
sur ces honoraires sont présentés en paragraphe 10.1 de l'annexe des comptes consolidés.
Déclaration de performance extra-financière
Le Rapport de durabilité, tel que visé à l'article L232-6-4 du Code de Commerce, est annexée au présent rapport
de gestion et présentée dans la partie 6 du présent rapport financier annuel.
Le Rapport de durabilité fait partie intégrante du présent rapport de gestion.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la Société au cours des cinq
dernières années
31.12
31.12
31.12
31.12
31.12
NATURE DES INDICATIONS
2025
2024
2023
2022
2021
I. Capital en fin d'exercice
Capital social
13 769 167
13 728 662,70 13 702 726
13 149 996
12 905 671
Nombre des actions existantes
45 897 222
45 762 209
45 675 754
43 833 321
43 018 905
Nombre des actions à dividendes prioritaire
(sans droit de vote) existantes
Nombre maximal d'actions futures à créer
0
0
0
0
0
. Par conversion d'obligations
. Par exercice de droits de souscription
0
0
0
0
0
II. Opérations et résultats de l'exercice
Chiffre d'affaires hors taxes
5 397 165
4 461 240
4 388 308
2 195 252
0
Résultat avant impôts, participation des
4 157 915
9 960 831
11 711 870
4 945 017
1 651 681
salariés et dotations aux amortissements et
provisions
Dotations aux amortissements et provisions
(3 413 225)
(1 696 190)
(1 689)
(265 545)
Impôts sur les bénéfices
(904 258)
(1 028 933)
(667 240)
0
Participation des salariés due au titre de
l'exercice
0
0
0
0
0
Résultat après impôts, participation des
(159 558)
8 908 230
11 042 941
4 679 472
1 651 681
salariés et dotations aux amortissements et
provisions
Résultat distribué
0
2 049 249
2 058 917
2 152 645
0
III. Résultats par action
Résultat après impôts, participation des
salariés, mais avant dotations aux
0,07
0,20
0,24
0,11
0,04
amortissements et provisions
Résultat après impôts, participation des
salariés et dotations aux amortissements et
0,003
0,19
0,24
0,11
0,04
provisions
Dividende attribué à chaque action
0
0
0,045
0,05
0,02
IV. Résultats dilués par action
Résultat après impôts, participation des
0,07
0,20
0,24
0,11
0,04
salariés, mais avant dotations aux
amortissements et provisions
Résultat après impôts, participation des
(0,003) €
0,19
0,24
0,11
0,04
salariés et dotations aux amortissements et
provisions
V. Personnel
Effectif moyen des salariés employés pendant
l'exercice
7
8
8
6
0
Montant de la masse salariale de l'exercice
1 528 031
1 394 107
1 162 248
354 828
0
Montant des sommes versées au titre des
avantages sociaux de l'exercice (sécurité
668 416
572 902
457 462
136 662
0
sociale, œuvres sociales)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE GESTION
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
RAPPORT SUR LE
GOUVERNEMENT
D'ENTREPRISE
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT SUR LE
GOUVERNEMENT
D'ENTREPRISE
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT
D'ENTREPRISE DE LA SOCIETE
SUR L'EXERCICE CLOS LE 31 DECEMBRE 2025
Mesdames, Messieurs,
En application des dispositions de l'article L.225-37 du Code de commerce et en ma qualité de Président du
Conseil d'Administration, je vous rends compte, dans le présent rapport :
de la composition du Conseil d'Administration, de l'application du principe de représentation équilibrée des
femmes et des hommes en son sein,
des conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil,
la rémunération des mandataires sociaux de la Société,
de l'étendue des pouvoirs du Président Directeur Général,
des éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique,
Le présent rapport a été approuvé par le Conseil d'Administration lors de sa réunion du 30 mars 2026.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Code de gouvernement d'entreprise
La société Alan Allman Associates se réfère, depuis le 5 mars 2021 au Code Middlenext de gouvernement
d'entreprise élaboré par les organisations représentatives des entreprises au cours de l'exercice 2025.
Le Conseil d'Administration a bien pris connaissance des points de vigilance du Code Middlenext.
Recommandation du code de gouvernement
Ne sera pas
d'entreprises pour les valeurs moyennes et petites
Adoptée Sera adoptée
adoptée
de MiddleNext de septembre 2021
R1 : Déontologie des membres du conseil
X
R2 : Conflits d'intérêts
X
R3 : Composition du conseil - Présence de membres
X
indépendants au sein du conseil
R4 : Information des membres du conseil
X
R5 : Formation des membres du conseil
X
R6 : Réunions du conseil et des comités
X
R7 : Mise en place de comités
X
R8 : Mise en place d'un comité spécialisé sur la Responsabi
sociale/sociétale et environnementale
X
des Entreprises (RSE)*
R9 : Mise en place d'un règlement intérieur du Conseil
X
R10 : Choix de chaque administrateur
X
R11 : Durée des mandats des membres du Conseil
X
R12 : Rémunération de l'administrateur
X
R13 : Mise en place d'une évaluation des travaux du
X**
conseil
R14 : Relation avec les « actionnaires »
X
R15 : Politique de diversité et d'équité au sein de
X
l'entreprise
R16 : Définition et transparence de la rémunération des
X
dirigeants mandataires sociaux
R17 : Préparation de la succession des « dirigeants »
X***
R18 : Cumul contrat de travail et mandat social
X
R19 : Indemnité de départ
X****
R20 : Régimes de retraite supplémentaires
X****
R21 : Stock-options et attribution gratuite d'actions
X****
R22 : Revue des points de vigilance
X
*Au regard de la composition du Conseil ainsi que la taille du Groupe Alan Allman Associates, la mise en place du Comité RSE sera faite dans les
prochaines années. Néanmoins, un référent RSE a été nommé au niveau du Groupe Alan Allman Associates et rapporte directement au Conseil
d'Administration.
** La performance du Conseil d'Administration fait l'objet, tous les trois ans, d'une évaluation qui prend la forme d'une auto-évaluation, menée
sous la conduite d'un consultant externe. Cette évaluation porte sur sa composition, son organisation et son fonctionnement. Par ailleurs, une fois
par an, le Conseil consacre un point de l'ordre du jour d'une de ses réunions à un débat sur son fonctionnement.
*** Les questions relatives à la succession des dirigeants mandataires sociaux relèvent directement de la compétence du Conseil d'administration,
en l'absence de comité des nominations. Compte tenu de la taille de la Société, de son organisation et de sa structure de gouvernance, aucun plan
de succession formalisé et permanent n'a toutefois été mis en place à ce jour.
**** Ces recommandations ne sont pas applicables dans la mesure où les dirigeants ne bénéficient pas d'indemnités de départ, ni de régime de
retraite supplémentaire, ni ne sont bénéficiaires de stock-options, d'actions gratuites ou d'autres produits d'intéressement au capital.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Le Conseil d'Administration
La Société est une société anonyme à Conseil d'Administration.
Le Conseil d'Administration n'a pas encore jugé opportun, au regard de la composition du Conseil ainsi que la
taille du Groupe Alan Allman Associates, de créer des comités autres que le Comité d'Audit.
Notamment, bien que le Conseil d'Administration soit soucieux de suivre les recommandations du Code
Middlenext et notamment la recommandation visant à l'instauration d'un Comité RSE au sein du Conseil
d'Administration (R8), il a été jugé qu'au regard de la composition du Conseil ainsi que de la taille du Groupe Alan
Allman Associates, la mise en place du Comité RSE serait faite dans les prochaines années.
Néanmoins, le Conseil d'Administration ne s'interdit pas, pour des besoins ponctuels, de mettre en place, avec la
Direction Générale et certains membres, des équipes de réflexion sur des sujets précis et un référent RSE a été
nommé au niveau du Groupe Alan Allman Associates et rapporte directement au Conseil d'Administration.
Conformément à la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), il revient également au comité
d'audit de la Société d'être en charge du suivi de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des
risques notamment en matière de procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information en matière
de durabilité, de recommander les commissaires aux comptes (ou organisme tiers indépendant) proposés à la
désignation par l'assemblée générale ou l'organe exerçant une fonction analogue concernant la certification
du rapport de durabilité et de s'assurer du respect des conditions d'indépendance requises des intervenants
exerçant des missions certification des informations en matière de durabilité.
En l'absence de comité des nominations, il appartient au Conseil d'administration d'examiner, chaque fois
que les circonstances l'exigent, les questions relatives à la succession des principaux dirigeants mandataires
sociaux (R17). Cet examen s'inscrit dans le cadre de sa mission générale de gouvernance et de continuité de la
direction de la Société. Toutefois, compte tenu de la taille de la Société, de son organisation et de sa structure
de gouvernance, il n'a pas été mis en place à ce jour de plan de succession formalisé et permanent. Le Conseil
d'administration demeure néanmoins attentif aux hypothèses de succession ordonnée comme aux situations de
vacance imprévisible, afin d'assurer, le cas échéant, la continuité de la direction et la pérennité de la Société. Il
peut, à cette occasion, tenir des échanges spécifiques hors la présence des dirigeants exécutifs lorsqu'il l'estime
opportun.
1) Composition du Conseil d'Administration
Le Conseil d'Administration est composé de six administrateurs.
ConcernantleprincipedereprésentationéquilibréedesfemmesetdeshommesauseinduConseild'Administration,
notre Conseil comprend quatre femmes et deux hommes. Dès lors, sur l'exercice 2025, le pourcentage de femmes
présentes au sein du Conseil d'administration est donc supérieur à 40%.
La durée du mandat des administrateurs est fixée statutairement à un an. En effet, lors de l'Assemblée Générale
de la Société du 21 juin 2023 la durée des mandats des administrateurs a été réduite à un an.
Chaque administrateur en fonction :
est en règle au regard des dispositions relatives au cumul des mandats ;
s'engage à informer le Conseil d'Administration en cas de conflit d'intérêt survenant pendant l'exercice de
son mandat ;
s'engage à faire preuve d'assiduité aux réunions du Conseil d'Administration.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Au 31 décembre 2025, les administrateurs de la société étaient :
Année de la
Echéance
Nom, Prénom
Comité
Indépendance
première
du
Fonction
d'Audit
nomination
mandat
Jean-Marie THUAL
Président
NON
2021
2026
NON
Directeur Général
Camille THUAL
NON
2025
2026
NON
Membre du Conseil
CAMAHEAL FINANCE
Représentée par Cédric
NON
2021
2026
OUI
RATHS
Membre du Conseil
Emma EKELUND
OUI
2025
2026
NON
Membre du Conseil
Ilaria VENANZI
OUI
2025
2026
OUI
Membre du Conseil
Audrey BARRA LESAIN
NON
2023
2026
NON
Membre du Conseil
Jean-Marie THUAL (Administrateur, Président Directeur Général)
Monsieur Jean-Marie THUAL a été nommé par l'Assemblée Générale Mixte du 5 mars 2021 avec effet à compter
du 29 mars 2021, date à laquelle l'apport des titres ALAN ALLMAN ASSOCIATES INTERNATIONAL par Camahëal
Finance a été effectif.
Son mandat prend fin à l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos
le 31 décembre 2025. Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire
Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2025 :
En France :
Alan Allman Associates France
Président
3A CORPORATION LYON
Gérant
3A CORPORATION NANTES
Gérant
Vuillième
Président
Domaine de Kernevest
Président
Le Domaine de Kernevest
Président
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
A l'étranger :
Dénomination des Sociétés
Qualité dans la Société
Camahëal Finance
Administrateur et Directeur
Alan Allman Associates International
Gérant
3A CORPORATION
Gérant
DYNAFIN CONSULTING SA
Administrateur
DynaFin Management SA
Administrateur
Alan Allman Associates Benelux Sarl
Gérant
Alan Allman Associates Belgium SA
Administrateur
We+ SA
Administrateur
Digitalum SA
Administrateur
Privatum SA
Administrateur
Satisco Belgium SRL
Administrateur
Satisco SA (Luxembourg)
Administrateur
WE+ MONACO
Représentant permanent de l'Administrateur
AAA Amérique Inc.
Administrateur, Président, Chairman
AAA Amérique du Nord Inc.
Administrateur
3A CORPORATION Montréal Inc
Administrateur et Président
LES SOLUTIONS VICTRIX Inc.
Administrateur
VICTRIX SOLUTIONS INC.
Administrateur
EC Solutions Inc.
Administrateur
We+ consultants Inc.
Administrateur
AAA Québec Inc.
Administrateur
Académie Alan Allman Associés Inc.
Administrateur
Solutions Gurus Inc.
Administrateur
Gurus Solutions USA
Administrateur
Teccweb Inc.
Administrateur
Teccweb USA Inc.
Administrateur
Automatisation 4help Inc.
Administrateur
SecureByKnowledge Inc.
Administrateur
Alan Allman Associés ADN 2 Inc.
Administrateur
9551-4725 Québec inc
Administrateur
Alan Allman Associates APAC
Directeur
WE PLUS PTE. LTD
Directeur
WE-plus HK LIMITED
Directeur
WE PLUS CONSULTING (MALEYSIA)
Directeur
Alan Allman Associates Portugal
Directeur
Alan Allman Associates Australia and New Zealand
Directeur
Alan Allman Associates Australia
Directeur
Winning LDA
Directeur
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Dénomination des Sociétés
Qualité dans la Société
G.D.G. Informatique et Gestion Inc.
Administrateur
G.D.G Info Inc.
Administrateur
Camille THUAL (Administrateur)
Sur proposition de Jean-Marie THUAL, le Conseil d'administration, lors de sa réunion du 19 novembre 2025, a
coopté Madame Camille THUAL en qualité d'administrateur en remplacement de Monsieur Charles A Gratton,
sous réserve de la ratification de cette nomination par la prochaine Assemblée Générale des actionnaires de la
Société.
Sous réserve de la ratification de cette nomination, Madame Camille THUAL exercera ses fonctions pour la durée
restant à courir du mandat de Monsieur Charles A Gratton, soit jusqu'à l'assemblée générale appelé à statuer sur
les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera
sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2025:
En France :
Néant
A l'étranger :
Néant
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Néant
Camahëal Finance représentée par Cédric RATHS (Administrateur)
Sur proposition de Jean-Marie THUAL, le Conseil d'administration, lors de sa réunion du 25 avril 2022, a
coopté la société Camahëal Finance, représentée depuis le 31 décembre 2023 par Monsieur Cédric RATHS, en
qualité d'administrateur en remplacement de Monsieur Florian BLOUCTET.
Cette nomination a été ratifiée par
l'Assemblée Générale des actionnaires de la Société du 22 juin 2022.
Son mandat prend fin à l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos
le 31 décembre 2025. Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire
Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2025 :
En France :
Néant
A l'étranger :
Dénomination des Sociétés
Qualité dans la Société
3 Piccadilly Place S.a.r.l
Manager
3A Corporation S.à r.l.
Manager
4 Piccadilly Place S.a.r.l.
Manager
Acquico Karlsruher Str.2 B/C S.à r.l.
Manager
Alan Allman Associates International S.à.r.l
Manager
ManagerAlpha Services Lux S.A.
Director
Al-Rayyan 2 Luxembourg S.à r.l.
Manager
AltaOne Claudius SCA
Associé Commandité
AltaOne Investments S.à.r.l
Manager
AltaOne Silae GP S.à r.l.
Manager
AltaOne Silae SCSp
Manager
Arpent Capital Luxembourg S.A.
Director
Bario Participations S.A.
Director
Batum S.à r.l.
Manager
BlueRock Berlin Resi 2.0 S.à.r.l.
Manager
BlueRock Berlin Resi 3.0 S.à.r.l.
Manager
BlueRock Hessen Management Sàrl
Manager
BlueRock IDA Sàrl
Manager
BlueRock Luxembourg S.à.r.l
Manager
BlueRock Office Berlin Tempelhof Sàrl
Manager
Bluerock Office Hansa Sàrl
Manager
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
BlueRock Portfolio 1 Sàrl
Manager
BlueRock Project Connect SCS
Manager
Bobbes Investment S.à.r.l
Manager
Camaheal Finance S.A.
Director
ED2 Capital S.à r.l.
Manager
Equity Park Capital SCSp
Associé Commandité - Manager
Equity Park Management Sàrl
Manager
Eurofund Ancona
Manager
Eurofund Holdings S.à r.l.
Manager
Eurofund Investment Germany S.à r.l.
Manager
Eurofund Investment UK S.à r.l.
Manager
Eurofund Italy Retail Holding SCSp
Associé Gérant Commandité
Eurofund Living Holding S.à r.l.
Manager
Eurofund Management S.à r.l.
Manager
Eurofund Resort Development Holding S.à r.l.
Manager
Eurofund Retail Holding S.à r.l.
Manager
Eurofund Settimo Cielo S.à r.l.
Manager
European Sugar Holding
Manager
Exe Valley S.à r.l.
Manager
France Investment S.A.
Director
Funplus Holding (Lux) S.ar.l.
Manager
GCP Europe S.à r.l.
Manager
GII Altais S.à r.l.
Manager
Haussmann Finance S.à r.l
Manager
Italian Debt Restructuring (GP)
Manager
Italian NPL Opportunities Fund II (GP)
Manager
JN Invest S.à r.l.
Manager
Kenavo Investment S.A
Director
Klee International S.à r.l.
Manager
LFC Invest S.à.r.l.
Manager
Lintgen Adjacent Investments S.ar.l.
Manager
Linum Holdings Sàrl
Manager
Lobelia Lux S. à r.l.
Manager
LTT Brand Management S.à r.l.
Manager
LuxIt Capital S.A. SPF
Director
M KAPITAL S.à r.l.
Manager
Marcold S.à r.l.
Manager
Medvic S.à r.l.
Manager
Napco S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 1 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 10 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 11 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 12 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 2 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 3 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 4 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 5 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 6 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 7 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 8 S.à r.l.
Manager
Netzaberg Luxembourg SPS 9 S.à r.l.
Manager
Niraamaya Holdings S.A.
Director
Niraamaya International S.A.
Director
Norwest Navigation SCS
Maritime Manager
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Pharmco S.à r.l.
Manager
PILAIR S.à.r.l.
Manager
Roberta Di Camerino S.A.
Director
S.O.S. Smile Luxembourg S.à.r.l.
Manager
Seacat S.A.
Director
Services Gallery S.A.
Director
SET SAIL HOLDING S.à.r.l
Manager – Maritime Manager
Signaletique S.A., SPF
Director
Tarragona S.A.
Director
US Pharmacia S.à r.l.
Manager
Whitehawk X 3 Holdco
Manager
Whitehawk X 4 Holdco
Manager
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Dénomination des Sociétés
Qualité dans la Société
Alpha Services Lux S.A
Administrateur
BFF INVESTMENTS S.à r.l.
Gérant
Blossom Holding S.A.
Administrateur
Cyan S.àr.l.
Gérant
Estel Marine S.àr.l.
Gérant
M&G Chemicals Brazil S.A
Administrateur
Emma Ekelund (Administrateur)
Madame Emma EKELUND a été nommée par l'Assemblée Générale Annuelle du 18 juin 2025.
Son mandat prend fin à l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos
le 31 décembre 2025. Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire
Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2025 :
Néant
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Néant
Ilaria VENANZI (Administrateur)
Sur proposition de Jean-Marie THUAL, le Conseil d'administration, lors de sa réunion du 19 novembre 2025, a
coopté Madame Ilaria VENANZI en qualité d'administrateur en remplacement de Monsieur Benjamin MATHIEU,
sous réserve de la ratification de cette nomination par la prochaine Assemblée Générale des actionnaires de la
Société.
Sous réserve de la ratification de cette nomination, Madame Ilaria VENANZI exercera ses fonctions pour la durée
restant à courir du mandat de Monsieur Benjamin MATHIEU, soit jusqu'à l'assemblée générale appelé à statuer
sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera
sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2024 :
Néant
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Néant
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Audrey BARRA LESAIN (Administrateur)
Madame Audrey BARRA LESAIN a été nommée par l'Assemblée Générale Annuelle du 21 juin 2023.
Son mandat prend fin à l'Assemblée Générale Ordinaire Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos
le 31 décembre 2025. Le renouvellement du mandat pourra être proposé lors de l'Assemblée Générale Ordinaire
Annuelle qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Fonctions exercées dans d'autres sociétés au 31 décembre 2025 :
Dénomination des Sociétés
Qualité dans la Société
Digitalum SA
Administrateur
We+ MONACO
Administrateur
3A CORPORATION BRUXELLES
Administrateur
A&P PRAEDIUM
Gérant
Autres fonctions exercées dans d'autres sociétés au cours de l'exercice :
Néant
2) Mode de fonctionnement du Conseil d'Administration
A - Modalités d'organisation de la Direction Générale
Lors de sa réunion du 29 mars 2021, le Conseil d'Administration a opté pour le cumul des fonctions de Président
du Conseil d'Administration et de Directeur Général, qui sont exercées par Monsieur Jean-Marie THUAL.
B- Missions et pouvoirs du Conseil d'Administration
Le Conseil d'Administration définit les grandes orientations stratégiques de la Société, qui sont mises en
œuvre sous le contrôle du Président Directeur Général. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux
assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne
marche de la Société. Il délibère sur toutes questions relevant de ses attributions légales et réglementaires.
Il opère également les vérifications et les contrôles qu'il juge opportuns.
Il procède à l'examen et à l'arrêté des comptes annuels et semestriels.
Il désigne le Président et le Directeur Général.
Il contrôle la gestion et veille à la qualité de l'information fournie.
C - Règles d'évaluation
La performance du Conseil d'Administration fait l'objet, tous les trois ans, d'une évaluation formalisée, menée
sous la conduite d'un consultant externe. Cette évaluation porte sur sa composition, son organisation et son
fonctionnement. Par ailleurs, une fois par an, le Conseil consacre un point de l'ordre du jour d'une de ses réunions
à un débat sur son fonctionnement et met en place une auto-évaluation. Ce débat sur son fonctionnement a eu
lieu le 28 mars 2025.
D - Règlement intérieur
Le Conseil d'Administration a décidé de fixer dans un règlement intérieur les principes directeurs de son
fonctionnement. Il a adopté un règlement intérieur le 1er juillet 2021.
E - Indépendance des membres du Conseil d'Administration
Conformément à Code Middlenext, le Conseil examine chaque année ainsi qu'au moment de leur nomination, la
situation d'indépendance de ses membres selon les critères définis par le Code Middlenext, à savoir :
ne pas être, ni n'avoir été au cours des cinq dernières années, salarié ou dirigeant de la société ou d'une
société du groupe
ne pas avoir été, au cours des deux dernières années, et ne pas être en relation d'affaires significative avec
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
la société ou son groupe (client, fournisseur, concurrent, prestataire, créancier, banquier,...)
ne pas être actionnaire de référence de la société ou détenir un pourcentage de droit de vote significatif
ne pas avoir de relation de proximité ou de lien familial proche avec un mandataire social ou un actionnaire
de référence
ne pas avoir été, au cours des six dernières années, commissaire aux comptes de l'entreprise.
Au 31 décembre 2025, deux membres du Conseil d'Administration sont des membres indépendants, à
savoir Madame Emma EKELUND et Madame Ilaria VENANZI respectant ainsi la recommandation 3 du Code
Middlenext (R3).
F - Périodicité des réunions
L'article 15 des statuts prévoit que le Conseil se réunit aussi souvent que l'exige l'intérêt de la Société.
Au cours de l'exercice écoulé, le Conseil d'Administration s'est réuni dix fois.
G - Convocation des administrateurs
La décision de réunion du Conseil d'Administration appartient au Président, mais tout membre qui le souhaite
peut solliciter librement une réunion des administrateurs.
L'ordre du jour est fixé par le Président.
Conformément aux dispositions légales et statutaires, les administrateurs sont convoqués par tout moyen légal,
y compris verbalement.
Les Commissaires aux Comptes sont régulièrement convoqués, par lettre recommandée avec avis de réception
ou remise en main propre contre décharge, aux réunions du Conseil d'Administration qui arrêtent les comptes
annuels et semestriels.
H - Information des administrateurs
Tous les documents, dossiers techniques et informations nécessaires à la mission des administrateurs leur sont
communiqués par le Président avant la réunion.
Les administrateurs sont par ailleurs informés régulièrement de la situation financière, de la situation de trésorerie
ainsi que des engagements de la Société et de toutes les informations importantes la concernant.
I - Tenue des réunions
Les réunions ont lieu au siège social de la société ou en tout autre lieu indiqué sur la convocation. Pendant
l'exercice 2025, ces réunions ont eu lieu au siège social de la société Alan Allman Associates.
Cependant, pour des raisons organisationnelles, il a été laissé la possibilité aux administrateurs de participer aux
réunions du Conseil d'administration par visioconférence.
L'ordre du jour est présenté par le Président et les points qui le composent sont abordés successivement.
J - Procès-verbaux des réunions
Les procès-verbaux des réunions du Conseil d'Administration sont établis après chaque réunion et des copies
sont communiquées sans délai à tous les administrateurs.
K - Analyse de l'activité du Conseil d'Administration au cours de l'exercice 2025
Compte tenu du nombre réduit de ses membres, le Conseil d'Administration a procédé, au cours de l'exercice, à la
mesure quantifiée de son efficacité au moment de son auto-évaluation et a fait référence à aucun des référentiels
utilisés classiquement en la matière.
Il s'est penché sur l'analyse de son activité et estime qu'il a au cours de l'exercice apporté un concours utile à de
nombreuses prises de décision.
Il est par ailleurs convaincu qu'il a, par son action et le suivi qu'il a apporté aux actions de la Direction Générale en
matière d'optimisation des procédures administratives et financières et de maîtrise des frais généraux, contribué
de façon non négligeable à l'efficience de la bonne gouvernance de la Société.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
L - Utilisation des délégations
Un récapitulatif de l'utilisation des délégations du Conseil d'administration est en partie 7 du présent rapport
financier annuel.
Le Comité d'audit
1) Composition du Comité d'Audit
Au 31 décembre 2025, le Comité d'Audit est composé de deux membres :
Nom
Fonction
Age
Nationalité
Date de la nomination
Président du
Ilaria VENANZI
Comité d'Audit
37 ans
Italienne
19 novembre 2025
Membre indépendant
Camahëal Finance
Membre du
51 ans
Belge
19 novembre 2025
Cédric RATHS
Comité d'Audit
Les membres du Comité d'Audit sont désignés par le Conseil d'Administration.
Parmi les recommandations du Code Middlenext, le Conseil d'Administration respecte la recommandation R6 qui
vise l'indépendance du président du Comité d'Audit.
A - Evolution des membres du Comité d'Audit :
Il y a eu, au cours de l'exercice 2025, des évolutions concernant les membres du Comité d'Audit, à la suite des
départs de Messieurs Charles A GRATTON et Benjamin MATHIEU en tant que membre du Comité d'audit.
Dates des mandats
Nom
Commentaires
sur 2025
Nomination en tant que Président du
Comité d'Audit lors de la constitution du
Comité d'Audit du 1er juillet 2021 au 15
01-07-2021
Benjamin MATHIEU
janvier 2025
19-11-2025
Puis Membre du Comité d'Audit du 15
janvier 2025 au 19 novembre 2025
Démission le 19 novembre 2025
Nomination en tant que membre du
Comité d'Audit du 1er juillet 2021 au 15
01-12-2021
janvier 2025
Charles A GRATTON
19-11-2025
Puis Président du Comité d'Audit du 15
janvier 2025 au 19 novembre 2025
Démission le 19 novembre 2025
B - Indépendance :
Il a été constaté que Madame Ilaria VENANZI répond, au 31 décembre 2025, aux critères d'indépendance et de
compétences en matière comptable ou financière par son expérience professionnelle.
C - Rémunération des membres du Comité d'Audit :
Le Conseil d'Administration a fixé lors de sa réunion du 28 avril 2021 le versement d'une rémunération d'activité
(ex jetons de présence) d'un montant de 2.000 euros par réunion du Comité d'Audit et par membre du Comité
d'Audit ainsi qu'une rémunération fixe annuelle d'un montant de 8.000 euros pour le Président du Comité d'Audit.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Cette rémunération est conditionnée au critère d'indépendance des administrateurs et l'absence pour les
opérationnelles de fonctions opérationnelles au sein du Groupe Alan Allman Associates.
2) Fonctionnement du Comité d'Audit
A - Rôle du Comité d'Audit
Le Comité d'Audit a pour mission :
l'examen des comptes semestriels et annuels soumis au Conseil d'Administration,
l'assurance que les engagements hors bilan sont actés,
la vérification de la situation de la trésorerie de la Société et de ses filiales,
la vérification des procédures de contrôle de gestion interne et du respect des règles de gouvernance,
le suivi du processus d'élaboration de l'information financière et, le cas échéant, la formulation des
recommandations pour garantir l'intégrité de l'information financière ;
suivi de l'indépendance des Commissaires aux Comptes.
Il émet une recommandation sur les Commissaires aux Comptes dont la nomination est proposée à
l'assemblée générale.
B - Périodicité des réunions
Les réunions du Comité d'audit se tiennent de manière distincte des réunions du Conseil d'administration et sont
présidées par le Président du Comité d'audit,.
Durant l'exercice clos le 31 décembre 2025, le Comité d'audit s'est réuni trois fois en visio-conférence, avec un
taux de présence pour l'ensemble de ses membres de 100%.
Le Comité d'Audit a revu les comptes de l'exercice clos 2024 (le 23 mars 2025), les travaux CSRD (le 11 avril
2025) et les comptes du premier semestre 2025 (le 17 septembre 2025). Il s'est également prononcé sur la
communication financière relative à ces éléments financiers.
C - Convocation des membres du Comité d'Audit
Les Membres du Comité d'Audit sont convoqués par le Président du Comité d'audit.
Les Commissaires aux Comptes sont convoqués aux réunions du Comité au cours desquelles sont examinés les
comptes semestriels ainsi que les comptes annuels.
D - Information des membres du Comité d'Audit
Tous les documents, dossiers techniques et informations nécessaires à la mission des Membres du Comité
d'Audit leur sont communiqués avant la réunion.
E - Tenue des réunions
Les réunions du Comité d'Audit se tiennent soit au siège social ou en tout autre endroit en France ou hors de
France soit par visio-conférence.
F - Procès-verbaux des réunions
Les procès-verbaux des réunions du Comité d'Audit sont établis à l'issue de chaque réunion et communiqués aux
membres de ce Comité.
Pouvoirs du Président – Directeur Général
Aucune limitation n'a été apportée aux pouvoirs du Président Directeur Général qui est investi des pouvoirs les
plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société.
Néanmoins, conformément aux dispositions de l'article L.225-35 du Code de commerce, les cautions, avals et
autres garanties donnés au nom de la société par le Président Directeur Général devait faire l'objet, sur l'exercice
2025, d'une autorisation préalable par le Conseil d'Administration.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Par décision du Conseil d'Administration en date du 15 janvier 2025, le Conseil d'Administration a décidé d'utiliser
la faculté prévue à l'article L.225-35 du Code de commerce et d'accorder une délégation globale au Directeur
général pour signer des cautions, avals et garanties d'un montant en principal, inférieurs à 40.000.000 d'euros.
Cette délégation globale a été utilisée à plusieurs reprises, à savoir que la Société s'était portée caution
personnelle et solidaire de la société Alan Allman Associates France dans le cadre de plusieurs financements
pour un montant en principal de 6.000.000 d'euros.
Compte tenu de ces opérations, l'enveloppe octroyée par le Conseil d'administration le 15 janvier 2025 a été
utilisée à hauteur de 6.000.000 euros.
Le Conseil d'Administration lors de sa décision du 25 février 2026 a décidé d'utiliser la faculté prévue à l'article
L.225- 35 du Code de commerce et d'accorder une nouvelle délégation globale au Directeur général pour signer
des cautions, avals et garanties d'un montant en principal, jusqu'à la somme de 40 000 000 d'euros, à réaliser en
une ou plusieurs fois et pour une durée d'un an.
Cette délégation annule et remplace la délégation consentie par le Conseil d'Administration le 15 janvier 2025.
REMUNERATION DES MANDATAIRES
Consultation des actionnaires sur la rémunération des dirigeants et des mandataires sociaux
(« say on pay »)
1) Consultation sur les éléments de rémunération versée ou due au cours de l'exercice 2024 (vote say on pay
« ex post »)
Les informations du présent paragraphe relatives à la rémunération des mandataires sociaux de Alan Allman
Associates au titre de l'exercice 2025, requises par l'article L22-10-34 du Code de commerce, sont soumises à
l'approbation de l'Assemblée générale mixte prévue pour se tenir le 24 juin 2026.
Les statuts de la Société prévoient que l'assemblée générale ordinaire peut allouer aux administrateurs une
rémunération de l'activité ainsi que des rémunérations exceptionnelles.
La rémunération du Président Directeur Général est fixée par le Conseil d'Administration.
A - Rémunération et avantages des administrateurs au titre de l'exercice 2025 :
La Société s'est dotée d'une politique de rémunération basée sur plusieurs critères, à savoir :
que seuls les administrateurs indépendants perçoivent une rémunération de leur activité dans le cadre de
leur participation aux réunions du Conseil d'administration et/ ou du Comité d'Audit ;
que la rémunération des administrateurs indépendants dépend entièrement de leur assiduité, la rémunération
ne comportant qu'une partie fixe.
Le Conseil d'Administration a fixé lors de sa réunion du 28 avril 2021 le versement d'une rémunération d'activité
(ex jetons de présence) d'un montant de 2.000 euros par réunion du Conseil d'administration par administrateur
indépendant.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Tableau de synthèse des rémunérations au titre de cet exercice aux membres du Conseil d'administration :
Rémunération des membres du Conseil d'Administration (exercice
2025) dans le cadre des réunions du Conseil d'Administration d'Alan
Allman Associates
Montant annuel
Montant annuel fixe
Total
variable
Jean-Marie THUAL
0
0
0
Karine ARNOLD
0
0
0
Audrey BARRA LESAIN
0
0
0
Florence PERRIN-MERIC
0
0
0
Camahëal Finance
0
0
0
Benjamin MATHIEU
0
0
0
Charles A GRATTON
22 000
0
22 000
Emma EKELUND
10 000
0
10 000
Ilaria VINANZI
2 000
0
2 000
Camille THUAL
0
0
0
En complément, une rémunération est perçue par les membres indépendants du Comité d'Audit. Cette
rémunération visée ci-dessous ne comporte qu'une partie fixe, sans prise en compte du nombre de participation
aux réunions du Comité d'Audit :
Rémunération des membres du Comité d'Audit (exercice 2025)
d'Alan Allman Associates
Montant annuel
Montant annuel fixe
Total
variable
Charles A GRATTON
8 000
0
8 000
Benjamin MATHIEU
0
0
0
Ilaria VENANZI
0
0
0
Camahëal Finance
0
0
0
Le montant brut global de la rémunération versée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 aux membres
du Conseil d'administration et du Comité d'audit s'est élevé à 34.000 euros, soit en dessous de l'enveloppe de
200 000 euros votée lors de l'Assemblée Générale du 23 juin 2021, contre 36.000 euros au titre de de l'exercice
clos le 31 décembre 2024.
Ces rémunérations sont versées, depuis l'exercice 2025, de manière semestrielle.
En complément :
Les rémunérations individuelles des membres du Conseil d'administration et du Comité d'audit sont versées
prorata temporis selon la date d'entrée en fonction ou de cessation des fonctions des administrateurs des
administrateurs ;
Une police d'assurance couvrant la responsabilité civile des mandataires sociaux de la Société mais également
des filiales a été mise en place.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Rémunérations versées aux membres du Conseil d'Administrations en 2025 et 2024 :
Montant versé en 2025
Montant versé en 2024
Jean-Marie THUAL*
0
0
Karine ARNOLD*
0
0
Audrey BARRA LESAIN*
0
0
Florence PERRIN-MERIC*
0
0
Benjamin MATHIEU
0
20 000
Charles A GRATTON
22 000
16 000
Camahëal Finance *
0
0
Emma EKELUND
10 000
0
Camille THUAL*
0
0
Ilaria VENANZI
2 000
0
TOTAL
34 000
36 000
* Administrateur non indépendant n'ayant aucune rémunération au titre du mandat d'administrateur
B - Ratio d'équité : Evolution des écarts de rémunération entre salariés et les dirigeants de la Société – montants
versés sur les années concernées (charges sociales et patronales comprises – coût chargé pour la Société)
2021*
2022*
2023*
2024*
2025*
Rémunération des
salariés
Rémunération moyenne
48 187
52 904
54 155
54 943
57 657
% de variation
-
9,79%
2,36%
1,46%
4,94%
Rémunération médiane
46 705
47 910
47 987
48 345
50 797
% de variation
-
2,58%
0,16%
0,75%
5,07%
Président-Directeur
Général
Jean-Marie THUAL
144 753
173 860
225 138
277 460
302 960
% variation
-
20,10%
29,49%
23,24%
9,19%
Ratio moyen
3
3,28
4,16
5,01
5,25
% variation
-
9,33%
26,83%
20,43%
4,88%
Ratio médian
3,09
3,63
4,69
5,69
5,96
% variation
-
17,48%
29,20%
21,32%
4,82%
* Les rémunérations moyennes et médianes sur les années 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025 ont été calculées sur l'ensemble des salariés de la
Société Alan Allman Associates ainsi que sur l'ensemble de ses filiales françaises comme étrangères, à l'exception des données relatives aux
sociétés acquises durant l'année de référence ont été exclues.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
C - Rémunérations versées par la société Alan Allman Associates et les sociétés qu'elle contrôle
Indemnités ou
avantages dus
ou susceptibles
Indemnité
Régime de
Dirigeants
Contrat de
d'être dus à
relative à une
retraite
Mandataires
Travail (1)
raison de la
clause de non-
supplémentaire
sociaux
cessation ou du
concurrence
changement de
fonctions.
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Jean-Marie
THUAL
X
X
X
X
PDG
Karine
ARNOLD*
X
X
X
X
Administrateur
Benjamin
MATHIEU*
X
X
X
X
Administrateur
Florence
PERRIN-
X
X
X
X
MERIC*
Administrateur
Charles
A GRATTON*
X
X
X
X
Administrateur
Camahëal
Finance
X
X
X
X
Administrateur
Audrey
BARRA
X
X
X
X
LESAIN
Administrateur
Emma
EKELUND
X
X
X
X
Administrateur
Camille
THUAL
X
X
X
X
Administrateur
Ilaria VENANZI
X
X
X
X
Administrateur
* Administrateurs dont les mandats ont cessé à la fin de l'exercice 2025
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Tableau récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social Monsieur Jean-Marie THUAL :
Eléments de rémunérations (en euros)
Exercice 2025
Exercice 2024
Montant dû
Montant
Montant dû
Montant
versé
versé
Rémunération fixe
300 000
300 000
275 000
275 000
Rémunération variable
0
0
Rémunération exceptionnelle
2 960
2 960
2 460
2 460
Rémunération allouée à raison
NA
NA
du mandat d'administrateur
Valorisation des avantages de
22 524
22 524
10 519
10 519
toute nature
TOTAL
325 484
325 484
287 979
287 979
En comparaison à la rémunération de personnes à poste similaire dans des structures similaires, il apparait que
la rémunération de Monsieur Jean-Marie THUAL est bien inférieure à la rémunération médiane.
Monsieur Jean-Marie THUAL touche une rémunération au titre de ses mandats au sein de la Société et de ses
filiales.
Monsieur Jean-Marie THUAL ne bénéficie pas d'un régime de retraite supplémentaire et bénéficie simplement du
régime obligatoire de retraite en vigueur au sein de la Société pour l'ensemble des collaborateurs.
En cas de départ de Monsieur Jean-Marie THUAL, ce dernier ne bénéficiera d'aucune indemnité relative à une
clause de non-concurrence.
Tableau sur les rémunérations allouées à raison du mandat d'administrateur et les autres rémunérations perçues
par les mandataires sociaux non dirigeants
Montants
Montants
Montants
Mandataires
Montants
attribués au
versés au
versés au
sociaux non
attribués au titre
titre de
cours de
cours de
dirigeants
de l'exercice N-1
l'exercice N
l'exercice N
l'exercice N-1
Benjamin MATHIEU*
Rémunération au
0
0
20 000
20 000
titre du mandat
Autres
136 712€
136 712€******
211 401*****
211 401*****
rémunérations
CHARLES A GRATTON
Rémunération au
22 000
22 000
16 000
16 000
titre du mandat
Autres
0
0
0
0
rémunérations
Camahëal Finance
Rémunération au
0
0
0
0
titre du mandat
Autres
0
0
0
0
rémunération
KARINE ARNOLD**
Rémunération au
0
0
0
0
titre du mandat
Autres
101 515€
101 515€
211 293
211 293
rémunérations
AUDREY BARRA LESAIN ***
Rémunération au
0
0
0
0
titre du mandat
Autres
110 120
110 120
90 182
90 182
rémunérations***
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
FLORENCE PERRIN-MERIC ****
Rémunération au
0
0
0
0
titre du mandat
Autres
102 151€
102 151€
139 072
139 072
rémunérations****
EMMA EKELUND
Rémunération au
10 000€
10 000€
NA
NA
titre du mandat
Autres
0
0
NA
NA
rémunérations
CAMILLE THUAL
Rémunération au
0
0
NA
NA
titre du mandat
Autres
0
0
NA
NA
rémunérations
ILARIA VENANZI
Rémunération au
2 000€
2 000€
NA
NA
titre du mandat
Autres
0
0
NA
NA
rémunérations
*Benjamin MATHIEU a été initialement
rémunéré, en plus de sa rémunération en tant qu'Administrateur de la société Alan Allman Associates,
pour sa participation aux réunions des Conseils d'Administration des filiales canadiennes d'Alan Allman Associates (ex-jetons de présence)
ainsi qu'en qualité de Gestionnaire des filiales canadiennes d'Alan Allman Associates, mission pour laquelle Benjamin Matthieu à perçu une
rémunération via la conclusion le 6 mars 2024 d'un contrat de prestations de services. Néanmoins, à compter du 1er janvier 2025, Benjamin
Matthieu n'a touché une rémunération qu'au titre de d'un contrat de travail conclu à la même date, Son mandat a cessé au cours de l'exercice
2025.
** Les autres rémunérations ont été versées dans le cadre de contrats de travail de Madame Karine ARNOLD au sein de filiales de la société
Alan Allman Associates. Lors de sa nomination en tant que membre du Conseil d'Administration, il a été décidé de maintenir les contrats de
travail de Madame Karine ARNOLD antérieur à sa fonction d'Administratrice. Madame Karine ARNOLD ne bénéficiait pas d'un régime de retraite
supplémentaire et bénéficie simplement du régime obligatoire de retraite en vigueur au sein de la Société pour l'ensemble des collaborateurs..
La rémunération variable de Madame Karine ARNOLD était déterminée à 100% en fonction des résultats économiques et financiers, appréciés
au regard du résultat opérationnel de l'année en cours et de la croissance de ce résultat par rapport à l'année précédente.
Son mandat a cessé au cours de l'exercice 2025.
*** Les autres rémunérations ont été versées dans le cadre d'un contrat de travail de Madame Audrey BARRA LESAIN au sein de la société Alan
Allman Associates.
Madame Audrey BARRA LESAIN ne bénéficie pas d'un régime de retraite supplémentaire et bénéficie simplement du régime obligatoire de
retraite en vigueur au sein de la Société pour l'ensemble des collaborateurs. En cas de départ de Madame Audrey BARRA LESAIN, cette dernière
n'aura aucune indemnité relative à une clause de non-concurrence. La rémunération variable de Madame Audrey BARRA LESAIN est déterminée
en fonction des opérations de croissance externe et des opérations de restructuration.
**** Les autres rémunérations ont été versées dans le cadre d'un contrat de travail de Madame Florence PERRIN-MERIC au sein de la société
Alan Allman Associates.
Madame Florence PERRIN-MERIC ne bénéficie pas d'un régime de retraite supplémentaire et bénéficie simplement du régime obligatoire de
retraite en vigueur au sein de la Société pour l'ensemble des collaborateurs. En cas de départ de Madame Florence PERRIN-MERIC, cette dernière
n'aura aucune indemnité relative à une clause de non-concurrence.
Son mandat a cessé au cours de l'exercice 2025.
*****Selon le taux de la Banque Communautaire Européenne du 31/12/2024.
******Selon le taux de la Banque Communautaire Européenne du 31/12/2025.
2) Consultation sur les principes et critères composant les éléments de rémunération des dirigeants et
mandataires sociaux (vote say on pay « ex ante »)
En application de l'article L.225-82-2 du Code de commerce, l'Assemblée générale mixte prévue pour se tenir le
24 juin 2026 sera appelée à approuver la politique de rémunération des mandataires sociaux.
Cette politique décrit toutes les composantes de la rémunération des mandataires sociaux et explique le
processus de décision suivi pour sa détermination, sa révision et sa mise en œuvre.
Politique de rémunération du Président Directeur général
Principes généraux
La rémunération des dirigeants et mandataires sociaux s'inscrit dans un strict respect de l'intérêt social de la
Société et de l'atteinte de son plan de développement. Les éléments pris en compte par le Conseil d'administration
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
dans l'analyse de la rémunération du directeur général et des administrateurs sont les suivants :
élément court terme (composé d'une part fixe et d'une part variable) ;
le cas échéant, élément de motivation à long terme à travers l'attribution d'actions gratuites soumise à des
conditions de performance ;
autres éléments : régime de prévoyance, frais de santé, garantie sociale des chefs et dirigeants d'entreprise.
Les points d'attention pour la définition de la rémunération des dirigeants et mandataires sociaux, sont :
comparabilité : la détermination des rémunérations tient compte des pratiques observées dans les groupes
ou les entreprises exerçant des activités comparables ;
cohérence : la rémunération des membres du Conseil d'administration est cohérente avec la politique
salariale appliquée à l'ensemble des collaborateurs disposant d'une part variable au sein de Alan Allman
Associates. Elle respecte le cadre fixé pour le niveau de rémunérations des « partners » des différents cabinets
composant l'Ecosystème AAA ;
performance : le mécanisme variable prend en compte la performance de la société à la fois sur des critères
court terme et moyen terme.
Le Conseil d'Administration, lors de sa réunion du 22 Avril 2026, a décidé de ne pas augmenter la rémunération
de Monsieur Jean-Marie THUAL au titre de l'exercice 2025. Dès lors sa rémunération fixe annuelle totale brute
reste à 300 000 euros sans rémunération variable et ce, au titre de ses mandats au sein d'Alan Allman Associates
France et Alan Allman Associates International.
3) Politique de rémunération des membres du Conseil d'administration au titre de l'exercice 2026
La politique de rémunération des membres du Conseil d'administration, soumise au vote de l'Assemblée générale
mixte prévue pour se tenir le 24 juin 2026, s'inscrit dans la continuité de la politique du Groupe.
La rémunération des membres du Conseil d'administration, au titre de leur mandat, se compose uniquement
d'une rémunération au titre du Conseil d'administration et de ses Comités, dont le montant maximal est voté par
l'Assemblée générale et dont la répartition est décidée par le Conseil d'administration.
Le montant de la rémunération globale allouée aux membres du Conseil d'Administration reste fixé
à 200 000 euros selon la 9ème résolution votée lors de l'Assemblée générale mixte du 23 juin 2021.
MODALITES RELATIVES A LA PARTICIPATION DES ACTIONNAIRES
AUX ASSEMBLEES GENERALES
Les modalités de participation des actionnaires aux assemblées générales sont celles définies par la loi et les
statuts de la société.
ELEMENTS SUSCEPTIBLES D'AVOIR UNE INCIDENCE EN CAS
D'OFFRE PUBLIQUE
En application de l'article L. 22-10-11 du Code de commerce, les éléments susceptibles d'avoir une incidence en
cas d'offre publique sont les suivants :
La structure du capital est présentée dans le rapport de gestion.
Il n'existe pas de restriction statutaire au transfert d'actions ou à l'exercice des droits de vote sauf non-
respect des dispositions relatives au franchissement du seuil de 1 % du capital ou des droits de vote ou à
tout multiple de ce pourcentage jusqu'à 50 %, ni de clauses de conventions portées à la connaissance de la
Société en application de l'article L. 233-11 du Code de commerce.
Les participations directes ou indirectes dans le capital de la société dont elle a connaissance en vertu des
articles L. 233-7 et L. 233-12 du Code de commerce sont présentées dans le rapport de gestion.
Il existe, à la date du présent rapport, des pactes en vigueur, d'engagement signés entre actionnaires
et notamment avec Camahëal Finance qui entraînent des restrictions aux transferts d'actions. Lors des
cessions effectuées auprès des managers clés du Groupe ainsi que dans le cadre des augmentations de
capital réservées à des investisseurs avec suppression du droit préférentiel de souscription, les cessionnaires
se sont engagés à ne pas céder leurs titres durant des périodes de lock-up comprises entre 18 et 36 mois.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
Il n'existe pas de titres comportant des droits de contrôle spéciaux hormis les actions à droits de vote double.
Les règles de nomination et de révocation des membres du Conseil d'Administration sont conformes aux
règles légales et statutaires. Les pouvoirs respectifs du Conseil d'Administration sont présentés dans le
présent rapport sur le gouvernement d'entreprise et les délégations données au Conseil d'Administration
figurent dans le rapport de gestion.
Il n'existe pas d'accords conclus par la Société qui seraient modifiés ou qui prendraient fin en cas de
changement de contrôle de la Société.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
COMPTES
CONSOLIDÉS
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
COMPTES
CONSOLIDÉS
TABLE DES MATIÈRES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
COMPTES CONSOLIDÉS
TABLE DES MATIÈRES
ETATS CONSOLIDES DE LA SITUATION FINANCIERE - ACTIF
P. 128
ETATS CONSOLIDES DE LA SITUATION FINANCIERE - PASSIF
P. 129
COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE
P. 130
ETAT DU RESULTAT GLOBAL CONSOLIDE
P. 131
TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES
P. 132
TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDES
P. 133
ANNEXE AUX ETATS FINANCIERS CONSOLIDES
P. 134
1 – Information générale
P. 134
2 – Evènements significatifs de l'exercice
P. 134
3 – Evènements postérieurs à la clôture
P. 135
4 – Principes comptables et règles de consolidation
P. 135
5 – Périmètre de consolidation
P. 144
6 – Information sectorielle
P. 147
7 – Notes sur le bilan actif
P. 149
8 – Notes sur le bilan passif
P. 154
9 – Notes sur le compte de résultat
P. 163
10 – Informations complémentaires
P. 166
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ETATS CONSOLIDES DE LA SITUATION FINANCIERE - ACTIF
31/12/2025
31/12/2024
ACTIF
Note
Valeurs
Valeurs
nettes
nettes
En K euros
Immobilisations incorporelles ...................................................................................
7.1
50 244
60 050
Goodwill ...............................................................................................................
7.2
167 557
170 667
Immobilisations corporelles .....................................................................................
7.3
5 847
6 613
Droits d'utilisation relatifs aux contrats de location ......................................................
7.3
14 738
12 176
Autres actifs financiers ...........................................................................................
7.4
3 284
3 517
Impôts différés actif ................................................................................................
7.5
2 686
1 461
Total Actifs Non Courants
244 357
254 484
Stocks et en-cours ..................................................................................................
361
1 065
Clients et autres débiteurs .......................................................................................
7.6
43 087
64 590
Créances d'impôt ...................................................................................................
7.7
9 637
11 254
Autres actifs courants .............................................................................................
7.7
1 577
3 235
Actifs de gestion de trésorerie ..................................................................................
7.8
-
26
Trésorerie et équivalents de trésorerie .......................................................................
7.8
11 169
11 433
Total Actifs Courants
65 831
91 604
Total Actif
310 188
346 088
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ETATS CONSOLIDES DE LA SITUATION FINANCIERE - PASSIF
PASSIF
Note
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Capital social ........................................................................................................
8.1
13 769
13 729
Réserves consolidées .............................................................................................
35 466
51 671
Résultat de l'exercice .............................................................................................
(9 396)
(12 209)
Total Capitaux Propres, part du groupe
39 839
53 191
Intérêts ne conférant pas le contrôle .........................................................................
1 393
1 979
Total Capitaux Propres
8.1
41 232
55 170
Emprunts et dettes financières .................................................................................
8.2
86 939
114 311
Dettes liées aux contrats de location .........................................................................
8.2
12 385
9 530
Dettes liées aux
put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle..........................................
8.2
7 469
8 579
Provisions au titre des avantages envers le personnel ..................................................
8.4
2 294
2 611
Autres provisions ....................................................................................................
8.4
2 036
509
Impôts différés passif ..............................................................................................
8.5
12 818
15 578
Autres passifs long terme ........................................................................................
8.7
2 909
3 454
Total Passifs Non Courants
126 851
154 571
Emprunts, dettes financières et concours bancaires ....................................................
8.2
72 456
52 337
Dettes liées aux contrats de location .........................................................................
8.2
3 285
3 334
Fournisseurs et autres créditeurs ..............................................................................
8.6
55 016
61 303
Dettes d'impôt .......................................................................................................
2 954
1 492
Autres passifs courants ...........................................................................................
8.7
8 394
17 881
Total Passifs Courants
142 104
136 347
Total Passif
310 188
346 088
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE
Note
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Chiffre d'affaires
..................................................................................................
9.1
330 439
374 336
Autres produits de l'activité ......................................................................................
147
256
Achats consommés ................................................................................................
9.2
(114 807)
(137 207)
Charges externes ...................................................................................................
(23 091)
(27 172)
Impôts et taxes ......................................................................................................
(1 317)
(1 474)
Charges de personnel .............................................................................................
9.3
(165 034)
(178 551)
Autres produits et charges opérationnels courants ......................................................
2 348
4 566
RESULTAT OPERATIONNEL D'ACTIVITE
4.20
28 686
34 755
Dotations nettes aux amortissements .......................................................................
(12 725)
(13 361)
Dotations nettes aux dépréciations et provisions .........................................................
-
(407)
RESULTAT OPERATIONNEL COURANT
15 961
20 986
Résultat sur cession de participations consolidées ......................................................
1 171
2 168
Autres produits et charges opérationnels non courants ................................................
9.5
(15 225)
(19 809)
RESULTAT OPERATIONNEL
1 907
3 345
Coût de l'endettement financier brut .........................................................................
9.6
(6 825)
(8 972)
Coût de l'endettement financier net
9.6
(6 825)
(8 972)
Autres produits et charges financiers .........................................................................
(2 605)
(500)
RESULTAT AVANT IMPOT
(7 524)
(6 127)
Impôt sur les bénéfices ...........................................................................................
9.7
(2 915)
(4 633)
RESULTAT APRES IMPOT
(10 439)
(10 760)
Résultat net d'impôt des activités cédées ..................................................................
-
-
RESULTAT NET TOTAL
(10 439)
(10 760)
Résultat net part du groupe
(9 396)
(12 209)
Résultat net des intérêts ne conférant pas le contrôle
(1 043)
1 449
Résultat net part du groupe, par action non dilué (en euros) ...................................
8.1
(0,21)
(0,27)
Résultat net part du groupe, par action dilué (en euros) .........................................
8.1
(0,21)
(0,27)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ETAT DU RESULTAT GLOBAL CONSOLIDE
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE
(10 439)
(10 760)
AUTRES ELEMENTS DU RESULTAT GLOBAL
(1 796)
(535)
Pertes et gains actuariels ........................................................................................
152
71
Impôt sur les pertes et gains actuariels ......................................................................
(38)
(18)
Sous-total des éléments du résultat global non recyclables
114
53
Différences de conversion .......................................................................................
(1 910)
(588)
Sous-total des éléments du résultat global recyclables
(1 910)
(588)
RESULTAT GLOBAL
(12 235)
(11 294)
Part du groupe
(11 131)
(12 702)
Intérêts ne conférant pas le contrôle
(1 103)
1 408
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES
Note
31//2025
31//2024
En K euros
Résultat net total consolidé
(10 439)
(10 760)
Elim. des amortissements et provisions ...................................................................................................
24 454
30 361
Dont IFRS 16
4 738
4 724
Elim. des résultats de cession ....................................................................................................................
950
(2 032)
Autres prod. et chges sans incidence trésorerie ......................................................................................
(4 827)
0
Elim. des produits de dividendes ...............................................................................................................
(0)
-
Capacité d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et impôt
10 138
17 228
Elim. de la charge d'impôt ...........................................................................................................................
9.7
2 915
4 633
Elim. du coût de l'endettement financier net ............................................................................................
9.6
6 825
8 972
Dont IFRS 16
564
431
Capacité d'autofinancement avant coût de l'endettement financier net et impôt
19 878
30 833
Incidence de la variation du Besoin en Fond de Roulement ....................................................................
8.3
18 251
(2 247)
Impôts payés ................................................................................................................................................
(5 859)
(6 378)
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
32 270
22 208
Incidence des variations de périmètre .......................................................................................................
5
(7 194)
1 016
Acquisition d'immobilisations corporelles et incorporelles ..................................................................
(1 927)
(4 153)
Acquisition d'actifs financiers ...................................................................................................................
0
-
Variation des prêts et avances consentis ..................................................................................................
1 159
530
Cession d'immobilisations corporelles et incorporelles ........................................................................
(0)
61
Cession d'actifs financiers .........................................................................................................................
-
-
Dividendes reçus .........................................................................................................................................
0
-
Autres flux liés aux opérations d'investissement .....................................................................................
-
-
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement
(7 962)
(2 545)
Augmentation de capital .............................................................................................................................
0
352
Cession (acquisition) nette d'actions propres ........................................................................................
(3 148)
(290)
Emission d'emprunts .................................................................................................................................
8.2
6 078
16 803
Remboursement d'emprunts .....................................................................................................................
8.2
(36 527)
(24 500)
Variation des dettes Factor .........................................................................................................................
2
8 974
-
Intérêts financiers versés ............................................................................................................................
(6 755)
(8 717)
Dividendes payés aux actionnaires du groupe .........................................................................................
6.1
(0)
(2 042)
Dividendes payés aux intérêts ne conférant pas le contrôle ...................................................................
6.1
(720)
(928)
Autres flux liés aux opérations de financement ........................................................................................
(2 694)
(202)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement
(34 791)
(19 524)
Incidence de la variation des taux de change ............................................................................................
(158)
46
Variation de la trésorerie
(10 641)
185
Trésorerie d'ouverture .................................................................................................................................
10 473
10 288
Trésorerie de clôture ...................................................................................................................................
(168)
10 473
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDES
Total Capitaux
Intérêts ne
Rés erves de
Réserves
Total Capitaux
Capital
Rés erves OCI
Autres rés erves
propres part du
conférant pas le
convers ion
consolidées
propres
groupe contrôle
En euros
Situation à l'ouverture de l'exercice 2024-12 ........................................
13 703
(2 171)
470
53 085
51 385
65 088
1 402
66 490
Variation de juste valeur ........................................................................
-
-
51
-
51
51
2
53
Ecarts de conversion ............................................................................
-
(545)
-
-
(545)
(545)
(43)
(588)
Résultat de la période ...........................................................................
-
-
-
(12 209)
(12 209)
(12 209)
1 449
(10 760)
Total des pertes et profits de la période ...............................................
-
(545)
51
(12 209)
(12 702)
(12 702)
1 408
(11 294)
Dividendes versés ................................................................................
-
-
-
(2 042)
(2 042)
(2 042)
(928)
(2 970)
Put sur intérêts ne conférant pas le contrôle...............................................
-
-
-
19
19
19
271
290
Augmentation de capital .......................................................................
26
-
-
568
568
594
-
594
Actions propres ....................................................................................
-
-
-
2 132
2 132
2 132
(64)
2 068
Autres variations ..................................................................................
0
13
(54)
143
102
102
(110)
(8)
Situation à la clôture de l'exercice 2024-12
13 729
(2 702)
468
41 697
39 462
53 191
1 979
55 170
Total Capitaux
Intérêts ne
Rés erves de
Réserves
Total Capitaux
Capital
Rés erves OCI
Autres rés erves
propres part du
conférant pas le
convers ion
consolidées
propres
groupe contrôle
En euros
Situation à l'ouverture de l'exercice 2025-12 ........................................
13 729
(2 702)
468
41 697
39 462
53 191
1 979
55 170
Variation de juste valeur ........................................................................
-
-
111
-
111
111
3
114
Ecarts de conversion ............................................................................
-
(1 850)
-
-
(1 850)
(1 850)
(64)
(1 914)
Résultat de la période ...........................................................................
-
-
-
(9 396)
(9 396)
(9 396)
(1 043)
(10 439)
Total des pertes et profits de la période ...............................................
-
(1 850)
111
(9 396)
(11 135)
(11 135)
(1 103)
(12 239)
Dividendes versés ................................................................................
-
-
-
-
-
-
(720)
(720)
Put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle..............................................
-
-
(83)
(83)
(83)
1 282
1 199
Augmentation de capital .......................................................................
41
-
-
564
564
605
-
605
Actions propres ....................................................................................
-
-
-
(2 796)
(2 796)
(2 796)
(64)
(2 859)
Autres variations ..................................................................................
-
3
(2)
57
57
57
19
77
Situation à la clôture de l'exercice 2025-12
13 769
(4 549)
576
30 042
26 070
39 839
1 393
41 232
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ANNEXE AUX ETATS FINANCIERS CONSOLIDES
1 – INFORMATION GÉNÉRALE
ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA est une holding immatriculée en France le 10 décembre 1954 et domiciliée au
15 Rue Rouget de Lisle, 92130 Issy-les-Moulineaux, France, dont l'objet est la prise de participations dans des
sociétés et de les accompagner dans leur croissance et leur développement.
Les filiales d'ALAN ALLMAN ASSOCIATES ont une activité de conseil hightech, conseil en transformation
industrielle, conseil en stratégie et management et conseil en marketing digital, et sont présentes en Europe,
Amérique du Nord, Afrique et en Asie-Pacifique. L'ensemble formé avec la société mère est désigné comme «
L'Ecosystème » ou « Le Groupe ».
Les états financiers consolidés sont présentés en milliers d'Euros sauf mention contraire. Ils ont été arrêtés par le
conseil d'administration en date du lundi 30 mars 2026.
2 – EVÈNEMENTS SIGNIFICATIFS DE L'EXERCICE
Activité : résilience dans un environnement contrasté
L'activité évolue de manière différente selon les différentes zones géographiques de l'Ecosystème :
Europe : recul marqué, lié à l'effet de base et au recentrage stratégique
Amérique du Nord : activité globalement stable à taux de change constant
Asie-Pacifique : forte croissance, confirmant le potentiel de développement de la zone.
La stratégie de recentrage, incluant l'arrêt d'offres non stratégiques, commence à produire ses effets, avec un
impact positif sur la qualité du portefeuille d'activités.
Mise en place d'un programme d'affacturage mondial
Afin de maîtriser le risque de crédit et d'optimiser le coût de son financement, l'Ecosystème a mis en place un
programme d'affacturage d'un montant de 60M EUR qui :
vient remplacer ceux en place auprès de différents partenaires dans différents pays (France, Belgique), et
inclut également l'Amérique du Nord et la péninsule ibérique.
L'Ecosystème étudie l'opportunité de le déployer dans les pays et les filiales non concernées à la date d'arrêté des
comptes (Asie-Pacifique principalement).
Ce programme est principalement sans recours (via un mécanisme d'assurance-crédit qui permet le transfert
de la quasi-totalité des risques et avantages) et, à la lumière d'IFRS 9 Instruments Financiers, l'Ecosystème
déconsolide les créances clients cédées. La part avec recours est conservée au bilan (cf. notes 4.13 et 7.6).
Principaux risques et incertitudes
La nature et le niveau des risques auxquels est soumis l'Ecosystème sont tous présentés dans le rapport de
gestion accompagnant ces états financiers consolidés ainsi que dans la note 8.3.
À la date du présent rapport, l'Ecosystème considère être exposé de manière limitée à des risques sur ses
opérations en raison des conflits Russo-Ukrainien et Américano-Iranien (notamment du fait des opérations non
significatives de l'Ecosystème dans le Golfe).
Cependant, il n'exclut pas qu'un maintien ou un accroissement des sanctions mises en place contre la Russie ou
l'Iran, directement ou via une réponse de ces Etats, puissent affecter la bonne marche de ses activités, notamment
l'effet de ces évènements sur les marchés financiers mondiaux qui pourrait impacter à court-terme sa capacité
à se financer sur les marchés de capitaux et, de ce fait, la conduite de ses activités. De plus, par son activité
qui ne l'expose pas au prix des matières premières, l'Ecosystème est exposé de manière limitée aux conditions
macroéconomiques tendues notamment en ce qui concerne l'inflation.
L'Ecosystème se finançant principalement par dette bancaire à taux fixe (cf. note 8.2), il est également exposé de
manière limitée à la hausse des taux d'intérêt, excepté dans le cadre de futurs emprunts bancaires.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
3 – EVÈNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE
Postérieurement à la clôture de l'exercice, l'Écosystème a reçu plusieurs offres de refinancement. À la date d'arrêté
des comptes, celles-ci sont en cours d'analyse afin de retenir la solution la plus adaptée à son organisation, à la
localisation de création de valeur et à ses flux de trésorerie.
4 – PRINCIPES COMPTABLES ET RÈGLES DE CONSOLIDATION
4.1 Référentiel IFRS
Les états financiers consolidés de l'Ecosystème ont été préparés conformément au référentiel IFRS tel que publié
par l'IASB (International Accounting Standards Board) et adopté dans l'Union Européenne (UE) au 31 décembre
2025
Nouvelles normes, amendements et interprétations applicables au 1er janvier 2025 :
1. Nouvelles normes, amendements et interprétations d'application obligatoire au 1er janvier 2025
L'IASB a publié les normes, amendements et interprétations adoptés par l'Union européenne suivants applicables
au 1er janvier 2025 :
Amendements à IAS 21
Absence de convertibilité
Les principes comptables appliqués par l'Ecosystème sont identiques à ceux appliqués dans les comptes
consolidés annuels au 31 décembre 2024.
Les normes, amendements et interprétations d'application obligatoires au 1er janvier 2025 n'ont pas d'impact
significatif pour l'Ecosystème.
2. Autres nouvelles normes non encore applicables au 1er janvier 2025 ou non appliquées par
anticipation
Les textes publiés par l'IASB mais non encore adoptés par l'Union Européenne n'ont pas fait l'objet d'une
application anticipée par l'Ecosystème.
Les normes, amendements et interprétations suivantes ont été publiées mais ne sont pas applicables au 31
décembre 2025 ou n'ont pas été appliquées par anticipation :
Amendements à IFRS 7 et IFRS 9 (Mai 2024)
Classement et évaluation des instruments financiers
Amendements
à
IFRS
7
et IFRS
9
Contrats d'achat d'électricité renouvelable
(Décembre 2024)
Amendements à IFRS 10 et IAS 28
Cession ou apport d'actifs entre un investisseur et
une entreprise associée ou une coentreprise
Améliorations annuelles des normes IFRS,
Volume 11
IFRS 18
Présentation et information à fournir dans les états
financiers
IFRS 19
Simplification des obligations d'information pour
certaines filiales
L'Ecosystème est en cours d'évaluation des impacts de ces normes sur ses états financiers consolidés.
4.2 Date de clôture
Les états financiers des sociétés couvrent tous une période de 12 mois débutant au 1er janvier de l'année sauf
pour les sociétés nouvellement entrées dans le périmètre au cours de l'année.
Les dates de clôture des états financiers des sociétés sont toutes au 31 décembre 2025 sauf la société SBK qui
clôture au 31 juillet.
ALAN
ALLMAN
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Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
4.3 Présentation des états financiers
Les états financiers ont été préparés selon la méthode du coût historique, sauf en ce qui concerne la réévaluation
de certains biens et instruments financiers qui ont été évalués selon leur montant réévalué ou leur juste valeur à la
fin de chaque période de présentation de l'information financière, comme l'expliquent les méthodes comptables
ci-dessous. Le coût historique est généralement fondé sur la juste valeur de la contrepartie donnée en échange
des biens et services.
4.4 Périmètre et méthodes de consolidation
Périmètre
Les sociétés dans lesquelles l'Ecosystème détient, directement ou indirectement, le contrôle exclusif sont
consolidées par intégration globale. L'Ecosystème n'exerce au 31 décembre 2025, directement ou indirectement,
aucun contrôle conjoint ni aucune influence notable.
L'Ecosystème détient le contrôle si trois conditions sont remplies :
1. Il détient le pouvoir sur l'entité ;
2. Il a droit ou est exposé aux rendements variables ;
3. Il a la capacité d'utiliser son pouvoir sur l'entité pour influer sur les rendements.
Méthode de consolidation
Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de la Société et les états financiers des entités
qu'elle contrôle (ses filiales) à la date de clôture. La Société a le contrôle lorsque les 3 conditions détaillées dans
le paragraphe précédent sont remplies. La Société doit réévaluer si elle contrôle l'entité émettrice lorsque les faits
et circonstances indiquent qu'un ou plusieurs des trois éléments du contrôle énumérés ci-dessus ont changé.
Si la société ne détient pas la majorité des droits de vote dans une entité émettrice, elle a des droits qui sont
suffisants pour lui conférer le pouvoir lorsqu'elle a la capacité pratique de diriger unilatéralement les activités
pertinentes de l'entité émettrice. Lorsqu'elle évalue si les droits de vote qu'elle détient dans l'entité émettrice sont
suffisants pour lui conférer le pouvoir, la Société prend en considération tous les faits et circonstances pertinents,
y compris les suivants :
Le nombre de droits de vote que la Société détient par rapport au nombre de droits détenus respectivement
par les autres détenteurs de droits de vote et à leur dispersion ;
Les droits de vote potentiels détenus par la Société, les autres détenteurs de droits de vote ou d'autres
parties ;
Les droits découlant d'autres accords contractuels ;
Les autres faits et circonstances, le cas échéant, qui indiquent que la Société a, ou n'a pas, la capacité
actuelle de diriger les activités pertinentes au moment où les décisions doivent être prises, y compris les
résultats du vote lors des précédentes assemblées des actionnaires.
Les sociétés de l'Ecosystème qui sont consolidées sont répertoriées dans la Note 5.1.
Les méthodes comptables exposées ci-dessous ont été appliquées d'une façon permanente à l'ensemble des
périodes présentées dans les états financiers consolidés.
Les méthodes comptables ont été appliquées d'une manière uniforme dans les comptes des entités de
l'Ecosystème compris dans les états financiers consolidés.
La méthode de l'intégration globale mise en œuvre est celle par laquelle les actifs, passifs, produits et charges
sont entièrement intégrés. La quote-part de l'actif net et du bénéfice net attribuable aux actionnaires minoritaires
est présentée distinctement en tant qu'intérêts ne conférant pas le contrôle au bilan consolidé et au compte de
résultat consolidé.
L'Ecosystème ne contrôle directement ou indirectement aucune entité ad'hoc.
Transactions éliminées dans les états financiers consolidés
Les soldes bilantiels, les pertes et gains latents, les produits et les charges résultant des transactions intragroupes
sont éliminés lors de la préparation des états financiers consolidés.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Les pertes latentes sont éliminées de la même façon que les produits latents, mais seulement dans la mesure où
elles ne sont pas représentatives d'une perte de valeur.
Intérêts ne conférant pas le contrôle (IFRS 10)
Les intérêts ne conférant pas le contrôle correspondent aux capitaux propres d'une filiale qui ne sont pas
attribuables, directement ou indirectement, à la société mère.
Options de vente accordées aux détenteurs d'intérêts ne conférant pas le contrôle (put sur intérêts ne
conférant pas le contrôle)
Lorsque des détenteurs d'intérêts ne conférant pas le contrôle disposent d'une option de vente de leur
participation à l'Ecosystème, une dette est constatée en Passifs non courants pour un montant correspondant à
la valeur actuelle du prix d'exercice estimé de l'option. La contrepartie de la dette induite par ces engagements
est comptabilisée :
Par imputation prioritairement sur le montant des intérêts ne conférant pas le contrôle correspondant ;
Puis, pour le solde, par imputation sur les réserves consolidées en part du groupe.
Les variations ultérieures de cette option de vente liées à d'éventuels changements d'estimations ou relatives à
sa désactualisation sont comptabilisées en contrepartie des intérêts ne conférant pas le contrôle correspondant
et pour le solde en diminution des réserves consolidées.
Monnaies étrangères
Dans les états financiers de l'Ecosystème et de chaque filiale, les transactions en monnaie étrangère sont
enregistrées, lors de leur comptabilisation initiale, dans la devise de référence de la société concernée en
appliquant le taux de change en vigueur à la date de transaction. A la clôture, les actifs et passifs monétaires
libellés en devises étrangères sont convertis au cours du dernier jour de l'exercice. Les profits et pertes provenant
de la réalisation ou de la conversion d'éléments monétaires libellés en devises étrangères sont enregistrés dans
le compte de résultat de l'exercice.
Lors de la consolidation, les actifs et les passifs des sociétés dont la comptabilité est tenue dans une autre
devise que l'euro, sont convertis en euro au cours de change en vigueur à la date de clôture. Les revenus et les
charges sont convertis en euro au cours de change moyen de l'année. Les éventuelles différences de change sont
comptabilisées dans les autres éléments du résultat étendu et cumulés en capitaux propres au poste « réserves
consolidées ». En cas de cession, les écarts de conversion relatifs à la société concernée sont comptabilisés au
compte de résultat de l'exercice durant lequel la cession a eu lieu.
Les Goodwill et les ajustements de juste valeur provenant de l'acquisition d'une entité étrangère sont considérés
comme des actifs et passifs de l'entité étrangère et convertis au taux de clôture.
Les taux de change utilisés pour convertir les états financiers des filiales de l'Ecosystème sont les suivants :
EUR / Devis e
Cours de clôture
Cours moyen
31/12/2025
31/12/2024
31/12/2025
31/12/2024
Dirham EAU ....................................................................................
AED
0,231750
0,262950
0,24086
0,251557
Dollar australien ..............................................................................
AUD
0,568796
0,596232
0,570841
0,609868
Dollar canadien ...............................................................................
CAD
0,621581
0,668986
0,633433
0,674718
Franc suisse ...................................................................................
CHF
1,073653
1,062473
1,067236
1,049759
Dollar de Hong Kong .........................................................................
HKD
0,109333
0,123937
0,113502
0,118408
Dirham marocain ............................................................................
MAD
0,093327
0,095529
0,094793
0,093008
Ariary .............................................................................................
MGA
0,000185
0,000205
0,000195
0,000204
Ringgit malaysien ............................................................................
MYR
0,209723
0,215267
0,206872
0,202008
Dollar de Singapour ..........................................................................
SGD
0,662032
0,706015
0,67769
0,691659
Dinar tunisien .................................................................................
TND
0,294118
0,303398
0,296209
0,296943
Dollar taiwanais ..............................................................................
TWD
0,027176
0,029485
0,028435
0,02878
Dollar US ........................................................................................
USD
0,851064
0,962557
0,884956
0,923873
ALAN
ALLMAN
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Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
4.5 Ventilation des actifs et des passifs courants et non courants (IAS 1)
Les actifs liés au cycle d'exploitation normal de l'Ecosystème, hors impôts différés, les actifs détenus dans la
perspective d'une cession dans les douze mois suivant la clôture de l'exercice, ainsi que la trésorerie et les
équivalents de trésorerie disponibles constituent des actifs courants. Tous les autres actifs sont non courants.
Les dettes échues au cours du cycle d'exploitation normal de l'Ecosystème, hors passifs d'impôts différés ou dans
les douze mois suivant la date de clôture constituent des éléments courants.
Les passifs courants comprennent notamment :
Les dettes financières pour la fraction inferieure à un an ;
Les avances et acomptes reçus sur commandes ;
Les provisions courantes : elles correspondent aux provisions liées au cycle normal d'exploitation ;
Les dettes fournisseurs, les dettes fiscales et sociales, les dettes sur immobilisations, les autres dettes et les
produits constatés d'avance. Lorsque ces dettes ont une échéance supérieure à un an, elles sont classées
en autres passifs non courants.
Tous les autres passifs sont non courants.
4.6 Goodwill (IFRS 3 - IAS 36)
Tous les regroupements d'entreprises sont comptabilisés en appliquant la méthode de l'acquisition.
Le Goodwill est la différence à la date d'acquisition entre la juste valeur des éléments remis en échange pour
prendre le contrôle, la valeur des intérêts ne conférant pas le contrôle, la juste valeur des prises de participation
antérieures et la juste valeur des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables de l'entreprise acquise.
Le Goodwill n'est pas amorti mais fait l'objet d'un test de dépréciation de valeur annuel (Cf. Notes 4.10 et 7.2).
En cas de perte de valeur, la dépréciation est inscrite au compte de résultat en résultat opérationnel dans les «
Autres produits et charges opérationnels non courants ».
Si la comptabilisation initiale d'un regroupement d'entreprises est inachevée à la fin de la période de présentation
de l'information financière au cours de laquelle le regroupement d'entreprises survient, l'Ecosystème doit présenter
les montants provisoires relatifs aux éléments pour lesquels la comptabilisation est inachevée. Ces montants
provisoires sont ajustés durant la période d'évaluation ou des actifs ou passifs additionnels sont comptabilisés
pour tenir compte d'informations nouvelles obtenues à propos des faits et circonstances qui prévalaient à la date
d'acquisition et qui, si elles avaient été connues, auraient eu une incidence sur les montants comptabilisés à cette
date.
4.7 Immobilisations Incorporelles (IAS 38)
Les immobilisations incorporelles sont comptabilisées à leur coût d'acquisition, y compris les frais d'acquisition,
diminuées des amortissements et des éventuelles pertes de valeur cumulées.
Conformément à la norme IAS 38, seuls les éléments dont le coût peut être déterminé de façon fiable et pour
lesquels il est probable que des avantages futurs existent, sont comptabilisés en immobilisations.
L'amortissement est comptabilisé en charges selon le mode linéaire sur la durée d'utilité estimée des
immobilisations incorporelles sauf si elle est indéterminée. Les durées d'utilité sont les suivantes :
Logiciels : 1 à 3 ans
Clientèle : 5 à 20 ans
Marques : 5 à 20 ans
4.8 Immobilisations Corporelles (IAS 16)
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût historique, y compris les frais d'acquisition et
déduction faite des escomptes de règlement, diminuées des amortissements et des éventuelles pertes de valeur
cumulées.
Les valeurs résiduelles et les durées d'utilité des actifs sont revues et le cas échéant ajustées à chaque clôture.
La valeur comptable d'un actif est immédiatement dépréciée pour la ramener à sa valeur recouvrable lorsque la
valeur comptable de l'actif est supérieure à sa valeur recouvrable estimée.
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Les durées d'amortissement sont les suivantes :
Durée
Mode
Agencements
5 à 10 ans
Linéaire
Matériel de transport
3 à 5 ans
Linéaire
Matériel de bureau
1 à 5 ans
Linéaire
Mobilier de bureau
2 à 7 ans
Linéaire
Contrat de location simple (IFRS 16)
La société détermine si un contrat est ou contient un contrat de location. La société comptabilise tous les contrats
de location en comptabilisant un droit d'utilisation et un passif de location, à l'exception des contrats de location
d'actifs de faible valeur et des contrats de location d'une durée de 12 mois ou moins qui sont directement
comptabilisés en charges.
Les obligations locatives sont évaluées à la valeur actuelle des paiements contractuels dus au bailleur sur la
durée du contrat de location, le taux d'actualisation étant déterminé par référence au taux inhérent au contrat
de location, sauf si cela n'est pas facilement déterminable, auquel cas le taux d'emprunt différentiel de la société
au début du bail est utilisé. Les paiements de location variables ne sont inclus dans l'évaluation du passif de
location que s'ils dépendent d'un indice ou d'un taux. Dans de tels cas, l'évaluation initiale de l'obligation locative
suppose que l'élément variable restera inchangé pendant toute la durée du bail. Les autres paiements de location
variables sont passés en charges dans la période à laquelle ils se rapportent.
Les actifs liés aux droits d'utilisation sont initialement évalués au montant des obligations de location, réduits
des montants des avantages reçus au titre des incitations à la location et augmentés en fonction de ce qui suit
: les paiements de location effectués au plus tard au début du bail ; les coûts directs initiaux encourus ; et une
estimation du coût à engager lorsque la société est contractuellement tenue de démanteler, de retirer ou de
restaurer l'actif loué.
Après l'évaluation initiale, l'obligation locative est augmentée en fonction des intérêts effectifs et réduite en
fonction des paiements de location effectués. L'obligation locative est réévaluée lorsqu'il y a un changement
dans les paiements de location futurs résultant d'un changement d'un indice ou d'un taux, ou, le cas échéant,
de changements dans l'évaluation à savoir s'il est raisonnablement certain qu'une option d'achat ou de
renouvellement sera exercée, ou s'il est raisonnablement certain qu'une option de résiliation ne sera pas exercée.
Les actifs liés aux droits d'utilisation sont amortis linéairement sur la durée résiduelle du bail ou de la durée de
vie d'utilité de l'actif, selon la plus courte de ces durées. La société réévalue également l'actif au titre d'un droit
d'utilisation pour dépréciation lorsque de tels indicateurs existent.
Lorsque la société comptabilise un contrat de location à titre de preneur, elle évalue la durée du contrat de
location en fonction des conditions du contrat et détermine si elle a une certitude raisonnable qu'une option
de prolongation ou une option de résiliation anticipée, le cas échéant, sera exercée. S'il existe une certitude
raisonnable qu'une telle option sera exercée, elle tient compte de l'exercice de cette option lorsqu'elle détermine
la durée du contrat de location. Ainsi, une modification de l'hypothèse utilisée pourrait avoir une incidence
importante sur le montant comptabilisé de l'actif au titre de droits d'utilisation et sur l'obligation locative, ainsi que
sur le montant de l'amortissement de l'actif au titre de droits d'utilisation et la charge d'intérêts sur l'obligation
locative.
4.9 Autres actifs non courants (IFRS 9)
Ils comprennent les prêts, cautionnements et autres créances ayant une échéance supérieure à un an, avec des
paiements fixes ou déterminables. Ils sont reconnus à leur juste valeur à leur initiation et comptabilisés au coût
amorti.
4.10 Dépréciation des actifs (IAS 36)
Une dépréciation est comptabilisée lorsque la valeur recouvrable d'un actif est inférieure à sa valeur comptable.
La valeur recouvrable doit être estimée pour chaque actif pris individuellement. Si cela n'est pas possible, IAS 36
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
impose à une entreprise de déterminer la valeur recouvrable de l'unité génératrice de trésorerie (UGT) à laquelle
l'actif appartient.
Une unité génératrice de trésorerie (UGT) est définie comme le plus petit groupe identifiable d'actifs générant des
entrées de trésorerie largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par d'autres actifs ou groupes
d'actifs. La stratégie de l'Ecosystème repose sur la création de marques fortes et indépendantes. Chaque société
génère alors des entrées de trésorerie indépendantes et pourrait être assimilée au plus petit groupe d'actifs
identifiables. Néanmoins, grâce à son modèle opérationnel, l'Ecosystème est capable de générer des synergies
entre ses différentes sociétés sur des périmètres géographiques spécifiques. De plus, la Direction Générale de
l'Ecosystème a mis en place un système de management local, elle analyse les résultats et prend des décisions
sur base de documents internes spécifiques aux zones géographiques dans lesquelles l'Ecosystème est implanté.
Ainsi, le modèle opérationnel mis en place au sein de l'Ecosystème permet de d'opérer des regroupements d'UGT
correspondant aux 3 zones géographiques dans lesquelles l'Ecosystème opère :
Europe
Amérique du Nord
Asie-Pacifique
La valeur recouvrable d'un actif ou d'une UGT est la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts
de la vente et sa valeur d'utilité. Dans la pratique, compte tenu du fait qu'il existe rarement une base fiable pour
évaluer la juste valeur diminuée des coûts de la vente des UGT de l'Ecosystème, ALAN ALLMAN ASSOCIATES
utilise, sauf indication contraire, la valeur d'utilité pour déterminer la valeur recouvrable d'une UGT, conformément
au paragraphe 20 de la norme IAS 36. La valeur d'utilité correspond à la valeur actuelle des flux de trésorerie
futurs que l'on espère obtenir d'un actif ou d'une UGT au cours de son utilisation et de sa revente éventuelle. Le
taux d'actualisation est le taux qui reflète l'appréciation courante du marché de la valeur temps de l'argent et des
risques spécifiques à l'actif (ou groupe d'actifs).
La perte de valeur est allouée aux actifs de l'UGT (du regroupement d'UGT) dans l'ordre suivant : en premier lieu,
au Goodwill affecté le cas échéant à l'UGT, puis aux autres actifs de l'UGT (du regroupement d'UGT) au prorata
de leur valeur comptable.
Les tests de dépréciation pour les Goodwill sont effectués à chaque clôture annuelle et dès l'apparition d'indice de
perte de valeur. Les indices de perte de valeur considérés par le groupe sont une baisse de l'effectif significative,
et/ou une perte de plusieurs clients individuellement ou globalement significatifs, et/ou une sous-performance
significative par rapport au budget.
4.11 Impôt sur le résultat (IAS 12)
L'impôt sur le résultat (charge ou produit) comprend la charge ou le produit d'impôt exigible et la charge ou le
produit d'impôt différé.
L'impôt exigible
L'impôt exigible est le montant estimé de l'impôt dû au titre du bénéfice imposable d'une période, déterminé
en utilisant le taux d'impôt à la clôture, et tout ajustement du montant de l'impôt exigible au titre des périodes
précédentes.
Les impôts différés sont déterminés selon la méthode du report variable. L'évaluation des actifs et passifs
d'impôts différés repose sur la façon dont l'Ecosystème s'attend à recouvrer ou régler la valeur comptable des
actifs et passifs, en utilisant les taux d'impôt qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture. Le taux
d'impôt retenu à la clôture est celui applicable dans chaque pays.
L'Ecosystème ne comptabilise un actif d'impôt différé, au titre de ses pertes fiscales ou crédits d'impôt non utilisés,
que dans la mesure où il dispose de différences temporelles imposables suffisantes ou d'autres indications
convaincantes qu'il disposera de bénéfices imposables suffisants dans un délai raisonnable, sur lesquels pourront
s'imputer les pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés.
La valeur comptable des actifs d'impôts différés est revue à chaque date de clôture et réduite dans la mesure où
il n'est plus probable qu'un bénéfice imposable suffisant sera disponible pour permettre l'utilisation de l'avantage
de tout ou partie de cet actif.
Quelle que soit leur date d'échéance de reversement ou de recouvrement, les passifs et actifs d'impôts différés
sont présentés dans les éléments non courants du bilan. Ils sont compensés si les entités possèdent un droit légal
de compensation et relèvent de la même administration fiscale. Ils ne sont pas actualisés.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Un rapprochement de la charge d'impôt théorique avec la charge d'impôt consolidée est présenté dans la Note
9.7.
4.12 Instruments financiers (IFRS 9 et IFRS 7)
Les actifs financiers et passifs financiers sont comptabilisés dans le bilan de l'Ecosystème lorsque celui-ci devient
partie aux dispositions contractuelles des instruments.
Les actifs et passifs financiers sont évalués initialement à la juste valeur, majorés ou minorés des coûts de
transaction selon la catégorie dans laquelle ils sont classés.
L'Ecosystème détermine la classification de ses instruments financiers lors de leur comptabilisation initiale en
fonction des caractéristiques contractuelles de leurs flux de trésorerie et du modèle d'entreprise de l'Ecosystème
pour la gestion de ces instruments financiers.
Les instruments financiers comptabilisés sont évalués ultérieurement en totalité au coût amorti ou à la juste
valeur, selon la catégorie dans laquelle ils sont classés.
Les méthodes d'évaluation à la juste valeur des actifs et passifs financiers et non financiers tels que définis
ci-après, sont hiérarchisées selon les trois niveaux de juste valeur suivants :
Niveau 1 : juste valeur évaluée sur la base de cours (non ajustés) observés sur des marchés actifs pour des
actifs ou passifs identiques ;
Niveau 2 : juste valeur évaluée à partir de données autres que les prix cotés sur des marchés actifs, qui sont
observables directement (prix) ou indirectement (données dérivées de prix) ;
Niveau 3 : juste valeur pour l'actif ou le passif évaluée à l'aide de données qui ne sont pas fondées sur des
données de marché observables (données non observables).
Le tableau ci-dessous présente la valeur comptable des actifs et passifs financiers ainsi que la juste valeur
des instruments financiers ventilés selon les trois niveaux définis ci-avant (à l'exception de ceux dont la valeur
comptable constitue une approximation raisonnable de cette juste valeur).
Valeur comptable
Jus te valeur
Juste valeur par
Juste valeur par
Valeur nette au
Note
Coût amorti
Niveau 1
Niveau 2
Niveau 3
Juste valeur
résultat capitaux propres
bilan
En K euros
ACTIFS FINANCIERS
Titres de participation non consolidés ......................................................
7.4
-
-
-
-
-
-
-
-
Prêts, cautionnements et autres créances - non courants ...........................
7.4
-
-
3 119
3 119
-
3 119
-
3 119
Instruments dérivés actifs non courants et courants ...................................
7.4 et 7.7
164
-
164
-
164
-
164
Clients et autres débiteurs .....................................................................
7.6
-
-
43 087
43 087
-
43 087
-
43 087
Autres actifs courants ...........................................................................
7.7
-
-
1 577
1 577
-
1 577
-
1 577
Actifs de gestion et de trésorerie .............................................................
7.8
-
-
-
-
-
-
-
-
Trésorerie et équivalents de trésorerie ......................................................
7.8
11 169
-
-
11 169
11 169
-
-
11 169
Total actif
11 334
-
47 783
59 117
11 169
47 948
-
59 117
PASSIFS FINANCIERS
Dettes liées aux contrats de location .......................................................
8.2
-
-
15 670
15 670
-
15 670
-
15 670
Emprunts et dettes financières ...............................................................
8.2
-
-
125 237
125 237
-
125 237
-
125 237
Emprunts obligataires ............................................................................
8.2
-
-
9 750
9 750
-
9 750
-
9 750
Dettes factors ......................................................................................
8.7
-
-
13 072
13 072
-
13 072
-
13 072
Autres dettes non courantes et courantes ................................................
8.6 et 8.7
-
-
11 303
11 303
-
11 303
-
11 303
Dettes liées aux put sur intérêts ne conférant pas le contrôle ......................
8.2
-
7 469
-
7 469
-
-
7 469
7 469
Fournisseurs et autres créditeurs ............................................................
8.6
-
-
55 016
55 016
-
55 016
-
55 016
Concours bancaires ..............................................................................
7.8 et 8.2
-
-
11 337
11 337
11 337
-
-
11 337
Total passif
-
7 469
241 385
248 854
11 337
230 047
7 469
248 854
Swap de taux d'intérêts
Des instruments de couverture peuvent être mis en place afin de couvrir les risques de fluctuation sur les taux
d'intérêts en swappant à taux fixe une partie de la dette financière variable.
L'Ecosystème a conclu et continue à mettre en œuvre des opérations visant à couvrir son exposition aux risques
de change par l'utilisation d'instruments dérivés, notamment des swaps de taux d'intérêts, conclus de gré à gré
avec des contreparties de premier rang dans le cadre de sa politique globale de gestion des risques.
Les instruments financiers dérivés sont enregistrés au bilan consolidé à leur juste valeur. Les variations de
juste valeur des instruments dérivés qui ne remplissent pas les conditions d'application de la comptabilité de
couverture sont enregistrées directement dans le compte de résultat de la période.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Actifs financiers
Les actifs financiers de l'Ecosystème comprennent principalement les instruments (créances commerciales et
acomptes) qui remplissent les conditions ci-dessous et qui sont évalués ultérieurement au coût amorti :
La détention de l'actif financier s'inscrit dans un modèle économique dont l'objectif est de détenir des actifs
financiers afin d'en percevoir les flux de trésorerie contractuels ;
Les conditions contractuelles de l'actif financier donnent lieu, à des dates spécifiées, à des flux de trésorerie
qui correspondent uniquement à des remboursements de principal et à des versements d'intérêts sur le
principal restant dû.
Lors de leur comptabilisation initiale, ces prêts et créances sont comptabilisés à leur juste valeur majorée des
coûts de transaction à l'exception des créances clients à court terme qui sont évaluées pour leur valeur nominale
conformément à IFRS 9. A chaque date de clôture, ces actifs sont évalués au coût amorti en appliquant la
méthode du taux d'intérêt effectif, sous déduction des pertes de valeur, le cas échéant.
Le montant de la dépréciation est comptabilisé au compte de résultat.
L'Ecosystème comptabilise une correction de valeur pour pertes de crédit attendues sur ces actifs financiers. Le
montant des pertes de crédit attendues est mis à jour à chaque date de présentation de l'information financière
afin de rendre compte des variations du risque de crédit qui ont eu lieu depuis la comptabilisation initiale de
l'instrument financier correspondant.
L'Ecosystème applique l'approche simplifiée pour les créances commerciales et évalue la provision pour pertes à
un montant égal aux pertes de crédit attendues sur la durée de vie. Les pertes de crédit attendues sont estimées
en tenant compte de l'historique des pertes de crédit de l'Ecosystème, de facteurs propres aux débiteurs, de l'état
général de l'économie.
Passifs financiers
Les passifs financiers comprennent les dettes fournisseurs et les emprunts auprès des établissements de crédit.
Les emprunts et autres passifs financiers sont évalués selon la méthode du coût amorti en utilisant le taux
d'intérêt effectif de l'emprunt. Lors de leur comptabilisation initiale, les primes / décotes d'émission, primes /
décotes de remboursement et frais d'émission sont comptabilisés en augmentation ou en diminution de la valeur
nominale des emprunts concernés. Ces primes et frais d'émission sont pris en compte dans le calcul du taux
d'intérêt effectif et sont donc constatés en résultat de façon actuarielle sur la durée de vie estimée de l'emprunt.
Les emprunts dont l'échéance intervient dans les 12 mois suivant la date de clôture, sont classés en passifs
courants, sauf lorsque l'Ecosystème dispose d'un droit inconditionnel de reporter le règlement de la dette au
minimum 12 mois après la date de clôture, auquel cas ces emprunts sont classés en passifs non courants. La
fraction à moins d'un an des emprunts et des dettes financières est présentée en passif courant.
4.13 Créances clients
L'Ecosystème évalue la recouvrabilité des créances clients sur la base d'un modèle de pertes de crédit attendues
à vie. Par conséquent, la direction établit une provision pour les pertes estimatives découlant du non-paiement,
en tenant compte de la solvabilité des clients, des tendances économiques actuelles et des informations
prospectives touchant la capacité des clients à régler les créances clients.
Les sociétés de l'Ecosystème Alan Allman Associates ayant recours à un contrat d'affacturage (majoritairement
les sociétés européennes et d'Amérique du Nord), ont la possibilité de réaliser des cessions de créances sans
recours.
Seules les créances cédées avec recours sont maintenues à l'actif avec une contrepartie au passif, au sein du
poste « Emprunts, dettes financières et concours bancaires ».
4.14 Actifs de gestion de trésorerie, trésorerie et équivalents de trésorerie (IAS 7)
Les disponibilités et équivalents de trésorerie sont constitués de comptes bancaires courants et de placements
à court terme liquides et facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et soumis à un risque
négligeable de changement de valeur au regard des critères prévus par IAS 7.
4.15 Capital (IAS 1)
Les capitaux propres sont composés du capital social de la société mère, des primes d'émission, des réserves, du
résultat et des écarts de conversion.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Les réserves et le résultat consolidés correspondent à la part revenant à l'Ecosystème dans les résultats
consolidés accumulés de toutes les sociétés comprises dans le périmètre de consolidation nets des distributions
de dividendes. Pour refléter ses performances économiques réelles et permettre leur suivi et leur comparabilité
avec celles de ses concurrents, l'Ecosystème établit, en complément de ses comptes consolidés, des capitaux
propres ajustés (voir Note 8.1).
4.16 Titres d'autocontrôle (IAS 32)
Les titres de la société mère détenus par elle-même ou par des entités consolidées sont portés en diminution des
capitaux propres consolidés, pour leur coût d'acquisition. Le résultat de la cession éventuelle des actions propres
est imputé directement en capitaux propres pour l'effet net d'impôt. La plus ou moins-value nette d'impôt ainsi
réalisée n'affecte donc pas le compte de résultat de l'exercice (voir Note 8.1).
4.17 Provisions (non courantes et courantes) (IAS 37)
Une provision est constituée, lorsque, à la clôture de l'exercice, il existe pour l'Ecosystème une obligation actuelle
résultant d'évènements passés à l'égard d'un tiers, qui provoquera de manière certaine ou probable une sortie de
ressources estimables de façon fiable au bénéfice de ce tiers, sans contrepartie au moins équivalente attendue
de celui-ci.
Les provisions sont évaluées en fonction de la meilleure estimation des dépenses prévisibles.
4.18 Avantages donnés au personnel (IAS 19)
Avantages à court terme
Les avantages à court terme de l'Ecosystème, constitués principalement des rémunérations, des charges sociales,
de la participation et des primes à payer, sont comptabilisés en charges de l'exercice.
Avantages à long terme
Provisions pour IFC
Les avantages à long terme de l'Ecosystème correspondent principalement aux engagements relatifs aux
indemnités de fin de carrière des sociétés françaises. Les hypothèses retenues dans le cadre du calcul de la
provision relatives aux engagements retraites sont détaillées en Note 8.4.
Attribution gratuite d'actions
Conformément à la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions », l'avantage accordé aux salariés dans le
cadre des plans d'attribution gratuite d'actions est évalué à la juste valeur de l'instrument de capitaux propres à
la date d'attribution et comptabilisé en charges de personnel. Cette juste valeur correspond au cours de bourse à
cette même date. Les détails de l'attribution gratuite d'action peuvent être consultés en Note 8.1.
4.19 Chiffre d'affaires
L'Ecosystème comptabilise les produits des activités ordinaires lorsqu'il transfère le contrôle d'un produit ou d'un
service au client.
Les ventes sont comptabilisées sur base du prix de transaction qui correspond au montant que l'entité s'attend
à recevoir en échange des biens et services transférés.
L'Ecosystème génère des revenus grâce à la prestation de services en conseils hightech, en stratégie et en
management, en industrie ainsi qu'à la vente de licences, de matériels et de logiciels.
Services en conseils
Les prestations rendues par l'Ecosystème sont en grande majorité constituées de prestations de services en
régie. En conséquence, il n'est pas fourni de désagrégation du chiffre d'affaires par type de service ou d'obligation
de performance. Le chiffre d'affaires sur prestations en régie ou au forfait est constaté au fur et à mesure de la
réalisation de la prestation, selon la méthode à l'avancement.
En dépit du caractère très récurrent de l'activité, les contrats conclus par l'Ecosystème avec ses clients ne
possèdent pas d'engagement de durée ferme à long terme qui permette à l'Ecosystème de constituer un carnet
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
de commandes ferme au-delà de l'année civile. Il n'existe donc pas d'obligation de performance résiduelle
significative à la clôture sur les contrats clients.
Vente de licences, matériels et de logiciels
Les produits de la vente de licences, matériels et de logiciels sont comptabilisés au moment de la livraison.
4.20 Définitions et rapprochement des indicateurs alternatifs de performance avec les indicateurs IFRS
L'Ecosystème utilise un indicateur alternatif de performance choisi pour le suivi de ses activités opérationnelles.
L'Ecosystème estime que cet indicateur fournit des renseignements supplémentaires permettant aux utilisateurs
de l'information financière périodique d'apprécier la performance de l'Ecosystème. Cet indicateur alternatif de
performance doit être considéré comme complémentaire aux indicateurs IFRS.
RESULTAT OPERATIONNEL D'ACTIVITE
L'Ecosystème utilise le résultat opérationnel d'activité comme un des indicateurs de performance.
Cet agrégat correspond au résultat net avant la prise en compte :
Des autres produits et charges opérationnels qui comprennent principalement des provisions couvrant
d'éventuels évènements inhabituels, anormaux et peu fréquents ;
Des dépréciations de Goodwill et des autres éléments de l'actif immobilisé ;
Des dotations aux amortissements des actifs corporels et incorporels, notamment ceux reconnus dans le
cadre des regroupements d'entreprise ;
Des résultats de sortie d'actifs immobilisés ;
Des éléments de produits et charges financiers ;
De l'impôt sur le résultat (exigible et différé).
4.21 Coût de l'endettement financier
Le coût de l'endettement financier comprend :
Les produits d'intérêts générés par la trésorerie et les équivalents de trésorerie ;
Le résultat de cessions des équivalents de trésorerie ;
Les charges d'intérêts sur opérations de financement.
4.22 Subventions et aides de l'État (IAS 20)
Le Crédit Impôt Recherche (CIR pour la France) ou équivalent (Crédit D'impôt pour les Affaires Electroniques
(CDAE) pour le Canada) entre dans le champ d'application de la norme IAS 20 portant sur la comptabilisation
des subventions publiques.
Dans ce cadre, l'Ecosystème comptabilise ces produits immédiatement au compte de résultat au sein du poste
« Autres produits et charges opérationnels courants ».
5 – PÉRIMÈTRE DE CONSOLIDATION
5.1 Entreprises intégrées dans le périmètre de consolidation
Sont reprises ci-dessous les entreprises faisant partie du périmètre de consolidation :
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
31/12/2025
31/12/2024
Entreprises consolidées
Siège Social
Pays
Siren
Taux de
Taux
Taux de
Taux
Méthode
Méthode
contrôle
d'intérêt
contrôle
d'intérêt
Alan Allman Associates SA
Issy-les-Moulineaux
France
542099890
Mère
100,00%
100,00%
Mère
100,00%
100,00%
AAA ACADEMY
Issy-les-Moulineaux
France
523125904
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ACADEMIE ALAN ALLMAN ASSOCIES Inc
Québec
Canada
1160607280
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ACI PROJETS SWITZERLAND
Freienbach
Suisse
CH-130.3.023.007-4
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
AIYO MANAGEMENT
Issy-les-Moulineaux
France
821541588
IG
0,00%
0,00%
IG
86,50%
86,50%
Alan Allman Associates Amérique Du Nord Inc.
Montréal
Canada
1174604000
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates Amérique Inc.
Montréal
Canada
1174603986
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES APAC
Singapour
Singapour
202337297H
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates Asia
Singapour
Singapour
201318572G
NI
-
-
IG
90,00%
90,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES AUSTRALIA
Melbourne
Australie
681396887
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES AUSTRALIA AND NEW ZEALAND
Melbourne
Australie
681394945
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates Belgium
Bruxelles
Belgique
BE 0676.744.056
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES BENELUX SARL
Luxembourg
Luxembourg
B144051
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates Branding
Issy-les-Moulineaux
France
988004610
IG
100,00%
100,00%
NI
-
-
Alan Allman Associates Digital Marketing
Issy-les-Moulineaux
France
949517130
IG
0,00%
0,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates France
Issy-les-Moulineaux
France
511860611
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates International
Luxembourg
Luxembourg
B174432
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES MAROC
Casablanca
Maroc
003620743000031
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES MIDDLE EAST
Dubai
Emirats Arabes Unis
DMCC197921
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALAN ALLMAN ASSOCIATES Portugal
Lisbonne
Portugal
514181265
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Alan Allman Associates Québec
Montréal
Canada
1177074508
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
ALPHA 2 F
Saint-Herblain
France
431301878
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Altco Partners
Saclay
France
841064009
IG
39,08%
39,08%
IG
39,08%
39,08%
ALTHEA
Issy-les-Moulineaux
France
792325797
IG
100,00%
87,82%
IG
100,00%
87,82%
ARGAIN CONSULTING INNOVATION
Issy-les-Moulineaux
France
479663718
IG
97,46%
97,46%
IG
97,18%
97,18%
ARGAIN CONSULTING INNOVATION PROJET
Issy-les-Moulineaux
France
494963994
IG
100,00%
97,46%
IG
100,00%
97,18%
AUTOMATISATION 4 HELP
Montréal
Canada
1174603937
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
DATA EXCELLENCE GROUP
Nieuwegein
Pays-Bas
32154000
IG
100,00%
80,00%
IG
100,00%
80,00%
DIGITALUM
Lummen
Belgique
BE 0727.780.508
IG
100,00%
100,00%
IG
97,00%
97,00%
Dynafin Consulting
Bruxelles
Belgique
BE 0824.629.959
IG
100,00%
98,42%
IG
100,00%
98,22%
DYNAFIN CONSULTING FRANCE
Issy-les-Moulineaux
France
821657376
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
98,22%
DYNAFIN CONSULTING PAYMENTS
Paris
France
818269151
NI
-
-
IG
100,00%
98,22%
Dynafin Management
Bruxelles
Belgique
BE 0716.660.645
IG
61,17%
61,17%
IG
56,17%
56,17%
E MAGINEURS TOURS
Saint-Avertin
France
339087868
IG
0,00%
0,00%
IG
96,20%
96,20%
EC SOLUTIONS INC.
Laval
Canada
1175858282
IG
89,00%
89,00%
IG
89,00%
89,00%
E-MAGINEURS
Lyon
France
428841472
IG
0,00%
0,00%
IG
100,00%
100,00%
EXCELLENCE GROUP
Nieuwegein
Pays-Bas
32153046
IG
80,00%
80,00%
IG
80,00%
80,00%
EXCELSIOR
Levallois-Perret
France
853010767
IG
0,00%
0,00%
IG
100,00%
100,00%
GDG INFO
Québec
Canada
1167240994
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
GURUS SOLUTIONS
Montréal
Canada
1177366748
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
GURUS USA
Wilmington
USA
1057260
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
HOTANKA
Lyon
France
750307795
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
HUMANS 4 HELP
Lyon
France
818383093
IG
89,29%
89,29%
IG
89,29%
89,29%
HUMANS 4 HELP MADAGASCAR
Andrefan'Ambohijanahary Madagascar
62011-11-2021-0-10493
IG
100,00%
89,29%
IG
100,00%
89,29%
HUMANS 4 HELP SPAIN
Madrid
Espagne
b16819476
IG
100,00%
89,29%
IG
100,00%
89,29%
ITED
Mascouche
Canada
1176974526
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
LES SOLUTIONS VICTRIX France
Issy-les-Moulineaux
France
502367527
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Les Solutions Victrix Inc.
Montréal
Canada
1167031799
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
LITTLE BIG SMALA TUNISIA
Zarzis
Tunisie
B20248662018
IG
80,00%
71,43%
IG
80,00%
71,43%
LUX MODERNIS
Paris
France
352714505
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
LUX MODERNIS SWITZERLAND
Thônex
Suisse
CHE-112-216-814
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
PEOPLE 4 HELP MOROCCO
Casablanca
Maroc
3031284000052
IG
90,00%
80,36%
IG
90,00%
80,36%
Phoenix Advisory & Technology services PTY LTD
Sydney
Australie
613608389
IG
100,00%
85,00%
NI
-
-
Phoenix DX Holdings PTY LTD
Sydney
Australie
646542190
IG
85,00%
85,00%
NI
-
-
PRIVATUM
Lummen
Belgique
BE 0699.553.712
IG
85,00%
85,00%
IG
85,00%
85,00%
SATISCO France
Issy-les-Moulineaux
France
538265893
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Satisco Belgium
Bruxelles
Belgique
BE 0896.381.552
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
SATISCO S.A.
Luxembourg
Luxembourg
B110294
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
SBK TELECOM
Montréal
Canada
1162928627
IG
100,00%
100,00%
NI
-
-
SOURCEVOLUTION
Montréal
Canada
1161335154
NI
-
-
IG
100,00%
100,00%
TECCWEB
Montréal
Canada
1178141231
IG
100,00%
89,00%
IG
100,00%
89,00%
TECCWEB USA
Wilmington
USA
35-2682220
IG
100,00%
89,00%
IG
100,00%
89,00%
Victrix Solutions USA
Wilmington
USA
2515546
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE + HOLDING FRANCE
Biot
France
799388301
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE + PTE. LTD
Singapour
Singapour
201503619H
IG
100,00%
100,00%
IG
90,00%
90,00%
WE+
Biot
France
434100236
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE+ BELGIUM
Paal
Belgique
BE 0476.495.177
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE+ CONSULTING MALAYSIA
Kuala Lumpur
Malaysia
202001027710
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
90,00%
WE+ CONSULTNANTS Inc.
Québec
Canada
1147027768
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE+ HK
Hong Kong
Hong Kong
2844096
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
90,00%
WE+ MONACO SAM
Monaco
Monaco
08S04812
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
WE-PLUS PTE. LTD.
Séoul
Corée du Sud
253-86-03769
IG
100,00%
100,00%
NI
-
-
WE-PLUS PTE. LTD. TAIWAN BRANCH
Taipei City
Taiwan
83189465
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
90,00%
WINNING
Porto
Portugal
510098711
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
Winning Australia
Sydney
Australie
687177304
IG
100,00%
100,00%
NI
-
-
WINNING SCIENTIFIC MGT SPAIN
Madrid
Espagne
B87771549
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
XSIOR MIDDLE EAST MANAGEMENT CONSULTANCIES L.L.C
Dubai
Emirats Arabes Unis
1248251
IG
100,00%
100,00%
IG
100,00%
100,00%
IG : Intégration Globale
NI : Non intégrée
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Contrôle de la filiale ALTCO PARTNERS
A la Note 5.1 il est mentionné que la filiale ALTCO PARTNERS est une filiale de l'Ecosystème même si ce dernier
détient seulement 39,08% des droits de vote respectivement. La direction a examiné la question de savoir si
l'Ecosystème détenait ou non le contrôle de ALTCO PARTNERS en évaluant s'il avait ou non la capacité pratique
de diriger unilatéralement les activités pertinentes de ces filiales. La direction a conclu que l'Ecosystème détenait
le contrôle, de par l'actionnariat dispersé (le Groupe est l'actionnaire majoritaire, la société étant destinée à
associer le management clé d'Althéa au capital de cette structure), l'existence d'un pacte d'associés (le Groupe est
Président du Comité de Pilotage, aucune décision structurante, notamment investissement, désinvestissement,
distribution de dividendes ..., ne peut être prise sans l'accord du Groupe qui détient la majorité de fait dans les
décisions).
5.2 Entreprises exclues du périmètre de consolidation
Au 31 décembre 2025, la société HUMANS 4 HELP DUBAI ne fait pas partie du périmètre de consolidation car
en cours de constitution légale.
5.3 Evolution du périmètre de consolidation
ACQUISITIONS – ENTREES
Le 16 janvier 2025 l'Ecosystème a renforcé sa position en zone Asie-Pacifique par l'acquisition de 85% de
PhoenixDX, une société australienne spécialisée en transformation digitale. Cette acquisition a été réglée
principalement en numéraire. La présence de PhoenixDX à Sydney, Melbourne, Brisbane et aux Philippines
représente des opportunités stratégiques pour l'écosystème.
Le 16 septembre 2025, l'Écosystème a renforcé sa position en Amérique du Nord par l'acquisition de SBK Telecom,
une société québécoise reconnue pour ses solutions de téléphonie IP hébergée (VoIP) destinées aux entreprises.
Cette opération permet à Alan Allman Associates de consolider son offre régionale en enrichissant son portefeuille
de services grâce à l'expertise de SBK en communications unifiées. L'intégration de ces compétences renforce la
capacité de l'Écosystème à proposer des solutions complètes et intégrées, couvrant l'ensemble des besoins liés
à la transformation numérique.
Les tableaux ci-dessous présentent, selon les UGT définies en Note 4.10, le coût global du regroupement et les
actifs et passifs reconnus associés à ces acquisitions de l'exercice 2025 :
AMERIQUE DU NORD :
En K Euros
Acquisitions en Amérique du Nord
Total des actifs acquis
841
Total des passifs acquis
(375)
Total des actifs nets acquis / (passifs nets repris)
466
Prix d'acquisition
3 418
Ecart d'acquisition
2 952
ASIE - PACIFIQUE :
En K Euros
Acquisitions en Asie - Pacifique
Total des actifs acquis
1 951
Total des passifs acquis
(1 439)
Total des actifs nets acquis / (passifs nets repris)
512
Prix d'acquisition
8 807
Ecart d'acquisition
8 295
Les acquisitions réalisées au cours de l'exercice donnent lieu à des compléments de prix, comptabilisés en autres
passifs courants et non courants (voir Note 8.7).
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
SORTIES DE PERIMETRE
Au cours de l'exercice, le Groupe a perdu le contrôle de la société E.magineurs, suite à l'ouverture d'une procédure
de liquidation judiciaire. Conformément à IFRS 10, la filiale a été déconsolidée. La valeur nette comptable des
capitaux propres de la filiale s'élevait à (7 789) milliers d'euros, et la participation résiduelle était nulle, conduisant
à un produit de déconsolidation de 7 789 milliers d'euros.
Le Groupe détenait également des avances en compte courant pour 6 368 milliers d'euros. Suite à la
déconsolidation, ces créances sont comptabilisées comme actifs financiers et dépréciées à 100% conformément
à IFRS 9.
Le gain de déconsolidation et la dépréciation des avances sont présentés sur la ligne « résultat sur cession de
participations consolidées », reflétant leur lien direct avec la perte de contrôle. L'impact net sur le résultat de
l'exercice est de 1 421 milliers d'euros. Le Groupe n'a pas identifié d'engagements complémentaires nécessitant
la comptabilisation d'une provision au titre de IAS 37.
Les autres variations concernent des dissolutions de structures juridiques qui n'ont plus d'activité.
AUGMENTATION ET DIMINUTION DES POURCENTAGES D'INTERÊTS
Au cours de l'exercice 2025, les pourcentages d'intérêt détenus dans les sociétés DYNAFIN MANAGEMENT,
DYNAFIN CONSULTING, DIGITALUM, ainsi que dans les entités we+ en Asie-Pacifique, ont été augmentés à la
suite de rachats de participations minoritaires.
FUSIONS ET RESTRUCTURATIONS INTERNES
Dans le cadre de sa stratégie de marques fortes, l'Ecosystème a procédé en Amérique, à la fusion de la société
Sourcevolution dans GDG Informatique et Gestion pour former we+ Consultants Inc.
Dans la même logique et dans un contexte de rationalisation du périmètre, les sociétés EXCELSIOR, DYNAFIN
CONSULTING PAYMENTS et AIYO MANAGEMENT ont été fusionnées dans des sociétés consolidées.
5.4 Recours aux estimations
La préparation d'états financiers consolidés conformément aux IFRS exige que la direction fasse des estimations
et exerce un jugement qui ont une incidence sur les montants déclarés des actifs et des passifs à la date des
états financiers consolidés et sur les montants déclarés des produits et des charges au cours de la période de
déclaration. Ces estimations et jugements sont fondés sur les informations disponibles à la date d'arrêté des
états financiers consolidés. Par conséquent, les résultats réels peuvent différer de ces estimations.
Les politiques comptables qui nécessitent des estimations et des jugements de la direction sont listées ci-dessous
:
Dépréciation des créances clients (voir Note 4.13) ;
Actifs d'impôts différés (voir Note 4.11) ;
Estimation de la durée d'un contrat de location (voir Note 4.8) ;
Evaluation des actifs et passifs dans le cadre de regroupement d'entreprise (voir Note 4.6) ;
Les évaluations retenues pour les tests de perte de valeur (voir Note 4.10) ;
Estimation du montant des provisions pour pensions et retraites (voir Note 4.18) ;
Estimation du montant des provisions pour litige (voir Note 4.17) ;
les engagements de rachat des minoritaires et compléments de prix.
6. INFORMATION SECTORIELLE
Conformément aux dispositions de la norme IFRS 8 « Secteurs opérationnels », les secteurs opérationnels
retenus pour présenter l'information sectorielle sont ceux utilisés dans le reporting interne de l'Ecosystème, revu
par la Direction générale (le principal décideur opérationnel pour l'Ecosystème) ; ils reflètent l'organisation de
l'Ecosystème qui est basée sur l'axe pays.
Les secteurs opérationnels retenus sont les suivants :
Europe qui regroupe les métiers de conseil en technologies et conseil en stratégie et management ;
Amérique du nord qui regroupe les métiers de conseil en technologies ;
Asie-Pacifique qui qui regroupe les métiers de conseil en stratégie et de transformation digitale.
Les opérations entre les différents secteurs sont réalisées à des conditions de marché.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Les résultats opérationnels d'activité sectoriels sont les principales données utilisées par la Direction générale
afin d'évaluer la performance des différents secteurs, et de leur allouer les ressources. Les méthodes comptables
et d'évaluation retenues pour l'élaboration du reporting interne sont identiques à celles utilisées pour
l'établissement des comptes consolidés, à l'exception de certains retraitements comptables qui ne sont suivis
que semestriellement
Le chiffre d'affaires et les investissements sont également suivis par la Direction générale sur une base régulière.
Amérique du
Exercice 2025
France
Europe
Canada
Asie-Pacifique
Total
Nord
En K euros
Chiffre d'affaires ................................................................
106 598
168 197
144 417
144 462
17 780
330 439
En % du Chiffre d'Affaires Total
32,26%
50,90%
43,70%
43,72%
5,38%
100%
Achats consommés .............................................................
(21 210)
(39 137)
(72 266)
(73 157)
(2 513)
(114 807)
Charges externes ................................................................
(10 332)
(17 207)
(4 458)
(4 665)
(1 219)
(23 091)
Charges de personnel ..........................................................
(68 638)
(100 521)
(50 722)
(51 735)
(12 777)
(165 034)
Résultat Opérationnel d'Activité .........................................
8 245
11 982
15 716
15 515
1 189
28 686
En % du Chiffre d'Affaires
7,73%
7,12%
10,88%
10,74%
6,69%
8,68%
Actifs Non courants
Immobilisations incorporelles (valeurs nettes) .........................
8 774
18 451
31 482
31 482
311
50 244
Goodwill ............................................................................
72 365
109 425
39 745
39 745
18 387
167 557
Immobilisations corporelles (valeurs nettes) ............................
7 826
16 871
3 542
3 551
163
20 585
Amérique du
Exercice 2024
France
Europe
Canada
Asie-Pacifique
Total
Nord
En K euros
Chiffre d'affaires ................................................................
125 563
210 324
152 418
152 480
11 532
374 336
En % du Chiffre d'Affaires Total
33,54%
56,19%
40,72%
40,73%
3,08%
100%
Achats consommés .............................................................
(25 408)
(56 561)
(79 128)
(79 964)
(681)
(137 207)
Charges externes ................................................................
(13 082)
(21 686)
(4 763)
(5 079)
(407)
(27 172)
Charges de personnel ..........................................................
(78 970)
(117 115)
(50 891)
(51 730)
(9 706)
(178 551)
Résultat Opérationnel d'Activité .........................................
10 415
16 527
17 647
17 720
508
34 755
En % du Chiffre d'Affaires
8,29%
7,86%
11,58%
11,62%
4,40%
9,28%
Actifs Non courants
Immobilisations incorporelles (valeurs nettes) .........................
10 193
20 038
40 012
40 012
-
60 050
Goodwill ............................................................................
82 613
119 673
39 824
39 824
11 170
170 667
Immobilisations corporelles (valeurs nettes) ............................
5 607
15 327
3 322
3 329
133
18 789
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
7 – NOTES SUR LE BILAN ACTIF
7.1 Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles de l'Ecosystème se composent de la manière suivante :
Variations des
Variations de
Valeurs brutes
31/12/2024
Acquisitions
Cessions
Reclassements
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Frais de recherche ................................................................
542
-
-
-
-
-
542
Frais de développement ........................................................
-
441
-
(24)
441
500
1 357
Concessions, brevets & droits similaires ..................................
969
-
(17)
(0)
(14)
(907)
31
Logiciels ..............................................................................
2 230
246
(989)
(77)
253
1 491
3 153
Marques * ...........................................................................
4 343
4
(3 039
(239)
-
-
1 069
Clientèle * ...........................................................................
73 917
-
-
(3 760)
-
-
70 158
Autres immobilisations incorporelles .......................................
4 527
313
(3 087)
(70)
(36)
55
1 702
Immobilisations incorporelles en cours ....................................
1 956
167
-
(31)
-
(1 102)
990
Total valeurs brutes
88 484
1 171
(7 132)
(4 201)
643
36
79 002
Variations des
Variations de
Amortis s ements
31/12/2024
Dotations
Reprises
Reclassements
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Amt/Dép. frais de rech. .........................................................
(542)
-
-
-
-
-
(542)
Amt/Dép. frais développ. .......................................................
-
(61)
-
3
(52)
(500
(610)
Amt/Dép. conc, brevets & dts similaires ...................................
(961)
(2)
17
0
8
907
(31)
Amt/Dép. logiciels ................................................................
(1 271)
(1 031)
611
43
(145)
(389)
(2 181)
Amt/Dép. marques ...............................................................
(1 577)
(439)
1 379
82
-
-
(555)
Amt/Dép. clientèle ...............................................................
(20 498)
(4 910)
-
1 313
0
-
(24 094)
Amt/Dép. autres immos incorp. ..............................................
(3 586)
(156)
3 015
12
18
(19)
(715)
Amt/dép. immobilisations incorporelles
(28 434)
(6 629)
5 022
1 454
(170)
-
(28 757)
Immobilisations incorporelles nettes
60 050
(5 458)
(2 110)
(2 747)
473
36
50 244
* Les Marques et la Clientèle correspondent à la partie affectée lors de l'allocation du prix d'acquisition dans le cadre d'acquisition
d'entreprises. Suite à la fusion entre GDG et sourcevolution pour former we+ consultants, les valeurs résiduelles de la marque
GDG et du logiciel développé en interne ont été comptabilisés en charge (2 041K EUR), n'ayant plus de valeur recouvrable.
7.2 Goodwill
Les valeurs nettes comptables des Goodwill se répartissent de la façon suivante :
Entrée de
Variations des
Autres
Valeurs nettes
31/12/2024
Augmentation
Diminution
31/12/2025
périmètre
cours de change
variations
En K euros
Ecart d'acquisition ...........................................................
187 241
-
-
11 247
(4 109)
(8 768)
185 611
Dépréciation écart d'acquisition .........................................
(16 573)
(10 248)
-
-
8 768
(18 053)
Total Ecart d'acquisition
170 667
(10 248)
-
11 247
(4 109)
-
167 557
Au cours de la période, l'évolution de la valeur des Goodwill s'explique par :
Les acquisitions au cours de l'exercice (voir Note 5.3) pour 11,2M EUR ;
La déconsolidation de la société E.MAGINEURS ;
Ainsi que par les écarts de conversion sur ceux libellés en devises étrangères ;
La dépréciation de l'UGT Humans4Help (cf. ci-dessous).
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Ces Goodwill sont affectés aux différentes unités génératrices de trésorerie (telles que définies en Note 4.10)
susceptibles de bénéficier des synergies du regroupement d'entreprises :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Valeurs brutes
Dépréciation
Valeur nette
Valeurs brutes
Dépréciation
Valeur nette
Europe .............................................................................
127 479
(18 053)
109 425
136 246
(16 573)
119 673
Amérique du Nord ..............................................................
39 745
-
39 745
39 824
-
39 824
Asie-Pacifique ...................................................................
18 387
-
18 387
11 170
-
11 170
Total Ecart d'acquisition
185 611
(18 053)
167 557
187 241
(16 573)
170 667
Les principales modalités de calcul du test de dépréciation sont les suivantes :
Plans à moyen terme élaborés par la Direction sur un horizon de 5 ans ;
Actualisation des flux prévisionnels ressortant de ces plans à un taux représentatif du coût moyen pondéré
du capital (CMPC ou WACC) ;
Détermination de la valeur terminale par capitalisation à l'infini du dernier flux de l'horizon de prévision
explicite au taux représentant la différence entre le WACC et le taux de croissance à long terme jugé
approprié pour l'activité. Cette valeur est ensuite actualisée au WACC de l'Ecosystème.
Les hypothèses suivantes ont été retenues pour chacune des UGT :
WACC
Taux de croissance infini
31/12/2025
31/12/2024
31/12/2025
31/12/2024
Europe .................................................................................
9,50%
9,50%
2,00%
1,50%
Amérique du Nord ................................................................
10,50%
10,00%
2,00%
1,80%
Asie ......................................................................................
11,00%
10,00%
1,60%
1,00%
En complément de ces hypothèses, l'Ecosystème a déterminé des hypothèses opérationnelles clés pour son
calcul de test de dépréciation à savoir :
Analyse de la variation de la marge opérationnelle, considérée comme sensible aux évolutions des conditions
commerciales et organisationnelles, et représentant un levier significatif pour évaluer la performance du
groupe ;
Encadrement de la croissance du résultat opérationnel d'activité, limitée au taux de croissance à l'infini.
En plus des hypothèses mentionnées ci-dessus, l'Ecosystème a pris en compte les différents enjeux climatiques
dans le cadre de son test de dépréciation et notamment dans l'élaboration de son budget. Ces hypothèses
concernent entre autres des budgets alloués à la mise en conformité de l'ensemble des locaux de l'Ecosystème,
une politique d'achats responsables (notamment au travers de la sélection de fournisseurs respectueux de
l'environnement) ou encore la limitation des déplacements grâce à la promotion des modes de réunion hybrides.
Chacune des actions menées par l'Ecosystème afin de prendre en compte les enjeux climatiques a un impact
financier qui a été pris en considération dans les budgets et par conséquent dans le test de dépréciation.
Le résultat de ces tests de dépréciation n'a pas conduit au 31 décembre 2025 à la reconnaissance de perte
de valeur au niveau des regroupements d'UGT, tandis que l'UGT Humans4Help appartenant au segment
opérationnel Europe a été regardée séparément suite à l'identification d'indices de pertes de valeur conduisant à
une dépréciation de 10,2 M EUR sur l'exercice, pour une valeur résiduelle de 1,7 M EUR.
Par ailleurs, une analyse de sensibilité du calcul à une variation conjointe des paramètres suivants n'a pas mis en
évidence de valeur recouvrable inférieure à la valeur comptable des unités génératrices de trésorerie :
+/- 0,5% du WACC
+/- 0,5% du taux de croissance infini
Le Groupe a également considéré, indépendamment de ces paramètres, une variation de -5% de son Résultat
Opérationnel d'Activité, qui ne met pas en évidence la comptabilisation d'une dépréciation.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
7.3 Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles de l'Ecosystème se composent de la manière suivante :
Variations des
Variations de
Valeurs brutes
31/12/2024
Acquisitions
Cessions
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Immobilier (1) ......................................................................
18 715
7 838
(3 542)
(269)
(534)
0
81
22 288
Installations tech, matériel & outillage .....................................
1 143
95
(17)
(16)
-
695
-
1 901
Autres immobilisations corporelles ..........................................
2 319
111
(36)
(83)
10
(695)
-
1 626
Matériel de bureau (1) ...........................................................
1 770
62
(25)
(66)
169
-
-
1 911
Matériel de transport (1) ........................................................
8 354
1 288
(836)
(18)
(30)
30
(1 259)
7 528
Matériel informatique (1) .......................................................
7 022
1 734
(239)
(382)
279
-
-
8 415
Immobilisations corporelles en cours .......................................
-
19
-
-
-
-
-
19
Total valeurs brutes
39 322
11 148
(4 695)
(833)
(106)
30
(1 179)
43 687
Variations des
Variations de
Amortis s ements
31/12/2024
Dotations
Reprises
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Amt/Dép. Immobilier (1) ........................................................
(8 110)
(2 866)
885
174
534
(0)
(13)
(9 397)
Amt/Dép. install tech, matériel & outil. ....................................
(494)
(136)
13
10
-
(429)
-
(1 036)
Amt/Dép. autres immobilisations corp. ....................................
(1 459)
(228)
46
64
(42)
463
-
(1 155)
Amt/Dép. Matériel de bureau .................................................
(1 194)
(146)
25
43
(127)
-
-
(1 400)
Amt/Dép. Matériel de transport (1) ..........................................
(4 370)
(1 508)
758
10
32
(13)
918
(4 173)
Amt/Dép. Matériel informatique (1) .........................................
(4 906)
(1 211)
194
271
(253)
(35)
-
(5 941)
Total amortissements
(20 533)
(6 096)
1 919
573
144
(13)
905
(23 102)
Immobilisations corporelles nettes
18 789
5 051
(2 776)
(260)
37
18
(274)
20 585
(1) Droits d'utilisation ayant des sous-jacents corporels :
Variations des
Variations de
Valeurs brutes
31/12/2024
Acquisitions
Cessions
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Droits d'utilisation - Immobilier ...............................................
15 958
7 838
(3 542)
(269)
(534)
-
122
19 573
Droits d'utilisation - Matériel de transport ................................
7 394
1 279
(558)
(1)
(47)
30
(1 259)
6 839
Droits d'utilisation - Matériel de bureau ...................................
201
-
-
(14)
-
-
-
186
Droits d'utilisation - Matériel informatique ................................
287
1 212
-
(21)
-
-
-
1 478
23 840
10 329
(4 100)
(305)
(581)
30
(1 137)
28 076
Total Immobilisations corporelles
Variations des
Variations de
Amortis s ements
31/12/2024
Dotations
Reprises
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Amt/Dép. droits d'util. - Immobilier .........................................
(7 698)
(2 812)
885
174
534
-
(42)
(8 959)
Amt/Dép. droits d'util. - Matériel de transport ...........................
(3 751)
(1 424)
544
1
47
(13)
918
(3 678)
Amt/Dép. droits d'util. - Matériel de bureau ..............................
(18)
(19)
-
2
-
-
-
(36)
Amt/Dép. droits d'util. - Matériel informatique ..........................
(197)
(484)
-
15
-
-
-
(665)
(11 664)
(4 738)
1 429
192
581
(13)
875
(13 338)
Total Amt/dép. immobilisations corporelles
Total Valeur Nette
12 176
5 591
(2 671)
(113)
(0)
18
(262)
14 738
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
7.4 Autres actifs financiers
Les autres actifs financiers de l'Ecosystème se composent de la manière suivante :
Variations des
Variations de
Valeurs brutes
31/12/2024
Acquisitions
Cessions
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Titres de participation .................................................................
149
40
(68)
(0)
5
(0)
-
126
Instruments dérivés actifs - non courants ......................................
472
-
(1)
-
-
-
(308)
164
Prêts, cautionnements et autres créances - non courants ...............
3 022
213
(380)
(19)
(9)
294
-
3 119
Total valeurs brutes
3 643
253
(449)
(19)
(5)
294
(308)
3 410
Variations des
Variations de
Amortis s ements
31/12/2024
Dotations
Reprises
Reclassements
Autres
31/12/2025
cours de change
périmètre
En K euros
Dépréciations des titres ..............................................................
(126)
(23)
23
-
-
-
-
(126)
Dép. Autres actifs financiers
(126)
(23)
23
-
-
-
-
(126)
Autres actifs financiers
3 517
230
(426)
(19)
(5)
294
(308)
3 284
7.5 Impôts différés actifs
Les impôts différés actifs se répartissent de la façon suivante :
Incidence
Variations des
Variations de
En K euros
31/12/2024
OCI
Autres
31/12/2025
résultat
cours de change
périmètre
Impôts différés
-
actif ...................................................................................
1 461
1 364
(35)
(35)
(104)
(0)
2 686
Solde d'impôt différé Actif
1 461
1 364
(35)
(35)
(104)
(0)
2 686
Comme indiqué en Note 4.11, ce poste concerne essentiellement les impôts différés relatifs aux différences
temporaires, engagements de retraite, déficits fiscaux et autres retraitements.
Les déficits reportables non activés concernent principalement ceux des sociétés holdings.
Le tableau ci-dessous récapitule les montants de déficits reportables :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Déficits fiscaux reportables hors Intégration Fiscale (non activés) ...............................................
37 935
36 369
Déficits fiscaux reportables Intégration Fiscale (non activés) ......................................................
-
-
Déficits fiscaux reportables Intégration Fiscale (activés) ............................................................
5 639
3 513
Déficits fiscaux reportables hors Intégration Fiscale (activés) .....................................................
996
807
Total reports déficitaires .......................................................................................................
44 570
40 689
Taux d'impôt normal
25%
25%
Total impôt différé actif latent
11 143
10 172
Activation de reports déficitaires ............................................................................................
1 659
1 105
Impôt différé latent non activé
9 484
9 067
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
7.6 Clients et autres débiteurs
Les clients et autres débiteurs se présentent de la manière suivante :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Brut
Provisions
Net
Brut
Provisions
Net
Clients et comptes rattachés ............................................
28 106
(2 170)
25 936
51 952
(2 130)
49 822
Créances sur personnel & org. sociaux ..............................
2 616
-
2 616
2 576
-
2 576
Créances fiscales - hors IS - courant .................................
7 866
-
7 866
6 863
-
6 863
Comptes courants Groupe actif - courant .........................
1
-
1
30
-
30
Autres créances - courant .................................................
4 608
-
4 608
5 033
-
5 033
Actionnaires : capital appelé non versé .............................
1
-
1
1
-
1
Fournisseurs - Avances et acomptes versés ......................
131
-
131
76
-
76
Fournisseurs débiteurs (RRR et autres avoirs) ...................
1 927
-
1 927
189
-
189
Total Clients et Autres débiteurs
45 257
(2 170)
43 087
66 720
(2 130)
64 590
Au 31 décembre 2025, 34,2M EUR de créances clients ont été cédées avec transfert du risque au sens
d'IFRS 9 auprès d'établissements financiers (cf. Note 2), à comparer à 17,9M EUR au 31 décembre 2024. Les
créances cédées avec recours (sans transfert du risque au sens d'IFRS 9) s'élèvent à 4,1M EUR au 31 décembre
2025 contre 5,2M EUR au 31 décembre 2024 et sont quant à elles maintenues à l'actif avec une contrepartie au
passif, au sein du poste « Emprunts, dettes financières et concours bancaires ».
Ci-dessous le détail de la balance âgée clients ainsi que les provisions comptabilisées au 31 décembre 2025 :
Dont : échues selon les périodes suivantes
Dont :
Valeur
non échues à la
comptable
>30 jours et
date de clôture
< 30 jours
> 90 jours
< 90 jours
En K euros
Clients et comptes rattachés ...........................................
14 097
944
5 700
(4 180)
11 632
Clients Factor ................................................................
4 096
4 096
-
-
-
Factures à établir ...........................................................
9 913
9 913
-
-
-
dont provisions ..............................................................
(2 170)
-
-
-
(2 170)
Clients et comptes rattachés, net
25 936
14 954
5 700
(4 180)
9 462
7.7 Créances d'impôts et Autres actifs courants
Les créances d'impôts et autres actifs courants se composent de la manière suivante :
Créances d'impôts
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Crédits d'impôts ....................................................................................................................
5 547
7 256
Créances d'impôts .................................................................................................................
4 090
3 999
Total Créances d'impôts
9 637
11 254
Les crédits d'impôts sont constitués du Crédit D'impôt pour les Affaires Electroniques (CDAE) au Canada.
Les créances d'impôts sont essentiellement composées des acomptes d'impôts sur le résultat des diverses
sociétés de l'Ecosystème.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Autres actifs courants
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Charges constatées d'avance ..................................................................................................
1 285
1 700
Instruments dérivés actifs - courants .........................................................................................
-
(166)
Prêts, cautionn. & aut. créances - courants ...............................................................................
292
1 701
Total Autres actifs courants
1 577
3 235
7.8 Trésorerie bilantielle
Ci-dessous le détail de la trésorerie bilantielle de l'Ecosystème :
Trés orerie Actif
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Actifs de gestion de trésorerie ..................................................................................................
-
26
Trésorerie et équivalents de trésorerie .......................................................................................
11 169
11 433
Total Trésorerie Actif
11 169
11 459
Trés orerie Pas s if
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Concours bancaires (trésorerie passive) ....................................................................................
11 337
986
Total Trésorerie Passif
11 337
986
Trésorerie nette
(168)
10 473
8 – NOTES SUR LE BILAN PASSIF
8.1 Capital social, Résultat par action et Dividende par action
Capital social
Le capital social se compose de la manière suivante :
31/12/2025
31/12/2024
Nombre de titres ...................................................................................................................
45 897 222
45 762 209
Valeur unitaire (en EUR) .........................................................................................................
0,30
0,30
Montant du capital (en EUR)
13 769 167
13 728 663
Tous les titres composant le capital social sont entièrement libérés.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Actions propres
Au 31 décembre 2025, la valeur des actions propres portée en diminution des capitaux propres consolidés
s'élève à 4 964K EUR et est constituée de 626 900 actions, dont 143 997 détenues par une société incluse dans
le périmètre de consolidation et de 482 903 actions détenues par ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA.
NOMBRE DE TITRES
Achetés
Vendus
Transférés
31/12/2024
pendant
pendant
pendant
31/12/2025
l'exercice
l'exercice
l'exercice
Actions propres ..........................................
294 734
25 569
(17 938)
324 535
626 900
En accord avec IAS 32, l'Ecosystème ne reconnaît pas de dette dans le cadre du contrat de liquidité du fait
qu'ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA a la possibilité de résilier le contrat sans aucun préavis. L'ajustement des
capitaux propres est réalisé au fur et à mesure des opérations effectuées dans le cadre de ce contrat. Ce contrat
de liquidité a été résilié le 26 novembre 2025.
Instruments de motivation et actionnariat salarié
a. Plans d'attribution gratuite d'actions 2022
En date du 26 septembre 2022, avec le souhait d'associer ses collaborateurs à sa réussite et plus généralement
à sa stratégie à long terme, Alan Allman Associates a mis en place un plan d'attribution gratuite d'actions,
sous certaines conditions. Cette attribution bénéficie à tous les collaborateurs des sociétés éligibles ayant une
ancienneté d'au moins six mois au 26 septembre 2022. Dans le cadre de ce plan, chaque collaborateur éligible
reçoit l'attribution conditionnelle de 100 (cent) actions Alan Allman Associates soit un total de 108 900 actions
à une juste valeur de 10,42 EUR.
L'arrivée à échéance du plan, le 26 septembre 2025, a marqué la fin d'une période d'acquisition de 3 ans durant
laquelle les bénéficiaires devaient satisfaire à deux conditions cumulatives : une présence continue au sein du
Groupe et l'atteinte d'objectifs de performance collective, mesurés sur la base du taux de résultat opérationnel
d'activité (ROA) au titre des exercices 2022, 2023 et 2024. Conformément au règlement du plan, un total de 532
collaborateurs éligibles s'est vu attribuer 100 actions gratuites chacun.
En conséquence, Alan Allman Associates a procédé, le 26 septembre, à l'émission de 53 200 actions ordinaires
nouvelles, représentant une augmentation de capital d'un montant nominal de 15 960 euros.
La constatation de l'avantage correspondant à ce plan ainsi accordé aux bénéficiaires a fait l'objet d'une dotation
spécifique au compte de résultat consolidé pour un montant de 74K EUR pour la période close au 31 décembre
2025 contre 101K EUR pour la période close au 31 décembre 2024 et d'un impact équivalent en capitaux propres
sur ces mêmes périodes.
Détermination de la juste valeur
La juste valeur de 10,42 EUR par action a été déterminée en tenant compte du prix de l'action à la date d'octroi,
du taux de rendement des dividendes prévu et du coût moyen pondéré du capital (WACC) de l'Ecosystème.
b. Plans d'attribution gratuite d'actions 2023
En date du 28 juin 2023, Alan Allman Associates a mis en place un plan d'attribution gratuite d'actions pour les
salariés occupant un poste dit de « direction » dans les structures monégasques et ayant acquis une ancienneté
d'au moins six mois de manière continue. Dans le cadre de ce plan, 15 047 actions Alan Allman Associates ont
été attribuées. Les droits seront définitivement acquis à l'issue de la période d'acquisition de trois ans s'achevant
le 28 juin 2026. Comme pour la période close au 31 décembre 2024, la constatation de l'avantage correspondant
à ce plan ainsi accordé aux bénéficiaires a fait l'objet d'une dotation spécifique au compte de résultat consolidé
pour un montant de 58K EUR pour la période close au 31 décembre 2025 et d'un impact équivalent en capitaux
propres.
Détermination de la juste valeur
La juste valeur de 11,52 EUR par action a été déterminée en tenant compte du prix de l'action à la date d'octroi,
du taux de rendement des dividendes prévu et du coût moyen pondéré du capital (WACC) de l'Ecosystème.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Résultat par action
Le résultat net par action s'obtient par le rapport du résultat « part du Groupe » sur le nombre moyen pondéré
annuel d'actions ordinaires en circulation au cours de l'exercice, en excluant les actions auto-détenues, le cas
échéant.
Le résultat net dilué par action s'obtient par le rapport du résultat net sur le nombre potentiel moyen pondéré
d'actions ajusté des effets de toutes les actions potentiellement dilutives (options, actions gratuites). L'effet des
dilutions s'obtient par le nombre d'actions potentielles qui résulteront des instruments dilutifs, déduction faite
du nombre d'actions qui pourraient être rachetées au prix de marché avec les fonds recueillis de l'exercice des
instruments concernés y compris des services à rendre par le personnel. Le prix de marché retenu correspond au
cours moyen de l'action sur l'exercice.
Au 31 décembre 2025, les compléments de prix payables en titres et l'attribution gratuite d'actions peuvent avoir
un effet potentiellement dilutif.
Conformément à IAS 33, les instruments potentiellement dilutifs ne sont pas pris en compte lorsqu'ils ont un effet
antidilutif, c'est-à-dire lorsqu'ils conduisent à une diminution de la perte par action.
En euros
31/12/2025
31/12/2024
Résultat net - Part du Groupe ........................................................................................................
(9 396 475)
(12 208 864)
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation ..............................................................................
45 535 404
45 478 128
Résultat net non dilué - Part du groupe par action .......................................................................
(0,21)
(0,27)
Effet dilutif des instruments source d'actions ordinaires potentielles (en nombre d'actions) ....................
-
0
Nombre moyen pondéré d'actions après dilution ..............................................................................
45 535 404
45 478 128
Résultat net dilué - Part du groupe par action .............................................................................
(0,21)
(0,27)
Dividende par action
Les informations relatives au dividende par action sont présentées ci-dessous :
31/12/2025
31/12/2024
Date de l'Assemblée générale statuant sur la proposition de distribution du dividende ....................
18/06/2025
19/06/2024
Date de détachement du dividende ........................................................................................
-
05/07/2024
Dividende par action (en euro et par action) .............................................................................
-
0,045
Montant total de la distribution (en K euros) .............................................................................
-
2 042
8.2 Emprunts et dettes financières
Les emprunts et dettes financières de l'Ecosystème se composent de la façon suivante :
Autres
Variations des
Variations de
(Reclassement,
31/12/2024
Augmentation
Diminution
31/12/2025
cours de change
périmètre
Changement de
méthodes)
En K euros
Emprunts obligataires .................................................................................................................
9 750
-
-
-
-
-
9 750
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts ........................................................
104 561
5 636
(0)
(3 221)
(972)
(28 815)
77 189
Dettes liées aux contrats de location ............................................................................................
9 530
6 388
(0)
(70)
0
(3 463)
12 385
Dettes liées aux
put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle.............................................................
8 579
-
-
(186)
1 321
(2 245)
7 469
Total Emprunts et dettes financières non courants
132 420
12 025
(1)
(3 477)
349
(34 523)
106 794
Emprunts obligataires (Part à moins d'un an) .................................................................................
-
-
-
-
-
-
-
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts (Part à moins d'un an) .........................
51 352
(0)
(31 773)
(348)
-
28 817
48 047
Dettes Factor ............................................................................................................................
-
8 974
-
(152)
(257)
4 506
13 072
Concours bancaires courants ......................................................................................................
986
10 412
-
(54)
(6)
-
11 337
Dettes liées aux contrats de location ............................................................................................
3 334
1 543
(4 753)
(48)
0
3 209
3 285
Total Emprunts et dettes financières courants
55 672
20 929
(36 526)
(603)
(263)
36 532
75 741
Total Dettes financières
188 091
32 954
(36 527)
(4 079)
87
2 010
182 535
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
A 5 ans et
Echéancier
31/12/2025
Moins d'1 an
2 ans
3 ans
4 ans
plus
En K euros
Emprunts obligataires ......................................................................................................................................
9 750
-
-
-
-
9 750
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts .............................................................................
125 237
48 047
26 557
20 938
16 040
13 655
Dettes Factor .................................................................................................................................................
13 072
13 072
-
-
-
-
Concours bancaires courants ...........................................................................................................................
11 337
11 337
-
-
-
-
Dettes liées aux contrats de location .................................................................................................................
15 670
3 285
3 273
2 378
1 839
4 894
Dettes liées aux
put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle..................................................................................
7 469
-
-
-
-
7 469
Total Dettes financières
182 535
75 741
29 830
23 316
17 879
35 769
Autres
Variations des
Variations de
(Reclassement,
31/12/2023
Augmentation
Diminution
31/12/2024
cours de change
périmètre
Changement de
méthodes)
En K euros
Emprunts obligataires .................................................................................................................
9 750
-
-
-
-
-
9 750
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts ........................................................
125 533
3 731
(3)
(1 033)
-
(23 667)
104 561
Dettes liées aux contrats de location ............................................................................................
10 827
3 886
(1 709)
(16)
(313)
(3 144)
9 530
Dettes liées aux
put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle.............................................................
9 018
-
-
21
-
(460)
8 579
Total Emprunts et dettes financières non courants
155 128
7 617
(1 712)
(1 028)
(313)
(27 272)
132 420
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts (Part à moins d'un an) .........................
35 233
14 066
(21 415)
(79)
(63)
23 609
51 352
Concours bancaires courants ......................................................................................................
3 471
-
(2 238)
(42)
(205)
-
986
Dettes liées aux contrats de location ............................................................................................
3 837
1 103
(4 754)
(9)
(263)
3 420
3 334
Total Emprunts et dettes financières courants
42 541
15 169
(28 407)
(130)
(531)
27 028
55 672
Total Dettes financières
197 670
22 786
(30 119)
(1 157)
(844)
(244)
188 091
A 5 ans et
Echéancier
31/12/2024
Moins d'1 an
2 ans
3 ans
4 ans
plus
En K euros
Emprunts obligataires ......................................................................................................................................
9 750
-
-
-
-
9 750
Emprunts et dettes financières et Intérêts courus sur emprunts .............................................................................
155 912
51 352
57 433
13 175
10 577
23 376
Concours bancaires courants ...........................................................................................................................
986
986
-
-
-
-
Dettes liées aux contrats de location .................................................................................................................
12 864
3 334
2 682
2 061
1 614
3 173
Dettes liées aux
put
sur intérêts ne conférant pas le contrôle..................................................................................
8 579
-
-
-
-
8 579
Total Dettes financières
188 091
55 672
60 115
15 235
12 191
44 878
Les emprunts et dettes (hors Dettes liées aux contrats de location et aux put sur intérêts ne conférant pas le
contrôle) se composent essentiellement d'emprunts bancaires à taux fixe en EUR ou en CAD.
La juste valeur de ces dettes est considérée comme étant proche de la valeur présentée au bilan.
Les dettes relatives aux put sur intérêts ne conférant pas le contrôle sont considérées à plus de 5 ans, compte
tenu de l'incertitude quant à l'exercice effectif de ces put. La variation des dettes liées aux put sur intérêts ne
conférant pas le contrôle s'explique principalement par :
L'acquisition de nouvelles sociétés au cours de l'exercice pour lesquelles existent des minoritaires comme
mentionné en Note 5.3, soit 1,3M EUR
Des paiements à hauteur de (0,4)M EUR
Des variations de juste valeur à hauteur de (1,9)M EUR
Ces dettes ont été valorisées sur la base des dernières informations financières disponibles de chaque filiale
concernée.
Informations sur les conditions et covenants des emprunts
Certains financements de projets ou consentis par des organismes de développement multilatéraux à des filiales
de l'Ecosystème renferment des covenants financiers (engagement de respecter un ratio de couverture ou une
notation de crédit minimum dont le non-respect pourrait entraîner l'exigibilité anticipée du financement considéré).
Sur la base des diligences effectuées auprès de ses filiales, l'Ecosystème considère que certains covenants inclus
dans la documentation des financements n'étaient pas respectés au 31 décembre 2025 à hauteur de 4 414K
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
EUR (inclus au sein du poste Emprunts, dettes financières et concours bancaires). La part prévue initialement à
plus d'un an à a été reclassée en courant conformément à IAS 1.
Les ratios bancaires à respecter pour les principaux contrats d'emprunts de l'Ecosystème sont :
Périodicité de
R atios res pectés
Emprunts
C ovenant (valeur à res pecter)
Périmètre
tes t
au 31/12/2025
R1: Ratio de Levier (<5)
R1 : OUI
Obligations Relances
Semestrielle
Comptes consolidés 3A SA
R2: Ratio d'endettement (<5)
R2 : OUI
R1: Ratio de Levier (<4,5)
R1 : NON
Revolving Credit Facility
Annuelle
Comptes consolidés 3A SA
R2: Trésorerie Minimum (>7M€)
R2 : OUI
R1: Ratio de Levier (<3,5)
R1 : NON
Crédit Amortissable
Annuelle
Comptes consolidés WE+ Holding
R2: Ratio de Couverture de la Dette (>1)
R2 : NON
Annuelle
Comptes consolidés 3A BELGIUM
R1: Ratio de Levier (< 5)
R1 : NON
Crédit Amortissable
R2: Ratio de Solvabilité Corrigée (> 30%)
Annuelle
Comptes statutaires 3A BELGIUM
R2 : NON
Définitions :
Ratio de Levier : Dettes Financières Nettes / EBITDA
Ratio d'endettement : Dettes Financières / Fonds Propres
Trésorerie Minimum : Trésorerie Brute Disponible à l'actif
Ratio de Couverture de la Dette : Flux de Trésorerie Disponibles / Remboursement des emprunts (intérêt compris)
Ratio de Solvabilité Corrigée : Fonds Propres / Total Bilan
A la date d'arrêté des comptes, les filiales concernées continuent leurs échanges avec les partenaires bancaires
concernés (les contrats en bris de covenants financiers sont les mêmes qu'au 31 décembre 2024), sans qu'aucune
difficulté majeure ne soit anticipée, n'ayant pas obtenu de waiver (comme l'année précédente). L'Ecosystème est
en cours d'évaluation des offres de refinancement reçues à la date d'arrêté des comptes pour retenir celle qui
correspond au mieux à son organisation et de la localisation de la création de valeur et des flux de trésorerie
associés.
Compte tenu de ces éléments, la direction a conclu, après avoir effectué une évaluation détaillée de la capacité
du groupe à poursuivre son exploitation dans un avenir prévisible, qu'il n'existe pas d'incertitude significative
susceptible de remettre en question la capacité du groupe à continuer son exploitation.
Cette évaluation prend en compte les projections financières de l'Ecosystème pour les prochains exercices, qui
montrent une amélioration progressive des ratios financiers concernés, le respect des covenants redéfinis et une
marge suffisante pour absorber d'éventuelles fluctuations défavorables.
8.3 Analyse du risque financier
Risque de change
L'Ecosystème est exposé au risque de change dans la mesure où il existe une différence entre la monnaie dans
laquelle sont libellés les ventes, les achats, les créances, et les emprunts et la monnaie fonctionnelle de chaque
entité de l'Ecosystème.
Les monnaies fonctionnelles des entités de l'Ecosystème sont principalement l'euro (EUR) et le dollar canadien
(CAD) et les transactions sont conclues dans ces mêmes devises. La part de chiffre d'affaires réalisée au Canada
s'élève à 43,72% au 31 décembre 2025.
L'Ecosystème n'a pas mis en place de politique de couverture de change visant à couvrir les risques liés aux
ventes de prestations en devises et aux avances de comptes courants intragroupe libellées en devises.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
La synthèse des positions nettes en devises étrangères de l'Ecosystème au 31 décembre 2025 est la suivante :
Au 31/12/2025
En K CAD
Actif (a)
176 700
Passif (b)
136 742
Engagements en devises (c)
-
Position nette en devises avant couverture (d) = (a) - (b) +/- (c)
39 958
Instruments financiers de couverture (e)
-
Position nette après couverture (f) = (d) - (e)
39 958
En K Euros
Taux de conversion au 31/12/2025
0,621581
Position nette
24 837
Hausse de 5% taux de conversion au 31/12/2025
0,652660
Position nette
26 079
Baisse de 5% taux de conversion au 31/12/2025
0,590502
Position nette
23 595
(a) Total actif
(b) Total passif hors capitaux propres
Au 31/12/2025
En K CAD
Résultat avant impôts (a)
1 675
Engagements en devises (b)
-
Position nette en devises avant couverture (c) = (a) +/- (b)
1 675
Instruments financiers de couverture (d)
-
Position nette après couverture (e) = (c) - (d)
1 675
En K Euros
Taux de conversion au 31/12/2025 (taux moyen)
0,633433
Position nette
1 061
Hausse de 5% taux de conversion au 31/12/2025
0,665105
Position nette
1 114
Baisse de 5% taux de conversion au 31/12/2025
0,601761
Position nette
1 008
La sensibilité au risque de change sur le résultat et les capitaux propres de l'Ecosystème est présentée dans le
tableau suivant :
Au 31/12/2025
Impact sur le résultat avant impôts
Impact sur les capitaux propres avant impôts
En K Euros
Hausse de 5%
Baisse de 5%
Hausse de 5%
Baisse de 5%
53
(53)
1 242
(1 242)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Risques de crédit
Le risque de crédit correspond au risque qu'une contrepartie ne respecte pas ses obligations contractuelles et
que ce manquement entraîne une perte financière pour l'Ecosystème.
La clientèle de l'Ecosystème étant très majoritairement constituée de grands comptes, le risque de défaut de
règlement ou de défaillance client est limité. L'Ecosystème assure un suivi régulier du poste clients et des moyens
mis en œuvre pour assurer le recouvrement des créances clients.
Par ailleurs, l'Ecosystème a recours à un organisme d'affacturage dont la direction financière réalise une
analyse de la contrepartie. Au 31 décembre 2025, les créances clients dépréciées représentaient seulement
2 170K EUR soit environ 7,7% des créances clients et comptes rattachés, essentiellement liées à des créances
nées pré-acquisition par l'Ecosystème. L'augmentation de la proportion est essentiellement liée à l'extension
de l'affacturage aux sociétés non concernées au 31 décembre 2024, réduisant le montant des créances avec
recours et donc le ratio, les créances dépréciées étant sensiblement stables.
Risques de liquidité
Le risque de liquidité est le risque qu'une entité éprouve des difficultés à honorer des engagements liés à des
passifs financiers. L'Ecosystème gère le risque de liquidité en conservant des réserves adéquates et en suivant de
près les flux de trésorerie projetés. Par ailleurs, afin de gérer le risque de liquidité pouvant résulter de l'exigibilité
de ces dettes financières, l'Ecosysteme est soumis au respect de covenants bancaires. De plus, l'Ecosystème a
recours à l'affacturage sur une partie de ses filiales et a mis en place des conventions de lignes de trésorerie à
court terme permettant de disposer d'un montant de liquidité immédiatement disponible.
Au 31 décembre 2025, l'Ecosystème dispose d'une trésorerie brute de 11,2M EUR, le solde des créances
transmises au factor avec recours et non encore réglées par les clients s'élève à 4,1M EUR tandis que celui
des créances transmises sans recours s'élève à 34,2 M EUR. La dette bancaire s'établit au 31 décembre 2025
à 146,3M EUR (dont 59,4M EUR exigibles à moins d'un an) et l'Ecosystème dispose de lignes de découverts
bancaires non-utilisées et confirmées pour 18,6M EUR.
Le détail de la durée contractuelle jusqu'à l'échéance des passifs financiers de l'Ecosystème et l'appréciation du
risque de liquidité sont indiqués à la Note 8.2.
Risques de taux d'intérêt
L'Ecosystème finance ses opérations sur une partie de ses fonds propres et a recours à des emprunts bancaires.
Sur un total de 146,3M EUR de dettes bancaires, 82,7M EUR sont à taux variable.
Afin de faire face à son exposition au risque de fluctuation des taux d'intérêt sur ces emprunts à taux variable,
l'Ecosystème a mis en place des instruments de couverture de taux (swap de taux d'intérêt) pour un encours de
5,1M EUR.
Ainsi, l'Ecosystème est en risque sur un montant résiduel de 77,6M EUR. Toute évolution de +/- 1% des taux
d'intérêts aurait une incidence de 776K EUR sur les charges et produits financiers de l'exercice.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Analyse du Besoin en Fonds de Roulement (BFR)
Le Besoin en Fonds de Roulement se détaille comme suit :
31/12/2024
Variation TFT
Autres flux*
31/12/2025
Courant
Non courant
En K euros
Clients ........................................................................................................................................
49 822
(21 514)
(2 371)
25 936
25 936
-
Produits constatés d'avance (2) ..................................................................................................
(4 743)
(377)
635
(4 485)
(4 485)
-
Avances et acomptes liés aux clients (2) .....................................................................................
(1 518)
(249)
19
(1 747)
(1 747)
-
Total Clients et comptes associés (A)
43 561
(22 140)
(1 718)
19 704
19 704
-
Fournisseurs ...............................................................................................................................
(21 411)
1 547
606
(19 258)
(19 258)
-
Charges constatées d'avance (1) ................................................................................................
1 700
(657)
243
1 285
1 285
-
Avances et acomptes liés aux fournisseurs (1) ............................................................................
265
1 817
(23)
2 059
2 059
-
Total Fournisseurs et comptes associés (B)
(19 446)
2 706
826
(15 914)
(15 914)
-
Stocks et en-cours ......................................................................................................................
1 065
(598)
(107)
361
361
-
Total Stocks et en-cours (C)
1 065
(598)
(107)
361
361
-
Créances sociales et fiscales (1) ................................................................................................
9 439
(709)
1 752
10 482
10 482
-
Autres créances (1) .....................................................................................................................
5 063
531
(986)
4 609
4 609
-
Dettes sociales et fiscales (2) .....................................................................................................
(37 903)
1 501
880
(35 522)
(35 522)
-
Autres dettes (2) ..........................................................................................................................
(17 063)
458
11 299
(5 306)
(2 397)
(2 909)
Total Autres actifs / passifs (D)
(40 464)
1 781
12 946
(25 737)
(22 828)
(2 909)
Besoin en Fonds de Roulement (A+B+C+D)
(15 284)
(18 251)
11 948
(21 587)
(18 678)
(2 909)
Reconciliation avec l'état de la s ituation financière cons olidée
Somme de (1)
16 467
981
987
18 435
18 435
-
Actifs financiers courants
1 535
-
(1 243)
292
292
-
TOTAL "AUTRES ACTIFS COURANTS" ET "AUTRES DEBITEURS"
18 002
981
(257)
18 726
18 726
-
Somme des (2)
(61 227)
1 333
12 833
(47 061)
(44 151)
(2 909)
Dontcompléments de prix
(7 940)
944
2 306
(4 690)
(1 780)
(2 909)
TOTAL "AUTRES PASSIFS LONG TERMES", "AUTRES PASSIFS COURANTS" ET "AUTRES
(61 227)
1 333
12 833
(47 061)
(44 151)
(2 909)
"CREDITEURS"
* Les « autres flux » correspondent aux variations de périmètre, aux écarts de conversion ou à des flux exclus par nature de la variation du BFR.
8.4 Autres provisions et engagements envers le personnel
Les autres provisions et engagements envers le personnel se répartissent de la manière suivante :
Variations de
31/12/2024
Dotations
Reprises
OCI
31/12/2025
périmètre
En K euros
Provisions pour pensions et retraites ..................................
2 611
184
(348)
(152)
-
2 294
Provisions pour litiges .......................................................
500
1 797
(197)
-
(118)
1 982
Autres provisions pour risques ............................................
0
46
(0)
-
-
46
Autres provisions pour charges ...........................................
9
(0)
-
-
-
8
Total provisions
3 119
2 026
(545)
(152)
(118)
4 330
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Le montant de l'engagement relatif aux indemnités de fin de carrière des sociétés françaises de l'Ecosystème est
calculé sur la base de la méthode des unités de crédit projetées définie par IAS 19 et tient compte des paramètres
suivants :
Départ en retraite : 65 ans ;
Modalité de départ en retraite : départ volontaire ;
Convention collective : Bureaux d'études techniques (SYNTEC) ;
Table de mortalité : INSEE 2017 – 2019 ;
Taux d'actualisation net : 4% ;
Taux d'évolution des salaires : 2% ;
Taux de charges patronales : 45% ;
Application d'un taux de turn-over global fort.
8.5 Impôts différés passifs
Les impôts différés passifs se répartissent de la manière suivante :
Incidence
Variations des
Variations de
En K euros
31/12/2024
OCI
Autres
31/12/2025
résultat
cours de change
périmètre
Impôts différés
-
passif .................................................................................
15 578
(1 948)
(794)
78
-
(95)
12 818
Solde d'impôt différé Passif
15 578
(1 948)
(794)
78
-
(95)
12 818
Ce poste concerne essentiellement les impôts différés relatifs à l'amortissement de la clientèle et n'a pas d'impact
futur sur la trésorerie.
8.6 Fournisseurs et autres créditeurs
Les fournisseurs et autres créditeurs se composent de la façon suivante :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Fournisseurs ......................................................................................................................
19 452
21 349
Dettes sociales ...................................................................................................................
22 178
22 401
Dettes fiscales (hors IS et CVAE) - courant ...............................................................................
13 344
15 502
Comptes courants - passif ....................................................................................................
42
2 051
Total Fournisseurs et autres créditeurs
55 016
61 303
8.7 Autres passifs courants et non courants
Les autres passifs non courants sont composés de :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Compléments de prix ...........................................................................................................
2 909
3 454
Total Autres passifs Long terme
2 909
3 454
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Et les autres passifs courants de :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Compléments de prix ...........................................................................................................
1 780
4 486
Produits constatés d'avance .................................................................................................
4 485
4 743
Autres dettes ......................................................................................................................
2 128
8 652
Total Autres passifs Court terme
8 394
17 881
9 – NOTES SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT
9.1 Chiffre d'affaires
Le chiffre d'affaires se répartit géographiquement de la manière suivante :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Europe ...............................................................................................................................
168 197
210 324
Amérique du Nord ...............................................................................................................
144 462
152 480
Asie - Pacifique ...................................................................................................................
17 780
11 532
Total Chiffre d'affaires
330 439
374 336
Les chiffres d'affaires des deux périodes sont composés quasi exclusivement de prestations de services et de
ventes de licences et matériels associés aux prestations de services rendues aux clients de l'Ecosystème.
9.2 Achats consommés
Les achats consommés sont essentiellement composés du coût des consultants sous-traitants.
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Europe ...............................................................................................................................
(39 137)
(56 561)
Amérique du Nord ...............................................................................................................
(73 157)
(79 964)
Asie - Pacifique ...................................................................................................................
(2 513)
(681)
Total Achats consommés
(114 807)
(137 207)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
9.3 Charges de personnel
Les charges de personnel se composent des éléments suivants :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Rémunérations du personnel .................................................................................................
(131 969)
(140 134)
Charges sociales .................................................................................................................
(31 874)
(36 518)
Autres charges de personnel .................................................................................................
(786)
(1 471)
Engagements de retraite .......................................................................................................
(79)
(162)
Participation des salariés ......................................................................................................
(325)
(265)
Total Charges de personnel
(165 034)
(178 551)
9.4 Dotations aux amortissements
Les dotations aux amortissements sont détaillées dans les tableaux de passage des immobilisations incorporelles
(Note 7.1) et des immobilisations corporelles (Note 7.3).
9.5 Autres produits et charges opérationnels non courants
Les autres produits et charges opérationnels non courants sont principalement composés de :
la dépréciation partielle du goodwill (cf. Note 7.2 ; -10,2M EUR),
la dépréciation des incorporels liés aux activités regroupées dans la marque we+ consultant nouvellement
constituée (-2,0M EUR, cf. Note 7.1),
un litige non récurrent où l'Ecosystème considère qu'il est probable que le jugement favorable obtenu en
première instance soit moins favorable (-1,1M EUR),
des pertes sur les mécanismes de financement de l'innovation (Canada, Belgique, France) sur des années
antérieures (-2,4M EUR),
des coûts liés aux activités d'acquisition et de financement (-1,3M EUR),
et de coûts de réorganisation annoncée fin d'année 2025 ayant entraîné des arrêts d'activité et
concomitamment une baisse des effectifs (-2,9M EUR),
partiellement compensés par les variations de juste-valeur des compléments de prix en Europe (+5,0M EUR).
9.6 Coût de l'endettement financier
Ci-dessous le détail du coût de l'endettement financier :
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Produits d'intérêts ...............................................................................................................
-
-
Produits de trésorerie et d'équivalents de trésorerie
-
-
Charges d'intérêts ...............................................................................................................
(6 825)
(8 972)
Coût de l'endettement financier brut
(6 825)
(8 972)
Coût de l'endettement financier net
(6 825)
(8 972)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
9.7 Impôt sur les bénéfices
La charge d'impôt de l'exercice s'analyse ainsi :
En K euros
31/12/2025
31/12/2024
Impôt différé .........................................................................................................................
3 339
2 428
CVAE impact IS ....................................................................................................................
(246)
(253)
Impôt exigible .......................................................................................................................
(6 224)
(6 639)
Autres crédits d'impôts ........................................................................................................
-
8
Autres impôts sans base d'imposition ................................................................................
216
48
Produit ou ch. d'impôt lié à l'intégration fiscale ................................................................
-
0
Carry-back ............................................................................................................................
-
(224)
TOTAL
(2 915)
(4 633)
Réconciliation entre la charge d'impôt théorique et le taux effectif d'impôt consolidé :
31/12/2025
31/12/2024
Résultat avant impots
(7 524)
(6 127)
Taux d'impôt théorique
25,00%
25,00%
Charge d'impôt théorique
1 881
1 532
Différences de taux d'imposition entre pays .........................................................................
(21)
73
Impact des différences permanentes et autres éléments ....................................................
(2 305)
(4 967)
Impact des reports déficitaires ............................................................................................
(2 163)
(1 018)
Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) ......................................................
(308)
(253)
Charge d'impôt effective
(2 915)
(4 633)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
A titre informatif, les taux d'imposition en vigueur dans les pays où l'Ecosystème est implanté sont les suivants :
31/12/2025
31/12/2024
FRANCE .............................................................................................................................
25,00%
25,00%
BELGIQUE ..........................................................................................................................
25,00%
25,00%
CANADA ............................................................................................................................
26,50%
26,50%
LUXEMBOURG ....................................................................................................................
23,87%
24,94%
MONACO ...........................................................................................................................
25,00%
25,00%
USA ...................................................................................................................................
21,00%
21,00%
SINGAPOUR .......................................................................................................................
17,00%
17,00%
SUISSE ...............................................................................................................................
13,33%
13,33%
ESPAGNE ...........................................................................................................................
25,00%
25,00%
MAROC ..............................................................................................................................
18,75%
28,25%
MADAGASCAR ....................................................................................................................
3,50%
3,50%
TUNISIE ..............................................................................................................................
20,00%
15,00%
HONK-KONG ......................................................................................................................
16,50%
16,50%
MALAISIE ............................................................................................................................
24,00%
24,00%
PAYS-BAS ...........................................................................................................................
25,80%
25,80%
PORTUGAL .........................................................................................................................
20,00%
21,00%
TAIWAN .............................................................................................................................
20,00%
20,00%
EMIRATS ARABES UNIS .........................................................................................................
0,00%
0,00%
10 – INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
10.1 Honoraires des commissaires aux comptes
Les honoraires des commissaires aux comptes pour l'exercice clos se décomposent de la manière suivante :
GRANT THORNTON
SOFIDEM TALENZ
AUTRES
Commissaires aux comptes
Réseau
Commissaires aux comptes
Réseau
Commissaires aux comptes
Réseau
TOTAL 2025
Montant (HT)
%
Montant (HT)
%
Montant (HT)
%
Montant (HT)
%
Montant (HT)
%
Montant (HT)
%
En
K euros
Certification des comptes individuels et consolidés
Alan Allman Associates SA ....................................................
474
239
50%
-
-
235
50%
-
-
-
-
-
-
Filiales intégrées ..................................................................
369
50
14%
149
40%
149
40%
-
-
20
6%
-
-
Sous-total ..........................................................................
842
289
34%
149
18%
384
46%
-
-
20
2%
-
-
Services autres que la certification des comptes
Alan Allman Associates SA ....................................................
88
-
-
-
-
88
100%
-
-
-
-
-
-
Filiales intégrées ..................................................................
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Sous-total ..........................................................................
88
-
-
-
-
88
100%
-
-
-
-
-
-
Total Honoraires
930
289
31%
149
16%
471
51%
-
-
20
2%
-
-
10.2 Engagements hors bilan
Sont détaillés ci-dessous les engagements hors bilan :
Engagements reçus
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Avals et cautions (reçus) .......................................................................................................
7 312
15 569
Hypothèques et nantissements (reçus) ...................................................................................
-
-
Autres engagements reçus (découverts et lignes de crédits autorisés) .........................................
39 056
87 092
Total Engagements reçus
46 368
102 661
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
Engagements donnés
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Avals et cautions (donnés) ....................................................................................................
15 328
12 796
Hypothèques et nantissements (donnés) .................................................................................
116 529
136 666
Autres engagements donnés .................................................................................................
10
95
Total Engagements donnés
131 867
149 557
A la clôture de l'exercice, en complément des éléments listés ci-dessus, les garanties de passif reçues s'élèvent à
5 282K EUR contre 8 006K EUR à la clôture de l'exercice précédent.
Conformément à l'Assemblée Générale Mixte du 05 mars 2021, il est prévu l'autre engagement non quantifiable
suivant :
Par la Troisième résolution, une distribution exceptionnelle unitaire pour chaque action de la Société détenue
par les actionnaires (préalablement à la Date de Réalisation de I'Apport) à I'exclusion de Camahëal Finance
(les « Actionnaires Eligibles ») liée à la cession éventuelle d'un droit résiduel immobilier ( « Distribution
Exceptionnelle par Action liée à la Cession du Droit Immobilier ») leur conférant pendant une période de 4
ans à compter de la Date de Réalisation de I'Apport un montant correspondant à leur quote-part de la plus-
value nette (nette d'impôt ou de tous frais afférents à la cession du droit immobilier) de cession de ce droit
immobilier.
10.3 Effectifs
Les effectifs se composent de la manière suivante :
31/12/2025
31/12/2024
Effectif moyen (y compris indépendants) .................................................................................
3 308
3 642
Dont
Europe ...............................................................................................................................
1 720
2 078
Amérique du Nord ................................................................................................................
1 398
1 432
Asie - Pacifique ...................................................................................................................
190
132
Total Effectifs
3 308
3 642
10.4 Transactions avec les parties liées
Le tableau ci-dessous présente les relations significatives avec des parties liées extérieures à l'Ecosystème :
Impact bilan (en K euros)
Impact Compte de
Désignation de la partie liée
Nature de la relation
Nature de la transaction
Résultat (en K euros)
Droit d'utilisation
Dettes
Prise en bail de 5 locaux
(543)
1 238
1 267
Jean-Marie THUAL
Président Alan Allman Associates
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
10.5 Rémunérations des dirigeants
Le tableau ci-dessous analyse la rémunération au titre de l'année 2025 des membres des organes de direction
qui comprennent d'une part les membres de la Direction générale de l'Ecosystème présents à la clôture de
chaque exercice et d'autre part les administrateurs.
31/12/2025
31/12/2024
En K euros
Avantages à court terme (1) ..................................................................................................
810
765
Indemnités de cessation d'emploi (2) ......................................................................................
-
-
Paiement fondé sur des actions (3) ........................................................................................
-
-
Total Rémunérations des dirigeants
810
765
(1) Inclut les salaires bruts, rémunérations, primes, intéressements, jetons de présence, honoraires et avantages en nature (hors charges patronales).
(2) Ce montant comprend principalement la charge annualisée des indemnités de départ en retraite conventionnelles et/ou contractuelles.
(3) Ce montant correspond à l'étalement de la charge annualisée, liée aux attributions d'actions sous condition de performance.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES CONSOLIDÉS
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
COMPTES
SOCIAUX
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
COMPTES
SOCIAUX
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
BILAN
2025/12
2024/12
Amortissements
Brut
Net
Net
et dépréciations
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
217 186
79 653
137 533
191 829
Immobilisations financières
63 000 000
63 000 000
63 658 281
ACTIF IMMOBILISE
63 217 186
79 653
63 137 533
63 850 110
Créances clients et comptes rattachés
3 834 427
1 380
3 833 047
1 673 764
Autres créances
58 532 695
58 532 695
60 391 255
Charges constatées d'avance
93 229
93 229
149 080
Actions propres
4 662 581
3 411 845
1 250 736
(736 715)
Autres titres
2 859
2 859
1 157 750
Disponibilités
49 896
ACTIF CIRCULANT
67 125 791
3 413 225
63 712 566
62 685 030
TOTAL ACTIF
130 342 977
3 492 878
126 850 099
126 535 140
2025/12
2024/12
Capital
Dont versé :
13 769 167
13 769 167
13 728 663
Primes d'émission, de fusion, d'apport
91 283 710
90 514 079
Ecarts de réévaluation
1 124
1 124
Réserve légale
1 372 866
1 016 587
Réserves réglementées
4 018 627
6 183
Report à nouveau
15 117 805
10 783 649
Résultat de l'exercice (bénéfice ou perte)
(159 557)
8 908 230
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES
125 403 742
124 958 515
Provisions pour risques
10 000
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
168 613
188 555
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
732 773
836 801
Dettes fiscales et sociales
534 117
522 730
Autres dettes
855
28 538
DETTES
1 436 358
1 576 624
TOTAL PASSIF
126 850 100
126 535 140
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
COMPTE DE RESULTAT
2025
2024
Vente de marchandises
61 275
Production vendue
5 397 165
4 399 965
Montant net du chiffre d'affaires
5 397 165
4 461 240
Subventions
6 500
9 500
Autres produits
1 202
36
TOTAL PRODUITS D'EXPLOITATION
5 404 867
4 470 777
Autres achats et charges externes
3 893 559
3 506 021
Impôts, taxes et versements assimilés
89 189
86 255
Salaires
1 775 921
1 425 007
Cotisations sociales
585 669
556 390
Dotations aux amortissements et aux dépréciations :
- Sur immobilisations - dotations aux amortissements
54 296
23 668
- Sur immobilisations - dotations aux dépréciations
- Sur actif circulant - dotations aux dépréciations
1 380
Dotations aux provisions
10 000
Autres charges
22 038
44 008
TOTAL CHARGES D'EXPLOITATION
6 432 052
5 641 348
RESULTAT D'EXPLOITATION
(1 027 185)
(1 170 571)
Quote-part de résultat sur opérations faites en commun :
Bénéfice attribué ou perte transférée
Perte supportée ou bénéfice transféré
Produits financiers :
De participation (1)
7 500 000
Autres intérêts et produits assimilés (1)
2 367 367
3 017 314
Différences positives de change
238 148
7 594
TOTAL PRODUITS FINANCIERS
2 605 515
10 524 908
Charges financières :
Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions
2 220 198
1 191 647
Intérêts et charges assimilées (2)
282 491
231 127
Différences négatives de change
139 451
42 023
TOTAL CHARGES FINANCIERES
2 642 140
1 464 797
RESULTAT FINANCIER
(36 625)
9 060 110
RESULTAT COURANT AVANT IMPÔTS
(1 063 810)
7 889 539
Produits exceptionnels
5
Charges exceptionnelles
10 242
RESULTAT EXCEPTIONNEL
5
(10 242)
Impôts sur les bénéfices
(904 248)
(1 028 933)
BENEFICE OU PERTE
(159 557)
8 908 230
(1) Dont produits concernant les entités liées
2 367 367
(2) Dont intérêts concernant les entités liées
121 157
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
NOTES ANNEXES AUX COMPTES SOCIAUX
1. Informations générales et description de l'activité
ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA est une société immatriculée en France le 10 décembre 1954 et domiciliée
au 15 rue Rouget de Lisle – 92130 ISSY-LES-MOULINEAUX, France, spécialisée dans le secteur d'activité des
sociétés holding. Les comptes sociaux ont été établis pour l'exercice de 12 mois clos au 31 décembre 2025. Ils
sont présentés en euros sauf indication contraire.
Faits pertinents
a. Augmentation de capital
En date du 16 janvier 2025, la Société a procédé à une augmentation de capital par l'émission d'un total de
81 813 actions pour un montant nominal de 24 543,90 EUR ainsi qu'une prime d'émission totale de 581 690,43
EUR portant l'augmentation de capital à un montant total de 606 234,33 EUR.
b. Plan d'attribution d'actions gratuites
Au cours de l'année 2025, l'Ecosystème a poursuivi son engagement de permettre aux salariés d'accéder à
l'actionnariat via le débouclage du plan d'attribution d'actions gratuites.
Le résultat final de l'opération a été de 53 200 actions souscrites par les salariés. La Société a procédé à
une augmentation de capital le 26 septembre 2025 afin de créer les actions souscrites pour un montant de
221 312 EUR (15 960,00 EUR de nominal et 205 352,00 EUR de prime d'émission).
c. Transition climatique
Face aux évolutions réglementaires de plus en plus ambitieuses en matière d'environnement, aux engagements
éthiques et éco-responsables de plus en plus nombreux de la part de ses clients mais surtout face à l'urgence
climatique et à la disparition progressive d'espèces et de ressources, l'écosystème Alan Allman Associates a
engagé depuis plusieurs années une démarche volontaire en matière de RSE, détaillée sur une page dédiée de
Sa stratégie consiste principalement en :
L'établissement et le déploiement de politiques RSE claires pour donner un cadre à l'ensemble des cabinets
de l'écosystème.
La mise en lumière des initiatives vertueuses de chacun des cabinets pour en favoriser le déploiement à plus
grande échelle et ainsi augmenter leur impact.
Un engagement pour un numérique plus responsable.
Et enfin, le suivi annuel de l'évolution de son bilan carbone afin de disposer d'indicateurs permettant de fixer
des objectifs chiffrés pour les années à venir et déterminer une trajectoire de réduction réaliste.
d. Impact des conflits mondiaux
L'émergence d'un conflit armé entre la Russie et l'Ukraine début 2022 ainsi que celui entre l'Iran et les Etats-Unis
d'Amérique début 2026 ont affecté les activités économiques et commerciales sur le plan mondial.
Cependant, ces situations n'ont pas eu d'impacts majeurs directs sur l'activité lors de cet exercice. À la date de
la présente annexe, la société considère être exposée de manière limitée à des risques sur ses opérations. Cette
situation sera réévaluée chaque année ou en cas d'événement significatif.
Cependant, elle n'exclut pas qu'un maintien ou un accroissement des sanctions mises en place contre la Russie
ou l'Iran, directement ou via une réponse de ces Etats, puissent affecter la bonne marche de ses activités,
notamment l'effet de ces évènements sur les marchés financiers mondiaux qui pourrait impacter à court-terme
sa capacité à se financer sur les marchés de capitaux et, de ce fait, la conduite de ses activités.
De plus, par son activité qui ne l'expose pas au prix des matières premières, la société est exposée de manière
limitée aux conditions macroéconomiques tendues notamment en ce qui concerne l'inflation.
La société se finançant principalement par dette bancaire à taux fixe, elle est également exposée de manière
limitée à la hausse des taux d'intérêt, excepté dans le cadre de futurs emprunts bancaires.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
e. Conditions macroéconomiques
De par son activité qui ne l'expose pas au prix des matières premières, la Société est exposée de manière limitée
aux conditions macroéconomiques tendues notamment en ce qui concerne l'inflation.
La Société se finançant principalement par fonds propres, elle est également exposée de manière limitée à la
hausse des taux d'intérêt, excepté dans le cadre de futurs emprunts bancaires.
f. Intégration fiscale
Au 1er janvier 2022, la Société ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA est entrée en régime d'intégration fiscale en tant
que mère pour une durée de cinq ans renouvelés tacitement.
g. Changements au sein de la structure organisationnelle
Au cours de l'exercice 2025, la Société a signé avec la filiale de l'Ecosystème ALAN ALLMAN ASSOCIATES
AUSTRALIA des contrats d'assistance et de prestation de services afin de refléter les prestations d'assistance
de direction et de gestion fournies par la Société à ses filiales.
h. Evénements postérieurs à la date de clôture
A la date d'arrêté des comptes de la Société, aucun événement significatif n'est survenu depuis la clôture de
l'exercice.
2. Règles & Méthodes Comptable
a. Base de préparation des comptes sociaux
Les comptes sociaux de la Société ont été établis conformément aux règles et principes comptables généralement
admis en France selon les dispositions du plan comptable général (Règlement ANC 2014-03 relatif au PCG à jour
des différents règlements complémentaires applicables à la date de l'établissement desdits comptes annuels).
Le règlement ANC n°2022-06 modifie le Plan comptable général et s'applique à compter du 1er janvier 2025.
Il modifie notamment la définition du résultat exceptionnel, supprime la technique des transferts de charges
et modifie les modèles d'états financiers. Les changements induits relèvent d'un changement de méthode
comptable.
Les conventions comptables d'établissement et de présentation des comptes sociaux ont été appliquées dans le
respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base suivantes :
Continuité de l'exploitation,
Permanence des méthodes comptables d'un exercice à l'autre,
Indépendance des exercices.
La méthode de base retenue pour l'évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût
historique.
Seules sont exprimées les informations significatives.
b. Changement de méthode comptable
Le règlement ANC n° 2022-06, homologué le 26 décembre 2023, modifie le Plan comptable général et s'applique
à compter du 1er janvier 2025. Notamment, il modifie la définition du résultat exceptionnel, supprime la technique
des transferts de charges et modifie les modèles d'états financiers. Les comptes de l'exercice clos au 31 décembre
2025 sont établis et présentés conformément aux dispositions de ce règlement.
Les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2024 ne sont pas retraités rétrospectivement des nouvelles règles.
Les incidences de ce changement de méthodes comptables se traduisent essentiellement dans les comptes de
la société au niveau du résultat exceptionnel.
c. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d'acquisition. Le coût d'acquisition comprend
le prix d'achat, ainsi que tous les coûts directement attribuables à l'acquisition des actifs concernés. Les frais
d'acquisition (droits de mutation, honoraires...) sont comptabilisés directement en charges.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
L'amortissement est calculé en fonction du rythme de consommation des avantages économiques attendus de
l'actif. A ce titre, le mode linéaire est retenu sur les durées suivantes :
Agencements, installations : 8 à 10 ans
Matériel de bureau et informatique : 3 ans
Matériel de transport : 4 ans
Mobilier : 5 ans
Un test de dépréciation sur les immobilisations corporelles est réalisé lorsqu'il existe un indice de perte valeur. La
reprise éventuelle de la dépréciation est examinée à chaque date de clôture.
d. Titres de participation et créances rattachées
Les titres de participation sont constitués des investissements durables qui permettent d'assurer le contrôle de la
Société émettrice ou d'y exercer une influence notable, ou qui permettent d'établir avec la Société émettrice des
relations d'affaires. Ces titres sont comptabilisés à leur coût d'acquisition, y compris les frais d'acquisition (droits
de mutation, honoraires...).
La valeur d'inventaire est déterminée en fonction de la valeur d'utilité de la participation. La valeur d'utilité
correspondant à la valeur des avantages économique futurs attendus de l'utilisation des actifs directs et indirects
de la participation. L'évaluation de la valeur d'utilité peut s'appuyer sur des critères objectifs (rentabilité) et des
éléments prévisionnels (perspective de rentabilité et de flux de trésorerie, conjoncture économique). L'estimation
de la valeur d'inventaire peut donc justifier le maintien d'une valeur nette supérieure à la quote-part d'actif net
comptable.
Lorsque les titres de participation et les créances rattachées ont une valeur actuelle inférieure à leur valeur
comptable, les titres de participation sont dépréciés avant de procéder à la dépréciation des créances rattachées
(sauf si une situation particulière justifie un ordre de dépréciation différent). Cette approche est fondée sur les
règles applicables en matière de liquidation qui prévoient le règlement des dettes avant le remboursement du
capital.
e. Autres immobilisations financières
Figurent essentiellement dans ce poste les dépôts et cautionnement versés lors de la signature des baux des
locaux loués ainsi que les titres, autres que les participations, que la Société a l'intention de conserver durablement.
f. Disponibilités
Les disponibilités comprennent les espèces ou valeurs assimilables en banques et en caisse ainsi que les bons
qui sont, dès leur souscription, remboursables à tout moment. Les disponibilités sont évaluées à leur valeur
nominale.
g. Créances clients et comptes rattachés
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Elles sont classées, en bas de bilan et dans l'état des
échéanciers selon la durée restant à courir, à la date de clôture du bilan, jusqu'à leur échéance en distinguant les
créances à un an au plus et à plus d'un an.
Lorsque la valeur d'inventaire est inférieure à la valeur comptable, une provision pour dépréciation est constituée
du montant de la différence.
h. Crédit-Bail
La société n'a souscrit aucun contrat de crédit-bail mobilier ou immobilier. En conséquence, aucun engagement
financier relatif à des opérations de crédit-bail n'est à mentionner parmi les engagements hors bilan.
i. Engagement de retraite
Le montant des engagements pris en matière de pensions, compléments de retraites et indemnités assimilées
s'élève à 17,3K EUR. Les hypothèses de calcul retenues sont un âge de départ à la retraite volontaire à 65 ans
pour les cadres et les non-cadres, un turnover fort, un taux d'inflation et d'actualisation à 4%, 2% d'augmentation
annuelle des salaires pour l'ensemble du personnel, 45% de taux de charges sociales patronales et la table de
mortalité utilisée est la table réglementaire INSEE 2017-2019.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
j. Autres opérations non inscrites au bilan
La société n'a identifié aucun autre engagement hors bilan significatif susceptible d'avoir une incidence sur la
situation financière ou le patrimoine de l'entité.
k. Résultat exceptionnel
Conformément au règlement ANC n°2022-06 applicable à compter du 1er janvier 2025, le résultat exceptionnel
comprend :
les produits et les charges directement liés à un événement majeur et inhabituel ;
les écritures comptables d'origine purement fiscale, telles que définies et prévues par les règlements de
l'Autorité des normes comptables. Il en est ainsi de la constitution ou la reprise de provisions réglementées, y
compris les amortissements dérogatoires comptabilisés pour des raisons fiscales et définis à l'article 214-8 ;
les changements de méthode comptable que l'entité est amenée à comptabiliser en résultat, plutôt qu'en
capitaux propres, en raison de l'application de règles fiscales ;
les corrections d'erreurs sauf lorsqu'il s'agit de corriger une écriture ayant été directement imputée sur les
capitaux propres.
Ce changement entraîne le classement en résultat courant d'opérations qui avant l'application du nouveau
règlement étaient comptabilisées par nature en résultat exceptionnel.
IMMOBILISATIONS
Ventilation des augmentations
Valeur brute à
Apports
Acquisitions
l'ouverture de l'exercice
Total immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
- Matériel de transport
217 186
Total immobilisations corporelles
217 186
Immobilisations financières
Participations
64 208 617
Prêts et autres immobilisations financières
325 631
Total immobilisations financières
64 534 248
TOTAL IMMOBILISATIONS
64 751 434
Ventilation des diminutions
Virements à destination
Cessions
Valeur brute à la
de l'actif circulant
clôture de l'exercice
Total immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
- Matériel de transport
217 186
Total immobilisations corporelles
217 186
Immobilisations financières
Participations
1 208 617
63 000 000
Prêts et autres immobilisations financières
325 631
Total immobilisations financières
1 208 617
325 631
63 000 000
TOTAL IMMOBILISATIONS
1 208 617
325 631
63 217 186
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
AMORTISSEMENTS
Amort.
Amortissements
Durée
Mode
cumulés à
cumulés à
d'utilisation ou
Dotations
Diminutions
d'amortissement
l'ouverture de
la clôture de
d'amortissement
l'exercice
l'exercice
Total immobilisations
incorporelles
Immobilisations corporelles
- Matériel de transport
3 ans
Linéaire
25 357
54 296
79 653
Total immobilisations
25 357
54 296
79 653
corporelles
TOTAL AMORTISSEMENTS
25 357
54 296
79 653
TABLEAU DES DEPRECIATIONS
Dépréciations
Augmentations :
Diminutions :
Dépréciations
à l'ouverture
dotations de
reprises de
à la clôture
de l'exercice
l'exercice
l'exercice
de l'exercice
Total immobilisations incorporelles
Total immobilisations corporelles
Immobilisations financières
Prêts et autres immobilisations financières
1 191 647
2 220 198
3 411 845
Total immobilisations financières
1 191 647
2 220 198
3 411 845
Créances
1 380
1 380
TOTAL DEPRECIATIONS
1 191 647
2 221 578
3 413 225
ÉCHÉANCES DES CRÉANCES ET DES DETTES
ETAT DES CREANCES
Montant brut
A 1 an au plus
A plus d'1 an
N-1
Actif immobilisé
Autres immobilisations financières
325 631
Total actif immobilisé
325 631
Actif circulant
Clients douteux ou litigieux
1 656
1 656
Autres créances clients
3 829 611
3 829 611
1 673 764
Sécurité sociale et autres organismes sociaux
1 463
1 463
8 544
Impôts sur les bénéfices
223 451
Taxe sur la valeur ajoutée
491 372
491 372
291 653
Groupe et associés
57 873 459
57 873 459
59 822 907
Débiteurs divers
169 562
169 562
44 700
Total actif circulant
62 367 122
62 365 466
1 656
62 065 019
Charges constatées d'avance
93 229
93 229
149 080
TOTAL DES CREANCES
62 460 351
62 458 695
1 656
62 539 730
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
A plus d'1 an
ETAT DES DETTES
Montant brut
A 1 an au plus
A plus de 5 ans
N-1
5 ans au plus
Emprunts et dettes auprès des ets de crédit
- à un an maximum
168 613
168 613
188 555
- à + de un an
Fournisseurs et comptes rattachés
735 933
735 933
836 801
Personnel et comptes rattachés
221 451
221 451
199 769
Sécurité sociale et autres organismes sociaux
132 827
132 827
196 419
Taxe sur la valeur ajoutée
151 463
151 463
92 280
Autres impôts, taxes et assimilés
28 375
28 375
34 262
Autres dettes
855
855
28 538
TOTAL DES DETTES
1 439 518
1 270 905
168 613
1 576 624
(1) Emprunts souscrits en cours d'exercice
(1) Emprunts remboursés en cours d'exercice
168 613
(2) Montant des emprunts et dettes dus aux associés
CHARGES FINANCIERES
Nature des charges
2025
2024
Charges d'intérêts
Intérêts des emprunts et dettes
48 914
187 399
dont : intérêts des emprunts et dettes assimilées
6 378
1 898
Intérêts des comptes courants et des dépôts créditeurs
121 157
10 736
Intérêts bancaires et sur opérations de financement (escompte,...)
631
Total charges d'intérêts
170 702
198 135
Pertes de change
139 451
42 023
Autres charges financières
111 790
32 992
Dotations financières aux amortissements et provisions
2 220 198
1 191 647
Total des charges financières
2 642 141
1 464 797
PRODUITS FINANCIERS
Nature des produits
2025
2024
Produits de participations
Revenus des titres de participation
7 500 000
Total produits de participations
7 500 000
Gains de change
238 148
7 594
Autres produits financiers
2 367 367
3 017 314
Total des produits financiers
2 605 515
10 524 908
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
COMPOSITION DU CAPITAL SOCIAL
Actions et parts sociales émises pendant l'exercice
Nombre d'actions / parts
Nombre d'actions / parts
sociales à l'ouverture
Augmentations
Diminutions
sociales à la clotûre
de l'exercice
de l'exercice
Actions / Parts sociales
45 762 209
135 013
45 897 222
Nombre et valeur des actions / parts sociales par catégorie
Nombre d'actions / parts sociales
Valeur nominale
Commentaires / Droits conférés
Actions ordinaires
45 897 222
0.30
Actions à droit de vote double
43 622 030
0.30
TABLEAU DES VARIATIONS DES CAPITAUX PROPRES
Actions
Montant à
Affectation du Distribution de Augmentation Réduction de Résultat de
Montant à
propres
l'ouverture de
résultat de
dividendes
de capital
capital
l'exercice
la clôture
l'exercice
l'exercice
de l'exercice
antérieur
Capital
13 728 663
40 504
13 769 167
Primes d'émission, de fusion,
90 514 079
769 631
91 283 710
d'apport ...
Ecarts de réévaluation
1 124
1 124
Réserve légale
1 016 587
356 280
1 372 867
4 012 443
Réserves réglementées
6 183
4 018 627
Report à nouveau
10 783 649
8 551 950
(205 352)
(4 012 443)
15 117 805
Résultat de l'exercice
8 908 230
(8 908 230)
(159 557)
(159 557)
125 403 7421
Total capitaux propres
124 958 515
0
604 783
(159 557)
2
PROVISIONS
Montant
Augmentations :
Diminutions :
Montant
Nature des provisions
à l'ouverture de
Dotations de
Utilisées
Non Utilisées
Reprises de
à la clôture de
l'exercice
l'exercice
au cours de l'ex
au cours de l'ex
l'exercice
l'exercice
Provisions pour risques et charges
Provisions pour litiges
10 000
10 000
Sous total provisions pour risques
10 000
10 000
Sous total provisions pour charges
Autres provisions pour risques et charges
TOTAL PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES
10 000
10 000
Provisions pour dépréciation
Sur comptes clients
1 380
1 380
Autres provisions dépréciations
1 191 647
2 220 198
3 411 845
TOTAL PROVISIONS POUR DEPRECIATION
1 191 647
2 221 578
3 413 225
TOTAL GENERAL
1 191 647
2 231 578
3 423 225
Dont dotations et reprises d'exploitation
11 380
Dont dotations et reprises financières
2 220 198
Dont dotations et reprises exceptionnelles
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
CHARGES A PAYER
Nature des charges
2025/12
2024/12
Dettes d'exploitation
Dettes fiscales et sociales
204 842
203 042
TOTAL
204 842
203 042
PRODUITS À RECEVOIR
Produits à recevoir
2025/12
2024/12
Créances
Autres créances
41 063
46 163
TOTAL
41 063
46 163
OPERATIONS REALISEES AVEC DES ENTREPRISES LIÉES
Désignation de la partie liée
Nature de la relation avec le tiers
Montant des transactions
Autres
réalisées avec le tiers au
informations
cours de l'exercice
(EUR HT)
Camahëal Finance SA
Convention de prestation d'assistance financière
Charge de 60 000 €
Le groupe n'a pas conclu d'accord ni réalisé d'opérations avec les principaux actionnaires ou des membres du conseil d'administration.
Il n'existe pas d'opération significative avec les parties liées non conclue à des conditions normales de marché.
TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS
Prêts et avances
Valeur comptable des
Montant des
Résultat
Dividendes
Quote-part
consentis par la
CA HT
Capital
titres détenus
cautions et avals
(bénéfice ou
encaissés par la
Sociétés
du capital
société et non
du dernier
social
donnés par
perte du dernier
société au cours
détenu
encore
exercice clos
Brute
Nette
la société
exercice clos)
de l'exercice
(en %)
remboursés
Renseignements concernant les filiales (+ de 50% du capital détenu par la société)
ALAN ALLMAN ASSOCIATES
462 500
100
63 000 000
63 000 000
827 857
-1 991 983
690 000
INTERNATIONAL
Somme des filiales
462 500
100
63 000 000
63 000 000
827 857
-1 991 983
690 000
Renseignements concernant les participations (10 à 50% du capital détenu par la société)
Néant
Somme des participations
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Total des filiales et
462 500
100
63 000 000
63 000 000
827 857
-1 991 983
690 000
participations
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
ENGAGEMENTS FINANCIERS DONNES
Montant des
risques et
Autres
Nature de l'opération
avantages
Garanties Données
Informations
attendus de
l'opération (€)
Indemnité de fin de carrières
17 293
N/A
Caution et nantissement de titres données à établissements
Emprunts d'acquisition et court terme
35 006 313
bancaires
ENGAGEMENTS FINANCIERS DONNES
Effectif moyen salarié
Catégories
2025
2024
Ouvriers
Employés, techniciens, agents de maîtrise
Cadres et ingénieurs
9
8
Autres :
Apprenti
1
TOTAL
10
8
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
COMPTES SOCIAUX
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
RAPPORT DE
DURABILITÉ
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT DE
DURABILITÉ
TABLE DES MATIÈRES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
RAPPORT DE DURABILITÉ
INFORMATIONS GÉNÉRALES
P.221 TAXONOMIE EUROPÉENNE
P.188 ESRS 2 Base de préparation
P.224
E1-SBM – 3 : Impacts, risques
et opportunités importants
ESRS 2-BP1: Préparation du rapport
P.188
et leur lien avec la stratégie
de durabilité
et le modèle économique
P.188
ESRS2-BP2 : Publication d'informations
P.224
E1-IRO-1 : Description des processus
relatives à des circonstances particulières
permettant d'identifier et d'évaluer
les impacts, risques et opportunités
P.190 ESRS 2 - GOUVERNANCE (GOV)
importants liés au changement
climatique
P.190
ESRS2 - GOV-1 : Le rôle des organes
d'administration, de gestion
P.226
E1-2 : Politiques liées à l'atténuation
et de surveillance
du changement climatique
et à l'adaptation à celui-ci
P.192
ESRS2 - GOV-2 : Informations transmises
aux organes d'administration,
P.226
E1-3 : Actions et ressources en rapport
de direction et de surveillance
avec les politiques en matière
de l'entreprise et questions de durabilité
de changement climatique
traitées par ces organes
P.227
E1-4 : Cibles liées à l'atténuation
ESRS2 - GOV-3 : Intégration des résultats
P.192
du changement climatique
en matière de durabilité dans
et à l'adaptation à celui-ci
les systèmes d'incitation
P.228
E1-5 : Consommation d'énergie et mix
ESRS2 - GOV-4: Déclaration de diligence
P.192
énergétique
raisonnable
P.229
E1-6 : Émissions brutes de GES
P.193
ESRS2 - GOV-5 : Gestion des risques
de périmètres 1, 2, 3 et émissions totales
et contrôles internes
de GES
P.194 ESRS 2 - STRATEGIE
P.231
E1-7 : Projets d'absorption
et d'atténuation des GES financés
P.194
ESRS 2- SBM-1 : Stratégie, modèle
au moyen de crédits carbone
d'affaires et chaîne de valeur
P.232 ESRS E2 POLLUTION
P.199
ESRS 2- SBM-2 : Intérêts et points
de vue des parties intéressées
P.232
ESRS E2 – IRO 1 : Description
des procédures de recensement
P.200
ESRS 2 - SBM-3 : Impacts, risques
et d'évaluation des impacts, risques
et opportunités importants
et opportunités importants en matière
et leur lien avec la stratégie
de pollution
et le modèle économique
P.232 ESRS E3 RESSOURCES AQUATIQUES
P.209 ESRS 2 IMPACTS, RISQUES,
ET MARINES
OPPORTUNITES (IRO)
P.232
ESRS E3 - IRO - 1 : Description
P.209
ESRS 2 - IRO-1 : Description
des procédures d'identification
des procédures d'identification
et d'évaluation des impacts, risques
et d'évaluation des impacts, risques
et opportunités importants liés
et opportunités importants
aux ressources aquatiques et marines
ESRS2 - IRO-2 Exigences d'information
P.214
P.233 ESRS E5 ECONOMIE CIRCULAIRE
inclues dans le rapport de durabilité
P.233
E5.IRO-1 : Description des processus
INFORMATIONS ENVIRONNEMENTALES
d'identification et d'évaluation
des impacts, risques et opportunités liés
P.220 ESRS E1
à l'utilisation des ressources matérielles
P.220
E1-Gov-3 : Intégration des résultats
et à l'économie circulaire
en matière de durabilité dans
P.233
E5- 1 : Politiques en matière d'utilisation
les systèmes d'incitation
des ressources et d'économie circulaire
P.220
E1-1 : Plan de transition
P.234
E5-2 Actions et ressources relatives
pour l'atténuation du changement
à l'économie circulaire
climatique
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
P.234
E5-3 Cibles relatives à l'utilisation
P.245
S2-2 Processus d'interaction au sujet
des ressources et à l'économie circulaire
des impacts avec les travailleurs
de la chaîne de valeur
P.234
E5-4 Ressources entrantes
P.245
S2-3 Procédures visant à remédier
P.234
E5-5 Ressources sortantes
aux impacts négatifs et canaux
permettant aux travailleurs
INFORMATIONS SOCIALES
de la chaîne de valeur de faire part
de leurs préoccupations
P.235 ESRS S1 PERSONNEL
DE L'ENTREPRISE
P.246
S2.MDR-A_01-12 Actions concernant
les impacts importants sur les travailleurs
P.235
S1-SBM3 : Impacts, risques
de la chaîne de valeur, approches visant
et opportunités importants et leur lien
à gérer les risques importants et à saisir
avec la stratégie et le ou les modèles
les opportunités importantes concernant
économiques
les travailleurs de la chaîne de valeur,
P.236
S1-1 : Politiques liées aux effectifs
et efficacité de ces actions
de l'entreprise
P.246
S2.MDR-A_13-14 Actions concernant
P.236
S1-2 Processus d'interaction au sujet
les impacts importants sur les travailleurs
des impacts avec les effectifs
de la chaîne de valeur, approches visant
de l'entreprise et leurs représentants
à gérer les risques importants et à saisir
les opportunités importantes concernant
P.237
S1-3 : Procédures de réparation
les travailleurs de la chaîne de valeur,
des incidences négatives et canaux
et efficacité de ces actions
permettant aux travailleurs de l'entreprise
de faire part de leurs préoccupations
P.247
S2-5_01 Cibles liées à la gestion des impacts
négatifs importants, à la promotion
P.237
S1-4 : Actions concernant les impacts
des impacts positifs et à la gestion
importants, approches visant à atténuer
des risques et opportunités importants
les risques importants et à saisir
les opportunités importantes concernant
P.247 ESRS S4 CONSOMMATEURS
les effectifs de l'entreprise, et efficacité
ET UTILISATEURS FINAUX
de ces actions et approches
P.247
S4 - SBM3 : Impacts, risques et opportunités
importants et leur lien avec la stratégie
P.239
S1-5 Cibles liées à la gestion des impacts
et le modèle économique
négatifs importants, à la promotion
des impacts positifs et à la gestion
P.248
S4.MDR-P_01-06 Politiques relatives
des risques et opportunités importants
aux consommateurs et utilisateurs finaux
Informations liées à la gouvernance
P.239
S1-6 Caractéristiques des salariés
de l'entreprise
INFORMATIONS LIÉES
À LA GOUVERNANCE
P.241
S1-9 Métrique de diversité
P.241
S1-10 Salaire décent
P.250 ESRS G1 CONDUITE DES AFFAIRES
P.241
S1-12 Personnes en situation
P.250
G1-1 : Culture d'entreprise et politiques
de handicap
en matière de conduite des affaires
P.241
S1-13 Métriques de la formation
P.253
G1-2 Gestion des relations avec
et du développement des compétences
les fournisseurs
P.243
S1-14 Métriques de santé et de sécurité
P.253
G1.3 Prévention et détection de la corruption
et des pots-de-vin
P.243
S1-16 Métriques de rémunération (écart
de rémunération et rémunération totale)
P.255
G1-4 Cas avérés de corruption ou versements
avérés de pots de vin
P.244 ESRS S2 TRAVAILLEURS
DE LA CHAÎNE DE VALEUR
P.255
G1-6 Pratiques en matière de paiement
P.244
S2- SBM3 - Impacts, risques
et opportunités importants et leur lien
avec la stratégie et le ou les modèles
économiques
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ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
INFORMATIONS GÉNÉRALES
ESRS 2 BASE DE PRÉPARATION
ESRS 2-BP1: PRÉPARATION DU RAPPORT DE DURABILITÉ
Le Rapport de durabilité est préparé sur un périmètre consolidé et similaire au rapport de Gestion relatif aux états
financiers. La période de reporting couverte s'étend du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025.
Aucune filiale incluse dans le périmètre de consolidation n'est soumise à l'obligation de publication d'informations
en matière de durabilité au titre de la directive CSRD.
L'étendue de notre reporting de durabilité est directement corrélée aux résultats de notre analyse de double
matérialité. Pour l'ensemble de notre chaîne de valeur (phases amont, opérations propres et aval), nous avons
étudié nos impacts (positifs ou négatifs), nos risques et nos opportunités sur certains des sous-sous-thèmes
relatifs aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. Certains et non tous car dès l'étape initiale de
notre analyse, plusieurs sous-sous-thèmes ont été écartés car ils ne sont pas liés à notre modèle d'affaires ou
notre secteur d'activité (par exemple : bien-être animal, espèces exotiques envahissantes...). L'exclusion de ces
sous-sous thèmes a été vérifié par notre auditeur. En conséquence, ces thématiques n'ont pas été intégrées à
l'exercice de double matérialité, celui-ci s'étant concentré exclusivement sur les enjeux susceptibles de générer
des impacts, risques ou opportunités significatifs pour l'entreprise et ses parties prenantes.
Par ailleurs, nous n'avons pas exercé l'option d'omettre des informations spécifiques au sein de ce rapport, au
titre qu'elles soient relatives à la propriété intellectuelle, au savoir-faire ou aux résultats d'une innovation mise en
œuvre, dans la mesure où de tels éléments ont été portés à notre connaissance.
ESRS2-BP2 : PUBLICATION D'INFORMATIONS RELATIVES
À DES CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES
Conformément aux exigences de l'ESRS 2, l'écosystème précise que certains indicateurs présentent un niveau
d'incertitude inhérent aux méthodes d'estimation utilisées. Cette situation est liée à la difficulté d'obtenir
l'intégralité des données réelles telles que les distances parcourues par nos sous-traitants ou les relevés de
compteurs sur certains sites à la date de clôture.
Afin de garantir la complétude du reporting malgré l'absence de données primaires, l'écosystème a appliqué des
méthodes d'estimation notamment pour les postes suivants :
Consommation électrique et Gestion des déchets : En l'absence d'informations exactes pour certains sites,
les données ont été reconstituées soit sur la base de consommations moyennes pays (notamment pour les
espaces partagés), soit par une proratisation des données historiques de l'année précédente au nombre
d'ETP 2025. Il est à noter que pour certains sites en France, les informations sur la quantité des déchets
recyclés ont été fournies par notre partenaire Elise.
Déplacements et Télétravail : Faute de système de suivi granulaire, ces métriques ont également été calculées
par extrapolation sur la base des effectifs 2025.
Scope 3 : la majorité des données d'activité se basent sur des indicateurs monétaires issus du reporting
financier interne. L'utilisation de facteurs d'émission monétaire entraine donc une forte incertitude des
émissions de GES du scope 3 (détaillées au sein de l'ESRS E1-6).
Au sein de ce scope, il existe donc quelques indicateurs intégrant des données relatives à la chaîne de valeur
amont et/ou aval, ont été estimés à partir de sources indirectes. Il s'agit des émissions de GES de scope 3 calculées
à partir d'une moyenne nationale d'émissions de GES de ce secteur sur une année antérieure.
L'utilisation de ces indicateurs monétaires sectoriels entraîne donc une forte incertitude des émissions de GES
du scope 3.
Afin de réduire ce taux d'incertitude, un travail de mise à jour de la politique achats responsables est en cours afin
d'obtenir des données physiques pour le calcul des émissions de nos partenaires.
Toutefois, compte tenu de notre modèle opérationnel reposant largement sur des sous-traitants indépendants,
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
l'exhaustivité et la précision granulaire des données restent complexes à garantir à ce stade.
Par ailleurs, une source principale d'incertitude réside principalement dans l'utilisation de l'ETP comme clé de
répartition et d'extrapolation. Cette méthodologie ne permet pas de capturer les variations réelles d'intensité
énergétique des bâtiments, ni les évolutions effectives des comportements individuels en matière de transport
ou de production de déchets d'une année sur l'autre.
L'écosystème reconnaît que le recours à l'extrapolation limite la précision du pilotage de sa trajectoire de durabilité.
En conséquence, un travail de renforcement de la méthodologie de collecte et de mesure sera impérativement
effectué pour les prochains exercices.
Enfin, Alan Allman Associates informe d'une évolution de sa méthodologie de calcul pour l'exercice 2025
concernant les émissions du Scope 3 (Achats) ains que le chiffre d'affaires par entité :
Deux évolutions majeures ont été intégrées cette année :
Exclusion des flux intra-groupe : Les refacturations réalisées intra-groupe ne sont désormais plus intégrées
pour éviter une double comptabilisation. Le calcul se base désormais uniquement sur le chiffre d'affaires
réalisé hors Groupe.
Revue des catégories d'achats : Une analyse a été menée pour affiner la classification des catégories de
dépenses, permettant ainsi d'accroître la précision des informations relatives au Scope 3
Afin d'assurer la plus grande cohérence possible dans le suivi de nos indicateurs, Alan Allman Associates a
procédé à des retraitements sur ses données historiques.
1. Exercice 2024 :
Certaines données de l'exercice 2024 ont été révisées selon la méthodologie 2025 pour les postes suivants :
Indicateurs liés aux Achats et CA : Retraitement des flux pour exclure l'intra-groupe et application de la
nouvelle classification des catégories d'achats (Scope 3).
Climatisation : la climatisation a été retraitée de manière rétroactive. Auparavant considérés dans la même
catégorie, une distinction méthodologique a été réalisé pour distinguer les climatiseurs individuels des
diffuseurs d'air climatisé issu d'un groupe froid.
2. Exercice 2023 :
Pour l'exercice 2023, seule la méthodologie liée à la climatisation a été retraitée de manière rétroactive.
Ces ajustements répondent à une volonté d'optimisation des méthodes de calculs et de permettre une
comparaison cohérente des évolutions.
Conformément aux exigences de reporting de la directive CSRD, nous avons procédé à une révision des données
relatives aux émissions de gaz à effet de serre (GES) initialement publiées pour l'exercice 2024. Cette correction
fait suite à un affinement de la méthodologie de calcul.
Pour la catégorie achats, les émissions sont passées de 35 711,00 tCO2e à 29 570,33 tCO2e. Cette correction
fait suite, notamment, à la rectification d'une erreur de saisie sur un poste de l'une de nos entités. Le delta entre
le montant initial 2024 et le montant recalculé représente une diminution de 6 140,67 tCO2e.
À notre connaissance, nous n'avons pas utilisé d'autres règles ou standards que l'ESRS pour rédiger notre
déclaration de durabilité.
Dans le cadre de l'élaboration du bilan carbone, certains cabinets ont été exclus du périmètre d'analyse en raison
de la taille limitée de leurs effectifs et de l'indisponibilité ou du manque de fiabilité des données nécessaires à une
estimation robuste.
Pour rappel, suite à l'adoption du règlement délégué de la Commission Européenne « quick fix », toutes les
entreprises ou groupes peuvent omettre de divulguer les données des ESRS E4, S2, S3 ou S4 cette année encore,
même si ces ESRS sont jugés matériels.
Dans le cadre de son rapport, Alan Allman Associates a décidé de maintenir la publication de ses données
sur les ESRS S2 et S4. En revanche, le thème de développement durable couvert par l'ESRS E4 (biodiversité et
écosystème), bien qu'ayant été jugé significatif à la suite de l'évaluation de matérialité, ne fera pas l'objet d'une
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
partie au sein de ce rapport, conformément au règlement délégué.
Le thème jugé significatif sur cet ESRS est celui lié aux incidences sur l'étendue et l'état des éco-systèmes, et
plus précisément, l'impact négatif réel de dégradation des sols par nos fournisseurs pour extraire, transformer
ou nous permettre d'utiliser (via les data centers notamment) les ressources dont nous avons besoin pour notre
activité.
Cet impact s'est vu appliqué, conformément aux recommandations de l'EFRAG, une cotation de gravité et de
probabilité brute, c'est-à-dire une cotation ne prenant pas en compte nos actions ou celles déjà mises en place
par les différents acteurs de notre chaîne de valeur pour limiter cet impact et son occurrence.
Puisque cet impact se situe en amont ou en aval de notre chaîne de valeur, nous avons mené une consultation
auprès de nos parties prenantes externes situées au plus proche de cet impact. Nous avons donc interrogé notre
fournisseur de matériel informatique, afin qu'il puisse nous éclairer sur les cotations de gravité et de probabilité
à appliquer à cet impact.
Mais ce dernier, en tant que revendeur, n'a pas été en capacité de nous fournir des informations sur les politiques,
actions, objectifs et indicateurs mis en place par son propre fournisseur de matériel informatique (Dell ou encore
Lenovo) pour limiter son impact sur la dégradation des sols.
Cela ne nous a donc pas permis de modifier nos cotations brutes, et pour ces raisons, l'impact négatif a été
considéré comme matériel.
Notre modèle économique et notre stratégie d'entreprise tiennent en partie compte de cet impact puisque nous
nous efforçons de limiter notre demande de nouvelles matières premières informatiques en privilégiant une
logique d'économie circulaire : réparation de notre matériel informatique durant ses 3 ans de garantie, utilisation
de ce matériel au-delà de ces 3 ans de garantie et jusqu'à ce qu'il ne soit plus opérationnel et réemploi du
parc informatique en externe via des dons. Par ailleurs, nous sensibilisons nos collaborateurs au numérique
responsable, en organisant notamment un digital cleanup day annuel.
Pour soutenir cette prise en compte, un objectif de taux de réemploi du parc informatique a été fixé à 70% d'ici la
fin d'année 2026. Nous avons déjà accompli des progrès dans la réalisation de cet objectif puisque nous sommes
passées d'un taux de réemploi de 45% en 2023 à 65% en 2024.
C'est également dans cette volonté de diminuer notre impact sur le numérique que nous avons signés en 2021
la charte Numérique Responsable.
Pour mieux identifier et surveiller les bonnes cotations à appliquer à cet impact, nous nous engageons à améliorer
la couverture de notre consultation auprès de nos parties prenantes externes pour les prochains rapports, afin
de pouvoir affiner notre cotation de cet impact en fonction des politiques, actions, objectifs et indicateurs pris par
Dell et par les exploitants de nos data centers.
Pour tout complément, nous invitons nos lecteurs à se référer à la documentation existante de Dell sur le sujet,
qui présente ses politiques, actions, objectifs et indicateurs pris pour réduire son impact sur les sols lié à son
matériel informatique sur l'ensemble de son cycle de vie : politique environnementale globale, rapport sur
l'approvisionnement responsable en minéraux, principes d'économie circulaire et rapport ESG (https://www.dell.
ESRS 2 - GOUVERNANCE (GOV)
ESRS2 - GOV-1 : LE RÔLE DES ORGANES D'ADMINISTRATION,
DE GESTION ET DE SURVEILLANCE
Conformément aux exigences de la norme ESRS 2 (GOV-1), Alan Allman Associates présente ci-après
l'organisation de sa gouvernance dédiée à la gestion des enjeux de durabilité.
L'écosystème a structuré son modèle décisionnel pour garantir une supervision rigoureuse des impacts, risques
et opportunités (IRO) liés à ses activités. Cette gouvernance repose sur une synergie entre la haute direction, les
instances de contrôle et des expertises spécialisées, assurant ainsi l'alignement de la stratégie de croissance
avec les objectifs de développement durable.
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
L'architecture présentée témoigne de notre engagement envers la transparence, la mixité et l'expertise
pluridisciplinaire, piliers essentiels pour répondre aux défis de la double matérialité et aux attentes de nos parties
prenantes.
La gouvernance de l'écosystème en 2025 s'articule autour de deux organes principaux, avec une diversité des
expertises en matière de durabilité. Alan Allman Associates dissocie la haute direction en 2 comités :
Le Comité Exécutif (Comex) qui est composé de 8 membres : Directeurs des opérations des zones France,
Benelux, Asie, Australie, Ibérie, Amérique du nord, Président fondateur et direction financière.
Le Conseil d'Administration (CA) qui est composé de 6 membres dont 2 indépendants et 4 femmes.
Il n'existe pas de représentant du personnel au sein des organes de la haute gouvernance.
La gouvernance d'Alan Allman Associates se caractérise par une mixité et une ouverture internationale marquées.
Au sein des organes d'administration et du Comité Exécutif, la représentation féminine s'établit à 38 % et celle
des membres de nationalités étrangères à 53 %. Spécifiquement, le Conseil d'administration présente un taux de
féminisation de 66 % et intègre 33 % de membres indépendants, garantissant ainsi une diversité de perspectives
et une surveillance équilibrée des orientations stratégiques de l'écosystème
Le tableau ci-dessous présente les principaux indicateurs relatifs à la gouvernance et à la diversité au sein des
instances dirigeantes.
Indicateur
Valeur 2025
Membres des organes d'administration +
38%
Comex – Femmes
Membres des organes d'administration +
62%
Comex – Hommes
Membres des organes d'administration +
53%
Comex – Diversité (nationalité étrangère)
Conseil d'administration – Ratio de diversité
66 % de femmes
des sexes
Conseil d'administration – Membres
33%
indépendants
Composition et compétences des instances
Les membres de la haute direction disposent d'une expérience dans leurs domaines respectifs. Les membres du
Conseil d'administration présentent des compétences variées couvrant différents domaines de la conduite des
affaires, notamment les services financiers, les activités corporate et de trust services, la gestion des opérations,
le droit des affaires (commercial et social), ainsi que la stratégie, le développement de la croissance et les
investissements. Des compétences en développement des affaires, notamment dans les secteurs immobilier et
commercial, sont également représentées.
Le Conseil d'administration compte parmi ses membres la Directrice juridique, qui contribue au suivi des sujets de
durabilité et à la mise à jour des informations relatives au développement durable.
Structure de pilotage et de surveillance
Alan Allman Associates a mis en place un Comité de Pilotage RSE (COPIL RSE) chargé de coordonner les
initiatives durables et d'assurer la remontée régulière d'informations vers les instances dirigeantes. Ce comité
est composé de : la Directrice juridique et RSE, le Directeur général des opérations France et le Directeur des
opérations Formation et Carrière, ainsi que d'une juriste en droit social, de la chargée de mission RSE, et de
manière occasionnelle, certains référents de fonctions partenaires (notamment l'IT).
La Directrice Juridique, également responsable RSE et membre du Conseil d'administration, assure la coordination
des travaux et la remontée systématique des informations relatives à la RSE auprès des instances dirigeantes.
Le Conseil d'administration transmet ensuite les éléments pertinents au Comité d'audit, garantissant ainsi un
dispositif structuré de supervision et de surveillance des impacts, risques et opportunités (IRO) liés à la durabilité.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Expertise mobilisée par la gouvernance
L'expertise liée aux questions de durabilité au sein de nos organes de gouvernance est assurée par une approche
hybride :
Appui externe : L'écosystème AAA est accompagné par un cabinet de conseil spécialisé en stratégie climat
et reporting CSRD. Cette collaboration garantit une approche structurée, conforme au contexte normatif et
aux évolutions de l'OTI.
Expertise interne : Les membres du COPIL RSE sont des directeurs opérationnels experts dans leurs métiers
respectifs. Leur maîtrise des enjeux sectoriels, combinée aux formations reçues, permet à l'organe de gestion
de disposer d'une vision transverse et opérationnelle des enjeux de développement durable directement liés
à nos activités.
ESRS2 - GOV-2 : INFORMATIONS TRANSMISES AUX ORGANES D'ADMINISTRATION,
DE DIRECTION ET DE SURVEILLANCE DE L'ENTREPRISE ET QUESTIONS DE DURABILITÉ
TRAITÉES PAR CES ORGANES
Le COPIL RSE assure un suivi mensuel rigoureux des actions engagées. La remontée d'informations au Conseil
d'administration est structurée de manière annuelle, tout en conservant l'agilité nécessaire grâce à des points
d'arbitrage intermédiaires pour répondre aux enjeux urgents.
Les organes de direction intègrent les enjeux de durabilité dans la surveillance de la stratégie globale de
l'entreprise. L'identification des impacts, risques et opportunités (IRO) est prise en compte lors de l'examen des
orientations stratégiques, afin d'en assurer la cohérence avec les engagements de l'organisation. Dans cette
dynamique, AAA a par exemple initié une étude de faisabilité de la certification SBTi (Science Based Targets
initiative) de ses objectifs de décarbonation.
ESRS2 - GOV-3 : INTÉGRATION DES RÉSULTATS EN MATIÈRE DE DURABILITÉ
DANS LES SYSTÈMES D'INCITATION
Dans le cadre du rapport CSRD, Alan Allman Associates confirme qu'aucun système d'incitation ni politique de
rémunération liés aux enjeux de durabilité n'existe actuellement pour les membres des organes d'administration,
de direction et de surveillance. Par conséquent, aucune évaluation de la performance par rapport à des objectifs
de durabilité spécifiques et/ou aux impacts est réalisée.
Toutefois, cette approche sera réévaluée dans le cadre de la stratégie à court terme afin d'envisager ou non
l'intégration progressive de critères de durabilité dans les systèmes de rémunération, en ligne avec l'engagement
croissant de l'entreprise envers les enjeux de durabilité.
ESRS2 - GOV-4: DÉCLARATION DE DILIGENCE RAISONNABLE
Alan Allman Associates applique une approche rigoureuse en matière de vigilance raisonnable, en cohérence
avec ses engagements en matière de responsabilité sociétale. Le tableau ci-après fournit une cartographie des
informations incluses dans le présent état de durabilité, illustrant la mise en oeuvre des principales étapes du
processus de diligence raisonnable au sein d'Alan Allman Associates :
Etape de la diligence raisonnable
Présence dans le rapport
Intégration de la diligence
(ESRS 2 GOV-1 à 5), ESRS G1,
raisonnable dans la gouvernance.
Identification et évaluationdes
impacts : L'entreprise identifie et
ESRS2- IRO1
évalue ses impacts, risques et
opportunités ESG.
Prévention et atténuation :
L'entreprise met en place des
ESRS E1, ESRS E5, ESRS S1, ESRS G1
actions pour réduire les impacts
négatifs.
Suivi : L'entreprise mesure l'efficacité
ESRS 2, ESRS E1, ESRS S1
des actions mises en place.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Communication : L'entreprise
reporte ses impacts et actions de
ESRS 2
manière transparente.
Remédiation : L'entreprise traite les
ESRS E1, ESRS S1, ESRS G1,
impacts négatifs avérés.
ESRS2 - GOV-5 : GESTION DES RISQUES ET CONTRÔLES INTERNES
Le système de gestion des risques liés au reporting s'appuie sur la structure de gouvernance existante (COPIL
RSE, Conseil d'administration et Comité d'audit).
Coordination : La collecte des données ESG est centralisée par le COPIL RSE.
Périmètre : Le reporting couvre les exigences des normes ESRS sur l'ensemble du périmètre AAA et fonctions
de l'écosystème.
Fiabilisation : Le dispositif repose sur une revue des données par le COPIL RSE et un accompagnement
méthodologique par un cabinet de conseil expert.
Surveillance : Le Conseil d'administration et le Comité d'audit assurent la surveillance du reporting de
durabilité. Leur rôle consiste à vérifier la fiabilité des données collectées et la conformité du processus aux
exigences réglementaires. Pour garantir la qualité de ces informations, ils s'appuient sur les travaux de revue
du COPIL RSE
Les données transmises par les différents périmètre géographiques et fonctions sont centralisées dans un fichier
de consolidation unique, administré par la chargée de mission RSE, servant de support aux vérifications et aux
contrôles de cohérence.
L'évaluation des risques associés au reporting de durabilité est centralisée sous la responsabilité du COPIL RSE,
avec information régulière du Conseil d'administration et du Comité d'audit dans le cadre du flux ascendant de
supervision.
Les principaux risques identifiés sont :
le risque de non-conformité réglementaire au cadre CSRD/ESRS ;
le risque de non-respect du calendrier de production ;
le risque d'incohérences ou d'insuffisance de fiabilité des données.
Afin de maîtriser ces risques, AAA a mis en place :
un planning formalisé intégrant des jalons intermédiaires validés en COPIL RSE ;
des contrôles internes ;
des revues croisées impliquant les fonctions partenaires ;
l'accompagnement du cabinet externe spécialisé en stratégie climat et conformité CSRD, apportant un
contrôle méthodologique complémentaire et contribuant, le cas échéant, au déploiement de plans de
correction.
En cas d'anomalie identifiée, la directrice juridique en charge de la RSE et la chargée de mission RSE coordonnent
les actions correctives avec les directions concernées et en assure le suivi auprès des instances de gouvernance.
Le processus de production du rapport de durabilité fait l'objet d'une mise à jour annuelle intégrant les retours
d'expérience internes ainsi que les recommandations issues des travaux de vérification externe, dans une logique
d'amélioration continue.
Le rapport de durabilité est présenté au Comité d'audit avant l'émission du rapport de vérification par l'Organisme
Tiers Indépendant (OTI). Cette articulation entre contrôle interne, supervision par les organes de gouvernance et
revue externe indépendante garantit la robustesse, la fiabilité et la transparence des informations publiées.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
ESRS 2 - STRATEGIE
ESRS 2- SBM-1 : STRATÉGIE, MODÈLE D'AFFAIRES ET CHAÎNE DE VALEUR
RAISON DÊTRE, GOUVERNANCE
ET ORGANISATION DE LA RSE
Raison d'être et modèle d'affaires
OFFRES
ET CLIENTS
L'écosystème intervient
au niveau du pilotage et de
la livraison de tout projet
digital.
Nos experts accompagnent
les directions générales,
Alan Allman Associates : un écosystème
métiers et RH dans la
conception et la mise
de conseil en pleine expansion
en œuvre de stratégies
augmentées :
Fondé en 2009 par acquisitions successives, Alan Allman
Stratégie d'entreprise et
Associates est un écosystème de cabinets de conseil
feuille de route IA & Data.
spécialisés, notamment en transformation digitale.
Pilotage de la performance
Chaque cabinet possède une expertise pointue dans des
et tableaux de bord
secteurs clés comme la santé et les services financiers,
augmentés.
permettant de proposer des solutions innovantes
Conduite du changement
et adaptées aux besoins des clients. Grâce à des
et adoption des outils
synergies fortes, l'écosystème mobilise une communauté
d'intelligence artificielle.
internationale d'experts sur des enjeux technologiques
Gouvernance des données
majeurs tels que l'IA, la cybersécurité, la data et la RPA
et automatisation des
(Automatisation des Processus par la Robotique).
processus managériaux.
Design organisationnel et
L'écosystème compte 2197 employés à fin 2025 (hors
transformation des modes
stagiaire, alternant et sous-traitants), avec une présence
de travail.
internationale. Implanté en France, au Benelux, dans la
péninsule ibérique, en Asie, en Australie et en Amérique
Au titre de l'exercice 2025, le
du Nord, Alan Allman Associates a réalisé un chiffre
portefeuille client se répartit
d'affaires de 330,4M€.
entre différents secteurs
d'activité, dont les principaux
sont la Banque (21,50 %), le
Service public (15,63 %) et
le High Tech (13,50 %)
ALAN
ALLMAN
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Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Notre raison d'être
La mission d'Alan Allman Associates est d'aider nos
la transformation digitale sont bien au service du progrès.
clients et nos consultants à répondre aux enjeux de de-
L'humain est au centre de notre modèle d'entreprise de-
main en façonnant un futur non seulement ambitieux,
puis notre création. Donner du sens au travail, offrir de
mais aussi inclusif et durable. S'inscrire dans la société
réelles perspectives de carrière, innover dans les parcours
avec une démarche responsable fait partie de la raison
de carrière, nous sommes convaincus que l'avenir se
d'être de notre écosystème, preuve que la technologie et
construit ensemble.
Information transparente et régulière avec les
Application d'une charte éthique et rôle de référent
actionnaires
éthique déployé
Protection du caractère confidentiel de
Préservation de l'environnement et politique RSE
l'information
Respect des membres de l'écosystème
OFFRES
Poursuivre une diversification
Rester ouverts à d'autres géog-
maîtrisée sur des secteurs
raphies lorsque les opportunités
Capitaliser sur nos marques
porteurs et résilients (énergie,
sont cohérentes avec notre
CLIENT
fortes et leur rayonnement in-
santé, secteur public, défense...).
stratégie et notre capacité d'ex-
ternational.
écution, notamment sur la zone
TALENTS
Asie-Pacifique.
Taux de recommandation
Accélérer la transformation
de 67,5% en 2025.
digitale de nos clients, avec un
Soutenir un recrutement sou-
FINANCE
focus prioritaire sur l'IA (data,
tenu et sélectif sur les expertis-
GenAI et industrialisation).
es clés.
Accélérer la croissance or-
TALENTS
ganique tout en préservant un
Développer le cross-selling et
Investir davantage dans la for-
niveau élevé de rentabilité et de
les synergies entre expertis-
mation notamment dans les
cash-flow.
Environ 61 977,77
es pour augmenter la valeur
technologies de pointe pour
délivrée chez nos clients.
développer notre excellence
Maintenir le Projet Antilope
heures de formation.
opérationnelle.
(projet de réduction des coûts)
CLIENTS
pour réduire durablement la
Faire progresser le bien-être et
base de nos coûts.
OFFRES
Renforcer nos positions auprès
l'engagement de nos talents.
de nos clients existants en in-
Continuer l'optimisation des
tensifiant le déploiement de nos
GÉOGRAPHIE
outils de pilotage au service de
Déploiement
expertises et de nos offres.
la performance et du contrôle.
des marques fortes
Poursuivre une présence maî-
Préserver notre indépendance
trisée dans la région, en priv-
Saisir des acquisitions ciblées
mondiale.
grâce à un portefeuille équilibré,
ilégiant les projets et clients où
lorsque les synergies et la créa-
sans dépendance à un nombre
nous avons une légitimité forte.
tion de valeur sont démontrées.
limité de clients.
Renforcer nos
offres axées sur la
transformation digitale,
notamment à travers le
déploiement du Centre
d'Excellence .
GÉOGRAPHIE
Contribuer
Promouvoir l'équité
Expansion dans la zone
à l'augmentation
et l'égalité au sein
APAC principalement en
de la valeur client
de l'écosystème
Australie.
Innover et développer
Réduire notre impact
FINANCE
les compétences
environnemental
En 2025, le CA était de
S'assurer du bien-être et
Assurer les meilleurs
330,4M€ (-5,9% hors
de la protection au travail
standards d'éthique
cessions 2024 et activité
des salariées et salariés
et de gouvernance
arrêtée, à taux de
change constant.)
Adopter une politique
d'achats responsables
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Une vision axée sur l'excellence et la différenciation
La stratégie Alan Allman Associates vise à faire de chaque cabinet un acteur de référence sur son marché, grâce
à une stratégie de marques fortes et une expertise de pointe. Alan Allman Associates s'engage ainsi à proposer
des solutions toujours plus innovantes et adaptées aux attentes de ses clients.
En avril 2023, Alan Allman Associates a donc ouvert un Centre d'Excellence pour encadrer son programme
d'internationalisation. Le centre d'excellence, émanation de la volonté des dirigeants des cabinets, représente
l'opportunité d'accélérer une croissance pérenne et le rayonnement d'Alan Allman Associates.
Les enjeux du Centre d'Excellence s'articulent autour de 3 axes :
Croissance Organique
RSE et Qualité
Excellence des savoir-faire
Le centre d'excellence a déjà mis en place un certain nombre d'actions concrètes : mise en place de la gouvernance,
identification de 6 projets prioritaires, développement des outils de partage, création de fiches de connaissance
par cabinet, vidéos de présentation des cabinets et des offres.
Les projets décidés par les dirigeants et menés par les meilleurs experts nous apportent des opportunités
d'améliorations structurées et maîtrisées.
Alan Allman Associates construit son développement autour d'une stratégie et d'un modèle d'affaires
résilients, capables de s'adapter aux évolutions rapides de son environnement économique, technologique et
sociétal. Fondé sur un écosystème multi-marques agile, le groupe s'appuie sur la diversité de ses expertises, la
complémentarité de ses cabinets et une présence internationale qui renforce sa capacité d'adaptation face aux
risques et opportunités.
La stratégie d'Alan Allman Associates intègre des engagements en matière d'innovation, de responsabilité
sociale et environnementale, et de qualité de service. Autant de leviers qui permettent d'anticiper les mutations
du marché et de soutenir une croissance durable. Cette capacité d'adaptation repose également sur un modèle
économique flexible, combinant proximité client, excellence opérationnelle et investissement continu dans le
développement des talents. Dans un contexte de transformation permanente, Alan Allman Associates démontre
ainsi sa solidité et sa capacité à évoluer tout en créant de la valeur pour ses parties prenantes
Nos engagements
Information transparente et régulière avec les actionnaires
Protection du caractère confidentiel de l'information
Application d'une charte éthique et rôle de référent éthique déployé
Préservation de l'environnement et politique RSE
Respect des membres de l'écosystème
Pour l'écosystème, la performance économique peut tout à fait coïncider avec la responsabilité sociétale.
La RSE est ainsi au cœur de sa vision stratégique afin d'intégrer de manière plus systématique les pratiques
responsables dans toutes les dimensions de l'entreprise, en mettant particulièrement l'accent sur la durabilité,
l'innovation et le bien-être des collaborateurs. Alan Allman Associates est ainsi certifié ISO 9001 sur une partie
de son périmètre d'activité et médaillé Bronze EcoVadis pour sa performance RSE.
Le comité de pilotage RSE composé de la directrice juridique et RSE, de membres de la Direction Générale et des
fonctions partenaires, pilote les initiatives, priorise les enjeux et définit les axes de progrès. Il est ainsi chargé de
superviser le plan d'action lié aux enjeux stratégiques de l'écosystème.
Réuni mensuellement, ce comité assure le suivi des projets, tandis que le pilotage opérationnel est confié aux
porteurs de chantiers, responsables de constituer et d'animer leurs équipes. La priorisation des actions repose
sur une analyse collaborative des niveaux d'importance des sujets identifiés.
En parallèle, un comité inter-cabinets dédié aux référents RSE est mis en place pour assurer le déploiement
opérationnel de la stratégie et le pilotage des initiatives RSE au sein de chaque entité.
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RAPPORT DE DURABILITÉ
Nos labels et certifications
Dans cette dynamique d'excellence, Alan Allman Associates s'engage à répondre aux plus hauts standards de
qualité et de responsabilité, comme en témoignent l'obtention de labels et certifications reconnus, gages de son
engagement durable et de sa volonté d'amélioration continue. Ces labels et certifications témoignent ainsi de
notre engagement reconnu en matière de responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance :
Global compact : Alan Allman Associates aspire à faire évoluer ses pratiques internes et celles de ses parties
prenantes au service d'une croissance durable. Cette volonté se traduit en termes de RSE, par l'adhésion au
Global Compact en 2020, renouvelée en 2024 avec la Communication sur le Progrès sous un nouveau format,
disponible sur le site internet de l'écosystème. L'adhésion à ce standard a permis à l'écosystème de se doter
d'une politique RSE robuste afin de centraliser et suivre les actions et les initiatives des cabinets, de la Direction
Générale et des fonctions partenaires.
Ecovadis : Alan Allman Associates obtient la médaille Ecovadis Bronze pour l'année 2025. Le recours à une
notation indépendante par Ecovadis de l'engagement RSE de l'ensemble de l'écosystème permet d'affirmer la
volonté d'Alan Allman Associates de s'aligner avec les meilleures pratiques des entreprises responsables. Avec
un score de 66/100 en 2025, en augmentation de 3 points par rapport à l'exercice précédent, Alan Allman
Associates dépasse dès aujourd'hui son ambition initiale de 65/100. Alan Allman Associates conforte aujourd'hui
sa position dans les 35% des entreprises de conseil les plus performantes en matière de développement durable
en France.
Numérique responsable : Alan Allman Associates s'est rapproché en décembre 2021 de l'Institut du Numérique
Responsable afin d'améliorer ses pratiques et de se fixer des objectifs forts dans le domaine du numérique
responsable. Avec la signature de cette charte portée par cet institut, Alan Allman Associates s'engage dans
une démarche pour un numérique durable, plus respectueux de l'environnement et plus éthique vers la société.
Depuis décembre 2022, l'Institut Numérique Responsable demande aux signataires de la Charte un déclaratif
des actions mises en place, dont voici ci-dessous quelques éléments :
Initiatives en matière de numérique responsable
Dans le cadre de sa démarche de numérique responsable, l'entreprise a mis en œuvre plusieurs initiatives visant
à réduire son empreinte environnementale et optimiser l'utilisation de ses ressources informatiques :
Migration vers le Cloud : à ce jour, environ 85 % du parc de serveurs a été basculé vers des solutions Cloud,
permettant de limiter le recours à des salles serveurs internes, particulièrement énergivores en raison des
besoins en climatisation.
Extinction nocturne des serveurs : un système d'extinction automatique entre 21h et 6h a été instauré.
Actuellement, 80 % du parc est concerné, contribuant à une réduction significative de la consommation
énergétique.
Gestion optimisée des licences : un contrôle des achats de licences a été mis en place, incluant la restitution
systématique des licences inutilisées (notamment lors des départs de collaborateurs), afin d'éviter le
surdimensionnement des ressources numériques.
Verrouillage automatique des sessions : cette mesure permet à la fois de renforcer la sécurité des données
et de favoriser la mise en veille des équipements, limitant ainsi les consommations passives.
Recyclage des équipements : des processus de collecte et de recyclage des piles et batteries ont été
instaurés, contribuant à une meilleure gestion des déchets.
Actions prévues pour 2026
Dans une logique d'amélioration continue, plusieurs initiatives structurantes sont prévues à horizon 2026 :
Mise en place d'un nouveau système de backup visant à réduire le volume de données stockées et à améliorer
l'efficacité globale du stockage.
L'écosystème a la volonté d'aboutir à l'utilisation d'une intelligence artificielle unique, permettant de répondre
aux exigences réglementaires tout en optimisant la consommation électrique, la gestion des ressources et
les coûts associés.
Renforcement de déploiement de fiches de sensibilisation aux éco-gestes numériques afin d'encourager
l'adoption de pratiques responsables à l'échelle de l'ensemble des équipes.
Afin de réduire les équipements énergivores, certains sites ont pour projet la suppression des distributeurs
automatiques au profit de solutions moins consommatrices d'énergie.
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ALLMAN
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RAPPORT DE DURABILITÉ
ISO 9001 : Plusieurs cabinets de l'écosystème Alan Allman Associates sont certifiés ISO 9001 version 2015
(Althéa, Argain Consulting Innovation, DynaFin Belgique, Victrix France, Victrix Canada, Satisco, we+ France,
WINNING Portugal, WINNING Espagne).
La diminution du nombre de certificats reflète une optimisation du périmètre de certification consécutive aux
opérations de fusion entre cabinets déjà certifiés, renforçant la lisibilité et la cohérence du dispositif qualité à
l'échelle de l'écosystème. Elle est par ailleurs consolidée par l'obtention d'un certificat de conformité à la norme
ISO 10001, qui structure les engagements en matière de satisfaction client, contribuant ainsi à une performance
durable.
ISO 27001 : En 2022, Alan Allman Associates a souhaité démarrer une démarche de certification ISO 27001
visant à garantir l'application des meilleures pratiques en matière de sécurité de l'information. En 2023, deux
cabinets, Victrix et Data Excellence sont certifiés ISO 27001:2013 ouvrant ainsi la voix au déploiement progressif
vers d'autres cabinets de l'écosystème, comme c'est le cas avec la certification d'Alan Allman Associates France
et des cabinets we+ France, Phoenix et Ited
en 2024. Cette dynamique confirme ainsi la volonté de renforcer
la cybersécurité, la protection des données personnelles et l'assurance de la confidentialité des informations
traitées dans son périmètre.
Description de la chaine de valeur:
Alan Allman Associates opère selon un modèle d'affaires où le capital humain et l'expertise technique constituent
les principaux leviers de création de valeur.
En amont, notre stratégie d'approvisionnement se concentre sur la sécurisation de deux flux critiques : le talent
et l'infrastructure numérique. Nous entretenons des relations directes avec les grandes écoles pour capter et
développer les compétences de demain, tout en sélectionnant rigoureusement nos fournisseurs d'énergie selon
des critères de durabilité (énergie renouvelable).
Au cœur de nos opérations propres, nous transformons ces ressources en services de conseil à haute valeur
ajoutée, pilotés par une direction engagée dans l'équité, la santé au travail et l'innovation continue.
En aval, cette expertise se traduit par des bénéfices tangibles pour nos clients, notamment en termes de
performance économique.
Notre chaîne de valeur s'étend jusqu'à la fin de vie de nos outils de travail. Nous nous appuyons sur des acteurs
de l'économie circulaire en confiant la gestion de nos déchets au réseau ELISE qui accompagne l'écosystème sur
une partie de son périmètre dans la collecte et le recyclage de l'ensemble des déchets de bureau et en privilégiant
le réemploi pour notre parc informatique.
AAA entend augmenter le périmètre couvert par ce type d'acteurs.
Ce positionnement d'intermédiaire stratégique nous permet d'assurer une croissance durable tout en
répondant aux attentes de nos investisseurs et des autorités de régulation, tout en minimisant notre empreinte
environnementale globale.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
ESRS 2- SBM-2 : INTÉRÊTS ET POINTS DE VUE DES PARTIES INTÉRESSÉES
Les parties prenantes d'AAA se répartissent en plusieurs catégories. En interne, elles comprennent les marques
de l'écosystème, les salarié.e.s (consultant.e.s et fonctions supports), les organes de décision (tels que le CA, le
CODIR et le COMEX), le CSE ainsi que les actionnaires.
Les partenaires économiques regroupent les fournisseurs, prestataires et sous-traitants, incluant notamment
les fournisseurs de biens (ordinateurs, goodies), les bailleurs, les hébergeurs, les co-traitants et sous-traitants
intervenant sur les missions, ainsi que divers prestataires (banques, assurances, cabinets d'audit, agences de
voyage ou d'entretien, etc.).
Les pouvoirs publics constituent également une catégorie clé, comprenant les États, les collectivités territoriales
ainsi que les écoles et universités.
Les clients d'AAA incluent à la fois des acteurs privés et publics.
Enfin, la société civile regroupe des parties prenantes telles que les syndicats et les organisations non
gouvernementales (ONG).
La fréquence et la qualité de notre dialogue avec nos parties prenantes sont directement déterminées par leur
implication dans notre travail. En ce sens, la majorité de nos parties prenantes dialoguent fréquemment avec
nous dans la mesure où elles prennent part à nos activités quotidiennes.
Clients : Le dialogue est important car nos clients font fréquemment appel à nous pour bénéficier des
expertises de nos cabinets et de nos collaborateurs. Chaque cabinet de l'écosystème sollicite régulièrement
ses clients afin de connaître leur satisfaction relativement aux travaux réalisés et les questionner concernant
les axes d'amélioration éventuels. L'écoute client est au cœur de notre démarche qualité. En complément des
enquêtes opérationnelles post projets et dans le cadre du système de management ISO 9001, les cabinets
de l'écosystème évaluent depuis 2020 la satisfaction de leurs clients, au travers d'une enquête annuelle
selon la méthode Net Promoter Score (NPS). Cette enquête, complétée par des verbatim, nous permet de
mesurer leur satisfaction et d'identifier les leviers d'amélioration pour mieux répondre à leurs attentes. Tous
les verbatims, issus de cette enquête sont traités à deux niveaux. Au niveau Alan Allman Associates, les
récurrences de remarques alimentent les plans d'amélioration des processus. Au niveau des cabinets, leurs
verbatim sont traités pour améliorer ou ajuster leur fonctionnement opérationnel. En 2025, 989 clients ont été
interrogés avec un taux de participation de 54,3%. Le NPS obtenu est de 67,5% de taux de recommandation.
Les cabinets de l'écosystème réalisent une excellente performance qui confirme la tendance observée les
années précédentes.
Collaborateurs & candidats : Le dialogue est important car ces personnes contribuent à la création de valeur
de l'écosystème et sont pleinement engagées dans cette mission. Pour maintenir le dialogue avec cette
partie prenante, Alan Allman Associates propose à l'ensemble de ses collaborateurs de s'exprimer chaque
fin de mois à travers une enquête dédiée. Les collaborateurs sont invités à se prononcer sur l'ambiance
de travail, la satisfaction professionnelle relative aux projets ou encore leur relation avec le management.
Aussi, Alan Allman Associates a été labellisée Happy at Work en 2025. Par ailleurs, via l'existence de CSE
dans certains de nos cabinets, un dialogue fréquent est mis en place entre cette partie prenante et Alan
Allman Associates. En septembre 2025, la société a attribué de manière définitive 100 actions gratuites à
des salariés respectant les conditions (532 salariés), permettant aux collaborateurs de devenir actionnaires
et de s'associer à la création de valeur de l'entreprise. Cette initiative renforce l'implication des collaborateurs
dans la réussite à long terme de l'écosystème, en leur offrant une opportunité directe de bénéficier de sa
croissance.
Actionnaires (externes et salariés) : Le dialogue avec les actionnaires est essentiel, car ils soutiennent le
développement et la stratégie de l'écosystème. À travers des réunions régulières (telles que l'État-Major et le
COMEX), ils participent activement aux décisions stratégiques de l'entreprise.
Pour ces raisons, nos parties prenantes ont une bonne compréhension de notre modèle économique. De plus,
notre stratégie et notre modèle d'affaire sont développés dans les rapports financiers semestriels et annuel,
présentés lors de l'assemblée générale et lors de nombreux webinaires organisés. Ils sont ensuite publiés sur
le site web et l'intranet. Cela permet de garder un cap et une bonne communication auprès de l'ensemble des
parties prenantes de l'écosystème.
De même, la stratégie de développement durable d'Alan Allman Associates respecte les valeurs et les fondements
de l'ensemble de l'écosystème depuis sa création et vise à couvrir les enjeux et les attentes de l'ensemble de ses
parties prenantes.
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RAPPORT DE DURABILITÉ
En effet, depuis 2020, un exercice de consultation mené chaque année, a pour objectif de mieux comprendre les
attentes de l'ensemble des dirigeants de cabinets de l'écosystème, vis-à-vis de nos performances et engagements
en matière de RSE. Cette enquête annuelle identifie les avancées sur la diffusion des politiques et les initiatives et
actions spécifiques RSE. Elle permet aussi de déterminer de nouveaux objectifs pour progresser dans la stratégie
et coconstruire un modèle économique durable. Ce dialogue régulier permet ainsi de comprendre les axes sur
lesquels l'écosystème doit se développer et progresser pour satisfaire à la fois ses ambitions et les attentes des
parties prenantes.
Interrogation des parties prenantes dans le cadre de l'analyse de double matérialité :
Dans le cadre de sa Double Analyse de Matérialité (DMA), l'entreprise a mis en place un dispositif de consultation
approfondi visant à intégrer les intérêts et les préoccupations de ses parties prenantes. Ce processus a constitué
un véritable exercice de confrontation des impacts, risques et opportunités (IRO).
Dans ce contexte de Double Analyse de Matérialité, Alan Allman Associates a sollicité un large panel de
ses parties prenantes. Ce dialogue a mobilisé les forces internes, notamment un membre du CSE de l'un des
cabinets pour les enjeux sociaux, ainsi que les Directions financière, stratégique et IT pour évaluer les risques
et opportunités business et numériques. Cette démarche a également intégré une revue de certains sujets liés
aux achats qui ont ainsi été challengés par la Direction des Opérations. Ce dialogue a également mobilisé des
forces externes dont notre fournisseur de matériel informatique, un sous-traitant auprès d'un des cabinets de
l'écosystème et notre gestionnaire de déchets.
Le panel de parties prenantes a été interrogé sur sa vision des IRO pouvant directement les concerner. Ainsi, lors
d'entretiens qualitatifs avec ces parties prenantes, des verbatims ont été récoltés sur 53% des IRO identifiés. In
fine, la vision de ces parties prenantes sur la cotation appliquée par le groupe projet n'était pas en accord sur 23%
des IRO identifiés. Globalement la quasi-totalité des cotations appliquées par le groupe projet qui n'étaient pas
en accord avec les parties prenantes ont été modifiées pour aller dans le sens des parties prenantes interrogées.
Ces échanges ont également permis l'émergence de nouveaux IRO, notamment via les entretiens avec le sous-
traitant et le gestionnaire de déchets.
Suite aux entretiens parties prenantes, un total de 135 IRO's sont identifiés.
Une démarche d'amélioration continue :
L'analyse des entretiens menés avec les parties prenantes a permis de faire émerger des enseignements
structurants pour la gestion des impacts et des risques de durabilité. Elle met notamment en évidence la nécessité
d'étendre l'analyse de la chaîne de valeur, tant en amont qu'en aval.
En amont, le dialogue avec les fournisseurs informatiques souligne l'importance de dépasser le premier niveau de
sous-traitance (revendeurs) afin d'interroger les constructeurs de matériel, dans le but d'obtenir une vision plus
précise de l'empreinte environnementale liée à la fabrication des équipements.
En aval, les échanges avec le gestionnaire de déchets révèlent l'intérêt de renforcer la traçabilité des flux, en
impliquant davantage les centres de valorisation, afin de mieux connaître la destination finale des déchets, qu'ils
soient informatiques (ordinateurs, téléphones, etc.) ou issus des flux organiques et des ordures ménagères.
L'entreprise s'inscrit dans une trajectoire de progrès pour ses prochains cycles de reporting. Pour la prochaine
période, l'objectif sera d'inclure, dans la mesure du possible, une consultation directe des Clients (publics et privés).
Par ailleurs, afin d'affiner l'analyse de la chaîne de valeur amont, l'entreprise prévoit d'interroger directement
les fournisseurs de matériel source (constructeurs) ; la consultation de cette année s'étant concentrée sur un
revendeur informatique.
ESRS 2 - SBM-3 : IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS ET LEUR LIEN
AVEC LA STRATÉGIE ET LE MODÈLE ÉCONOMIQUE
L'analyse de matérialité a permis d'identifier 49 IRO matériels (13 impacts négatifs, 10 impacts positifs, 17
risques et 9 opportunités). Leur répartition au sein de notre chaîne de valeur s'établit comme suit :
Climat (E1) : Impacts négatifs (INR) liés aux émissions de CO2 de nos déplacements et de nos usages numériques.
Environnement (E1 à E4) : Impacts négatifs réels (INR) liés à la pollution (air, eau, sols) et à la consommation
d'eau et de ressources lors de l'extraction et de la transformation des matériaux pour nos achats informatiques.
Ressources et Déchets (E5) : présente un impact négatif (INR) lié à la production de déchets informatiques, mais
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constitue une opportunité (O) de renforcer notre image responsable via l'économie circulaire de ces matériels.
Gestion RH (S1) : On y trouve des impacts positifs (IPR) sur le développement des compétences et l'insertion
des jeunes, mais aussi des risques (R) de turnover lié à l'équilibre vie professionnelle/vie privée et au manque
d'attractivité.
Social (S2) : Impacts positifs (IPR) liés à la sécurisation de l'emploi chez nos fournisseurs via nos achats.
Social (S4) : Impacts positifs (IPR) liés à la performance et la satisfaction de nos clients suite à nos missions.
Gouvernance (G1) : Impact négatif de dépendance économique de nos fournisseurs à notre activité – notamment
nos sous-traitants indépendants, une opportunité économique liée au développement d'une culture d'entreprise
prônant des valeurs, comportements et normes internes éthiques et un impact positif réel sur les pratiques anti-
corruption via une prévention et formation importante.
Réputation et Économie (thématiques spécifiques) : Opportunités (O) de se différencier sur les marchés
internationaux et risques réputationnels (R) liés à la gestion de la communication et de l'image de l'écosystème.
Description des principaux risques et opportunités
1. Risques Matériels (Menaces et Vulnérabilités)
Cette partie identifie les événements susceptibles d'affecter négativement la performance financière ou
opérationnelle de l'entreprise.
Environnement (E1, E5) :
E1 : Risque économique de manque d'adaptation de nos pratiques (déplacements, infrastructures) face au
changement climatique.
E5 : Risque de hausse des coûts d'approvisionnement pour le matériel numérique (Amont).
Social (S1, S4) :
S1 : Forte concentration de risques de turnover liés à une rémunération non compétitive, un manque de
rétention face à la concurrence ou un déséquilibre vie professionnelle et vie personnelle.
S1 : Risques liés à la santé mentale, à la sécurité et aux conditions de travail.
S1 : Risque de manque d'attractivité en cas de manque d'inclusion ou de diversité.
S4 : Risque réputationnel, juridique et financier majeur en cas de cyberattaque et fuite de données clients
(Aval).
Gouvernance et Économie (G1, SP1, SP2) :
G1 : Risque réputationnel, juridique et financier en cas de menaces envers les lanceurs d'alerte.
SP1 : Risque d'augmentation des exigences ESG dans les appels d'offres, pouvant impacter notre
compétitivité.
SP2 : Risque réputationnel lié à une mauvaise gestion de la communication impactant l'image et l'attractivité.
2. Opportunités Matérielles (Leviers de Création de Valeur)
Cette partie présente les facteurs qui pourraient générer un avantage compétitif ou une croissance financière.
Elles sont majoritairement tournées vers le marché et l'innovation.
Environnement (E5) :
E5 : Opportunité de renforcer la circularité de nos déchets numériques pour réduire les coûts réglementaires
et affirmer une image responsable.
Social (S1, S2, S4) :
S2 : Opportunité économique de former et de veiller à la montée en compétences des co-traitants et sous-
traitants (Amont).
S4 : Opportunité de renforcer l'offre de cybersécurité face à la demande croissante de protection des données
(Aval).
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Gouvernance et Économie (G1, SP1, SP2) :
G1 : Opportunité de renforcer une culture d'entreprise forte prônant des valeurs, comportements et normes
internes éthiques ainsi que d'élargir la politique d'achats responsables garantissant des relations saines et
durables avec nos fournisseurs.
SP1 : Ouverture à l'international pour accéder à des marchés diversifiés et se différencier.
SP2 : Opportunité économique lié à une forte présence numérique pour affirmer AAA comme un leader
innovant et attirant, pour ses clients comme pour ses candidats.
N° sous-
Sujet de
Étape de la chaine de
ESRS
Type IRO
Descriptif
thème
durabilité
valeur concernée
Risque économique de manque
Adaptation au
d'adaptation des nos pratiques
E1
E1.1
changement
R
(déplacement..) au changement
AAA
climatique
climatique pour répondre à la
demande client
Atténuation du
Impact négatif réel lié à nos
E1
E1.2
changement
INR
émissions de CO2 (achats,
AAA/aval
climatique
déplacements..)
Impact négatif réel lié à la
consommation d'énergie -
E1
E1.3
Energie
INR
AAA
notamment via l'utilisation du
numérique
Impact négatif réel lié à la pollution
de l'air engendrée par l'extraction, la
E2
E2.1
Pollution de l'air
INR
transformation et le transport des
Amont
matériaux pour nos achats
informatiques
Impact négatif réel lié à la pollution
des eaux engendrée par l'extraction,
E2
E2.2
Pollution des eaux
INR
la transformation et le transport des
Amont
matériaux pour nos achats
informatiques
Impact négatif réel lié à la pollution
des sols engendrée par l'extraction
E2
E2.3
Pollution des sols
INR
Amont
des matériaux pour nos achats
informatiques
Impact négatif réel lié à la pollution
Pollution des
des organismes vivants et des
organismes
ressources alimentaires engendrée
E2
E2.4
vivants et des
INR
par l'extraction, la transformation, le
Amon/Aval
ressources
transport et la fin de vie des
alimentaires
matériaux pour nos achats
informatiques
Impact négatif réel lié aux
mauvaises pratiques de
Consommation
E3
E3.1
INR
consommation d'eau de nos
Amont
d'eau
fournisseurs (extraction,
transformation, data center...)
Impact négatif réel sur la
Incidences sur
dégradation des sols de nos
E4
E4.3
l'étendue et l'état
INR
fournisseurs pour extraire,
Amont
des éco-systèmes
transformer et utiliser les
ressources dont nous avons besoin
Impact négatif réel lié à la
Ressources
consommation de ressources pour
E5
E5.1
INR
Amont
entrantes, y
produire les outils numériques dont
compris
nous avons besoin
l'utilisation des
ressources
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Ressources
entrantes, y
Risque de hausse des coûts en cas
E5
E5.1
compris
R
de manque d'approvisionnement
Amont / AAA
l'utilisation des
pour le matériel numérique
ressources
Impact négatif réel lié à la
E5
E5.3
Déchets
INR
production et la gestion de déchets
AAA/aval
informatiques
Opportunité économique de
renforcer la circularité de nos
déchets numériques pour éviter des
E5
E5.3
Déchets
O
AAA/Aval
coûts règlementaires et renforcer
notre image responsable auprès des
clients
Impact positif réel lié à la création et
Sécurité de
S1
S1.1.1
IPR
la préservation d'emploi longue
AAA
l'emploi
durée
Risque de turnover lié au manque
Sécurité de
S1
S1.1.1
R
de rétention des talents face à la
AAA
l'emploi
concurrence
Risque de turnover lié au manque
Sécurité de
S1
S1.1.1
R
d'attraction et de recrutement des
AAA
l'emploi
talents
Risque de turnover en cas de salaire
S1
S1.1.3
Salaires décents
R
AAA
insuffisamment compétitif
Equilibre entre vie
Impact négatif réel lié aux temps de
S1
S1.1.7 professionnelle et
INR
transport qui peuvent affecter
AAA
vie privée
l'équilibre vie pro/perso
Equilibre entre vie
Risque de turnover en cas de temps
S1
S1.1.7 professionnelle et
R
de transport affectant l'équilibre
AAA
vie privée
entre la vie pro et perso
Risques liés à la santé, notamment
S1
S1.1.8 Santé et sécurité
R
mentale, la sécurité et aux
AAA
conditions de travail
Impact positif réel lié au cadre de
S1
S1.1.8 Santé et sécurité
IPR
travail confortable favorable au
AAA
bien-être des salariés
Egalité de genre
et égalité de
Impact négatif réel lié au manque
S1
S1.2.1 rémunération pour
INR
AAA
de garantie d'égalité des chances
un travail de
valeur égale
Egalité de genre
et égalité de
Risque réputationnel, juridique et
S1
S1.2.1 rémunération pour
R
financier en cas de non-respect des
AAA
un travail de
normes d'égalité H/F
valeur égale
Formation et
Impact positif réel lié aux
S1
S1.2.2
développement
IPR
possibilités d'évolution de carrière
AAA
des compétences
proposées aux salariés
Formation et
Risque de perte d'activité en cas de
S1
S1.2.4
développement
R
manque de compétences
AAA
des compétences
spécifiques
Emploi et inclusion
Risque économique de ne pas
S1
S1.2.3
des personnes
R
atteindre le taux de travailleurs en
AAA
handicapées
situation de handicap
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Impact positif réel lié à l'insertion de
S1
S1.2.4
Diversité
IPR
AAA
jeunes talents
Risque de manque d'attractivité en
S1
S1.2.4
Diversité
R
cas de manque d'inclusion de
AAA
salariés issus de la diversité
Risque réputationnel, juridique et
Protection de la
S1
S1.3.4
R
financier en cas de cyberattaque et
AAA
vie privée
de fuite de données des salariés
Impact positif réel lié à la
Sécurité de
sécurisation de l'emploi chez nos
S2
S2.1.1
IPR
AAA
l'emploi
fournisseurs, notamment via nos
achats
Opportunité économique de former
Formation et
et de veiller à la montée en
S2
S2.2.2
développement
O
Amont/Aval
compétences de nos co-traitants /
des compétences
sous-traitants
Opportunité de réduire notre
Emploi et inclusion
redevance OETH en cas de recours
S2
S2.2.3
des personnes
O
Amont/Aval
au secteur adapté sur notre chaîne
handicapées
de valeur
Risque réputationnel, juridique et
Protection de la
S4
S4.1.1
R
financier en cas de cyberattaque et
AAA
vie privée
de fuite de données clients
Opportunité économique de
renforcer notre offre de
Protection de la
S4
S4.1.1
O
cybersécurité face à des données
AAA
vie privée
toujours plus digitalisées et des
risques toujours plus importants
Opportunité économique d'utiliser
Liberté
les résultats de nos enquêtes de
S4
S4.1.2
O
AAA
d'expression
satisfaction pour nos arguments
commerciaux
Impact positif réel lié aux enquêtes
Liberté
de satisfaction envoyées à nos
S4
S4.1.2
IPR
AAA
d'expression
clients pour donner leur avis sur les
missions (NPS)
Impact positif réel lié à
Accès à
l'amélioration des performances et
S4
S4.1.3
l'information (de
IPR
AAA
de la compétitivité de nos clients
qualité)
grâce à nos missions
Impact positif réel lié à la
Accès à
communication d'information de
S4
S4.1.3
l'information (de
IPR
AAA
qualité auprès de nos prospects en
qualité)
réponse à leur demande
Opportunité liée à notre
Accès aux
implémentation géographique
S4
S4.3.2
produits et aux
O
AAA
international permettant un accès
services
facilité à nos services
Opportunité économique d'instaurer
Culture
une culture d'entreprise prônant des
G1
G1.1
O
AAA
d'entreprise
valeurs, comportements et normes
internes éthiques
Risque réputationnel, juridique et
Protection des
G1
G1.2
R
financier en cas de menaces envers
AAA
lanceurs d'alerte
des lanceurs d'alerte
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Impact positif réel lié à la mise en
Protection des
place de mesures de protection des
G1
G1.2
IPR
Amont/AAA/Aval
lanceurs d'alerte
lanceurs d'alerte sur l'ensemble de
notre chaîne de valeur
Gestion des
relations avec les
Impact négatif réel de dépendance
fournisseurs, y
économique de nos fournisseurs -
G1
G1.5
compris les
INR
Amont/AAA
notamment freelance, à notre
pratiques en
activité
matière de
paiement
Gestion des
relations avec les
Opportunité de formalisation et
fournisseurs, y
d'élargissement d'une politique
G1
G1.5
compris les
O
d'achats responsables garantissant
Amont/AAA
pratiques en
des relations saines et durables
matière de
avec nos fournisseurs
paiement
Corruption et
Impact positif réel sur les pratiques
G1
G2.1
versements de
IPR
anti-corruption via une prévention
AAA
pots-de-vin
et une formation importante
Opportunité économique d'avoir une
culture d'entreprise tournée vers
SP
SP1
Economie
O
l'international pour avoir accès à
AAA
des marchés diversifiés et se
différencier
Risque d'augmentation des
exigences ESG dans les critères de
SP
SP1
Economie
R
AAA
notation des appels d'offre, ce qui
rendrait AAA moins compétitif
Opportunité économique lié à une
forte présence numérique pour
SP
SP2
E-réputation
O
affirmer AAA comme un leader
AAA
innovant et attirant, pour ses clients
comme pour ses candidats
Risque réputationnel et économique
lié à une mauvaise gestion de la
SP
SP2
E-réputation
R
AAA
communication pouvant ternir
l'image du cabinet et son attractivité
Tableau: Liste des IROs matériels et leur emplacement au niveau de la chaine de valeur.
Note: AAA au niveau de la colonne "Etape de la chaine de valeur concernée" fait référence aux opérations Alan
Allman Associates.
3. Plan d'actions pour maîtriser les risques et saisir les opportunités
S'appuyant sur les conclusions de son analyse de double matérialité, Alan Allman Associates consolide la
résilience de ses activités en déployant des plans d'actions ciblés. Ces initiatives visent à maîtriser les risques
identifiés et à saisir les opportunités de développement autour de trois piliers directeurs, voici les principales
actions :
Environnement :
Pour répondre à ces enjeux et réduire ses impacts négatifs réels, l'écosystème prévoit d'intensifier ses efforts
selon trois axes principaux :
Engagement climatique : AAA prévoit de structurer sa trajectoire de réduction d'émissions via la soumission
de ses objectifs à l'initiative SBTi (Science Based Targets initiative). Cet engagement vise à aligner la
stratégie de l'écosystème sur les accords climatiques internationaux et à anticiper les exigences croissantes
des clients.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
L'écosystème consolide sa transition numérique en alliant optimisation technique (migration des serveurs
vers le cloud, gestion des licences etc.). Cette dynamique se prolongera jusqu'en 2026 par une rationalisation
accrue du stockage, le déploiement d'une IA unique pour maîtriser l'empreinte énergétique et une
généralisation des éco-gestes, visant ainsi une sobriété à la fois technologique et comportementale.
Gestion énergétique : L'écosystème prévoit de maintenir et ses efforts sur l'utilisation des énergies
renouvelables pour ses infrastructures.
Social : Capital Humain, Formation et Attractivité
Dans le secteur du conseil, le capital humain est le moteur principal du modèle d'affaires d'AAA. L'analyse de
matérialité a confirmé que le manque d'attractivité ou un turnover élevé face à la concurrence représentent un
risque direct. À l'inverse, le développement des compétences des consultants et des sous-traitants constitue une
opportunité majeure pour garantir la continuité des services et répondre aux exigences technologiques de nos
clients.
Pour anticiper ces effets, AAA prévoit de déployer les actions suivantes :
Structuration d'un plan de formation élargi : AAA poursuit ses efforts de montée en compétences en ouvrant
davantage ses programmes de formation internes aux co-traitants et sous-traitants. Cet effort vise à créer
un écosystème de talents homogène et hautement qualifié.
Assurer les bonnes conditions de travail : Afin de transformer le risque de turnover en levier de fidélisation,
l'écosystème maintient ses efforts axés sur la satisfaction au travail et l'équilibre vie professionnelle/
personnelle dans sa stratégie de management.
Renforcement des politiques d'inclusion : AAA prévoit de renforcer ses dispositifs de diversité. Ces efforts
visent non seulement à prévenir les risques de non-conformité, mais aussi à favoriser une culture d'entreprise
plus innovante et attractive.
Aspect Gouvernance : Éthique, Risques et Opportunités
Alan Allman Associates considère l'éthique des affaires et la sécurité des données comme des piliers
fondamentaux de la confiance de ses clients. Dans cette optique, l'écosystème place la conformité rigoureuse au
centre de sa stratégie et a déployé un ensemble d'actions structurantes :
Protection des lanceurs d'alertes :
AAA a mis en place des dispositifs de protection des lanceurs d'alerte sur l'ensemble de sa chaine de valeur. Cet
effort passe par la mise en place de canaux de signalement sécurisés et transparents, garantissant le traitement
éthique de tout signalement et la prévention des risques de corruption au sein de ses opérations propres et de
ses relations d'affaires.
Consolidation du cadre éthique et anti-corruption :
AAA intensifie ses actions de prévention via des formations, la mise à jour de ses codes de conduite, afin de
transformer la gestion de la conformité en un levier de réputation positive.
Gestion des relations avec les fournisseurs : L'écosystème place la structuration de ses relations fournisseurs
au cœur de sa performance opérationnelle et prévoit les actions suivantes :
AAAaformaliséunepolitiqued'achatsresponsablesvisantàrenforcerl'intégrationdescritèresenvironnementaux
et sociaux dans la sélection et l'évaluation de ses partenaires. Afin de garantir la robustesse de ses processus,
AAA prévoit de déployer les lignes directrices de la norme ISO 20400 (Achats Responsables). Dans ce contexte
: L'écosystème affiche l'ambition de viser le label RFAR (Relations Fournisseurs et Achats Responsables),
confirmant ainsi son engagement en faveur de relations durables, équilibrées et mutuellement bénéfiques avec
ses fournisseurs.
Orientations et déploiement de l'écosystème :
Pour répondre aux défis de son marché et saisir de nouvelles opportunités de croissance, Alan Allman Associates
(AAA) porte sa dynamique de développement sur deux axes majeurs :
Ambition internationale et ouverture culturelle :
L'écosystème affirme sa volonté de rayonnement global en adoptant et en maintenant une culture d'entreprise
tournée vers l'international. Cette ouverture se traduit concrètement par ses implantations récentes, notamment
en régions APAC et en Ibérie, qui permettent de diversifier les expertises et de proposer un environnement de
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
travail multiculturel et stimulant.
Leadership numérique et attractivité :
AAA fait le choix de maintenir une présence numérique forte et innovante. Cette volonté de s'affirmer comme
un acteur de référence vise à attirer les talents et à offrir aux clients des solutions à la pointe de la technologie,
transformant ainsi la visibilité numérique en un véritable levier de confiance et de pérennité.
Impacts sur les personnes et l'environnement physique :
L'analyse de double matérialité a permis de caractériser la manière dont les activités d'Alan Allman Associates
(AAA) génèrent des effets, positifs ou négatifs, sur son environnement ou les personnes.
1. Impacts sur l'Environnement
L'activité de conseil de l'écosystème affecte l'environnement par ses déplacements professionnels et ses achats
de services ce qui contribue aux émissions de gaz à effet de serre. Ces impacts négatifs réels participent
globalement au réchauffement climatique, ce qui a conduit l'écosystème à s'engager dans une trajectoire SBTi
pour limiter cette contribution.
L'utilisation intensive d'équipements informatiques génère des impacts négatifs en amont (extraction minière
polluante, consommation d'eau etc.) et en aval (gestion des déchets). L'impact environnemental sera ici traité
en partie par le renforcement de la traçabilité des déchets numériques, visant à favoriser la circularité des
composants.
2. Impacts sur les Personnes (Collaborateurs et Partenaires)
Le modèle d'AAA, fondé sur l'expertise humaine, a un effet direct sur le bien-être et le développement des
individus :
Développement des compétences : En ouvrant ses formations aux co-traitants et sous-traitants, AAA agit
positivement sur l'employabilité et la montée en expertise d'un écosystème élargi de professionnels tout en
renforçant la performance de ses services.
Santé, Sécurité et Qualité de vie : L'attention portée à l'équilibre vie professionnelle/personnelle et au confort
des locaux prévient les risques psychosociaux (burn-out, stress). L'impact positif se traduit par une bonne
satisfaction des collaborateurs.
Équité et Droits Humains : Les politiques d'inclusion et la protection des lanceurs d'alerte garantissent un
environnement de travail sécurisé et intègre. Ces dispositifs protègent les individus contre d'éventuels abus
ou discriminations, renforçant ainsi le respect des droits fondamentaux au sein de la chaîne de valeur.
3. Impacts sur la Société et l'Éthique des Affaires
Prévention de la corruption : Par une conformité rigoureuse et des formations obligatoires, AAA limite les
risques de pratiques déloyales. Cela contribue positivement à l'assainissement des relations commerciales
et à la stabilité économique des marchés où l'écosystème opère.
Protection de la vie privée : Alan Allman Associates pourrait être exposé à des enjeux réputationnels,
juridiques et financiers en cas de cyberattaque.
Conscient de cela, l'écosystème met en œuvre des mesures de prévention et de protection adaptées visant à
renforcer la sécurité de ses systèmes d'information.
Ce contexte met également en évidence une opportunité de renforcer notre offre en cybersécurité, dans un
environnement marqué par la digitalisation croissante des données.
Pour Alan Allman Associates, ces impacts ne sont pas des phénomènes isolés : ils sont la conséquence directe
de notre modèle d'activité. Par exemple, comme notre activité repose sur la prestation intellectuelle, il est naturel
que nous ayons un impact positif sur la formation.
Àl'inverse,notrechoixd'êtreprochesdenosclientsetdenousdévelopperàl'internationalentraînemécaniquement
une consommation forte d'énergie et donc des émissions importantes de CO2.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Horizons temporels des impacts, risques et opportunités
Conformément à sa méthodologie de cotation, Alan Allman Associates a défini des horizons temporels
spécifiques pour évaluer la matérialité de ses enjeux de durabilité. Ces horizons sont intégrés comme paramètres
de sélection dans notre outil de pilotage :
Le Long terme : Cet horizon concerne les événements lointains, dont la réalisation est estimée à une échéance
de 5 ans et plus.
Le Moyen terme : Ce palier correspond à des événements susceptibles de se produire dans un intervalle de
2 à 5 ans.
Le Court terme : À ce stade, l'événement est considéré comme imminent, avec une probabilité de réalisation
d'ici 1 à 2 ans.
L'Immédiat : C'est le niveau d'alerte maximal. Il ne s'agit plus d'une prévision mais d'un événement réel qui
s'est déjà produit.
Nature de l'implication dans les impacts
Alan Allman Associates distingue ses impacts selon leur positionnement au sein de sa chaîne de valeur :
Implication directe : L'écosystème est directement responsable des impacts liés à la gestion de ses talents
(formation, bien-être) et à la sécurisation des données.
Implication via les relations d'affaires : AAA influence son environnement à travers ses partenariats. Cela inclut,
par exemple, la formation avec ses partenaires experts.
À l'inverse, l'empreinte carbone de l'écosystème est étroitement liée aux activités, notamment les achats et
déplacements.
À la date de publication, l'entreprise n'a pas encore formalisé une analyse de la résilience de sa stratégie et de
son modèle d'affaires face à ses impacts, risques et opportunités matériels.
L'entreprise prévoit de développer, au cours des prochains exercices, une analyse de résilience structurée, incluant
des scénarios pertinents et couvrant différents horizons temporels (court, moyen et long terme), conformément
aux exigences de ESRS 1. Cette analyse visera à mieux évaluer la capacité de l'entreprise à faire face à ses
risques matériels et à saisir ses opportunités.
À ce stade, aucune information quantitative relative à la résilience n'est disponible.
L'exercice de double matérialité de cette année a donné lieu à des ajustements méthodologiques visant à
accroître la pertinence de l'analyse au regard de l'activité de conseil d'Alan Allman Associates. Les principales
évolutions sont les suivantes :
IRO E1-2 « Opportunité économique d'adapter notre offre au changement climatique pour renforcer la résilience
de nos clients » est devenu un risque « Risque économique de manque d'adaptation de notre offre au changement
climatique pour répondre à la demande client »
IRO E5-5 « Opportunité économique de renforcer la circularité de nos prestations de conseil (fond et forme) pour
répondre aux attentes clients » fusionné avec le risque IRO E1-2 « Risque économique de manque d'adaptation
de notre offre au changement climatique pour répondre à la demande client »
IRO S1-6 « Impact positif réel lié à la complexité de certains projets » identifié l'année dernière, a été retiré, car
incohérent avec la sous-sous thématique.
IRO S1-9 « Impact positif réel lié à la rémunération attractive proposée à nos salariés » passé en potentiel car
l'impact n'est pas affirmé au niveau de tous les cabinets de l'écosystème
IRO S1-27 « Impact positif potentiel lié à la garantie d'égalité des chances valorisant une image moderne et
inclusive, renforçant l'attractivité pour talents et clients » passé en impact négatif réel « Impact négatif réel lié au
manque de garantie d'égalité des chances » par cohérence avec les chiffres actuels constatés chez AAA
IRO S1-31 « Opportunité liée à la formation continue des salariés » retiré car il s'agit du miroir du risque identifié
sur la même sous-sous thématique « Risque de perte d'activité en cas de manque de compétences spécifiques ».
IRO S1-40 « Risque réputationnel et de turnover en cas de manque d'inclusion de salariés issus de la diversité » a
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
été requalifié en « Risque de manque d'attractivité en cas de manque d'inclusion de salariés issus de la diversité
» car le risque n'est pas au niveau de la fidélisation mais au niveau de l'attractivité pour les nouveaux talents plus
jeunes et plus sensibles à ces sujets
IRO S2-1 « Impact positif réel lié à la sécurisation de l'emploi de nos co-traitants et sous-traitants » requalifié
en « Impact positif réel lié à la sécurisation de l'emploi chez nos fournisseurs, notamment via nos achats » car la
sécurisation a lieu au niveau des fournisseurs et pas chez les co-traitants sur marché
IRO G1-11 « Impact positif réel lié à la mise en place d'une politique d'achats responsables garantissant des
relations saines et durables avec nos fournisseurs » est devenu une opportunité « Opportunité de formalisation
et d'élargissement d'une politique d'achats responsables garantissant des relations saines et durables avec nos
fournisseurs »
Alan Allman Associates a structuré son reporting de durabilité en s'appuyant sur les exigences de divulgation
définies par les normes européennes (ESRS) :
Couverture par les normes ESRS : L'ensemble des impacts, risques et opportunités (IRO) jugés matériels lors
de l'exercice de double matérialité est couvert par les indicateurs et les exigences de divulgation (Disclosure
Requirements) prévus par les normes thématiques ESRS (notamment les volets E1 - Changement climatique,
S1 - Main-d'œuvre propre et G1 - Conduite des affaires).
Informations spécifiques à l'entité : À ce stade, l'écosystème considère que les indicateurs standards fournis par
les ESRS permettent de refléter fidèlement sa performance et ses enjeux de durabilité. En conséquence, aucune
information spécifique à l'entité allant au-delà des exigences de la norme n'a été jugée nécessaire pour assurer
la compréhension de ses impacts matériels ou de sa stratégie.
ESRS 2 IMPACTS, RISQUES, OPPORTUNITES (IRO)
ESRS 2 - IRO-1 : DESCRIPTION DES PROCÉDURES D'IDENTIFICATION ET D'ÉVALUATION
DES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS
1. Méthode pour la matérialité d'impact
Conformément aux exigences de l'ESRS 2, Alan Allman Associates a appliqué une méthodologie rigoureuse de
double matérialité pour identifier et évaluer ses impacts, risques et opportunités (IRO).
Alan Allman Associates a mis en place un processus d'identification et d'évaluation de ses impacts réels et
potentiels sur les personnes et l'environnement, structuré autour des principes du devoir de vigilance. Ce
processus contribue à la prise en compte des enjeux de durabilité dans le pilotage des activités de l'entreprise.
Conformément à la règlementation CSRD, nous avons procédé à une analyse préliminaire de nos activités afin
d'identifier nos impacts, risques et opportunités. En se basant notamment sur notre modèle d'affaires, notre
chaîne de valeur, nos derniers rapports extra-financiers et sur l'analyse d'un cabinet de conseil tiers.
Puis, en suivant les recommandations de l'EFRAG, nous avons appliqué des cotations de gravité et de probabilité
brutes à ces différents impacts, c'est-à-dire une cotation ne prenant pas en compte les actions déjà mises en
place par les différents acteurs de notre chaîne de valeur pour limiter ces impacts et leur occurrence.
Les impacts dépassant les seuils de criticité définis sont classés comme matériels.
Des entretiens de « challenge », menés auprès des parties prenantes (fournisseurs, experts métiers, direction)
avec l'appui du cabinet tiers, ont contribué à examiner la pertinence des impacts identifiés et de la cotation
appliquée par le groupe projet interne.
Sources et processus d'identification :
Pour établir une liste exhaustive des IRO's, l'analyse de double matérialité issue du rapport 2024 d'AAA est
utilisée comme point de départ, permettant de reprendre les IRO's déjà identifiés.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Cette liste est ensuite enrichie à partir des ressources suivantes :
L'annexe A relative aux exigences d'application de l'ESRS 1 – AR 16
Le modèle d'affaires actualisé
La chaîne de valeur actualisée
Les caractéristiques d'un impact se définissent par leur nature, négative et/ou positive, ainsi que par leur
caractère réel ou potentiel. Les impacts ont été évalués selon leur gravité, définie par leur Ampleur (niveau de
gravité si négatif ou bénéfice apporté si bénéfice si positif), leur portée (périmètre géographique) et leur caractère
irrémédiable – uniquement pour les impacts négatifs.
L'occurrence et la temporalité sont également évaluées
pour donner une note de probabilité.
Enfin, la cotation de l'impact est obtenue par le calcul suivant : (gravité + probabilité) / 2
Les échelles d'évaluation de la gravité et de la probabilité d'impact sont détaillées dans les tableaux ci-dessous.
Figure : Echelle d'évaluation relative à la gravité de l'impact
Figure : Echelle d'évaluation relative à la probabilité de l'impact (occurrence + Temporalité/2)
Afin d'identifier nos enjeux prioritaires, nous avons comparé trois seuils de significativité. Le scénario 2 (seuil
≥3,25) a été retenu car il offre la vision la plus équilibrée de nos impacts : il permet de retenir un pourcentage
précautionneux d'impacts identifiés (+ de 20%), de retenir des impacts sur l'ensemble des piliers E-S-G mais
aussi de retenir à la fois des impacts positifs, mais aussi négatifs.
1er scénario : 3,5
2ème scénario : 3,25
3ème scénario : 3,0
Environnement
2
8
19
Social
4
9
24
Gouvernance
0
2
2
Spécifique
0
0
0
6 (7%)
19 (22%)
45 (53%)
TOTAL
3 Négatifs
10 Négatifs
36 Négatifs
3 Positifs
9 Positifs
9 Positifs
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Figure : Scénarios de cotation pour la matérialité d'impact
Pilotage et surveillance des impacts matériels
La surveillance des impacts est assurée par une méthodologie dédiée :
Pilotage opérationnel : La chargée de mission RSE assure la collecte annuelle des données et des indicateurs
de performance (KPI) associés à chaque impact matériel.
Gouvernance de supervision : Le Comité de Pilotage (COPIL) RSE supervise l'évolution des impacts. Le
processus prévoit une actualisation annuelle de la cotation pour refléter les changements d'activité ou de
l'environnement externe, contribuant à maintenir la prise en compte des enjeux de durabilité en cohérence
avec les réalités opérationnelles.
Notre méthodologie hiérarchise les défis de durabilité en fonction de leur pertinence pour nos métiers, nous
permettant ainsi de nous concentrer sur les problématiques les plus essentielles :
Activités opérationnelles : L'analyse s'est concentrée sur nos métiers de services, identifiant les enjeux liés
au capital humain et à la gestion des données (notamment la cybersécurité et la protection de la vie privée)
comme des points de vigilance naturels au regard de notre modèle d'affaires.
Chaine d'approvisionnement : Une attention particulière a été portée à notre chaîne d'approvisionnement.
Ce processus permet de surveiller les risques potentiels liés aux pratiques de nos partenaires commerciaux.
Processus Aval : L'analyse a pris en compte les impacts liés à la qualité de service et à la sécurité des
solutions fournies à nos clients (par exemple, la satisfaction client et les enjeux de cybersécurité). Elle a
également intégré les enjeux liés à la gestion des déchets, en particulier ceux générés par les équipements
numériques, afin de mieux orienter les actions de prévention et de traitement.
Recours à des experts externes : L'ensemble de la démarche de double matérialité a été accompagnée par
un cabinet tiers, expert de la CSRD. Leur rôle a été d'apporter une expertise technique sur les référentiels
ESRS, de fournir une vue sectorielle comparative et d'animer les ateliers d'actualisation de la cotation des
IRO.
Dialogue avec l'Organisme Tiers Indépendant (OTI) : En amont du processus, des échanges ont été réalisés
avec l'OTI pour s'assurer que la méthodologie de consultation et d'analyse était alignée sur les attentes de
vérification future, renforçant ainsi la robustesse de notre processus de vigilance.
2. Méthode pour la matérialité financière
Le processus d'évaluation des risques et opportunités suit une méthodologie similaire à celle utilisée pour
l'analyse des impacts. Chaque élément est classé comme Risque (R) ou Opportunité (O).
Les risques et opportunités ont été évalués en fonction de l'ampleur de leurs effets financiers potentiels ainsi
qu'en fonction de leur occurrence et leur temporalité.
La cotation du risque ou de l'opportunité s'obtient par le calcul : (gravité + probabilité) / 2.
Les échelles d'évaluation d'un risque sont détaillées dans les tableaux ci-dessous.
Figure : Echelle de mesure de l'ampleur financière déterminée par AAA
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Figure : Echelle d'évaluation relative à la probabilité de l'impact (occurrence + Temporalité/2)
Afin d'identifier nos enjeux prioritaires, nous avons comparé trois seuils de significativité. Le scénario 2 (seuil
≥3,0) a été retenu car il offre la vision la plus équilibrée de notre matérialité financière. En effet, il permet de retenir
un pourcentage précautionneux de risques et d'opportunités (+ de 30%), tout en assurant la représentativité des
trois piliers E-S-G ainsi que la présence de risques mais également d'opportunités.
1er scénario : 3,5
2ème scénario : 3,0
3ème scénario : 2,5
Environnement
1
2
4
Social
2
9
14
Gouvernance
0
1
2
Spécifique
2
4
4
5 (10%)
16 (32%)
24 (48%)
TOTAL
3 Risques
12 Risques
16 Risques
2 Opportunités
4 Opportunités
8 Opportunités
Figure : Scénarios de seuils de matérialité financières
3. Réalisation de la double matérialité
La double matérialité combine :
1. Impact sur l'environnement et la société : identification des impacts négatifs et positifs selon les critères
décrits.
2. Risque ou opportunité financiers pour AAA : évaluation des risques et opportunités financiers générés par
les impacts sociaux et environnementaux.
Périmètre analysé :
Activités opérationnelles : capital humain, cybersécurité et protection des données
Chaîne d'approvisionnement : pratiques fournisseurs et risques sociaux/environnementaux
Processus aval : qualité de service, satisfaction client, gestion des déchets numériques
3. Description du processus de décision interne
Le processus de décision concernant l'identification et l'évaluation des enjeux de durabilité chez Alana Allman
Associates repose sur une gouvernance structurée et des étapes de contrôle rigoureuses :
1. Processus de décision : La sélection finale des enjeux matériels (ceux publiés dans ce rapport) suit un parcours
de validation en plusieurs étapes :
Expertise technique : Une pré-identification est réalisée par un cabinet tiers expert en CSRD sur la base du
modèle d'affaires et de la chaîne de valeur d'AAA.
Arbitrage opérationnel : Ces éléments sont revus et une pré-cotation est proposée lors d'un Atelier réunissant
le Comité de Pilotage (COPIL) RSE.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Interrogation des parties : Conformément à notre méthodologie, des entretiens avec les parties prenantes
internes et externes (fournisseurs, directeurs etc.) sont menés pour challenger ou confirmer la pertinence des
cotations attribuées par le COPIL RSE.
Validation : Les cotations challengées par les parties prenantes sont – à la discrétion du COPIL RSE,
actualisées ou non. Puis différents scénarios de seuils de matérialités ont été présentés au COPIL RSE par
le cabinet prestataire. La liste finale des impacts, risques et opportunités (IRO) matériels est présentée et
validée lors d'une réunion de clôture dédiée, intégrants les membres de la direction, garantissant l'alignement
avec la stratégie globale de l'entreprise.
Documentation et piste d'audit : Chaque étape du processus (ateliers, calculs de scores, arbitrages) est
documentée dans une Note Méthodologique détaillée, permettant une traçabilité complète des décisions
pour l'Organisme Tiers Indépendant (OTI).
Le processus d'identification des enjeux de durabilité s'articule avec la gestion des risques globale de l'entreprise.
L'analyse utilise le modèle d'affaires de l'entreprise comme base commune pour identifier les risques de durabilité.
Les résultats de la matérialité sont communiqués à la Direction Générale, permettant ainsi d'éclairer le profil de
risque global de l'entreprise et d'intégrer les enjeux de long terme dans la réflexion stratégique.
Le périmètre couvre l'ensemble des activités d'AAA, incluant ses opérations propres ainsi que sa chaîne de valeur
amont et aval.
Pour l'exercice 2025, le processus d'identification, d'évaluation et de gestion des Impacts, Risques et Opportunités
(IRO) a été renforcé par rapport à 2024. Les principales évolutions méthodologiques sont les suivantes :
Mise à jour du modèle d'affaires et de l'analyse de la chaîne de valeur.
Révision des échelles de cotation afin de s'aligner strictement sur les recommandations de l'EFRAG.
Réalisation d'entretiens qualitatifs auprès de nos parties prenantes internes et externes, permettant de
challenger et d'affiner la pertinence des cotations.
Intégration d'un nombre plus exhaustif d'IRO matériels, garantissant une vision plus complète des enjeux
de durabilité.
Accompagnement par un cabinet de conseil spécialisé afin de sécuriser la conformité du processus aux
exigences de la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive).
Suivi et pilotage des IRO matériels :
Le suivi est assuré par une structure de gouvernance dédiée :
Gouvernance : Le projet est piloté par la directrice juridique chargée des sujets RSE, accompagné de la chargée
de mission RSE.
Actualisation : La méthodologie prévoit une revue annuelle pour assurer la comparabilité des données avec
l'année précédente (N-1) et l'alignement avec les évolutions réglementaires.
Détermination des informations matérielles à publier
Suite à l'identification de nos Impacts, Risques et Opportunités (IRO) matériels, Alan Allman Associates a
déterminé les informations spécifiques à divulguer en suivant un processus structuré, appuyé par un outil de
pilotage Excel dédié :
1. Lien entre enjeux et points de données : Pour chaque IRO ayant franchi le seuil de matérialité défini
(score > 3,25 pour les impacts ou score > 3 pour les risques et opportunités), nous avons utilisé un outil
de correspondance pour identifier les exigences de divulgation (Disclosure Requirements) et les points de
données (Data Points) associés dans les normes ESRS.
2. Analyse d'écart (Gap Analysis) : Cet outil Excel a également servi de support pour mesurer l'écart entre les
données actuellement disponibles chez AAA et les exigences de la CSRD. Ce processus a permis d'arbitrer
sur le niveau de détail à fournir pour ce rapport, en priorisant la fiabilité et la représentativité des données
collectées.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
ESRS2 - IRO-2 EXIGENCES D'INFORMATION INCLUES
DANS LE RAPPORT DE DURABILITÉ
Sujet de
Exigence de
Indicateurs
durabilité
publication (DR)
Exclu
Inclus
E1.GOV3
13
16 f,61, 61 a b c, AR57 a, AR
Adaptation au
E1-1
14,16a,16 b,16 c, 16 d,16
57 a b ,63 a b c d,AR 65, 63
changement
E1.IRO1, E1-2,
e, 16 f,16 g ,16 h ,16 i, 16
j, 66 a c,AR 70 c i, 66b d, AR
climatique
E1-3,E1-4,E1-
j, 17, 18, 19 a,19 b, AR
69 a, AR 69 b, 67 c,67 e, 68
7,E1-8, E1-9
7b,19 c, AR 8 b
a, 69 b
,24,62,28,29 a,AR
21,29,62,32,33,34b,AR 25
a et b, 34 e,16 a, 34f, 16 b
,AR 30c,AR 24
E1-4, E1-6,E1-7
44,50,AR 41,51,48 a , 49
51,48 b , AR43 c, AR 46 i,65
Atténutaion du
a, 52 a, 49 b, 52 b, 51,44,
b, 58, AR 58e,59a,59b,AR
changement
52 a,52 b, 47,
61,AR 62 a,AR 62b,AR 62
climatique
AR 39 b,
c,AR 62d,AR 62 e,AR 64
AR 42 c, AR 45 d, AR 45
e,
AR 46 g,
AR 46 i, AR 46 h,
53,55,AR 55, 56 a,58a,
AR 58 f,AR 60,58b
E1-5
37,37 a,37 b,
40,42,43
Energie
AR 34,37 c,37 c i,37 c ii,37
c iii
AR 34,38 a b c d e,AR 34
39
E2.IRO1,E2-1,E2- 14, 15 a c
15 b, AR 12, 19, AR 15,23
Pollution de l'air
2,E2-3, E2-4, E2-
62,18,AR 13,62
d,24, 24 a
Pollution des
5,E2-6,
22,23 a b c
25,AR 17,AR 18, AR 23
eaux Pollution
81,28 a b,30 a b c,31
c,AR 23 c,AR 25a,AR 25 b c
du sol
d e,34, 35,39 a
40 a b c,39 a b c
41,AR 33
E2-4
28 b
28 b
Pollution des
organismes
vivants et des
ressources
alimentaires
E3-IRO 1,E3-1,
8 a b,11
12a i,12a ii,12a iii
Consommation
E3-2, E3-3,E3-4,
12a b c,13
13,14
de l'eau
62,17,19,62
AR 18a, AR 18b
22,23 a c
AR 18c,18
81, 28 a b c e
AR20, 23 b
29
24, 24 a b c,25
AR 23 a, AR 23 b
28 d, AR30, AR 31
AR 32, 33 a, 33 b
33 c, AR 33
E4.IRO-1
16 a,16 a ii,16 c
Incidences sur
16 a i, 16 a iii
E4.SBM-3
17 e iii,18,
l'étendue et
16 b,22
E4-2
18 a b c ,
l'état des éco-
23 a b d e f
E4-3
13 a b c d e f ,15
systèmes
24 b,62,27
E4-4
AR 1 a,AR 1 b
28 b,28 b i
E4-5
AR 1 c,AR 1 d,AR 1 e, AR 1
28 b ii,28 b iii
f,AR 1 g
28 c,62,31,32 a
AR 1 h,AR 1 i
32 a i,32 a ii
AR 1 j, AR 1 k
32 a iii,32 b,32 c,32 d,32 e
23 c,AR 12
32 f,81,38
AR 12 a,AR 12 b
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
AR 12 c, AR 16
AR 17 a b c d e,
24 a c d a
AR 18 a,AR 18 b
AR 18 c
AR 20 a b c d e f
AR 22, 35
36, 38 a b c d e
AR 34 a b c d, 39
AR 32, 40
40 a b c d ,40 d i
40 d ii,41 a
41 b i, 41 b ii
41 b iii
45 a b c,AR 39
14, 15a b,62,19,62,23,
AR 9 a b
Ressources
E5-1
24 a b c d,30
20 a b c d e f
entrantes, y
E5-2
31a c ,32
AR 11, AR 12 a b c, 31b, 35,
compris
E5-3
AR 25,43 a
36 a b c,40, AR35
l'utilisation des
E5-4
43 a,43 b,43 c
ressources
E5-6
24 e,25,27,37 a, 37 b c d
26 a, 26 b,26 c
Déchets
E5-3
,38, 38 a b,39,40
39, AR 35
E5-5
43 a b c
E5-6
14 e, 14 f i, 14 f ii, 14 g i, 14
Sécurité de
S1.SBM-3
14 c d, 27, 27 a b c d, 27
g ii, 29, AR 25 a, AR 25 b,
l'emploi
e, 29, 38 c d, 40 a, 43, 50
S1-2
AR 25 c, AR 25 d, AR 25 e,
c, 50 d, 50 d i, 50 d ii, 50
AR 26, 29, AR 25 a, AR 25 b,
S1-4
e, 50 f, 14, 14 a, 19, 20b,
AR 25 c, AR 25 d, AR 25 e,
21, 62, 37, 6, 24, 64, 47 a,
S1-6
AR 26, 40 b, AR 33 a, AR 33
47 b, 47 c, 81
b, AR 33 c, AR 33 d, AR 35,
AR 36, AR 40 a, AR 40 b, AR
41, AR 43, AR 48, AR 49 a b
c, 52, 52 a, 52 b, 55 a, 55 a,
55 a, AR 61, 56, 55 b, 55 b i,
55 b ii, 55c, 57, 60 a, 60 b,
60 c, 61, 62, 63 a, 63 b, AR
70, 20c,22
Salaires décents
S1-10
69, 70, 14, 14 a, 19, 20b,
74 a, 74 b, 74 c, 74 d, 74 e,
21, 62, 37, 6, 24, 64, 47 a,
75, 76, 20c,22
17
47 b, 47 c, 81
Equilibre entre
S1.SBM-3
14 b, 14 d, 20a, 27, 27 a,
29, AR 25 a, AR 25 b, AR 25
vie profession
27 b, 27 c, 27 d, 27 e, 29,
c, AR 25 d, AR 25 e, AR 26,
S1-1
32a, 38 a, 38 b, 39, 40 a,
29, AR 25 a, AR 25 b, AR 25
nelle et vie
S1-2
41, 43, 14, 14 a, 19, 20b,
c, AR 25 d, AR 25 e, AR 26,
privée
21, 62, 37, 6, 24, 64, 47 a,
32 b, AR 29, AR 30, 32 c, 32
S1-3
47 b, 47 c, 81
d, 32 e, 33, 34, 40 b, AR 33
S1-4
a, AR 33 b, AR 33 c, AR 33
d, AR 35, AR 36, AR 40 a,
AR 40 b, AR 41, AR 43, AR
48, AR 49 a b c, 20c,22
Santé et sécuri
S1.SBM-3
14 c, 14 d, 23, 27, 27 a b c
29, AR 25 a, AR 25 b, AR 25
d e, 29, 38 c d, 40 a, 43,
c, AR 25 d, AR 25 e, AR 26,
S1-1
88 c d e.
29, AR 25 a, AR 25 b, AR 25
S1-14
c, AR 25 d, AR 25 e, AR 26,
40 b, AR 33 a, AR 33 b, AR
S1-2
33 c, AR 33 d, AR 35, AR 36,
S1-4
AR 40 a, AR 40 b, AR 41, AR
43, AR 48, AR 49 a b c, 89,
89, 90, AR 81, AR 94, 93 a,
93 b, 93 b, 94, 20c,22
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Egalité de genre
S1.SBM-3
14 b, 14 d, 16, 19, 24a,
14 e, 14 f i, 14 f ii, 14 g i, 14
et égalité de
24b, 24c, 24d, 27, 27 a b c
g ii, 20c,22, AR 14, AR 17 a,
S1-1
rémunération
d e, 28, 29, 32a, 38 a, 38
AR 17 b, AR 17 c, AR 17 d,
pour un travail
S1-16
b, 39, 40 a, 41, 43, 50 a,
AR 17 e, AR 17 f, AR 17 g,
de valeur égale
50 a b, 50 b + 51, 50 b +
AR 17 h, 29, AR 25 a, AR 25
S1-2
51, 50 d, 50 d i, 50 d ii, 50
b, AR 25 c, AR 25 d, AR 25
S1-3
e f, 66a, 66 a, AR 71, 97 a,
e, AR 26, 29, AR 25 a, AR 25
97 c, 14, 14 a, 19, 20b, 21,
b, AR 25 c, AR 25 d, AR 25
S1-4
62, 37, 6, 24, 64, 47 a, 47
e, AR 26, 32 b, AR 29, AR
S1-6
b, 47 c, 81
30, 32 c, 32 d, 32 e, 33, 34,
40 b, AR 33 a, AR 33 b, AR
S1-9
33 c, AR 33 d, AR 35, AR 36,
AR 40 a, AR 40 b, AR 41, AR
43, AR 48, AR 49 a b c, 52,
52 a, 52 b, 55 a, 55 a, 55 a,
AR 61, 56, 55 b, 55 b i, 55 b
ii, 55c, 57, 60 a, 60 b, 60 c,
61, 62, 63 a, 63 b, AR 70, 97
b, 98, 99, 103 a, 103 b, 103
c, 103 d, 104 a, 104 b, AR
103, AR 106, 20c,22
Formation et
S1.SBM-3
14 c, 14 d, 19, 27, 27 a, 27
14 e, 14 f i, 14 f ii, 14 g i, 14
développement
b, 27 c d e, 29, 38 c d, 40
g ii, 20c, 29, AR 25 a, AR 25
S1-1
des
a, 43, 83 a b, 14, 14 a, 19,
b, AR 25 c, AR 25 d, AR 25
compétences
S1-13
20b, 21, 62, 37, 6, 24, 64,
e, AR 26, 29, AR 25 a, AR 25
47 a, 47 b, 47 c, 81
b, AR 25 c, AR 25 d, AR 25
S1-2
e, AR 26, 40 b, AR 49 a b c,
S1-4
84, 85, 88 a, 88 b, 20c,22
Emploi et
S1.SBM-3
14 d, 16, 19, 20a, 24a b c
14 e, 14 f i, 14 f ii, 14 g i, 14
inclusion des
d, 28, 40 a, 79, AR 76, 83
g ii, 20c, AR 14, AR 17 a, AR
S1-1
personnes
a b, 14, 14 a, 19, 20b, 21,
17 b, AR 17 c, AR 17 d, AR
handicapées
S1-12
62, 37, 6, 24, 64, 47 a, 47
17 e, AR 17 f, AR 17 g, AR
b, 47 c, 81
17 h, 40 b, AR 49 a b c, 84,
S1-13
85, 88 a, 88 b, 20c,22
S1-2
S1-4
Diversité
S1.SBM-3
14 c, 16, 19, 24c, 24d, 27,
14 e, 14 f i, 14 f ii, 14 g i, 14
27 a b c d, 27 e, 28, 29, 38
g ii, 20c, AR 14, AR 17 a, AR
S1-1
c d, 43, 66 b, 14, 14 a, 19,
17 b, AR 17 c, AR 17 d, AR
S1-2
20b, 21, 62, 37, 6, 24, 64,
17 e, AR 17 f, AR 17 g, AR
47 a, 47 b, 47 c, 81
17 h, 29, AR 25 a, AR 25 b,
S1-4
AR 25 c, AR 25 d, AR 25 e,
S1-9
AR 26, 29, AR 25 a, AR 25 b,
AR 25 c, AR 25 d, AR 25 e,
AR 26, 40 b, AR 49 a b c
,20c,22
Protection de la
S1-1
20a, 14, 14 a, 19, 20b, 21,
40 b, AR 49 a b c, 93,a b, 94,
vie privée
62, 37, 6, 24, 64, 47 a, 47
20c,22
b, 47 c, 81
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Sécurité de
S2.SBM-3
11, 11 a, 11 a i-v, 11 c, 11
11b, 32 a, 32 b, 33 a b c,
l'emploi
d, 16, 62, 31, 32 c, 32 d,
S2-1
38, 62, 41, 81
S2-4
S2-5
Formation et
S2.SBM-3
11, 11 e, 12, 13, 16, 17b,
17, 17a, 17 c, 18, 19, 19, AR
développement
18, 62, 22 a, 22 b, 22 c, 22
12, AR 16, 22, 22 d, 23, 24,
S2-1
des
e, 27 b, 27 c, 27 d, 28, 29,
24, 27 a, 28, 29, AR 23, AR
compétences
S2-2
31, 34 b, 38, 62, 41, 42 a,
24, AR 25, AR 25, 32 a, 32 b,
42 b, 42 c, 81
35, 36, AR 30, AR 31, AR 36
S2-3
a, AR 36 b, AR 37, AR 44,
S2-4
AR 45 a, AR 45 b, AR 45 c
S2-5
Emploi et
S2.SBM-3
11, 11 e, 12, 13, 16, 62,
17, 17a, 35, 36, AR 45 a, AR
inclusion des
31, 34 b, 38, 62, 41, 42 a,
45 b, AR 45 c
S2-1
personnes en
42 b, 42 c, 81
situation de
S2-4
handicap
S2-5
Protection de la
S4.SBM-3
10,10 d, 15,16 b, 33 a, 33
16, 16 a c,34,35,AR 42 a b c
vie privée
b,41 a b c,41,62,30,62,15
S4-1
S4-4
S4-5
Liberté
S4.SBM-3
10, 10 a, 10 a i-iv, 10 c, 10
10 b, 17, 22, AR 15, 25 a, 25
d'expression
d, 15, 15, 17, 62, 20, 20 a,
b, 25 c, 25 d, 26, 26, 27, 27,
S4-1
20 b, 20 c, 20 d, 22, 30, 31
AR 20, AR 21, AR 22, AR 22,
S4-2
c, 31 d, 33 b, 37, 62, 41,
AR 23, 32 a b c,34,35, AR
41 a, 41 b, 41 c, 81
27, AR 28, AR 33 a, AR 33 b,
S4-4
AR 34, AR 41, AR42 a b c
S4-5
Accès aux
S4-SBM-3
10, 10 d, 11, 15, 17, 62,
12, 16,16 a c, 17, AR9,
produits et aux
30, 33 b, 41, 41 a, 41 b, 41
AR13,34,35,AR 42 b c
S4-1
services
c, 81
S4-4
S4-5
Culture
G1-1
9,7,62
5 a b,10
d'entreprise
Protection des
G1-1
7,62,10 a c d e, 10 c) i)
10f
lanceurs d'alerte
Gestion des
G1-2
7,62, 14, 15 a, 15 b, 33 a,
relations avec
33 b, 33 c, 33 d
G1-6
les fournisseurs,
y compris les
pratiques en
matière de
paiement
Corruption et
G1-1
10 b, 10 g, 10 h, 18 a, 18
29 a, 29 b, 29 b i, 29 b ii, 29
versements de
b, 18 c, 19, 20, 21 a, 21 b,
c, 29 d, 30, 62
G1-3
pots-de-vin
21 c, 24 a, 24 b
G1-4
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Economie
Aucun, enjeu spécifique
E-reputation
Aucun, enjeu spécifique
Liste des points de données dans les normes transversales et thématiques découlant d'autres actes législatifs de
l'Union Le tableau qui suit présente les points de données visés dans ESRS 2 et l'ESRS thématique qui découlent
d'autres actes législatifs de l'Union.
Exigence de publication et point de
Annexe B - ESRS 2 (SFDR +
N° de page
donnée relatif
PILIER 3 + Benchmark + CL)
ESRS2 GOV-1 Le rôle des organes
d'administration, de direction et de
SFDR
190
surveillance
ESRS2 GOV-4 Déclaration sur la diligence
SFDR
192
raisonnable
ESRS 2 Stratégie, modèle économique et
SFDR
194
chaîne de valeur
E1-1 Plan de transition pour l'atténuation
CL
220
du changement climatique
E1-4 Cibles liées à l'atténuation du
changement climatique et à l'adaptation à SFDR+PILIER 3+ RÉFÉRENCE
227
celui-ci
E1-5 Consommation d'énergie et mix
SFDR
228
énergétique
E1-6 Émissions brutes de GES de
périmètres 1, 2, 3 et émissions totales de
SFDR+PILIER 3+ RÉFÉRENCE
229
GES
E1-7 Projets d'absorption et d'atténuation
des GES financés au moyen de crédits
CL
231
carbone
E2-4 Pollution de l'air, de l'eau et des sols
SFDR
232
E3-1 Politiques en matière de ressources
SFDR
-
aquatiques et marines
E3-4 Consommation d'eau
SFDR
-
SFDR
S4.MDR-p_01-06 Politiques relatives
aux consommateurs et utilisateurs
SFDR + Référence
248
finaux
S4-4 Actions concernant les impacts
importants sur les consommateurs et
utilisateurs finaux, approches visant à
gérer les risques importants et à saisir les
SFDR
Non matériel
opportunités importantes concernant les
consommateurs et utilisateurs finaux, et
efficacité de ces actions
E5-5 Ressources sortantes
SFDR
234
S2-1 Politiques relatives aux travailleurs
SFDR
244
de la chaîne de valeur
E4-SBM-3 Impacts, risques et
Omission de
opportunités importants et leur interaction SFDR
divulgation pour cette
avec la stratégie et le modèle économique
année (Quick Fix)
Omission de
SFDR
E4-2 Politiques liées à la biodiversité et
divulgation pour cette
aux écosystèmes
année (Quick Fix)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
G1-1 Culture d'entreprise et politiques en
SFDR
250
matière de conduite des affaires
G1-4 Cas avérés de corruption ou
SFDR
255
versements avérés de pots-de-vin
S1.SBM-3 Impacts, risques et opportunités
importants et leur lien avec la stratégie et
SFDR
Non matériel
le ou les modèles économiques
S1-1 Politiques liées aux effectifs de
SFDR
236
l'entreprise
S1-3 Procédures de réparation des
impacts négatifs et canaux permettant
SFDR
Nom matériel
aux travailleurs de l'entreprise de faire part
de leurs préoccupations
S1-16 Métriques de rémunération (écart
SFDR/BANC
243
de rémunération et rémunération totale)
S1-17 Cas, plaintes et incidences graves
SFDR/BANC
Non matériel
en matière de droits de l'homme
Les sujets omis lors de l'analyse de double matérialité :
Conformément aux exigences de transparence de la directive CSRD, nous présentons ci-après les enjeux de
durabilité non examinés lors de notre analyse de double matérialité ; le tableau suivant détaille les justifications
techniques ayant conduit à l'omission de ces thématiques pour l'exercice actuel.
Sous-sous
Justification
thématiques
Via son activité, AAA n'est ni productrice, ni consommatrice
d'une grande quantité de plastique. Ses seules utilisations de
plastique rentrent dans le cadre de ses achats de matériel
Microplastiques
informatique (ordinateur, casque, écran, emballages...), qui
suivent une filière de recyclage et qui ne participent pas ou
très peu à la prolifération des microplastiques.
Via son activité, AAA n'extrait et n'utilise pas d'eau ou de
ressources marines issues des océans et ne rejette pas d'eau
dans ces derniers. Les activités d'extraction, de
transformation et de transport des matériaux nécessaires à
Ressources marines
l'activité d'AAA (pour ses produits informatiques) peuvent
avoir des impacts ou des risques en lien avec cette sous-
thématique mais ceux-ci sont davantage traités dans les
sous-sous thématiques consommation d'eau et pollution de
l'eau.
Parmi les vecteurs d'incidence directs de la perte de
biodiversité, AAA n'a pas d'impact ou de risque/opportunité
en lien avec plusieurs vecteurs : l'exploitation directe en
Vecteurs d'incidence
premier lieu puisqu'AAA n'exploite pas directement la
directs de la perte de
biodiversité (hors imperméabilisation des sols comptabilisé
biodiversité
par ailleurs), espèces exotiques envahissantes en second lieu
puisque ces espèces n'ont pas de lien avec l'activité d'AAA et
enfin d'autres vecteurs n'ont pas été identifiés.
AAA n'a pas d'impact ou de risque/opportunité en lien direct
avec la taille de population d'espèces ou avec des espèces en
voie de disparition, les autres impacts indirects d'AAA sur la
Incidence sur l'état des
biodiversité sont par ailleurs déjà pris en compte par ailleurs
espèces
sur la sous-sous thématique vecteurs d'incidences directs
(changement climatique, pollution, changement d'affectation
des terres...)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Via l'implémentation géographique de ses cabinets et via son
secteur d'activité, AAA n'a pas d'impacts ou de
Travail des enfants /
risque/opportunité en lien avec le travail des enfants ou le
Travail forcé /
travail forcé. Par ailleurs, AAA ne met pas de logement à
Logement adéquat
disposition de ses salariés et n'est donc pas concerné par la
sous-sous thématique logement adéquat.
Via son activité, AAA n'a pas d'impact, de risque ou
d'opportunité en lien avec la santé et sécurité de ses clients, ni
Sécurité des
en lien avec la protection des enfants. Les clients d'AAA sont
utilisateurs et/ou des
des entreprises donc des professionnels majeurs et les
consommateurs finaux
services de conseil proposés par AAA n'impactent pas la
santé / sécurité de ces professionnels.
Via son activité, AAA n'a pas d'impact, de risque ou
Bien-être animal
d'opportunité en lien avec le bien-être animal. AAA peut avoir
des impacts indirects sur la biodiversité via l'artificialisation
des sols pour ses bureaux ou via ses achats mais cela n'entre
pas dans le cadre du bien-être animal.
INFORMATIONS ENVIRONNEMENTALES
ESRS E1
E1-GOV-3 : INTÉGRATION DES RÉSULTATS EN MATIÈRE DE DURABILITÉ
DANS LES SYSTÈMES D'INCITATION
Les considérations liées au climat ne sont pas intégrées dans la structure de rémunération des membres des
organes d'administration, de gestion et de surveillance.
E1-1 : PLAN DE TRANSITION POUR L'ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
L'entreprise procède actuellement à une révision de ses objectifs de réduction d'émissions de GES afin de renforcer
son ambition climatique. Accompagnés par un cabinet expert, nous alignons ces cibles sur la méthodologie SBTi
pour garantir leur compatibilité avec l'Accord de Paris (Scopes 1, 2 et 3). La soumission formelle de ces objectifs
est prévue pour 2026. La déclinaison opérationnelle de ces cibles sera détaillée dans le plan de transition, dont
la finalisation est conditionnée par l'arrêt de ces nouveaux objectifs finaux.
Bien que l'entreprise ait précédemment défini des objectifs de réduction de ses émissions de GES, une révision
stratégique est actuellement en cours pour renforcer notre ambition climatique.
Nous sommes accompagnés par un cabinet expert pour aligner ces nouveaux objectifs sur la méthodologie
SBTi (Science Based Targets initiative), avec une soumission prévue au cours de l'année 2026. Cette mise à
jour vise spécifiquement à garantir la pleine compatibilité de notre trajectoire de décarbonation avec le scénario
de limitation du réchauffement à 1,5°C préconisé par l'Accord de Paris, en couvrant de manière exhaustive les
Scopes 1, 2 et 3.
Alan Allman Associates a identifié plusieurs axes de travail destinés à structurer sa démarche de réduction des
émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces éléments constituent la base de la réflexion actuelle sur l'évolution
du modèle opérationnel et de la chaîne de valeur. L'entreprise s'appuie sur plusieurs leviers pour agir sur son
empreinte environnementale, tant dans ses opérations internes que dans sa chaîne de valeur :
Sobriété numérique et usage de l'Intelligence Artificielle : Dans le cadre de la maîtrise de son empreinte
numérique, une réflexion est menée pour rationaliser l'usage des outils d'IA en interne. L'objectif est de
privilégier une solution unique afin de limiter la multiplication des consommations énergétiques liées à
l'utilisation de plusieurs plateformes concurrentes.
Gestion du parc informatique : L'allongement du cycle de vie des équipements est à l'étude. Le recours au
réemploi de matériel informatique est favorisé pour modérer le volume d'achats de produits neufs et l'impact
carbone associé à leur cycle de fabrication.
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Évolution des pratiques d'achat : Une politique d'achat responsable est en cours de formalisation. Ce
document vise à définir des critères de sélection intégrant des considérations environnementales pour la
chaîne de valeur amont.
Coordination de la gestion des flux : Sur certains sites en France, l'entreprise collabore avec le prestataire
Elise pour l'organisation du tri et du recyclage, participant ainsi à une gestion des ressources en fin de vie.
Ces actions seront renforcées lors de la finalisation du processus SBTI permettant ainsi un réel plan de
transition formalisé.
À ce stade, il n'est pas possible de fournir une estimation précise des dépenses opérationnelles (Opex) et des
dépenses d'investissement (Capex) associées à sa mise en œuvre. De même, les engagements liés à l'initiative
SBTi nécessitent une définition plus avancée des actions à déployer, ce qui conditionne le calcul des dépenses
opérationnelles correspondantes.
Les principales actions de réduction du bilan carbone ont été identifiées. Toutefois, aucune quantification des
dépenses financières associées n'a encore été réalisée à ce stade.
Les émissions bloquées sont principalement identifiées dans le parc informatique et la flotte automobile.
Dans
la mesure leur augmentation n'est pas formalisée dans notre stratégie de croissance, le volume de ces émissions
restera stable. Par conséquent, cette stagnation ne devrait pas compromettre nos objectifs de réduction SBTi sur
le long terme.
Le plan de transition d'Alan Allman Associates est actuellement en phase de conception et sera formellement
rédigé à l'issue des travaux de mise à jour de nos objectifs de réduction d'émissions de GES.
Cette approche garantit que le plan sera bâti sur une trajectoire robuste, scientifiquement validée par le
processus SBTi en 2026. L'élaboration de ce document sera menée en étroite synergie avec la stratégie globale
du groupe, afin d'assurer un alignement total entre nos ambitions de croissance, nos leviers opérationnels et
notre planification financière. En intégrant ces futurs jalons de décarbonation au cœur de son modèle d'affaires,
l'écosystème s'assure que la transition climatique soit un moteur de performance durable pour l'ensemble de ses
cabinets.
A ce jour, le plan de transition n'est pas encore formalisé.
Il sera rédigé de manière parallèle que la soumission
du processus SBTI. Ainsi, sa formalisation est prévue pour 2026.
TAXONOMIE EUROPÉENNE
Contexte réglementaire
Afin de favoriser la transparence et une vision long terme dans les activités économiques et d'orienter les flux
de capitaux vers des investissements durables, l'Union Européenne a créé un système commun de classification
des activités des entreprises permettant d'identifier les activités économiques considérées comme durables. Ce
système est défini dans le règlement européen Le règlement Taxonomie (EU 2020/852) du 18 juin 2020 dit «
règlement taxonomie ». Dans le cadre du Règlement européen (UE) 2020/852 et de l'acte délégué Climat, Alan
Allman Associates a analysé ses activités au regard des secteurs définis dans les annexes 1 et 2. Le chiffre
d'affaires, ainsi que les dépenses d'investissement (CapEx) et d'exploitation (OpEx) liées aux activités principales
du groupe, ne sont pas éligibles à la Taxonomie. L'analyse s'est donc concentrée sur les « mesures individuelles
» visant à rendre certaines activités plus bas carbones ou à réduire les émissions de gaz à effet de serre. En se
concentrant sur les secteurs du transport et du bâtiment, les investissements et dépenses courantes ont été
évalués afin d'identifier les activités éligibles et alignées les plus significatives pour l'écosystème.
Domaine
Activités éligibles
Activité taxonomie
Transport par motos, voitures
Transport
particulières et véhicules
6.5
utilitaires légers
Acquisition et propriété de
Business
7.7
bâtiments
Modalitésdedéterminationdesratiosd'éligibilitéetd'alignementLesratiosfinanciersontétédéfinisconformément
aux définitions données dans l'annexe I de l'acte délégué du 6 juillet 2021.
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ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
S'agissant du chiffre d'affaires :
Aucun chiffre d'affaires n'a été considéré comme éligible. Le chiffre d'affaires éligible et le chiffre d'affaires alignés
correspondent donc à 0% (sur un total de chiffre d'affaires consolidés s'élevant à 330,4M EUR - note de l'annexe
au comptes consolidés).
S'agissant des dépenses d'investissements (CapEx) :
Les dépenses ont été analysées pour identifier les dépenses individuelles potentiellement éligibles à la Taxonomie.
En particulier, ce sont les dépenses associées aux bâtiments 7.7 (CCA/CCM) et aux transports des collaborateurs
6.5 (CCA/CCM) qui ont été revues au regard des critères de la Taxonomie.
Le dénominateur est directement issu des comptes consolidés IFRS du Groupe (après élimination des
transactions intra-groupe). Le périmètre couvert correspond à la totalité du périmètre des comptes consolidés,
les entreprises associées et coentreprises comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence étant
exclues. Les dépenses d'investissements comprennent les entrées d'actifs corporels et incorporels de l'exercice
considéré, avant amortissement et réévaluations, ainsi que les entrées d'actifs corporels et incorporels résultant
de regroupements d'entreprises Le numérateur comprend la partie de ces dépenses d'investissement liées aux
activités identifiées éligibles. L'ensemble des CapEx éligibles est évalué à 9 125 475,00 € et représente 74 % des
CapEx du Groupe (total de 12 318 639,00 € - à rationaliser avec les notes de l'annexe aux comptes consolidés).
Concernant l'activité 7.7 Acquisition et propriété de bâtiments, aucun bâtiment n'est aligné en 2025 en raison du
manque de disponibilités des informations. Alan Allman Associates est locataire de la majorité de ses bureaux
sur l'ensemble de ses sites. Des actions seront lancées au cours de l'année 2026 afin de recenser la performance
énergétique de notre parc immobilier auprès des gestionnaires d'immeubles puisque les travaux sur l'enveloppe
des bâtiments (isolation des murs, doubles vitrages) sont à la charge des propriétaires. Nous pourrons ainsi
mieux répondre aux critères requis pour en déduire un alignement potentiel.
Concernant l'activité 6.5 Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires légers, les critères
DNSH sont difficilement vérifiables car la donnée n'est pas directement disponible auprès des fournisseurs ou
des bailleurs ne sont pas en mesure de nous fournir l'ensemble des informations relatives aux critères d'absence
de préjudice important sur l'objectif pollution (PPC). Par mesure de prudence, le groupe Alan Allman Associates
a décidé de ne pas aligner ces Capex pour cette année.
Des travaux seront mis en œuvre à ce titre en 2026 pour répondre aux exigences du référentiel Taxonomie en
2027.
S'agissant des dépenses d'exploitation (OpEx) :
Le dénominateur est directement issu des comptes consolidés IFRS du Groupe (après élimination des transactions
intra-groupe). Le périmètre couvert correspond à la totalité du périmètre des comptes consolidés, les entreprises
associées et coentreprises comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence étant exclues.
Le dénominateur comprend les coûts directs non-inscrits à l'actif qui concernent la recherche et développement,
la rénovation des bâtiments, les contrats de location à court terme, l'entretien et la réparation, et toute autre
dépense directe liée à l'entretien courant d'actifs corporels nécessaire pour que ces actifs continuent de bien
fonctionner. Concernant le numérateur, les seules OpEx éligibles et potentiellement alignées sont les dépenses
de rénovation des bâtiments, les contrats de location à court terme, l'entretien et la réparation, et toute autre
dépense directe, liée à l'entretien courant d'actifs corporels nécessaire pour que ces actifs continuent de bien
fonctionner.
Du fait des pratiques de place adoptées et à la suite d'une analyse menée sur la matérialité de ces dépenses,
Alan Allman Associates a décidé de se prévaloir de l'exemption de matérialité sur cet indicateur. En effet, les
dépenses retenues s'établissaient à moins de 1% des dépenses d'exploitation totales en 2025 et ont donc été
considérées comme non significatives par rapport à l'ensemble des dépenses d'exploitation du Groupe.
Par conséquent, L'Ecosystème considère que les OpEx éligibles sont non matérielles vis-à-vis de son modèle
d'affaires et de son secteur d'activité.
Les ratios d'éligibilité et d'alignement obtenus peuvent être amenés à évoluer à la hausse ou à la baisse dans les
années à venir. Ces variations peuvent résulter de différences dans les natures d'investissement, mais également
d'éventuelles précisions complémentaires fournies par l'UE sur les textes réglementaires ou d'échanges avec les
pairs du secteur pour harmoniser l'interprétation de ces textes.
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RAPPORT DE DURABILITÉ
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Des travaux d'amélioration de la méthodologie vont se poursuivent dans le courant de l'année 2026 notamment
les outils et les processus de collecte des données, les organisations internes à solliciter, mais aussi la recherche
d'informations auprès des bailleurs, fournisseurs et des clients du Groupe. L'objectif recherché sera d'obtenir des
données précises sur l'analyse de l'alignement des Capex et l'analyse des critères DNSH.
Alan Allman Associates déclare ne pas être exclue des EU Paris-Aligned Benchmarks, au regard des critères
d'exclusion définis par l'article 12 du Règlement délégué (UE) 2020/1818.
Aujourd'hui, Alan Allman Associates déclare ne s'est pas fixé d'objectif chiffré pour aligner ses activités
économiques (chiffre d'affaires, CapEx, OpEx) sur les critères établis dans le règlement délégué (UE) 2021/2139
de la Commission.
AAA déclare ne pas être exclue des EU Paris-aligned Benchmarks, au regard des critères d'exclusion définis par
l'article 12 du Règlement délégué (UE) 2020/1818.
E1-SBM – 3 : IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS ET LEUR LIEN
AVEC LA STRATÉGIE ET LE MODÈLE ÉCONOMIQUE
Alan Allman Associates a identifié plusieurs enjeux climatiques structurants pour son écosystème, classés selon
leur nature physique ou les défis liés à la mutation du modèle économique.
Risques liés aux évolutions du modèle et du marché : L'écosystème identifie des impacts significatifs liés à ses
émissions de CO2, principalement générées par les achats et les déplacements professionnels. La consommation
énergétique, notamment celle liée aux usages numériques, constitue un point de vigilance majeur. L'entreprise
anticipe également des tensions économiques potentielles sur les coûts d'approvisionnement du matériel
informatique, ainsi que des enjeux de réputation liés à la transparence de sa communication environnementale.
Sur le plan opérationnel, l'entreprise évalue les défis posés par l'adaptation de ses pratiques et de ses
infrastructures face aux changements climatiques globaux, afin de garantir la continuité de ses services et
la satisfaction de la demande client. Cette cartographie constitue un levier d'aide à la décision, permettant à
l'écosystème d'intégrer la résilience climatique au cœur de sa trajectoire de développement durable.
Analyse des risques climatiques:
Sur le plan opérationnel, l'entreprise évalue les défis posés par l'adaptation de ses pratiques et de ses
infrastructures face aux changements climatiques globaux, afin de garantir la continuité de ses services et la
satisfaction de la demande client.
Cette identification permet de piloter la résilience de l'écosystème en alignant les décisions stratégiques sur les
réalités environnementales observées.
Alan Allman Associates n'a pas encore procédé à une analyse formelle de sa résilience face aux scénarios
climatiques.
À ce stade, l'analyse de la résilience de la stratégie et du modèle d'affaires de l'entreprise n'a pas encore été
réalisée. L'entreprise concentre actuellement ses travaux sur la mise à jour de ses objectifs de réduction des
émissions de gaz à effet de serre, considérée comme une étape structurante permettant, dans un second temps,
de mener une évaluation pertinente de sa capacité d'adaptation aux différents scénarios climatiques.
E1-IRO-1 : DESCRIPTION DES PROCESSUS PERMETTANT D'IDENTIFIER ET D'ÉVALUER
LES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS LIÉS AU CHANGEMENT
CLIMATIQUE
Dans le cadre du processus d'identification et d'évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés
au climat, il en ressort que l'impact principal d'Alan Allman Associates sur le changement climatique concerne
ses émissions de GES associées à son activité et en particulier le Scope 3 (achats, déplacements, transports et
déchets).
L'analysededoublematérialitéaidentifiéunrisquephysiqueliéauchangementclimatiqueconcernantl'adaptation
des pratiques opérationnelles de l'entreprise. Compte tenu de la nature de ses activités de conseil et de services
numériques, l'exposition directe aux aléas climatiques est limitée. Néanmoins, certains événements climatiques
extrêmes pourraient perturber les déplacements professionnels des collaborateurs, l'accès aux bureaux ou le
fonctionnement des infrastructures numériques utilisées par l'entreprise et ses fournisseurs. Ces perturbations
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
pourraient entraîner des retards dans la réalisation des missions, une baisse temporaire de productivité ou une
augmentation des coûts opérationnels. L'exposition aux risques physiques dans la chaîne de valeur aval est
considérée comme faible, les prestations étant majoritairement immatérielles et délivrées sous forme numérique.
Une échelle de cotation, fondée sur la méthodologie de l'EFRAG, a été établie pour l'analyse des IRO, notamment
pour l'analyse de la temporalité. Celle-ci définit l'échéance à laquelle les événements identifiés pourraient survenir.
Long terme: Evénement qui peut se produire à horizon 5 ans et plus
Moyen terme : Evénement qui peut se produire à horizon 2-5 ans
Court terme: Evénement qui peut se produire à horizon 1-2 ans
Immédiat: Evénement réel qui s'est déjà produit
En nous basant sur les pratiques courantes dans les audits, la norme ISA 320 suggère que la matérialité soit
généralement calculée en appliquant un pourcentage de 0,5 % à 2 % du chiffre d'affaires pour les entreprises
ayant un risque modéré ou faible, telles que les cabinets de conseil. Toutefois, dans le cadre de notre démarche
visant à limiter le risque financier et à adopter une approche plus prudente, nous avons choisi de définir des seuils
plus stricts en appliquant un pourcentage compris entre 0,2 % et 1,5 % du chiffre d'affaires.
L'écosystème a procédé à une analyse de la matérialité financière de son périmètre et de son activité face aux
changements climatiques. Cette évaluation examine comment l'évolution des conditions environnementales et
des attentes du marché pourrait influencer nos modèles opérationnels. Toutefois, les scénarios climatiques n'ont
pas été abordés en détail.
L'identification des risques liés au climat ainsi que l'évaluation de l'exposition et de la sensibilité ne se sont pas
appuyées sur des scénarios climatiques, notamment à fortes émissions. À ce stade, aucune analyse de scénarios
climatiques n'a été réalisée pour l'identification et l'évaluation des risques.
Alan Allman Associates a mené une analyse de double matérialité couvrant l'ensemble de son périmètre
d'activités afin d'identifier et d'évaluer les impacts, risques et opportunités (IROs) liés aux enjeux de durabilité,
y compris ceux associés au changement climatique. Cette démarche vise notamment à apprécier l'importance
des enjeux climatiques tant du point de vue des impacts de l'organisation sur l'environnement que des risques et
opportunités financiers susceptibles d'affecter ses activités et ses modèles opérationnels.
Dans ce cadre, une analyse quantitative globale a été réalisée afin d'évaluer l'exposition potentielle de
l'organisation aux risques liés à l'adaptation au changement climatique. Cette analyse a été conduite à un niveau
global et vise à identifier les impacts financiers potentiels associés aux évolutions climatiques.
Toutefois, à ce stade, l'écosystème n'a pas réalisé d'évaluation détaillée de la sensibilité de ses actifs et de ses
activités aux aléas climatiques spécifiques. En particulier, l'analyse ne repose pas sur une évaluation systématique
de la probabilité, de l'ampleur et de la durée des aléas climatiques identifiés, ni sur l'utilisation de données
géospatiales précises relatives à la localisation des actifs, des opérations ou des chaînes d'approvisionnement
(par exemple au niveau des unités territoriales statistiques telles que les NUTS pour l'Union européenne).
Dans le cadre de son analyse de double matérialité, l'écosystème a identifié les principaux impacts, risques et
opportunités liés au changement climatique, notamment en matière d'atténuation et d'adaptation. Cette analyse
a permis d'identifier certains événements de transition susceptible d'affecter ses activités, tels que l'évolution des
attentes des clients en matière de pratiques durables, les évolutions réglementaires liées aux émissions de gaz à
effet de serre et la gestion des équipements numériques.
Sur cette base, l'organisation a procédé à un premier examen de l'exposition potentielle de ses activités à ces
événements de transition, notamment en lien avec ses déplacements professionnels, ses achats informatiques
et la gestion de ses équipements numériques. Cette analyse a été menée à un niveau global dans le cadre de la
double matérialité et a permis d'identifier des risques et opportunités associés à la transition vers une économie
bas carbone.
Alan Allman Associates a réalisé une première analyse du risque d'exposition de ses activités aux événements
de transition, incluant par exemple l'anticipation d'éventuels risques réglementaires. Cette analyse, menée à un
niveau préliminaire, n'a pas été réalisée en détail et s'est principalement concentrée sur le risque lié à un manque
d'adaptation des offres, sans analyse spécifique des actifs.
L'analyse de l'exposition des activités commerciales aux événements de transition identifiée a mis en évidence un
risque économique lié au manque d'adaptation de nos pratiques (déplacements, etc.) au changement climatique
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
pour répondre à la demande des clients, avec une ampleur d'effet financier forte (3), une occurrence très probable
à certaine (4) dans un horizon temporel immédiat (4). Elle met également en évidence un impact négatif réel lié à
nos émissions de CO2 (achats, déplacements, etc.), avec une ampleur d'impact forte, une étendue globale et une
réparabilité irréversible, également dans un horizon temporel immédiat.
L'identification des événements de transition et l'évaluation de l'exposition n'ont pas été guidées par une analyse
approfondie de scénarios liés au climat. Ils ont été analysés en prenant en compte les risques de transition de
manière générale (potentiel risque réglementaire par exemple).
Alan Allman Associates a identifié certains risques et impacts liés au changement climatique et a conscience
que certaines pratiques opérationnelles, telles que les déplacements professionnels, pourraient nécessiter des
adaptations afin de réduire leur impact environnemental et de répondre à la demande des clients. Toutefois,
l'analyse spécifique de la compatibilité des actifs et des activités commerciales avec la transition vers une
économie neutre pour le climat n'a pas encore été menée de manière détaillée à ce stade.
Alan Allman Associates a réalisé une analyse des risques liés au changement climatique en utilisant un système
de cotation, permettant d'évaluer l'exposition de ses pratiques. Toutefois, cette analyse portait uniquement sur
des risques climatiques généraux et ne s'appuyait pas sur des scénarios climatiques détaillés pour éclairer
l'identification et l'évaluation des risques et opportunités de transition à court, moyen et long terme.
A ce stade, il n'est pas possible d'expliquer la manière dont les scénarios climatiques utilisés sont compatibles
avec l'hypothèse critiques liées au climat formulés dans les états financiers.
L'identification des dangers liés au climat en tenant compte des scénarios climatiques à fortes émission n'a pas
été encore été réalisée.
A ce stade, il n'est pas possible d'expliquer le processus d'évaluation de la manière dont les actifs et les activités
commerciales peuvent être exposés et sont sensibles aux dangers liés au climat, créant des risques physiques
bruts pour l'entreprise, cette évaluation n'ayant pas encore été réalisée.
A ce stade, il n'est pas possible de décrire le processus relatif à l'identification des événements de transition liée
au climat, en considérant au moins un scénario climatique conforme à la limitation du réchauffement climatique
à 1,5 °C avec un dépassement nul ou limité, cette analyse n'ayant pas encore été réalisée.
E1-2 : POLITIQUES LIÉES À L'ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
ET À L'ADAPTATION À CELUI-CI
La politique relative à notre impact environnemental est abordée à travers la politique RSE.
La réduction de notre impact environnemental est identifiée comme un enjeu prioritaire depuis l'adhésion de
l'écosystème au Global Compact. Nous avons engagé un travail de fond pour mieux comprendre nos principaux
postes d'émissions et d'impacts, en réalisant notamment un Bilan Carbone avec l'appui de partenaires spécialisés.
Cette démarche a permis de mettre en évidence le rôle de nos sites, de nos déplacements et de certains achats
dans notre empreinte globale, et d'orienter nos actions en conséquence.
En parallèle, notre adhésion à la Charte Numérique Responsable traduit notre volonté de nous inscrire dans
une approche plus sobre et plus maîtrisée des usages numériques, en cohérence avec notre activité de conseil
en transformation. Ces différents engagements seront prolongés et approfondis dans la Politique Climat, qui
précisera les objectifs chiffrés, la trajectoire et les leviers prioritaires pour les années à venir.
Bien que la politique actuelle soit principalement axée sur la réduction de notre empreinte carbone, la dimension
liée à l'adaptation au changement climatique n'y est pas encore formellement intégrée. Elle fera l'objet d'une mise
à jour ultérieure. Cette future version intégrera également nos pratiques d'usage des énergies renouvelables. Par
ailleurs, l'écosystème poursuit l'intégration d'énergies renouvelables dans ses contrats d'approvisionnement afin
de réduire sa dépendance aux énergies fossiles.
E1-3 : ACTIONS ET RESSOURCES EN RAPPORT AVEC LES POLITIQUES EN MATIÈRE
DE CHANGEMENT CLIMATIQUE
Alan Allman Associates souhaite continuer à mettre en place des actions respectueuses de l'environnement et
de fait, observe ses propres pratiques en termes d'économie de papier et de tri des déchets afin de s'améliorer
au quotidien. Alan Allman Associates mène depuis plusieurs années une politique de dématérialisation
des supports qui vise à réduire la consommation de papier. Cette politique s'appuie sur des investissements
technologiques ad hoc et une politique « 0 papier » fondée essentiellement sur des actions de sensibilisation et
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
des aménagements optimisés des locaux (politique clean desk par exemple). Alan Allman Associates a ainsi
déployé la solution DocuSign pour la signature électronique des documents ce qui a fait économiser 78 154
pages en 2025. Concernant les déchets dans le bilan carbone de l'écosystème 2024, la part des déchets recyclés
a été estimée à 51,75%. Ce chiffre a été obtenu par une estimation des poids de déchets collectés et sur base
de notre plateforme de calcul de reporting de GES. Pour les sites principaux en France, une collecte et un outil de
suivi est disponible en partenariat avec le réseau ELISE. Ce réseau accompagne l'écosystème dans la collecte et
le recyclage de l'ensemble des déchets de bureau. Alan Allman Associates identifie ainsi comme axe de progrès
d'étudier l'harmonisation des actions sur les sujets environnementaux au sein de l'écosystème, notamment des
actions de tri dans tous les locaux.
Des ateliers Fresques du climat sont prévus en 2026 afin d'assurer la sensibilisation des collaborateurs. Enfin,
une campagne de Digital Clean Up Day s'est tenue en 2025 et 2206 afin de sensibiliser un maximum de cabinets.
Outre l'encouragement à la mobilité douce et aux transports en commun, il est prévu de lancer en 2026,
une analyse interne qui permettrait le suivi des kilométrages parcourus pour les déplacements personnels/
professionnels. Cette mesure permettra d'affiner nos indicateurs et de piloter avec précision la réduction de nos
émissions liées à la mobilité.
Nos émissions ont diminué de 43% entre 2024 et 2025, soit une baisse de 10 332t CO2 e. Cet écart n'est pas
justifié par la baisse de notre activité puisque si nous comparons nos émissions en intensité économique, nous
sommes passés de 65kg CO2e / k euro de CA net en 2024 à 38kg CO2e / k euro de CA net en 2025.
Concernant les réductions des émissions de GES attendus, nous devons préalablement définir une trajectoire
et faire valider nos objectifs SBTI. Cette validation permettra la formalisation du plan stratégique et l'étude des
besoins en ressources.
E1-4 : CIBLES LIÉES À L'ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET À L'ADAPTATION
À CELUI-CI
Alan Allman Associates n'a pas encore validé ses objectifs de décarbonation dans le cadre SBTi. Cette validation
devrait intervenir courant 2026. Dès lors, nous pourrons communiquer sur nos objectifs de réduction de GES. Ces
objectifs doivent être certifiables par SBTi, dans cette optique, nous sommes actuellement accompagnés par un
cabinet de conseil tiers pour nous fixer les bons objectifs et pour développer un plan stratégique nous permettant
d'atteindre ces objectifs.
Par ailleurs, la certification de ces objectifs n'a pas empêché AAA de développer son recours aux énergies vertes
ou de limiter ses déplacements professionnels.
Alan Allman Associates a défini des objectifs relatifs au numérique responsable, en lien avec son secteur
d'activité, depuis la signature de la Charte numérique responsable en 2021.
Un indicateur a été mis en place afin de suivre le taux de réemploi du matériel informatique, contribuant à limiter
les achats de matériel neuf et, par conséquent, à réduire l'impact environnemental du parc informatique.
Dans ce cadre, la participation au Digital CleanUp Day s'inscrit dans une démarche de sensibilisation au poids
environnemental du numérique, à travers des opérations de nettoyage de données. En 2026, cette initiative a
permis la suppression d'environ 150 Go de données inutiles.
La démarche structurée de réduction de l'impact environnemental, actuellement en cours de formalisation, vise
à définir des objectifs mesurables. Le périmètre couvre l'ensemble de la chaîne de valeur (amont et aval), les
implantations géographiques, les activités de l'entreprise ainsi que la gestion des sites.
Par ailleurs, l'évolution de la méthode de calcul du bilan carbone est envisagée, afin de limiter le recours à des
facteurs monétaires jugés peu représentatifs de l'impact carbone réel.
Un objectif de taux de réemploi du matériel informatique de 70 % à horizon 2026 a été défini.
Le processus de définition des objectifs repose sur les propositions du comité RSE. Ces objectifs sont ensuite
validés par le COMEX et intégrés au rapport de durabilité pour assurer leur suivi.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
E1-5 : CONSOMMATION D'ÉNERGIE ET MIX ÉNERGÉTIQUE
L'activité d'Alan Allman Associates est réalisée sur des secteurs n'ayant pas de fort impact climatique. Néanmoins,
dans le cadre de notre engagement envers la transparence énergétique, nous publions notre consommation
directe d'énergie et notre mix énergétique. Les données communiquées concernent le périmètre Monde (hors
we+ Hong Kong et Phoenix Advisory and Technology).
Données
2024
2025
Consommation totale d'énergie liée
1 238 075,58
1 132 572
aux opérations propres: (kWh)
Consommation totale d'énergie
provenant de sources fossiles :
606 604,51
393 162
(kWh)
Consommation totale d'énergie
provenant de sources nucléaires :
58 840.44
161 108
(kWh)
Pourcentage de la consommation
d'énergie provenant de sources
4.75 %
14,20%
nucléaires dans la consommation
totale d'énergie
Consommation totale d'énergie
provenant de sources renouvelables
572 630,63
578 303
: (kWh)
Consommation de carburant
provenant de sources renouvelables
0
0
: (kWh)
Consommation d'électricité, de
chaleur, de vapeur et de
refroidissement achetés ou acquis à
572 630,63
578 303
partir de sources renouvelables :
(kWh)
Consommation d'énergie
renouvelable non combustible
-
0
autoproduite : (kWh)
Pourcentage des sources
renouvelables dans la
45.01%
51,06%
consommation totale d'énergie
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
E1-6 : ÉMISSIONS BRUTES DE GES DE PÉRIMÈTRES 1, 2, 3 ET ÉMISSIONS TOTALES DE GES
Le tableau ci-dessous présente les résultats de notre bilan des émissions de GES pour 2025, établi selon la
méthode du GHG Protocol. Par rapport à 2024, AAA a élargi le périmètre couvert en intégrant des cabinets
supplémentaires, notamment dans les régions APAC, Amérique du Nord et France.
Notamment, en 2025, ont été ajoutées la holding mondiale (qui n'était pas incluse en 2024), ainsi que les entités
acquises en 2025 en Australie et au Canada.
2024
2025
%N/N-1
Émissions brutes de gaz à
effet de serre de portée 1 :
302
300
-0,66%
(tCO2e)
Émissions brutes de gaz à
effet de serre de type Scope
127
501
+294,5%
2 basées sur la localisation :
(tCO2e)
Émissions de gaz à effet de
Données seulement en
serre de portée 2 basées sur
location based
le marché brut: (tCO2e)
Scopes 1 et 2 : (tCO2e)
429
801
+86,7%
Émissions brutes de gaz à
effet de serre de type Scope
23 512
12 808
-45,53%
3: (tCO2e)
1. Bien et services achetés :
19 225
9 039
-52,98%
(tCO2e)
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
6. Déplacements
professionnels : (tCO2e)
2 433
-12,5%
2 130
Soit scopes 1, 2 et 3 :
23 941
13 609
-43,2%
(tCO2e)
Émissions totales de GES en
Données seulement en
fonction de la localisation
location based
(tCO2e)
Marché des émissions
23 512
12 808
-45,53%
totales de GES (tCO2e)
Concernant les hypothèses de calcul, certaines données notamment celles relatives aux déplacements ont été
estimées selon un principe de proratisation basé sur le nombre d'ETP 2025, à partir des données observées en
2024. Cette approche a été retenue en raison de l'indisponibilité de données primaires complètes pour l'année
de reporting.
AAA reconnaît que la méthodologie appliquée à certaines catégories présente des limites et nécessite d'être
renforcée. Cela concerne notamment le suivi des distances parcourues ainsi que le décompte des jours
télétravaillés. La quantité des déchets ménagers est également concernée par cette difficulté car
nous ne
disposons pas de flux d'informations directs permettant une mesure réelle.
À cet effet, des séances de travail sont prévues en 2026 afin d'améliorer la collecte, la fiabilité et la granularité des
données. Cela concerne notamment les données relatives aux déplacements. Ainsi, une étude sera menée sur la
capacité de nos outils internes existants à quantifier précisément les kilomètres parcourus lors des déplacements
professionnels.
Les émissions sont calculées selon le GHG Protocol. Les facteurs d'émission proviennent presque aux 3/4 de
l'ADEME (V23.4 essentiellement) et le 1/4 restant provient principalement des facteurs d'émissions de notre outil
utilisé Toovalu (V1.0 et V2.0).
Les facteurs d'émissions matériels (couvrant 70% des émissions) sont :
Services juridiques et comptables/ services des sièges sociaux/ conseil de gestion - 2025 - Recalcul Toovalu
avec l'inflation
Voiture Motorisation moyenne 2018 – Combustion
Services de réparation et installation de machines et d'équipements - 2025 - Recalcul Toovalu avec l'inflation
Aucun événement significatif ni changement de circonstances pertinent pour les émissions de GES n'est survenu
entre les dates de reporting des entités de la chaîne de valeur utilisée et la date de clôture des états financiers ;
en conséquence, aucun effet sur la comparabilité ou les émissions reportées n'a été identifié
La part des instruments contractuels pour les émissions de GES de catégorie 2 n'est pas disponible à ce jour. Par
conséquent, les émissions sont reportées uniquement selon la méthode «location-based.
Les facteurs d'émission utilisés pour le Scope 2 ne permettent pas d'identifier une part de CO2 biogénique liée à
la biomasse ; aucun CO2 biogénique n'est donc présenté séparément. Par ailleurs, les émissions autres que CO2
(notamment CH4 et N2O) ne sont pas disponibles via nos facteurs d'émission.
Sur le périmètre groupe consolidé, via notre outil Toovalu, une partie des émissions (environ 10%) est calculée à
partir de données d'activité spécifiques (kilomètres parcourus en voiture pour les déplacements professionnels).
Les autres postes significatifs, notamment les achats de prestations d'étude/conseil (environ 50%) et les
achats d'entretien/réparation (environ 10%), sont estimés selon une approche monétaire issue de notre service
comptabilité et à l'aide de facteurs d'émission secondaires. La part des émissions Scope 3 calculée à partir de
données primaires obtenues auprès de fournisseurs ou d'autres partenaires de la chaîne de valeur est d'environ
0% sur la période. Les seules données primaires sont issues des quantités de déchets produites par certaines
entités en France mais les émissions liées à ces déchets sont non significatives.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Catégories de scope 3 incluses :
3.1 - Produits et services achetés
3.2 - Biens immobilisés
3.3 - Emissions liées aux combustibles et à l'énergie (non inclus dans le scope 1 ou le scope 2)
3.5 - Déchets générés
3.6 - Déplacements professionnels
3.7 - Déplacements domicile-travail
Catégorie de scope 3 non incluse :
3.4 Transport et distribution amont - faute de données disponibles à date
3.8 Actifs loués amont
3.9 Transport et distribution aval
3.10 Transformation des produits vendus
3.11 Utilisation des produits vendus
3.12 Traitement de fin de vie des produits vendus
3.13 Actifs loués aval
3.14 Franchises
3.15 Investissements
Ces catégories n'ont pas été incluses car elles ne concernaient pas notre activité ou ont été exclues par manque
d'accès aux données.
Sur l'exercice, aucune source significative d'émissions de CO2 biogénique liée à la biomasse n'a été identifiée
dans la chaîne de valeur ; aucun montant n'est donc présenté séparément. Lorsque des émissions de CH4 et N2O
et/ou des émissions amont liées à la biomasse sont disponibles, elles sont incluses dans le Scope 3.
Le calcul du Scope 3 porte sur les entités du périmètre consolidé, AAA ne détient pas de joint-ventures ou de
filiales non consolidées. Par ailleurs, lorsque pertinentes, les émissions d'entités ne relevant pas de notre contrôle
opérationnel (fournisseurs, prestataires.) mais situées dans la chaîne de valeur amont/aval sont comptabilisées
via le scope 3.
Intensité des émissions de GES, selon la localisation (émissions totales de GES par revenu net):
Conformément aux exigences de la directive CSRD, l'entreprise suit l'évolution de son intensité carbone:
12 808 000kg CO2e / 330 400 k euros de CA = 38,76kg CO2e / k euro de CA en 2025
23 941 000kg CO2e / 365 156 k euros de CA = 65,56kg CO2 / k euro de CA en 2024
L'intensité des émissions de GES enregistre une variation de -40,9 % entre 2024 et 2025. Il convient toutefois
de préciser que cette évolution ne reflète pas majoritairement une performance opérationnelle, mais résulte
notamment d'une erreur de saisie en 2024 et d'une évolution de la méthodologie de collecte et de calcul entre les
deux exercices. Aussi, l'entreprise souligne qu'il est difficile à ce jour de fournir une comparaison basée sur des
données strictement comparables.
En 2025, des difficultés d'accès aux données sources ont nécessité le recours à des mécanismes de proratisation.
Par ailleurs, pour le bilan des GES 2025, certains facteurs d'émission ont été mis à jour. Soucieuse de la fiabilité
de son reporting, l'entreprise a engagé un chantier de convergence méthodologique pour 2026. Ce projet vise à
stabiliser un référentiel de calcul unique, permettant ainsi de présenter une trajectoire de performance cohérente
et comparable.
Intensité des émissions de GES, basée sur le marché (émissions totales de GES par revenu net) ne sont pas
renseignées car les données sont seulement en location based.
Le chiffre d'affaires utilisé pour le calcul de l'intensité des émissions de gaz à effet de serre s'élève à
330,4M EUR. Ce montant correspond au compte de résultat consolidé de l'exercice 2025, tel que présenté en
page 163 du rapport financier annuel
E1-7 : PROJETS D'ABSORPTION ET D'ATTÉNUATION DES GES FINANCÉS
AU MOYEN DE CRÉDITS CARBONE
L'entreprise ne développe pas de projets d'élimination ou de stockage de gaz à effet de serre dans le cadre de
ses opérations propres ni au sein de sa chaîne de valeur amont et aval. Par conséquent, aucune élimination ni
stockage de GES n'est à déclarer à ce stade.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
ESRS E2 POLLUTION
ESRS E2 – IRO 1 : DESCRIPTION DES PROCÉDURES DE RECENSEMENT ET D'ÉVALUATION
DES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS EN MATIÈRE DE POLLUTION
Conformément à la règlementation CSRD, nous avons procédé à une analyse préliminaire de nos activités afin
d'identifier nos impacts, risques et opportunités liés à la pollution. En se basant notamment sur notre modèle
d'affaires, notre chaîne de valeur, nos derniers rapports extra-financiers et sur l'analyse d'un cabinet de conseil
tiers, nous avons identifiés plusieurs impacts négatifs sur cette thématique liés à nos déplacements, à la gestion
de nos déchets et surtout à notre utilisation de matériel informatique (extraction, transformation, transport et fin
de vie).
Puis, en suivant les recommandations de l'EFRAG, nous avons appliqué une cotation de gravité et de probabilité
brute à ces différents impacts, c'est-à-dire une cotation ne prenant pas en compte les actions déjà mises en place
par les différents acteurs de notre chaîne de valeur pour limiter ces impacts et leur occurrence.
Puisque la majorité de nos impacts liés à la pollution (hors déplacement) se situent en amont ou en aval de notre
chaîne de valeur, nous avons mené des consultations auprès de nos parties prenantes externes situées plus
proches de ces impacts. Nous avons notamment interrogé notre gestionnaire de déchets sur le périmètre France
ainsi que notre fournisseur de matériel informatique, afin qu'ils puissent nous éclairer sur les cotations de gravité
et de probabilité à appliquer à ces impacts.
Malheureusement, notre fournisseur de matériel informatique - en tant que revendeur, n'a pas été en capacité de
nous fournir des informations sur les politiques et actions mises en place par son propre fournisseur de matériel
informatique (Dell) pour limiter ses impacts sur la pollution. Cela ne nous a donc pas permis de modifier nos
cotations brutes. Pour ces raisons, plusieurs impacts négatifs sur la pollution de l'eau, de l'air, des sols, des
organismes vivants et des ressources alimentaires engendrés par notre utilisation de matériel informatique ont
été considérés comme matériels à l'échelle Groupe. Ces impacts ont lieu aux différentes étapes du cycle de vie
de notre matériel informatique : extractions des ressources, transformation des matières premières, transport et
fin de vie.
Puisque ces impacts se situent en amont ou en aval de nos propres activités, nous n'avons pas adopté à date
de politique, de mesures et d'objectifs pour les limiter. Pour l'instant, nous invitons nos lecteurs à se référer à la
documentation existante de Dell sur le sujet, qui présente ses politiques, mesures et objectifs pris pour réduire
ses pollutions liées à son matériel informatique sur l'ensemble de son cycle de vie : politique environnementale
lp/dt/reports-and-resources).
Concernant AAA, nous nous engageons à améliorer la couverture de notre consultation auprès de nos parties
prenantes externes pour les prochains rapports, afin de pouvoir affiner notre cotation de ces impacts en fonction
des politiques, actions et objectifs pris par Dell et, si besoin, nous mettrons en place nos propres politiques,
actions et objectifs nécessaires à la réduction de ces impacts.
ESRS E3 RESSOURCES AQUATIQUES ET MARINES
ESRS E3 - IRO - 1 : DESCRIPTION DES PROCÉDURES D'IDENTIFICATION ET D'ÉVALUATION
DES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS LIÉS AUX RESSOURCES
AQUATIQUES ET MARINES
Conformément à la règlementation CSRD, nous avons procédé à un examen de nos activités afin d'identifier nos
impacts, risques et opportunités liés aux ressources en eau. En se basant notamment sur notre modèle d'affaires,
notre chaîne de valeur, nos derniers rapports extra-financiers et sur l'analyse d'un cabinet de conseil tiers, nous
avons identifiés plusieurs IRO's sur cette thématique liée à notre utilisation de matériel informatique (extraction,
transformation et utilisation, notamment des data centers).
Puis, en suivant les recommandations de l'EFRAG, nous avons appliqué une cotation de gravité et de probabilité
brute à ces différents IRO's, c'est-à-dire une cotation ne prenant pas en compte nos actions ou celles déjà mises
en place par les différents acteurs de notre chaîne de valeur pour limiter ces IRO's et leur occurrence.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Pour le risque identifié, nous avons interrogé en interne nos directions IT et finanicère pour évaluer l'ampleur et
la probabilité de ce risque. Sur le reste des impacts négatifs identifiés, puisque la totalité de ceux-ci se situent
en amont ou en aval de notre chaîne de valeur, nous avons mené des consultations auprès de nos parties
prenantes externes situées plus proches de ces IRO's. Nous avons donc interrogé notre fournisseur de matériel
informatique, afin qu'il puisse nous éclairer sur les cotations de gravité et de probabilité à appliquer aux impacts.
Si en interne, nos entretiens nous ont permis de se rendre compte que notre risque en lien avec cette thématique
n'était pas matériel, il n'en a pas été de même pour notre impact.
En effet, notre fournisseur de matériel informatique - en tant que revendeur, n'a pas été en capacité de nous
fournir des informations sur les politiques et actions mises en place par son propre fournisseur de matériel
informatique (Dell) pour limiter ses impacts sur les ressources en eau.
Cela ne nous a donc pas permis de modifier nos cotations brutes. Pour ces raisons, un impact négatif sur les
consommations d'eau engendrées par notre utilisation de matériel informatique a été considéré comme matériel
à l'échelle Groupe. Cet impact a lieu aux étapes du cycle de vie suivantes de notre matériel informatique :
extractions des ressources, transformation des matières premières, utilisation, notamment via les data centers.
Puisque cet impact se situe en amont de nos propres activités, nous n'avons pas adopté à date de politique, de
mesures et d'objectifs pour le limiter. Pour l'instant, nous invitons nos lecteurs à se référer à la documentation
existante de Dell sur le sujet, qui présente ses politiques, mesures et objectifs pris pour réduire ses consommations
d'eau liées à son matériel informatique sur l'ensemble de son cycle de vie : politique environnementale globale,
Concernant AAA, nous nous engageons à améliorer la couverture de notre consultation auprès de nos parties
prenantes externes pour les prochains rapports, afin de pouvoir affiner notre cotation de cet impact en fonction
des politiques, actions et objectifs pris par Dell et par les exploitants de nos data centers et, si besoin, nous
mettrons en place nos propres politiques, actions et objectifs nécessaires à la réduction de cet impact.
ESRS E5 ECONOMIE CIRCULAIRE
E5.IRO-1 : DESCRIPTION DES PROCESSUS D'IDENTIFICATION ET D'ÉVALUATION
DES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS LIÉS À L'UTILISATION DES RESSOURCES
MATÉRIELLES ET À L'ÉCONOMIE CIRCULAIRE.
Conformément à la règlementation CSRD, nous avons procédé à un examen de nos activités afin d'identifier nos
impacts, risques et opportunités liés à l'économie circulaire. En se basant notamment sur notre modèle d'affaires,
notre chaîne de valeur, nos derniers rapports extra-financiers et sur l'analyse d'un cabinet de conseil tiers, nous
avons identifié plusieurs IRO sur cette thématique liée à notre utilisation de matériel informatique (extraction,
transformation et utilisation, notamment des data centers). Puis, en suivant les recommandations de l'EFRAG,
nous avons appliqué une cotation de gravité et de probabilité brute à ces différents IRO, c'est-à-dire une cotation
ne prenant pas en compte nos actions ou celles déjà mises en place par les différents acteurs de notre chaîne de
valeur pour limiter ces IRO et leur occurrence.
Puisque la majorité de nos impacts liés à l'économie circulaire se situent en amont ou en aval de notre chaîne de
valeur, nous avons mené des consultations auprès de nos parties prenantes externes situées plus proches de
ces impacts. Nous avons notamment interrogé notre gestionnaire de déchets sur le périmètre France afin qu'ils
puissent nous éclairer sur les cotations de gravité et de probabilité à appliquer à ces impacts.
E5- 1 : POLITIQUES EN MATIÈRE D'UTILISATION DES RESSOURCES
ET D'ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Alan Allman Associates n'a pas adopté à ce jour de politique cadre formelle dédiée spécifiquement à la gestion
de l'économie circulaire. Cette situation s'explique par la nature principalement tertiaire de ses activités de
prestation intellectuelle. Toutefois, l'écosystème intègre des pratiques d'optimisation opérationnelle dans sa
gestion quotidienne, telles que la dématérialisation généralisée des processus administratifs. À titre d'illustration,
l'utilisation de solutions comme DocuSign en 2025 a permis d'éviter la consommation de 78 154 pages de papier,
prévenant ainsi l'émission de 6 014 kg de carbone et l'utilisation de 62 960 litres d'eau.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
E5-2 ACTIONS ET RESSOURCES RELATIVES À L'ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Alan Allman Associates a mis en place une action prioritaire centrée sur le réemploi et la remise en service
de son parc informatique. Cette démarche vise à maximiser la durée de vie des équipements pour réduire
l'achat de matériel neuf. L'initiative mobilise les ressources humaines du service informatique, qui assurent la
maintenance technique (remplacement de batteries, extension de mémoire vive, changement de disques durs)
afin de redéployer le matériel au sein de l'écosystème. Cette action a permis d'atteindre un taux de réemploi des
ordinateurs de 65 % en 2024, contre 45 % en 2023.
E5-3 CIBLES RELATIVES À L'UTILISATION DES RESSOURCES ET À L'ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Dans une logique d'amélioration continue, l'écosystème s'est fixé pour objectif d'atteindre un taux de réemploi de
70 % de son parc informatique d'ici 2026. L'année 2024 a été établie comme année de référence pour le suivi de
cet indicateur, bien que la dynamique ait été initiée dès 2023. Cet objectif vise spécifiquement la minimisation de
l'utilisation de matières premières primaires par le prolongement du cycle de vie des produits technologiques. La
performance est évaluée annuellement sur la base du ratio d'ordinateurs réemployés par rapport au volume total
d'équipements fonctionnels disponibles.
Pour soutenir cette action, des ressources humaines sont allouées, sans qu'aucune ressource financière ne
soit nécessaire. Ces collaborateurs, rattachés au service informatique, travaillent à l'amélioration de ce taux en
réparant le matériel informatique (changement de batteries, ajout de RAM, changement de disques durs, etc.)
pour le redéployer au sein de l'écosystème.
Il est important de noter que cet objectif ne vise pas à augmenter la conception de produits circulaires ni le taux
d'utilisation de matériaux circulaires, mais concerne bien la minimisation de l'utilisation de matières premières
primaires par l'extension de la durée de vie.
Le réemploi du matériel limite l'achat d'équipements neufs. Par conséquent, cet objectif contribue directement
à réduire la sollicitation de la production industrielle et la consommation de matières premières primaires et non
renouvelables.
À ce jour, aucun objectif spécifique n'a été défini concernant la gestion globale des déchets, compte tenu de la
faible production de déchets liée à l'activité de conseil.
Aucun objectif spécifique relatif à l'ESRS E5 n'est actuellement imposé à l'écosystème par une législation externe.
E5-4 RESSOURCES ENTRANTES
Les principales ressources utilisées concernent essentiellement les équipements informatiques, le mobilier de
bureau et les fournitures nécessaires au fonctionnement des activités. Une dépendance relative aux équipements
informatiques a été identifiée.
Compte tenu de la nature tertiaire de ses activités, AAA n'effectue pas de suivi pondéral (en masse) des matières
techniques ou biologiques. Aucun suivi spécifique du poids total de ces matières n'est réalisé. En l'absence de
suivi spécifique des volumes de matières en entrée, aucune méthodologie de calcul n'est appliquée à ce stade.
E5-5 RESSOURCES SORTANTES
La quantité totale de déchets de l'écosystème est estimée à 419,136 tonnes. Toutefois, nous ne sommes pas en
mesure de détailler spécifiquement la part des déchets lés au numérique.
Les déchets détournés de l'élimination, ainsi que leur répartition entre déchets dangereux et non dangereux et
par type de traitement, sont difficilement estimables à l'échelle de l'écosystème. Cela s'explique par la nature
de l'activité (prestation intellectuelle) générant peu de données structurées et par l'absence d'homogénéité des
informations sur l'ensemble de l'écosystème.
Le tonnage des déchets non recyclés est estimé à 224,126 tonnes, soit 48,70 % du poids total des déchets
générés. Nous ne sommes pas en mesure de détailler spécifiquement la part liée au numérique.
Les flux principaux sont constitués de déchets de bureau (papier, carton, DEEE) et de déchets ménagers. Compte
tenu de la nature tertiaire de l'activité, aucun suivi chimique ou matériel détaillé de la composition précise n'est
réalisé à ce stade.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Compte tenu de la nature principalement tertiaire de ses activités, aucun suivi spécifique de la quantité de
déchets dangereux n'est réalisé à ce stade.
Ces estimations reposent soit sur les données des bailleurs, soit sur une extrapolation des chiffres de l'année
précédente indexée sur l'évolution des effectifs (ETP). En France, le partenaire Elise fournit les données pour les
déchets recyclés sur certains sites spécifiques.
INFORMATIONS SOCIALES
ESRS S1 PERSONNEL DE L'ENTREPRISE
S1-SBM3 : IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS ET LEUR LIEN
AVEC LA STRATÉGIE ET LE OU LES MODÈLES ÉCONOMIQUES
Toutes les personnes de son propre personnel qui peuvent être matériellement impactées par l'entreprise sont
incluses dans le champ d'application de la divulgation en vertu de l'ESRS 2.
La main-d'œuvre propre exposée aux impacts matériels de nos activités comprend l'ensemble de nos salariés
(CDI, CDD), ainsi que les travailleurs non-salariés, tels que les intérimaires et les travailleurs indépendants.
Compte tenu de la nature de ses activités de prestations intellectuelles et de conseil, Alan Allman Associates
présente un profil de risque limité concernant les incidents physiques ou industriels majeurs.
L'analyse de matérialité confirme que les impacts négatifs de type industriels (ex: déversements de substances
dangereuses) ne sont pas jugés matériels pour l'entreprise.
En revanche, Alan Allman Associate concentre sa vigilance sur les impacts potentiellement propres à son secteur,
notamment ceux liés à la gestion du capital humain (santé mentale, équilibre vie professionnelle/vie privée).
D'après notre analyse de double matérialité, nos impacts positifs découlent principalement de nos politiques de
ressources humaines, de notre engagement sociétal et de notre gouvernance éthique. Ces impacts bénéficient à
deux catégories distinctes de notre main-d'œuvre: les effectifs (salariés) et les sous-traitants:
Recrutement et Gestion des Carrières :La création et la préservation d'emplois longue durée et la sécurisation
de l'emploi chez nos fournisseurs via, notamment via nos achats.
Diversité : Impact positif lié à l'insertion de jeunes talents.
Conditions de Travail : La mise en place d'un cadre de travail favorable et de programmes de formation pour
le développement des compétences.
Éthique et Protection : Le déploiement de protocoles de protection pour les lanceurs d'alerte et des pratiques
anti-corruption via une prévention et une formation.
Les principaux risques financiers identifiés proviennent d'une possible dégradation du climat social ou d'une
perte d'attractivité :
Risque de Turnover et Perte de Talents : Identifié sur les enjeux de «Sécurité de l'emploi» et «Salaires
décents». Une inadéquation avec les attentes du marché entraînerait des coûts de recrutement élevé et une
perte de savoir-faire critique.
Risque Opérationnel lié aux Compétences : Le manque de formation spécifique représente un risque de
perte d'activité par incapacité à répondre aux exigences techniques de nos clients.
Risque de Réputation et Juridique : Tout manquement à la protection de la vie privée des salariés pourrait
entraîner des litiges coûteux et ternir l'image de marque de l'entreprise.
À l'inverse, une gestion proactive de la main-d'œuvre génère des avantages compétitifs :
Développement des compétences : opportunité économique de former et veiller à la montée de compétences
de nos co-traitants/sous-traitants
Culture d'entreprise : opportunité économique d'instaurer une culture d'entreprise prônant des valeurs
comportements et normes internes éthiques
Oppotunité de formalisation et d'élargissement d'une politique d'achats responsables garantissant des
relations saines et durables avec nos fournisseurs.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
L'exploitation de ces opportunités soutient l'objectif d'accès à des marchés internationaux et de répondre aux
attentes des standards de qualité.
L'entreprise a analysé les catégories de collaborateurs susceptibles d'être plus exposées à des risques de
préjudice, notamment les consultants en mission chez les clients, les profils juniors et les collaborateurs en
situation de travail à distance prolongée. Cette analyse, fondée sur les retours RH, managériaux et les indicateurs
internes, permet d'adapter les actions de prévention et d'accompagnement.
S1-1 : POLITIQUES LIÉES AUX EFFECTIFS DE L'ENTREPRISE
L'entreprise dispose d'une politique de gestion de la santé et sécurité au travail comprenant l'évaluation régulière
des risques (DUERP), la mise en place de mesures de prévention ergonomiques et organisationnelles, des actions
de sensibilisation des collaborateurs notamment e-learning afin de former aux risques auxquels les salariés
peuvent être exposés, ainsi que le suivi des incidents afin d'améliorer en continu les pratiques de prévention.
L'entreprise a mis en place des politiques visant à prévenir la discrimination, le harcèlement et à promouvoir
la diversité, l'inclusion et l'égalité des chances. Ces engagements sont formalisés dans plusieurs documents
internes, notamment une charte éthique, une charte relative à la diversité et à l'inclusion ainsi qu'une charte
dédiée à la lutte contre le harcèlement moral, sexuel et les agissements sexistes au travail. Des formations de
sensibilisation en e-learning sont mises à disposition des collaborateurs afin de promouvoir un environnement
de travail respectueux, inclusif et fondé sur l'égalité des chances.
Les motifs de discrimination notamment suivants sont expressément couverts par les politiques en place: toute
discrimination fondée notamment sur le sexe, l'orientation sexuelle, l'origine ethnique ou la religion, la qualité de
représentant du personnel, l'exercice d'un mandat syndical, les opinions politiques, le handicap, l'âge et toute
autre forme de discrimination visée par la réglementation nationale
L'entreprise a formalisé ses engagements en matière d'inclusion, d'égalité des chances et de lutte contre
les discriminations dans une Charte relative à la diversité et à l'inclusion. Cette politique vise à garantir un
environnement de travail équitable et respectueux, en assurant des pratiques de recrutement et de gestion des
carrières fondées sur des critères objectifs et non discriminatoires. Elle prévoit également la possibilité de mettre en
œuvre des mesures positives en faveur de groupes sous-représentés ou exposés à des situations de vulnérabilité,
lorsque des déséquilibres sont identifiés. Des actions spécifiques sont mises en place pour promouvoir l'égalité
professionnelle entre les femmes et les hommes, favoriser l'intégration et le maintien dans l'emploi des personnes
en situation de handicap, et adapter les conditions de travail aux besoins des collaborateurs.
L'entreprise met en œuvre sa politique de diversité et de lutte contre les discriminations à travers des procédures
de recrutement équitables fondées sur des critères professionnels objectifs, des actions de sensibilisation et de
formation à la diversité et à l'inclusion, ainsi que des dispositifs internes de signalement permettant de remonter
toute situation de discrimination ou de harcèlement. Les signalements font l'objet d'un suivi par les fonctions
compétentes et peuvent conduire à des mesures correctives ou disciplinaires. Par ailleurs, des actions spécifiques
sont mises en place pour promouvoir l'égalité professionnelle et favoriser l'intégration des personnes en situation
de handicap.
S1-2 PROCESSUS D'INTERACTION AU SUJET DES IMPACTS AVEC LES EFFECTIFS
DE L'ENTREPRISE ET LEURS REPRÉSENTANTS
L'entreprise prend en compte les points de vue de son personnel dans la gestion de ses impacts réels et potentiels
sur les travailleurs à travers un dialogue social régulier avec les représentants du personnel (CSE), organisé de
manière mensuelle ou bimensuelle selon les entités et dans le respect des obligations légales applicables. Ces
échanges permettent d'identifier, d'analyser et de suivre les enjeux liés aux conditions de travail, à l'organisation
du travail et à la gestion des ressources humaines, notamment en matière de création et de préservation
d'emplois durables, d'évolution de carrière et d'insertion de jeunes talents.
En complément, les collaborateurs renseignent mensuellement des indicateurs d'ambiance internes permettant
d'évaluer le climat de travail et le bien-être au sein de l'entreprise. Les entretiens annuels d'évaluation constituent
également un canal structurant de remontée d'information, notamment sur les sujets liés à l'équilibre entre
vie professionnelle et vie personnelle, y compris les temps de transport. Ces différents dispositifs permettent
d'identifier les impacts réels ou potentiels et d'orienter les actions mises en place.
La responsabilité opérationnelle de ces dispositifs relève des fonctions de direction et des équipes des ressources
humaines, qui assurent également des missions de formation, de développement des compétences et de suivi
des conditions de travail. Les informations collectées sont analysées afin de définir, le cas échéant, des mesures
d'amélioration et d'en assurer le suivi dans une logique d'amélioration continue.
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ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Au niveau de la gouvernance, certaines fonctions partenaires siègent au sein du Conseil d'Administration,
permettant de relayer les enjeux liés au personnel et d'intégrer les résultats des dispositifs d'engagement
dans les décisions stratégiques de l'entreprise. L'entreprise ne dispose pas d'accord-cadre mondial avec des
organisations syndicales internationales, mais elle considère être dotée de processus d'engagement avec son
personnel à travers les dispositifs existants.
L'entreprise veille également à prendre en compte les besoins des collaborateurs pouvant être plus exposés à
certains impacts ou appartenant à des groupes potentiellement vulnérables, notamment les jeunes talents et
les personnes en situation de handicap. Des référents handicap sont désignés afin d'accompagner les salariés
concernés dans l'identification d'éventuels aménagements de poste et de favoriser l'inclusion.
Les collaborateurs disposent de plusieurs canaux pour signaler toute situation susceptible d'avoir un impact
négatif, notamment auprès du management, des équipes RH, des représentants du personnel ou via un
dispositif d'alerte interne prévu dans la charte éthique et accessible à travers une adresse de signalement
dédiée. Les situations signalées font l'objet d'un examen par les fonctions compétentes afin d'évaluer leur nature
et leur gravité, et de définir des mesures appropriées pouvant inclure l'adaptation des conditions de travail,
l'accompagnement des collaborateurs concernés ou, le cas échéant, des mesures disciplinaires. Un suivi est
assuré afin de prévenir la récurrence de situations similaires.
Afin de prévenir et d'atténuer les impacts négatifs identifiés, l'entreprise met en œuvre plusieurs mesures :
Équilibre vie professionnelle / vie personnelle : mise en place de chartes et accords relatifs au télétravail
dans les entités françaises, permettant d'adapter l'organisation du travail, notamment en lien avec les
contraintes de transport ;
Égalité des chances : application de processus de recrutement fondés sur des critères objectifs, actions de
sensibilisation à la diversité et suivi de l'index d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Conditions de travail : actions visant à garantir un environnement de travail favorable, incluant l'accessibilité
des sites, situés à proximité des transports en commun et disposant de solutions de stationnement.
L'entreprise met également en œuvre des initiatives visant à générer des impacts positifs pour ses salariés,
notamment en matière de création et de préservation d'emplois durables, de développement professionnel, de
mobilité interne et d'intégration des collaborateurs.
L'efficacité des dispositifs et des actions est évaluée de manière continue à travers l'analyse des indicateurs
d'ambiance mensuels, les retours issus des entretiens annuels, les échanges avec les représentants du personnel
ainsi que certains indicateurs sociaux, tels que l'index d'égalité professionnelle ou les données relatives aux
parcours de carrière. Ces éléments permettent d'identifier les axes d'amélioration et d'adapter les actions mises
en œuvre.
S1-3 : PROCÉDURES DE RÉPARATION DES INCIDENCES NÉGATIVES ET CANAUX
PERMETTANT AUX TRAVAILLEURS DE L'ENTREPRISE DE FAIRE PART DE LEURS
PRÉOCCUPATIONS
L'entreprise dispose de dispositifs internes permettant d'identifier et de traiter les situations dans lesquelles un
impact négatif pourrait affecter ses salariés. Les collaborateurs peuvent signaler toute difficulté auprès de leur
management, des équipes RH, des représentants du personnel lorsqu'ils existent, ou via un dispositif d'alerte
interne prévu dans la charte éthique et accessible à travers une adresse de signalement dédiée. Les situations
signalées font l'objet d'un examen par les fonctions compétentes afin d'identifier les mesures correctives
appropriées, telles que l'adaptation des conditions de travail, l'accompagnement des collaborateurs concernés
ou, le cas échéant, la mise en place de mesures disciplinaires. Ces dispositifs contribuent à prévenir la récurrence
de situations similaires et à améliorer en continu les conditions de travail.
S1-4 : ACTIONS CONCERNANT LES IMPACTS IMPORTANTS, APPROCHES VISANT
À ATTÉNUER LES RISQUES IMPORTANTS ET À SAISIR LES OPPORTUNITÉS IMPORTANTES
CONCERNANT LES EFFECTIFS DE L'ENTREPRISE, ET EFFICACITÉ DE CES ACTIONS
ET APPROCHES
L'entreprise met en œuvre plusieurs mesures visant à prévenir ou atténuer les impacts négatifs significatifs
identifiés sur ses salariés.
Afin de limiter les impacts potentiels liés à l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, notamment les
temps de transport, ces sujets sont abordés lors des entretiens annuels d'évaluation avec le management, ce
qui permet d'identifier d'éventuels ajustements organisationnels ou des aménagements adaptés aux situations
individuelles.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Pour prévenir les risques liés au manque d'égalité des chances, l'entreprise applique des processus de recrutement
fondés sur des critères professionnels objectifs et mène des actions de sensibilisation à la diversité et à l'inclusion,
afin de garantir un traitement équitable dans l'accès à l'emploi et dans les parcours professionnels.
L'entreprise met également en place des dispositifs de suivi du climat interne, notamment à travers des indicateurs
d'ambiance mensuels et le dialogue avec les représentants du personnel lorsqu'ils existent. Ces dispositifs
permettent d'identifier les préoccupations des salariés et de mettre en œuvre des actions d'amélioration des
conditions de travail et du bien-être au sein des équipes.
Par ailleurs, les collaborateurs disposent de plusieurs canaux pour signaler toute difficulté, notamment via
les équipes RH ou le dispositif d'alerte interne prévu dans la charte éthique. Les situations signalées peuvent
donner lieu à des mesures correctives ou à l'adaptation des conditions de travail afin de prévenir la répétition de
situations similaires.
Afin de remédier aux impacts négatifs identifiés sur ses salariés, l'entreprise met en place plusieurs dispositifs
organisationnels et sociaux. Concernant les impacts potentiels liés aux temps de transport pouvant affecter
l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, des chartes et accords relatifs au télétravail sont mis en
œuvre dans les entreprises françaises du Groupe, permettant aux salariés concernés de bénéficier d'une plus
grande flexibilité dans l'organisation de leur travail.
S'agissant du risque lié au manque de garantie d'égalité des chances, l'entreprise applique des accords relatifs
à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et assure le suivi de l'index d'égalité professionnelle
en France. Ces dispositifs permettent d'identifier d'éventuels écarts et de mettre en place des actions correctives
afin de garantir une égalité de traitement et d'améliorer les conditions d'évolution professionnelle au sein de
l'entreprise.»
L'entreprise met en œuvre plusieurs initiatives visant à générer des impacts positifs pour ses salariés. Elle
contribue notamment à la création et à la préservation d'emplois durables au sein de l'organisation et favorise
l'insertion de jeunes talents à travers ses politiques de recrutement et d'intégration. L'entreprise encourage
également le développement professionnel des collaborateurs en offrant des possibilités d'évolution de carrière
et de progression interne.
Par ailleurs, l'entreprise veille à offrir un cadre de travail favorable au bien-être des salariés, notamment en veillant
à l'accessibilité de ses lieux de travail. Le siège social en France et la plupart des établissements sont ainsi situés
à proximité de transports en commun et disposent également de solutions de stationnement, facilitant l'accès au
lieu de travail pour les collaborateurs.
L'efficacité des actions et initiatives mises en place en faveur des salariés est suivie à travers différents
dispositifs internes. L'entreprise analyse notamment les indicateurs d'ambiance complétés mensuellement par
les collaborateurs, les retours recueillis lors des entretiens annuels d'évaluation ainsi que les échanges avec les
représentants du personnel lorsqu'ils existent.
En complément, certains indicateurs sociaux, tels que l'index d'égalité professionnelle entre les femmes et les
hommes en France ou les données relatives à l'évolution des carrières et à l'intégration des collaborateurs,
permettent d'évaluer les résultats des actions mises en œuvre. Les informations collectées sont suivies par les
services compétents afin d'identifier les axes d'amélioration et d'adapter les initiatives visant à renforcer le bien-
être, l'inclusion et le développement professionnel des salariés.»
L'entreprise dispose de plusieurs mécanismes permettant d'identifier les impacts négatifs réels ou potentiels
susceptibles d'affecter ses salariés, notamment à travers les remontées du management et des équipes RH,
les échanges avec les représentants du personnel lorsqu'ils existent, les indicateurs d'ambiance internes et les
entretiens annuels. Les collaborateurs peuvent également signaler toute difficulté via un dispositif d'alerte interne
prévu dans la charte éthique.
Les situations identifiées font l'objet d'une analyse par les fonctions compétentes, en particulier les équipes RH,
afin d'évaluer la nature et l'ampleur de l'impact. Sur cette base, l'entreprise détermine les mesures appropriées
pouvant inclure l'adaptation des conditions de travail, la mise en place d'actions correctives ou, le cas échéant,
des mesures disciplinaires. Les actions mises en œuvre font ensuite l'objet d'un suivi afin de prévenir la récurrence
de situations similaires.
L'entreprise met en œuvre différentes actions visant à prévenir et atténuer les risques pouvant affecter
ses collaborateurs, notamment à travers ses pratiques de gestion des ressources humaines, les dispositifs
d'accompagnement professionnel et le dialogue régulier avec les équipes. L'efficacité de ces mesures est suivie
au moyen d'indicateurs RH et d'échanges réguliers avec les collaborateurs.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
L'entreprise veille à ce que ses pratiques internes ne causent pas d'impacts négatifs significatifs sur ses
collaborateurs, notamment par le respect de la législation du travail, l'application de ses politiques de ressources
humaines et le maintien d'un dialogue régulier avec les équipes.
La gestion des impacts sur les collaborateurs est assurée par les équipes des ressources humaines, avec des
ressources dédiées à la formation, au développement des compétences et au suivi des conditions de travail.
S1-5 CIBLES LIÉES À LA GESTION DES IMPACTS NÉGATIFS IMPORTANTS, À LA PROMOTION
DES IMPACTS POSITIFS ET À LA GESTION DES RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS
Pour gérer les impacts matériels, risques et opportunités liés à son propre personnel, l'écosystème s'est fixé des
objectifs de progression à moyen terme portant sur l'attractivité et la fidélisation des talents, la préservation d'un
emploi durable, la compétitivité globale de ses pratiques de rémunération, l'équilibre entre vie professionnelle et
vie personnelle, la santé, la sécurité et le bien-être au travail, l'égalité des chances, la diversité et l'inclusion, le
développement des compétences et des parcours d'évolution professionnelle, ainsi que la protection des données
personnelles des salariés. À horizon 2027, le Groupe entend poursuivre de manière progressive les actions
permettant de renforcer l'engagement des collaborateurs, soutenir la rétention des profils clés, limiter les facteurs
de déséquilibre dans l'organisation du travail, améliorer les pratiques d'inclusion et d'égalité professionnelle,
maintenir un niveau significatif d'accès à la formation et consolider les mesures de sécurité applicables aux
données RH. Ces objectifs sont suivis au moyen d'indicateurs RH, sociaux et de conformité, dans une logique
d'amélioration continue adaptée aux contextes locaux et aux priorités opérationnelles.
Les objectifs relatifs au propre personnel ont été définis par le Groupe avec l'appui des fonctions RH, RSE
et management, en tenant compte des contributions remontées par les salariés et, le cas échéant, par leurs
représentants. Cette implication s'est faite au travers des enquêtes internes, des questionnaires de satisfaction
collaborateurs, de l'analyse des verbatims, ainsi que des échanges menés avec les parties prenantes internes
concernées. Ces contributions ont permis d'identifier les enjeux prioritaires en matière d'attractivité, de fidélisation,
de conditions de travail, d'égalité des chances, de développement des compétences et d'inclusion, et ont alimenté
la définition des objectifs associés.
Le suivi des performances par rapport aux objectifs relatifs au propre personnel est principalement assuré par
les fonctions compétentes du Groupe, notamment les équipes RH, RSE et management. Les propres employés
ou leurs représentants ne sont pas directement impliqués de manière formalisée dans le suivi des performances
au niveau Groupe.
Les employés et, selon les sujets, leurs représentants, peuvent être impliqués dans l'identification des
enseignements tirés et des améliorations à mettre en œuvre à partir des performances observées. Cette
implication s'effectue notamment au travers des IRP, ainsi que par la restitution et le partage de résultats issus
des dispositifs d'écoute collaborateurs, tels que Happy at Work ou certaines enquêtes d'ambiance au niveau des
équipes. Ces échanges contribuent à identifier des axes d'amélioration et à ajuster, selon les entités, certaines
actions RH et sociales.
S1-6 CARACTÉRISTIQUES DES SALARIÉS DE L'ENTREPRISE
Pour ses données sociales, Alan Allman Associates communique les informations relatives aux ses différentes
zones géographiques.
Périmètre et consolidation des données :
La collecte des données sociales pour l'exercice 2025 repose sur une consolidation des informations transmises
par les différentes zones géographiques de l'écosystème. Les données d'effectif correspondent par principe à la
moyenne annuelle des effectifs sur l'année 2025. Par exception et pour faciliter la consolidation des données, il
est mentionné que pour les périmètres France et Canada les données sont présentées en nombre de salariés au
31 décembre 2025 (effectifs en fin de période).
La notion de « salariés/effectifs » retenue dans ce rapport inclut :
Les salariés sous contrat de travail (CDI, CDD).
Les alternants (contrats d'apprentissage et de professionnalisation).
Note : Les stagiaires sont explicitement exclus du calcul des effectifs salariés.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Nombre de salariés par genre
Femme
Homme
Nombre de salariés par
762
1477
genre
Nombre de salariés par région
France
Benelux
APAC
Canada
Ibérie
Nombre de
824
219
214
737
245
salariés
Nombre de salariés dans les pays comptant 50 salariés ou plus représentant au moins 10% du nombre total
de salariés
Nombre de salariés dans les pays comptant 50 salariés ou
Pays
plus représentant au moins 10% du nombre total de
salariés
France
824
Hong Kong
78
Singapour
57
Australie
51
Canada
737
Portugal
199
Nombre de salariés par type de contrat
Contrat permanent
Contrat temporaire (CDD, alternants
(CDI)
etc.)
Femme
765
31,92
Homme
1438,36
43,25
Nombre de salariés ayant quitté l'entreprise *
852
Pourcentage de salarié ayant quitté l'entreprise*
33%
*Stagiaires et alternants non inclus.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
S1-9 MÉTRIQUE DE DIVERSITÉ
Dans le cadre de l'analyse sur la diversité des effectifs, nous présentons une répartition par âge et ou genre au
sein de notre organisation.
Répartition par genre au sein de la gouvernance de l'écosystème :
Répartition des genres en
nombre et en pourcentage des
Femme
Homme
employés au niveau de la haute
direction*
Membres des organes
2
6
d'administration + Comex
Membres des organes
d'administration + Comex
32%
62%
Haute direction* = comité d'administration + comité exécutif
Répartition des salariés selon l'âge
Répartition des salariés de
502,6
moins de 30 ans
Répartition des salariés entre 30
1329
et 50 ans
Répartition des salariés de plus
354,4
de 50 ans
S1-10 SALAIRE DÉCENT
L'entreprise définit un salaire adéquat comme une rémunération au moins équivalente aux référentiels
applicables. L'analyse repose sur les données RH consolidées à la date de clôture, couvrant l'ensemble des
salariés de l'écosystème.
Au titre de l'exercice 2025, tous les salariés du Groupe perçoivent une rémunération égale ou supérieure à ce
seuil. Aucun écart significatif n'a été identifié dans les principales zones géographiques d'implantation.
Conformément à l'engagement de l'écosystème envers la durabilité sociale et l'équité en matière de rémunération,
Alan Allman Associates confirme après l'analyse de collecte de ses données RH, que ses salariés sont rémunérés
à un niveau de salaire adéquat dans l'ensemble de l'écosystème. Cette réalisation témoigne de la politique
salariale rigoureuse qui respecte scrupuleusement les référentiels applicables dans tous les pays où l'écosystème
opère
Pays où les salariés gagnent moins que le salaire
Aucun
de référence adéquat applicable
S1-12 PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP
Au cours de l'exercice 2025, le pourcentage de salariés en situation de handicap était estimé à 1,9%.
S1-13 MÉTRIQUES DE LA FORMATION ET DU DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES
Alan Allman Associates déploie un plan d'action ambitieux visant à assurer la montée en compétences de ses
collaborateurs.
Afin d'accompagner efficacement cette dynamique, Alan Allman Associates propose une série d'actions
concrètes et ciblées :
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ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Une plateforme d'apprentissage en ligne : Allman Professional University propose plus de 4 500 formations
couvrant une vingtaine de domaines,
en partenariat avec EDX et des universités prestigieuses telles qu'Oxford et Berkeley.
Diversification des formats de formation : sessions présentielles, distancielles, e-learning, certifications
reconnues et parcours spécialisés.
Partenariat avec LinkedIn Learning pour offrir encore plus de contenu pertinent et adapté aux besoins
émergents.
L'écosystème propose également des formations adaptées aux besoins spécifiques de ses métiers et encourage
la montée en compétences via des parcours certifiants. Pour répondre aux enjeux du marché et à la demande
croissante dans certains domaines, des formations techniques ciblées sont mises en place.
Un plan de développement des compétences est structuré autour de plusieurs axes clés :
Transformation digitale et IT
Management de projets et conduite du changement
Supply Chain et Achats
Efficacité professionnelle et SIRH
Pilotage financier et solutions PPM
IA - Intelligence artificielle
Cybersécurité
L'entreprise a identifié des compétences et certifications clés pour chaque cabinet et encourage leur obtention
grâce à un programme de prime de certification.
Des formations spécifiques sont également mises en place pour :
Les Business Managers : parcours complet sur les différentes dimensions de leur fonction.
Les Consultants : modules sur la communication et la gestion de la relation client.
L'ensemble des formations est accessible via une plateforme interne qui offre une visibilité claire sur les
opportunités de développement et les modalités d'inscription.
Alan Allman Associates suit rigoureusement l'efficacité de ses formations au niveau des cabinets et des régions.
L'analyse des résultats (nombre d'heures de formation, certifications obtenues, taux de participation) permet
d'ajuster la stratégie et de fixer des objectifs ambitieux.
Les fonctions impliquées dans la mise en place des formations incluent :
Les services RH et formation pour la mise en place des dispositifs.
Les Business Managers et dirigeants qui sollicitent des certifications.
Les formateurs internes et intervenants externes pour assurer la qualité des enseignements,
Les consultants recevant des formations.
Alan Allman Associates poursuit son engagement en faveur du développement professionnel de ses
collaborateurs, notamment à travers des initiatives comme le Campus Alan Allman Associates Canada. Ce
programme propose des formations adaptées aux besoins spécifiques des consultants en Amérique du Nord,
avec des parcours sur mesure dans des domaines techniques et stratégiques.
Alan Allman Associates investit massivement dans la transformation des compétences. Tous les collaborateurs
ont ainsi reçu une formation sur l'intelligence artificielle, illustrant la volonté de l'entreprise de préparer son
personnel aux défis de demain.
Grâce à ces dispositifs, Alan Allman Associates vise à renforcer la performance individuelle et collective, à stimuler
la motivation et l'engagement des collaborateurs, et à attirer les meilleurs talents dans un environnement en
constante évolution.
Les actions et initiatives sont spécifiquement orientées vers le court terme, afin de répondre rapidement aux
besoins croissants en compétences au sein de l'écosystème.
Ces initiatives s'inscrivent dans la volonté d'Alan Allman Associates d'aligner ses actions sur le quatrième
Objectif de Développement Durable : "Garantir une éducation de qualité inclusive et équitable et promouvoir des
opportunités d'apprentissage tout au long de la vie pour tous.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Les résultats de cette stratégie se reflètent dans les métriques de formation et de développement des compétences :
Pourcentage d'employés ayant participé à des
évaluations régulières de performance et de
85,68%
développement de carrière
Nombre moyen d'heures de formation par personne pour les salariés par genre*
Femme
107,24
Homme
74,39
*Hors périmètre Benelux car distinction des heures de formation par genre est non disponible.
Nombre moyen d'heures de formation par
20,08 heures
personne pour les salariés
S1-14 MÉTRIQUES DE SANTÉ ET DE SÉCURITÉ
La préservation de l'intégrité physique et mentale de nos collaborateurs constitue le socle de notre responsabilité
sociale. Nous plaçons la gestion des risques professionnels au cœur de notre stratégie de durabilité.
Les indicateurs présentés ci-après reflètent notre performance en matière de sécurité, mais aussi l'efficacité de
nos systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail (SST).
Taux d'accidents de travail enregistrable pour les
0,76%
salariés de l'entreprise
Nombre de cas de problèmes de santé liés au
7
travail déclarés chez les salariés
Nombre de jours perdus en raison de blessures et
de décès liés au travail dus à des accidents du
travail, à des problèmes de santé liés au travail et
71
à des décès dus à des problèmes de santé liés aux
employés
S1-16 MÉTRIQUES DE RÉMUNÉRATION (ÉCART DE RÉMUNÉRATION ET RÉMUNÉRATION
TOTALE)
Dans le cadre de son engagement en faveur de la transparence et de l'équité salariale, Alan Allman Associates
a analysé les principaux indicateurs relatifs aux écarts de rémunération entre les femmes et les hommes. Ces
chiffres représentent l'écart moyen par lequel la rémunération des femmes est inférieure à celle des hommes.
Cette analyse n'a pas pu être réalisée sur l'ensemble du périmètre, certaines entités ne disposant pas encore de
données consolidées.
Par ailleurs, afin de garantir la pertinence des résultats, les périmètres ayant un effectif non représentatif n'ont
pas été inclus.
Les résultats sont les suivants :
France : écart moyen d'environ 4,22%
Canada: écart moyen d'environ 5%
Portugal : écart moyen de rémunération de 17 %
Espagne : écart moyen de 3 %
Hong Kong : écart moyen de 13 %
Singapour : écart moyen d'environ 4,2 %
Australie : écart moyen d'environ 22,5 %
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Ces résultats doivent être interprétés avec prudence, dans la mesure où ils peuvent également refléter des
différences de répartition des effectifs selon les métiers, les niveaux de responsabilité ou l'ancienneté. Une
analyse complémentaire sera menée afin d'identifier les facteurs explicatifs.
À ce stade, les éléments méthodologiques détaillés relatifs à la construction des indicateurs et à la consolidation
des données ne sont pas disponibles de manière exhaustive.
Les données communiquées reposent sur les informations de rémunération disponibles au sein des différentes
entités.
Toutefois, les précisions relatives aux modalités exactes de calcul (périmètre des rémunérations prises en compte,
retraitements éventuels, segmentation des populations, etc.) ainsi qu'aux éventuelles évolutions des données
sous-jacentes restent à documenter.
Ces éléments pourront être précisés dans un second temps afin de permettre une lecture complète et homogène
des résultats présentés.
ESRS S2 TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR
S2- SBM3 - IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS ET LEUR LIEN
AVEC LA STRATÉGIE ET LE OU LES MODÈLES ÉCONOMIQUES
Les travailleurs de la chaîne de valeur susceptible d'être impactés matériellement par les activités du Groupe,
que ce soit via ses opérations propres, ses services numériques ou ses relations d'affaires, ont été inclus dans le
périmètre de la présente déclaration.
Au regard du modèle d'affaires, le périmètre couvre principalement les travailleurs intervenant pour le compte
du Groupe dans le cadre de prestations externalisées, incluant les co-traitants, sous-traitants (y compris les
ESN partenaires), freelances/indépendants et prestataires sur missions. Il peut également concerner certains
travailleurs associés à des fournisseurs d'achats lorsque la relation est significative, ainsi que, le cas échéant, les
travailleurs du secteur adapté ou protégé (ESAT/EA).
Cette inclusion reflète les IRO identifiés comme matériels, notamment :
l'impact positif lié à la sécurisation de l'emploi chez certains partenaires via les pratiques d'achats,
l'opportunité de développer la montée en compétences des partenaires (accès à certains contenus de
formation et incitation à se former),
ainsi que le recours au secteur adapté/protégé, contribuant à la politique d'inclusion et à la gestion de l'OETH.
À la date de clôture, aucun impact négatif matériel avéré n'a été identifié concernant les travailleurs de la chaîne
de valeur. Les risques potentiels sont suivis au travers du pilotage des relations de sous-traitance/prestations
(cadre contractuel, dispositifs de conformité et de remontée d'alertes) et de la revue des situations sensibles
lorsque nécessaire.
Les impacts positifs identifiés sont principalement liés à la mobilisation récurrente de partenaires dans la
réalisation des missions et à des pratiques d'achats contribuant à la stabilisation de l'activité et à la sécurisation
de l'emploi. Ils peuvent également résulter d'actions de développement des compétences mises à disposition des
partenaires intervenant sur les prestations.
Les opportunités matérielles concernent :
(i) la formation et le développement des compétences des partenaires afin de soutenir la qualité et la continuité
de service ;
(ii) l'emploi et l'inclusion des personnes en situation de handicap via le recours au secteur adapté/protégé (ESAT/
EA), notamment au regard de la contribution OETH.
Alan Allman Associates a examiné si certains travailleurs pouvaient être plus exposés au risque de préjudice
en fonction de caractéristiques ou de contextes d'intervention. Cette analyse a permis d'identifier des risques
potentiels, sans qu'aucun impact négatif ne soit qualifié de matériel à ce stade. L'Ecosystème maintient néanmoins
une vigilance proportionnée et réévaluera ces éléments lors des prochains exercices.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Les opportunités identifiées bénéficient plus spécifiquement :
aux partenaires susceptibles de bénéficier d'actions de développement des compétences ;
aux travailleurs en situation de handicap employés par des structures du secteur adapté/protégé.
L'approche du Groupe repose sur un encadrement contractuel des partenaires, complété par un suivi opérationnel
dans le cadre des missions et, lorsque pertinent, par des actions de développement des compétences.
L'Ecosystème dispose d'un code de conduite / Charte Fournisseur, à ce stade principalement déployé via les
contrats-cadres en France et en Belgique, avec un déploiement progressif prévu à d'autres périmètres.
À ce stade, L'Ecosystè mene dispose pas d'une politique unique dédiée aux travailleurs de la chaîne de valeur,
en raison de la diversité des cadres d'intervention et d'une dynamique d'intégration progressive des structures.
Néanmoins, la gestion des IRO s'appuie sur des cadres transverses (exigences contractuelles, référentiels
fournisseurs et pratiques de pilotage), avec pour objectif de renforcer et formaliser cette approche à l'échelle
globale.
S2-2 PROCESSUS D'INTERACTION AU SUJET DES IMPACTS AVEC LES TRAVAILLEURS
DE LA CHAÎNE DE VALEUR
Les échanges se font directement avec les travailleurs de la chaîne de valeur mobilisée sur les missions, au
travers de points de suivi réguliers ; en parallèle, lorsque nécessaire, la coordination est également assurée avec
les représentants légitimes du prestataire (manager/chef de projet) pour le pilotage global.
En cohérence avec les exigences de la norme ISO 9001, les échanges avec les travailleurs de la chaîne de valeur
intervient à plusieurs stades : (i) en amont, lors de la contractualisation ; (ii) pendant l'exécution des prestations,
via un suivi opérationnel régulier fondé sur des reportings mensuels d'avancement et d'activité et des réunions
de suivi mensuelles ; (iii) en aval, via l'évaluation périodique de la bonne exécution des services et du respect des
engagements.
La responsabilité opérationnelle la plus élevée visant à garantir que les échanges avec les travailleurs de
la chaîne de valeur ont lieu et que les retours éclairent l'approche de l'entreprise est portée par la Direction
de chaque cabinet, qui pilote la relation et le suivi des partenaires dans le cadre des missions. La Directrice
Organisation contribue à structurer et à assurer la cohérence de cette prise en compte des retours au niveau
Groupe, notamment via la démarche ISO (9001/10001) et l'amélioration continue ; le Service juridique encadre le
dispositif via le contrat-cadre et exigences associées, et le Copil RSE assure une coordination sur les enjeux RSE.
L'efficacité des échanges avec les travailleurs de la chaîne de valeur est évaluée principalement au travers du
pilotage des missions : régularité et qualité des points de suivi, capacité à prévenir/traiter les écarts, respect
des engagements contractuels et qualité de la prestation délivrée. Elle est également appréciée via la mise en
œuvre et la clôture des actions correctives décidées en suivi (traçabilité dans les comptes-rendus) et, lorsque
pertinent, via les retours de satisfaction associés à la mission. À un niveau transverse, cette évaluation s'inscrit
dans la démarche d'amélioration continue structurée par les référentiels ISO (revues, suivi des actions et des
améliorations), permettant de consolider les enseignements et d'ajuster les pratiques.
S2-3 PROCÉDURES VISANT À REMÉDIER AUX IMPACTS NÉGATIFS ET CANAUX PERMETTANT
AUX TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR DE FAIRE PART DE LEURS PRÉOCCUPATIONS
Les travailleurs de la chaîne de valeur peuvent faire part de leurs préoccupations ou besoins directement au
Groupe via (i) les points de suivi réguliers dans le cadre des missions (échanges opérationnels avec les équipes/
projets), (ii) les interlocuteurs désignés côté cabinet (manager/chef de projet) et, le cas échéant, côté prestataire,
et (iii) les canaux d'alerte/conformité du Groupe prévus par la Charte éthique, accessibles aux parties prenantes
concernées, notamment via l'adresse dédiée compliance@alan-allman.com. Les sollicitations sont traitées selon
leur nature : résolution au fil de l'eau dans le pilotage de mission, ou escalade vers les fonctions compétentes
(Direction du cabinet, Juridique/Conformité, RH), avec actions correctives et retour au demandeur le cas échéant.
La disponibilité des canaux de remontée est assurée par une combinaison de formalisation documentaire et de
pilotage opérationnel. D'une part, l'Ecosystème met en place des canaux d'alerte/conformité accessibles aux
parties prenantes concernées (prévu par la Charte éthique), permettant aux travailleurs de la chaîne de valeur
de signaler une préoccupation et d'obtenir un traitement adapté (escalade vers les fonctions compétentes si
nécessaire). D'autre part, sur les périmètres couverts par les contrats-cadres, l'Ecosystème exige un dispositif de
suivi structuré : le sous-traitant doit transmettre chaque mois des rapports d'avancement et des comptes-rendus
d'activité, et des réunions de suivi peuvent être tenues à la demande des parties, avec une cadence mensuelle
sauf accord différent. Enfin, la disponibilité de ces canaux est "opérationnalisée" via des interlocuteurs identifiés
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côté cabinet et côté prestataire, et par des mécanismes d'escalade en cas d'écart ou de difficulté.
Les sujets remontés sont suivis grâce à la traçabilité des échanges (comptes-rendus et points de suivi des
missions) et, selon leur nature, escaladés vers les fonctions compétentes (Direction de cabinet, Juridique/
Conformité, RH). L'efficacité des canaux est assurée par la formalisation des modalités de remontée (référentiels
et, sur certains périmètres, exigences contractuelles), ainsi que par la vérification que chaque signalement donne
lieu à une réponse et, le cas échéant, à des actions correctives suivies jusqu'à clôture. Cette dimension est
appréciée opérationnellement via la mise à disposition des informations aux partenaires (notamment la Charte
Fournisseur) et dans les échanges de mission, l'utilisation effective des canaux (remontées via les interlocuteurs
de mission et/ou le canal conformité), et la capacité à répondre aux préoccupations, renforçant ainsi la confiance
dans le dispositif.
S2.MDR-A_01-12 ACTIONS CONCERNANT LES IMPACTS IMPORTANTS
SUR LES TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR, APPROCHES VISANT À GÉRER
LES RISQUES IMPORTANTS ET À SAISIR LES OPPORTUNITÉS IMPORTANTES CONCERNANT
LES TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR, ET EFFICACITÉ DE CES ACTIONS
À ce stade, aucun impact négatif matériel ni risque matériel n'a été retenu pour les travailleurs de la chaine de
valeur ; l'approche se concentre donc sur le maintien/renforcement de l'impact positif réel identifié et sur la mise
en œuvre des opportunités matérielles.
Concernant l'impact positif réel, Alan Allman vise à contribuer à la sécurisation de l'emploi chez certains
partenaires de la chaîne de valeur en privilégiant, lorsque pertinent, des relations de sous-traitance durables
(fournisseurs mobilisés de longue date et/ou sur des missions de durée significatives), apportant une plus grande
stabilité d'activité.
En parallèle, deux opportunités sont déployées sur l'horizon 2026–2028 :
Soutenir la montée en compétences des co-traitants/sous-traitants mobilisés sur les missions, notamment
via un accès à 4A DIGITAL lorsque cela est nécessaire à la mission et après validation du cabinet concerné.
Rendre plus récurrent le recours au secteur adapté/protégé (EA/ESAT) dans la chaîne de valeur, aujourd'hui
ponctuel, opportunité identifiée notamment au regard de la gestion de la contribution OETH.
Les ressources mobilisées reposent sur une organisation décentralisée : la Direction de chaque cabinet pilote la
relation partenaires et le suivi des missions, le Service juridique encadre les exigences applicables (contrat-cadre/
clauses types), le Service formation opère l'accès aux contenus et la démarche de montée en compétences, la
Directrice Organisation assure la cohérence via la démarche d'amélioration continue dans le cadre du système
de management de la qualité, et le Copil RSE coordonne le suivi des actions. L'efficacité est appréciée via le
pilotage des missions (points réguliers, comptes-rendus, actions convenues et clôture), la traçabilité des actions
de développement des compétences et le suivi interne du recours au secteur adapté.
Pour l'opportunité "formation", l'efficacité est évaluée via le suivi des accès accordés à 4A DIGITAL lorsque
pertinent, et l'appréciation qualitative de la contribution de cette montée en compétences à la qualité/continuité
de service. Pour l'opportunité "EA/ESAT", le suivi repose sur la traçabilité des prestations confiées au secteur
adapté/protégé et l'évaluation des résultats (qualité de la prestation, récurrence du recours). Ces éléments sont
consolidés dans les instances internes de pilotage (cabinet) et peuvent être partagés en coordination via le Copil
RSE afin d'identifier des axes d'amélioration.
S2.MDR-A_13-14 ACTIONS CONCERNANT LES IMPACTS IMPORTANTS
SUR LES TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR, APPROCHES VISANT À GÉRER
LES RISQUES IMPORTANTS ET À SAISIR LES OPPORTUNITÉS IMPORTANTES CONCERNANT
LES TRAVAILLEURS DE LA CHAÎNE DE VALEUR, ET EFFICACITÉ DE CES ACTIONS
Alan Allman Associates a adopté des mesures pour gérer ses sujets matériels ESRS S2 (travailleurs de la chaine
de valeur), notamment le pilotage contractuel et opérationnel des partenaires de la chaîne de valeur.
Sur l'horizon 2026–2028, l'Ecosystème se fixe des objectifs pour gérer ses impacts matériels et saisir ses
opportunités liées aux travailleurs de la chaîne de valeur :
(i) consolider l'impact positif réel de sécurisation de l'emploi chez certains partenaires en favorisant, lorsque
pertinent, la stabilité des relations (collaborations de long terme, continuité des partenariats et des missions),
dans un cadre piloté par les cabinets ;
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(ii) déployer une approche structurée de montée en compétences des co-traitants/sous-traitants mobilisés sur les
missions, en permettant l'accès à 4A DIGITAL lorsque nécessaire à la mission et validé par le cabinet, avec une
réflexion sur la mise en place progressive d'un parcours dédié à horizon 2026–2028 ;
(iii) développer l'identification systématique d'opportunités de recours au secteur adapté/protégé (EA/ESAT) afin
d'évaluer, au cas par cas, la pertinence d'en accroître le recours (notamment au regard de la gestion de l'OETH)
(iv) formaliser une politique Achats sur 2026–2028 pour harmoniser les pratiques, clarifier les attentes vis-à-vis
des partenaires et renforcer la cohérence du pilotage de la chaîne de valeur. Le suivi de ces objectifs repose sur
la traçabilité des relations partenaires (stabilité/continuité), des accès formation accordés et des opportunités EA/
ESAT identifiées et mobilisées, avec une coordination au niveau du Comité RSE ; la mise en œuvre est assurée
de manière décentralisée par la Direction des cabinets, avec l'appui du Service juridique (cadre contractuel) et du
Service formation (4A DIGITAL).
S2-5_01 CIBLES LIÉES À LA GESTION DES IMPACTS NÉGATIFS IMPORTANTS,
À LA PROMOTION DES IMPACTS POSITIFS ET À LA GESTION DES RISQUES
ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS
Les travailleurs de la chaîne de valeur ont été directement impliqués via la consultation d'au moins un sous-
traitant dans le cadre de la détermination des IRO matériels. Les enseignements issus de cette consultation,
complétés par les retours opérationnels recueillis au fil des missions, ont contribué à éclairer la définition des
objectifs ESRS S2 (notamment en matière de montée en compétences et d'évolution des pratiques de relation
partenaires). Les objectifs restent ensuite définis et validés en interne (Copil RSE / directions des cabinets et
fonctions support).
Les travailleurs de la chaîne de valeur (freelances et intervenants de sous-traitants/ESN) sont directement
impliqués dans le suivi opérationnel des missions, via des points réguliers et des échanges de pilotage. Ces
interactions permettent d'évaluer la qualité de la collaboration, d'identifier les besoins (dont, le cas échéant,
la nécessité d'un accès à 4A DIGITAL), de remonter des irritants, de proposer des ajustements et de convenir
d'actions correctives ou d'amélioration.
Les enseignements issus de ces échanges sont ensuite consolidés au niveau interne (Directions des cabinets,
Comité RSE et fonctions support), permettant d'ajuster les pratiques de collaboration et, le cas échéant, les
dispositifs liés aux opportunités identifiées, telles que la montée en compétences ou le recours au secteur adapté/
protégé (EA/ESAT). Le suivi consolidé des objectifs au niveau Groupe s'appuie sur la traçabilité des relations
partenaires et des actions engagées, afin de renforcer la qualité, la continuité de service et la récurrence des
bonnes pratiques.
ESRS S4 CONSOMMATEURS ET UTILISATEURS FINAUX
S4 - SBM3 : IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS IMPORTANTS ET LEUR LIEN
AVEC LA STRATÉGIE ET LE MODÈLE ÉCONOMIQUE
Les consommateurs et utilisateurs finaux susceptibles d'être impactés matériellement par ses activités que
ce soit via ses opérations propres, ses services numériques ou ses relations d'affaires ont été inclus dans le
périmètre de la présente déclaration.
Les "utilisateurs finaux" soumis à des impacts matériels correspondent principalement aux clients du Groupe
(organisations) et à leurs utilisateurs internes impliqués dans l'usage des services délivrés (ex. directions métiers
et IT). Les impacts matériels identifiés concernent notamment les risques liés à la cybersécurité et à la protection
des données clients (risque de cyberattaque et de fuite), ainsi que les effets liés à la qualité de service (satisfaction/
NPS, qualité de l'information, performance et compétitivité renforcées grâce aux missions).
Les clients sont soumis à des impacts matériels principalement par nos propres opérations, au travers de
l'exécution de nos missions (qualité de service, performance, incidents éventuels, cybersécurité/protection des
données dans le périmètre de nos interventions). Ils peuvent également être affectés via la chaîne de valeur,
notamment lorsque des prestations sont réalisées avec l'appui de sous-traitants/freelances ou d'autres
partenaires intervenant dans la délivrance des services, ce qui renforce l'importance des exigences contractuelles
et du pilotage qualité/sécurité.
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Les activités générant des impacts positifs sont principalement les missions de conseil, delivery et
accompagnements réalisés pour les clients, qui contribuent à améliorer leurs performances, leur efficacité
opérationnelle et leur compétitivité (qualité, fiabilité et disponibilité des services, amélioration des processus et
des solutions). Les clients positivement affectés sont donc les organisations bénéficiaires des prestations, la
qualité de l'information fournie et l'amélioration continue des services. Les démarches de collecte et d'exploitation
des retours (enquêtes de satisfaction/NPS) constituent également un levier d'impact positif, en permettant
d'ajuster les prestations et de déployer des plans d'amélioration au bénéfice des clients.
Les risques et opportunités matériels liés aux consommateurs et utilisateurs finaux (clients) découlent
principalement des impacts associés à la sécurité des environnements et des données, ainsi que de la qualité des
prestations délivrées. Le risque matériel majeur concerne un risque réputationnel, juridique et financier en cas de
cyberattaque ou de fuite de données clients, susceptible d'entraîner une perte de confiance, des conséquences
contractuelles et, le cas échéant, des impacts réglementaires.
Ces risques sont fortement conditionnés par des dépendances : dépendance aux environnements, données
et exigences de sécurité des clients ; dépendance à la robustesse des contrôles et des pratiques de sécurité
; et, dans la chaîne de valeur, dépendance au recours à des sous-traitants/freelances dans la réalisation des
missions, ce qui renforce l'importance des exigences contractuelles, du pilotage et du contrôle de la prestation.
En parallèle, plusieurs opportunités matérielles ont été identifiées. D'une part, l'opportunité économique de
renforcer l'offre de cybersécurité face à la digitalisation croissante et à l'augmentation des risques, en capitalisant
sur les besoins clients et les retours d'expérience opérationnels. D'autre part, l'opportunité d'utiliser les résultats
des enquêtes de satisfaction (NPS) comme levier d'amélioration continue et comme élément de valorisation
commerciale, dans la mesure où ces retours soutiennent la démonstration de la qualité des missions. Les
impacts positifs réels se traduisent également par l'amélioration des performances et de la compétitivité des
clients grâce aux missions, ainsi que par la communication d'informations de qualité aux prospects en réponse
à leurs demandes, contribuant à une relation plus transparente et efficiente. Enfin, l'implantation géographique
internationale constitue une opportunité d'accès facilité aux services, en permettant une proximité et une
réactivité accrues selon les zones d'intervention.
Dans l'analyse de matérialité, l'Ecosystème a évalué les situations où certains utilisateurs finaux peuvent être
plus vulnérables, en fonction des contextes d'usage et de la sensibilité des données/solutions concernées
(cybersécurité, protection des données). Cette compréhension est appliquée au niveau des missions via des
mesures de contrôle et de prévention renforcées lorsque le niveau de risque est plus élevé.
S4.MDR-P_01-06 POLITIQUES RELATIVES AUX CONSOMMATEURS ET UTILISATEURS FINAUX
La gestion des impacts, risques et opportunités matériels relatifs aux utilisateurs finaux est assurée au
travers d'un ensemble de politiques et cadres transverses notamment à travers un Code de conduite relatif
à la satisfaction client mis en place au niveau de l'ensemble Alan Amlman Associates. Ceux-ci couvrent en
particulier (i) la cybersécurité et la protection des données afin de prévenir, détecter et traiter les risques pouvant
affecter indirectement les utilisateurs finaux des services opérés par nos clients (gestion des accès, exigences de
sécurité, gestion des incidents - clauses contractuelles types), et (ii) la qualité de service et l'amélioration continue
(démarche qualité/ISO 9001, suivi de la satisfaction/NPS, actions correctives) afin de renforcer la fiabilité, la
disponibilité et la qualité de l'information. Ces politiques/cadres sont appliqués de manière proportionnée au
risque au niveau des missions et contribuent également à saisir les opportunités identifiées, notamment le
renforcement de l'offre en cybersécurité et l'exploitation structurée des retours de satisfaction.
La gestion des impacts matériels, risques et opportunités relatifs aux consommateurs et utilisateurs finaux repose
sur des politiques et cadres transverses applicables aux missions et services délivrés, notamment en matière
de qualité, de satisfaction client, de sécurité de l'information et de protection des données. Cette approche est
alignée sur des instruments reconnus au niveau international, notamment au travers des certifications ISO 9001
et ISO 10001 (qualité et engagements liés à la satisfaction client) et, sur certains périmètres ou cabinets, de la
certification ISO 27001 relative au management de la sécurité de l'information. Elle s'appuie également sur le
Code de conduite relatif à la satisfaction client déployé au sein de l'ensemble des cabinets de l'écosystème.
Sur le plan opérationnel, ce cadre se traduit par une gouvernance des missions reposant sur des échanges
réguliers avec les clients, le suivi des incidents et de la qualité des prestations, ainsi que l'analyse des retours de
satisfaction (notamment via le NPS), afin de soutenir l'amélioration continue des services. Lorsque les missions
impliquent des traitements de données, l'Ecosystème applique les exigences réglementaires applicables —
notamment le RGPD au niveau de l'Union européenne et la Loi 25 au Canada le cas échéant — et met en œuvre
des mesures de prévention et de contrôle proportionnées au niveau de risque. L'ensemble de ces dispositifs
vise à prévenir et traiter les risques susceptibles d'affecter indirectement les utilisateurs finaux des solutions
exploitées par les clients (par exemple cyberattaque ou fuite de données), tout en soutenant les opportunités
d'amélioration continue et de développement des offres, notamment en matière de cybersécurité.
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Au regard de son modèle d'affaires, l'Ecosystème recueille les points de vue via des enquêtes de satisfaction (dont
NPS) et la gouvernance des missions (échanges réguliers, comités de suivi, revues, suivi qualité et gestion des
incidents le cas échéant), directement auprès des utilisateurs finaux (clients) et de leurs représentants légitimes
(sponsors, interlocuteurs métiers/IT, achats). La prise en compte de ces retours intervient à deux moments clés :
pendant l'exécution des missions, à travers le suivi opérationnel et la gouvernance des missions (comités de suivi,
revues, gestion des incidents le cas échéant), et à leur issue, via les enquêtes de satisfaction/NPS. Le rythme des
échanges est adapté au périmètre et à la criticité des prestations, avec un suivi régulier et une mobilisation ad
hoc si nécessaire.
Ces retours sont ensuite traduits en actions d'amélioration concrètes (plans d'actions, ajustements de pratiques,
renforcement des contrôles qualité et sécurité, traitement des incidents le cas échéant), dont l'efficacité est
évaluée au moyen d'indicateurs et de boucles d'amélioration continue : résultats des enquêtes (dont NPS), analyse
qualitative des retours (irritants, attentes), suivi de la mise en œuvre des actions correctives et préventives issues
des revues de mission, ainsi que suivi des incidents et de leur résolution. L'ensemble de cette démarche, de la
collecte des retours à leur prise en compte et à leur suivi, est structuré par les référentiels ISO 9001 (amélioration
continue) et ISO 10001 (engagements et codes de conduite liés à la satisfaction), et piloté au niveau Alan Allman
par la Directrice Organisation, garante de sa cohérence et de sa mise en œuvre.
À ce stade, Alan Allman Associates n'a pas mis en place de dispositif global de dialogue direct avec les
consommateurs et/ou utilisateurs finaux, en cohérence avec son modèle d'affaires, dans lequel la relation avec
ces derniers est principalement assurée par ses clients.
Toutefois, les retours pertinents des utilisateurs finaux sont bien pris en compte de manière indirecte, lorsqu'ils
sont relayés par les clients dans le cadre des missions. Ces retours, qu'ils relèvent de la satisfaction ou de
réclamations, sont intégrés aux dispositifs existants de gouvernance et de qualité (suivi opérationnel, gestion des
incidents, enquêtes de satisfaction dont NPS), afin d'alimenter les actions d'amélioration continue et de prévenir
ou limiter les impacts potentiels.
L'Ecosystème déploie un ensemble d'actions pour gérer les impacts, risques et opportunités identifiés :
amélioration continue de la qualité de service (revues de missions, plans d'actions issus des retours clients/
NPS), renforcement des pratiques de cybersécurité et de protection des données lorsque pertinent, et gestion
structurée des incidents (suivi, actions correctives).
Les ressources mobilisées reposent sur la gouvernance des missions et les fonctions support (notamment la
Directrice Organisation pour le pilotage de l'amélioration continue dans le cadre ISO 9001 / ISO 10001, et, selon
les périmètres, les équipes compétentes en sécurité de l'information, avec certification ISO 27001 sur certains
cabinets). Les résultats et actions d'amélioration sont suivis dans les instances de pilotage internes et intégrés
aux démarches d'amélioration continue.
Les impacts positifs recherchés sont principalement générés au travers des missions et de dispositifs transverses
: démarche d'amélioration continue structurée (ISO 9001 / ISO 10001), enquêtes de satisfaction (dont NPS) et
plans d'actions associés, ainsi que, selon les périmètres, des initiatives de renforcement de la cybersécurité
(notamment sur les entités certifiées ISO 27001) visant à améliorer la fiabilité, la qualité et la sécurité des services
utilisés par les utilisateurs finaux des clients.
L'efficacité des actions/initiatives est suivie via une combinaison d'indicateurs dans le cadre de l'amélioration
continue. Les résultats consolidés (dont la restitution NPS) font l'objet de revues de pilotage, notamment au
niveau du COMEX, afin de prioriser les actions, suivre leur avancement et vérifier leur effet sur la satisfaction et
la qualité de service.
Les mesures prévues ou en cours pour atténuer les risques matériels (notamment liés à la cybersécurité et à la
protection des données susceptibles d'affecter les utilisateurs finaux) reposent sur le renforcement des exigences
de sécurité et de contrôle au niveau des missions, ainsi que sur une gestion structurée des incidents (détection,
traitement, actions correctives).
En parallèle, l'Ecosystème agit pour saisir les opportunités matérielles via le renforcement de l'offre cybersécurité
pour répondre à la digitalisation croissante et l'exploitation des retours de satisfaction (dont NPS) afin d'améliorer
en continu les prestations et de valoriser ces résultats dans la relation commerciale.
L'ensemble de ces leviers s'appuie sur la démarche qualité et d'amélioration continue (ISO 9001/10001) ainsi que
sur le management de la sécurité de l'information (ISO 27001) selon les périmètres. Ces certifications contribuent
à la fiabilité et à la sécurité des services, renforçant ainsi l'adoption et l'expérience d'usage chez les clients.
L'Ecosystème étudie également l'extension d'autres démarches reconnues afin de consolider ce cadre de maîtrise
des risques et la qualité des services impactant les utilisateurs finaux.
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RAPPORT DE DURABILITÉ
Les ressources allouées à la gestion des impacts matériels liés aux consommateurs et utilisateurs finaux reposent
sur une organisation combinant des ressources opérationnelles et fonctionnelles. Au niveau opérationnel, les
équipes projets et la gouvernance des missions assurent le suivi de la qualité de service, le traitement des incidents
le cas échéant et la mise en œuvre des actions correctives. Au niveau fonctionnel, la Directrice Organisation
pilote la démarche d'amélioration continue et la collecte/analyses des retours (dont NPS) dans le cadre des
référentiels ISO 9001 / ISO 10001. Sur les enjeux susceptibles d'affecter les utilisateurs finaux (cybersécurité
et protection des données), un RSSI Groupe nommé en 2025 anime et coordonne la maîtrise des risques de
sécurité de l'information, et la conformité "données personnelles" est portée par un DPO au niveau Alan Allman
Associates (et le service juridique au Canada), complété par des relais DPO sur certains cabinets. Les résultats et
plans d'actions associés font l'objet de revues de pilotage (incluant des restitutions au COMEX) afin de prioriser
et suivre les mesures.
Sur l'horizon 2027–2028, Alan Allman Associates se fixe des objectifs visant à gérer les impacts matériels,
risques et opportunités liés aux consommateurs et utilisateurs finaux en s'appuyant sur un pilotage structuré et
une amélioration continue : (i) renforcer la prévention et la capacité de réponse aux incidents de cybersécurité et
de protection des données susceptibles d'affecter les utilisateurs finaux, au moyen d'une procédure de gestion
des incidents, de revues régulières par le RSSI Groupe et de plans d'actions correctifs/préventifs, avec un suivi
au travers des revues RSSI et des éléments de pilotage disponibles (incidents, retours d'expérience, actions
engagées/clôturées) ; (ii) améliorer la qualité de service et la satisfaction en garantissant que les retours collectés
(dont le NPS, suivi au niveau des cabinets et consolidable au niveau Groupe) sont systématiquement analysés,
partagés en gouvernance et traduits en plans d'amélioration suivis jusqu'à clôture, dans un cadre structuré
par les référentiels ISO 9001 / ISO 10001 sous la responsabilité de la Directrice Organisation ; (iii) étendre et
harmoniser le périmètre de ce cadre qualité/satisfaction lors des intégrations de nouvelles sociétés, en intégrant
progressivement les nouvelles entités au périmètre ISO dès que possible afin d'assurer un niveau d'exigence
homogène ; et (iv) saisir l'opportunité de renforcer la présence de l'offre cybersécurité, via des initiatives de
structuration de l'offre et de montée en compétence, dont l'avancement est suivi dans les instances de pilotage,
et appelé à être davantage formalisé à mesure de sa consolidation.
Les utilisateurs finaux (clients) participent directement à la définition et à l'ajustement des objectifs dans le
cadre des missions, via les instances de pilotage mises en place (comités de suivi principalement mensuels),
qui permettent de cadrer les priorités, d'arbitrer les actions et de suivre les engagements. Cette participation est
structurée par les exigences contractuelles (SLA, engagements de qualité et de sécurité) qui fixent les objectifs
opérationnels à atteindre et servent de base aux revues régulières. En complément, la mesure de satisfaction
(dont NPS) est utilisée comme un retour d'expérience, analysé en dehors des comités de pilotage, afin d'identifier
des axes d'amélioration et d'alimenter les plans d'amélioration continue.
Les clients sont directement impliqués dans le suivi des performances par rapport aux objectifs au travers des
instances de pilotage des missions (comités de suivi principalement mensuels) et du suivi des engagements
contractuels (SLA, critères de qualité et de sécurité). Ces échanges permettent de partager les résultats, analyser
les écarts et convenir des actions correctives et de leur suivi. En complément, des retours de satisfaction (dont
NPS) peuvent alimenter le retour d'expérience et l'amélioration continue.
INFORMATIONS LIÉES
À LA GOUVERNANCE
ESRS G1 CONDUITE DES AFFAIRES
G1-1 : CULTURE D'ENTREPRISE ET POLITIQUES EN MATIÈRE DE CONDUITE DES AFFAIRES
Note préliminaire sur la gouvernance :
Conformément à l'architecture des normes ESRS, les informations relatives au rôle, à la composition et au
fonctionnement des organes d'administration, de direction et de surveillance et questions de durabilité sont
présentées dans le chapitre Informations Générales de ce rapport. Le lecteur est invité à se reporter aux sections
suivantes :
ESRS 2-GOV 1 – Rôle des organes d'administration, de gestion et de surveillance.
ESRS 2-GOV 2 – Informations transmises aux organes d'administration, de direction et de surveillance de
l'entreprise et questions de durabilité traitées par ces organes.
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Charte éthique
Depuis2021,AlanAllmanAssociatesdisposed'uneCharteéthiquedéfinissantlesprincipescommunsàl'ensemble
de l'écosystème, afin de garantir que les activités de l'entreprise respectent des standards élevés d'intégrité,
d'excellence et d'humanisme. Elle rappelle les valeurs fondamentales du Groupe et fixe les comportements
attendus. Elle s'applique à tous les collaborateurs des différents cabinets de l'écosystème ; chacun est tenu d'en
prendre connaissance, de l'apprécier et de la respecter.
En 2025, la Charte éthique a été mise à jour afin de renforcer le cadre de gouvernance et d'aligner plus clairement
les exigences au niveau Groupe.
De plus, la charte est en cours de mise à jour sur l'exercice 2026 afin de renforcer également le dispositif de
signalement avec une clarification des canaux à disposition, des modalités de traitement et des garanties.
Code de conduite anti-corruption
Alan Allman Associates a élaboré un Code de conduite anticorruption pour répondre aux exigences de la
loi française Sapin II du 9 décembre 2016. Ce code, en place depuis 2021, fournit les règles à suivre par les
collaborateurs pour prévenir et lutter contre la corruption et plus largement les atteintes à la probité. Il couvre
notamment les thèmes suivants :
les cadeaux et invitations ;
les relations avec les agents publics ;
les relations avec les fournisseurs et clients / partenaires ;
le mécénat et le parrainage ;
les relations avec les consultants / intermédiaires ;
les paiements de facilitation.
En 2024, le Code a été mis à jour pour y inclure un volet fraude, afin d'imposer cet aspect à l'ensemble des
collaborateurs et partenaires.
En 2025, le Code de conduite anticorruption a fait l'objet d'une revue et une mise à jour est en cours sur l'exercice
2026 afin de renforcer la robustesse du dispositif, notamment sur :
la gouvernance de la conformité et les rôles/responsabilités (pilotage et suivi) ;
les exigences de diligence raisonnable / vérifications d'intégrité lorsque le risque le justifie (cadre et traçabilité)
;
la gestion des manquements : rappel des conséquences possibles, articulation avec les enquêtes internes et
les mesures disciplinaires ;
l'alignement avec des réglementations à portée extraterritoriale (FCPA, UK Bribery Act) et l'exigence d'un
standard élevé dans tous les pays d'opération.
Sur le thème spécifique des cadeaux et invitations, le dispositif est désormais complété par la nouvelle Politique
Cadeaux, Invitations & Hospitalité qui précise les règles opérationnelles (interdictions, seuils, autorisations
préalables et traçabilité). Cette politique renforce la prévention des risques d'influence indue, notamment :
tolérance zéro pour les avantages offerts/acceptés impliquant des agents publics ;
interdiction des espèces et équivalents (cartes/chèques-cadeaux et assimilés) et des avantages indirects ;
règles spécifiques pendant les périodes sensibles (mise en concurrence, négociation, renouvellement
substantiel, contrôle/régulation) ;
exigences de déclaration/validation et d'enregistrement dans un registre dédié au-delà des seuils définis,
permettant des contrôles a posteriori.
La mise en œuvre et le suivi du Code et des politiques associées relèvent de la responsabilité de la Direction
juridique / conformité, et ces documents sont mis à disposition des collaborateurs (intranet) et, pour certaines
versions, accessibles publiquement (site internet). Cette diffusion vise à promouvoir les standards d'éthique des
affaires à l'échelle de l'écosystème et de la chaîne de valeur.
La responsabilité du dispositif (prévention, recueil et traitement des signalements, enquêtes et suivi des mesures)
est portée par la Direction juridique, agissant en qualité de Référent Conformité.
La société formalise sa culture d'entreprise autour d'un socle de valeurs et de règles de conduite, structuré par
des référentiels internes comme la charte éthique, code anticorruption et politiques associées. Ces documents
définissent les comportements attendus, les interdits et les responsabilités, et servent de cadre commun à
l'ensemble de l'écosystème.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
Cette culture est renforcée par des dispositifs d'appropriation : onboarding, sensibilisation/formation éthique et
conformité, rôle d'exemplarité des dirigeants et managers, et intégration des exigences dans les processus (ex.
validations/traçabilité sur sujets sensibles, gestion des tiers).
La société diffuse et rend visibles ces attentes via la mise à disposition des politiques (intranet et, pour certaines
versions, site internet), des communications internes régulières, et la mise en avant des canaux de signalement
et des garanties associées (confidentialité, protection contre les représailles, traitement encadré).
L'efficacité de la culture d'entreprise est suivie à travers des indicateurs et contrôles : taux de formation/attestation,
suivi du fonctionnement des dispositifs (ex. signalements, délais de traitement, actions correctives), contrôles/
audits internes, et mise à jour des politiques en fonction des retours d'expérience et des risques.
L'Ecosystème dispose d'un mécanisme d'alerte permettant d'identifier, signaler et instruire toute suspicion
de comportements illégaux ou contraires au code de conduite / règles internes (ex. corruption, fraude, conflits
d'intérêts, contournement des règles cadeaux/invitations).
Les collaborateurs sont encouragés à remonter rapidement tout fait ou doute, en s'appuyant sur leur hiérarchie
et/ou la fonction Juridique–Conformité.
Alan Allman Associates a mis en place des canaux dédiés et confidentiels, sous la responsabilité du Référent
Conformité, permettant le traitement des signalements (enquêtes, suites, mesures correctives et, le cas échéant,
mesures disciplinaires), avec garanties de confidentialité et de protection contre les représailles pour les
signalements de bonne foi.
La politique anticorruption en place est alignée avec les principes de la Convention des Nations Unies contre
la corruption, notamment en matière de prévention, interdiction des pots-de-vin, encadrement des cadeaux/
invitations, diligence sur les tiers, mécanismes d'alerte/enquête et sanctions.
L'Ecosystème s'engage à instruire tout incident de conduite commerciale dans les meilleurs délais, selon
une procédure encadrée garantissant la confidentialité, l'objectivité et l'impartialité du traitement, sous la
responsabilité de la fonction Juridique/Conformité, avec des mesures correctives et disciplinaires le cas échéant.
L'Ecosystème met en œuvre une politique de formation à la conduite des affaires fondée sur une approche par
les risques. Les actions de formation ciblent en priorité les collaborateurs dont les fonctions les exposent à des
situations à risque (ex. relations commerciales, achats/sous-traitance, gestion de tiers, interactions avec des
agents publics, validation de cadeaux/invitations)
Un module de sensibilisation est intégré et obligatoire dans le cadre du parcours d'intégration des nouveaux
collaborateurs (Welcome Days) afin de garantir, dès leur arrivée, la connaissance des principes clés (éthique,
anticorruption, conflits d'intérêts, cadeaux/invitations, dispositif d'alerte)
Ces contenus sont également accessibles à l'ensemble des collaborateurs via l'université en ligne 4A DIGITAL
permettant un accès continu aux modules et renforçant la diffusion des principes de conduite des affaires au sein
de l'écosystème.
Des actions de formation spécifiques sont également proposées aux dirigeants et managers en cohérence avec
leur rôle d'exemplarité « tone from the top », et dans le déploiement opérationnel des politiques et procédures.
Les fonctions les plus exposées au risque de corruption et de pots-de-vin sont principalement celles impliquant
des interactions avec des tiers et/ou des décisions engageantes :
commercial/développement (négociation, gestion de clients), réponse aux appels d'offres, achats et sous-traitance
(sélection/pilotage de fournisseurs, prestataires, intermédiaires), fonctions financières (validation/exécution de
paiements), ainsi que les rôles en contact avec des agents publics. Les dirigeants et managers sont également
considérés comme exposés du fait de leur pouvoir de décision, de validation et de représentation du Groupe.
L'Ecosystème met à disposition des canaux internes dédiés permettant de signaler, de bonne foi, toute suspicion
d'irrégularité ou de manquement (illégal ou contraire aux règles internes). Les signalements peuvent être
effectués via des points de contact identifiés, notamment un canal email dédié et un canal courrier confidentiel,
sous la responsabilité de la fonction Juridique/Conformité. Ils sont traités dans un cadre confidentiel, avec un
accès restreint aux personnes habilitées et selon des modalités d'instruction encadrées (accusé de réception,
suivi et clôture). L'Ecosystème garantit la protection des lanceurs d'alerte contre toute forme de représailles pour
les signalements effectués de bonne foi. Lorsque la réglementation locale l'autorise, des signalements anonymes
peuvent être reçus et instruits.
ALAN
ALLMAN
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Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
L'Ecosystème protège les lanceurs d'alerte contre toute forme de représailles lorsqu'ils effectuent un signalement
de bonne foi, conformément au droit applicable transposant la directive (UE) 2019/1937. Cette protection repose
d'abord sur des mesures de prévention : mise à disposition de canaux de signalement dédiés et confidentiels,
accès strictement limité aux personnes habilitées, instruction encadrée par la fonction Juridique et, si nécessaire,
par un comité ad hoc, ainsi que recours à plusieurs interlocuteurs afin de limiter les risques de dépendance ou de
conflit d'intérêts. Dans ce cadre, les personnes amenées à traiter l'alerte déclarent l'absence de lien ou de conflit
d'intérêts avec la situation examinée.
Le traitement des signalements est organisé de manière à limiter l'exposition du lanceur d'alerte : confidentialité
de son identité et des informations transmises, accès restreint aux seules personnes ayant à en connaître, accusé
de réception et instruction selon une procédure définie. Les salariés sont informés de l'existence de ce dispositif et
de ses modalités d'utilisation, notamment par la diffusion des politiques et procédures applicables.
À ce jour, aucune représaille avérée n'a été constatée. En cas d'allégation ou de suspicion de représailles,
l'Ecosystème prévoit d'examiner sans délai la situation afin de déterminer les mesures de protection ou de
remédiation appropriées au cas d'espèce. Toute entrave au signalement, toute violation de la confidentialité ou
toute représaille avérée est susceptible d'entraîner des mesures disciplinaires.
G1-2 GESTION DES RELATIONS AVEC LES FOURNISSEURS
L'Ecosystème ne dispose pas, à ce stade, d'une politique autonome et unique dédiée spécifiquement à la
prévention des retards de paiement sur l'ensemble de son périmètre. En revanche, cette prévention repose sur
des engagements formels et des principes directeurs déjà intégrés dans sa documentation contractuelle et, selon
les pays, dans ses référentiels applicables aux relations fournisseurs.
Ces engagements reposent notamment sur l'équité de traitement des fournisseurs, la clarté des conditions de
paiement, la transparence des procédures administratives et financières, ainsi que la volonté de prévenir les
blocages indus et de favoriser un traitement amiable des différends. En France, cette approche est notamment
reflétée dans la Charte Fournisseur ; elle est également déclinée dans les contrats-cadres de sous-traitance en
France et en Belgique, qui visent à uniformiser les conditions de paiement applicables aux fournisseurs concernés.
Sur le plan opérationnel, la prévention des retards de paiement s'appuie sur la formalisation des conditions de
paiement dans les contrats et commandes, un circuit de traitement et de validation des factures (réception,
rapprochement, validation), le suivi des échéances, ainsi que la gestion des litiges afin d'éviter qu'ils ne bloquent
indûment les paiements.
La mise en œuvre opérationnelle repose notamment sur la contractualisation des conditions de paiement, un
circuit de réception, rapprochement et validation des factures, le suivi des échéances et le traitement des litiges.
L'Ecosystème privilégie en outre une résolution amiable des différends afin de limiter le risque de retard indu de
paiement.
L'Ecosystème recourt à une base de partenaires côté offre composée en grande partie de freelances et sous-
traitants, ce qui conduit à appliquer une approche proportionnée au risque et au périmètre. Pour les périmètres
structurés (notamment France et Belgique), un contrat-cadre de sous-traitance encadre la relation et renvoie à
des exigences de conformité et de responsabilité (notamment via la Charte Fournisseur) ; il prévoit également des
mécanismes de suivi de la prestation et des engagements du sous-traitant sur ces référentiels.
En 2026, l'Ecosystème prévoit de renforcer ce dispositif (refonte plus exigeante des questionnaires) et de
formaliser une Politique Achats afin d'harmoniser les critères et le niveau d'exigence selon les catégories de
partenaires.
Des critères sociaux et environnementaux sont pris en compte dans la sélection des partenaires commerciaux
notamment à travers des questionnaires RSE fournisseurs. Néanmoins, leur renforcement est prévu en 2026
(refonte des questionnaires et formalisation via une Politique Achats).
G1.3 PRÉVENTION ET DÉTECTION DE LA CORRUPTION ET DES POTS-DE-VIN
À la date de clôture, l'Ecosystème n'a pas encore adopté de politique Fournisseurs formalisés au niveau Groupe.
Cette situation s'explique par la structure de la base de partenaires côté offre incluant un volume significatif de
freelances et sous-traitants et par un mode de pilotage historiquement plus décentralisé selon les périmètres,
rendant nécessaire une harmonisation progressive pour garantir un cadre unique, applicable opérationnellement
et proportionné aux risques.
Pour autant, l'absence de politique formalisée ne signifie pas absence de cadre : l'Ecosystème s'appuie déjà sur
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ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
un dispositif existant combinant (i) un socle documentaire fournisseurs (dont une Charte Fournisseur mise à jour
en 2025) et (ii) des outils d'évaluation tels que des questionnaires RSE utilisés lorsque pertinent (notamment
pour les partenaires les plus structurants ou exposés). En complément, l'Ecosystème dispose d'un système de
management de la qualité certifié ISO 9001, qui structure les processus (standardisation, traçabilité, revues
et amélioration continue) et constitue un cadre de référence mobilisable pour renforcer progressivement la
formalisation et le contrôle des pratiques Achats/Fournisseurs.
En 2026, l'Ecosystème prévoit de formaliser et renforcer ce dispositif via (i) la mise en place d'une Politique
Achats Groupe clarifiant les principes de sélection, d'évaluation et de suivi des partenaires, et (ii) la refonte en
profondeur des questionnaires RSE afin de relever le niveau d'exigence et de mieux différencier les attentes selon
la criticité. Cette trajectoire s'accompagnera d'un renforcement des contrôles (traçabilité, revues ciblées, suivi des
engagements et des écarts) afin de sécuriser l'application effective du cadre sur les périmètres concernés.
L'Ecosystème a mis en place des procédures visant à prévenir, détecter et traiter les risques de corruption et
de pots-de-vin, structurées autour de son Code de conduite anticorruption et de politiques associées (dont
la Politique Cadeaux/Invitations & Hospitalité). La prévention repose sur des règles claires (interdictions,
encadrement des cadeaux/invitations, relations avec agents publics, paiements de facilitation), la sensibilisation
des populations exposées et, lorsque justifié, des diligences sur les tiers. La détection s'appuie sur des canaux
de signalement dédiés et sur la traçabilité/contrôles (ex. registre cadeaux/invitations). Le traitement prévoit une
instruction confidentielle et encadrée des alertes, des mesures correctives et, en cas de manquement avéré, des
mesures disciplinaires pouvant aller jusqu'à la rupture du contrat.
À ce jour, les enquêtes sont coordonnées sous la responsabilité de la fonction Juridique/Conformité, qui pilote
également le dispositif de prévention et de détection. Afin d'assurer l'objectivité et limiter les conflits d'intérêts, les
enquêtes sont conduites dans un cadre formalisé et peuvent associer RH (et, selon les cas, d'autres fonctions de
contrôle) ; en cas de situation sensible (implication d'un dirigeant, conflit d'intérêts, ou risque élevé), une escalade
est prévue avec un périmètre d'instruction renforcé et/ou le recours à un tiers indépendant. En 2026, l'Ecosystème
prévoit de renforcer l'indépendance du dispositif.
La remontée des informations en matière de conduite des affaires s'effectue au sein de la gouvernance d'Alan
Allman Associates directement (i) auprès du COMEX une fois par trimestre par a focntion Juridique/Conformité,
(ii) du COPIL RSE, puis, si nécessaire et selon l'importance des informations, (iii) auprès du comité d'audit et du
conseil d'administration de la société Alan Allman Associates. Cette remontée se fait en fonction de la nature
et de la gravité des sujets identifiés afin d'assurer un suivi approprié et, si nécessaire, une prise de décision
au niveau des instances dirigeantes. A ce titre, sont notamment remontés les résultats des audits internes en
matière de respect des politiques, des éventuelles alertes reçues.
Les politiques de prévention et de détection de la corruption (Charte éthique, Code de conduite anticorruption et
politiques associées, dont la politique Cadeaux/Invitations) sont communiquées à l'ensemble des collaborateurs
via les canaux internes (notamment intranet et communications dédiées) et intégrées aux parcours d'intégration
(Welcome Days). Elles font l'objet de sensibilisations/formations ciblées pour les populations les plus exposées
(ex. fonctions commerciales, achats/sous-traitance, management, finance). Ces contenus sont également
accessibles en continu via l'université en ligne 4A DIGITAL, permettant à tous les collaborateurs d'accéder aux
modules et de renforcer la diffusion des principes de conduite des affaires au sein de l'écosystème. Enfin, ces
politiques sont accessibles publiquement sur le site internet du Groupe en français et en anglais, afin de diffuser
ces standards auprès des parties prenantes ; lorsque pertinent, les exigences sont relayées aux partenaires/
sous-traitants via la documentation contractuelle et les référentiels fournisseurs.
La formation est obligatoire pour les collaborateurs occupant les fonctions les plus exposées aux risques
(approche par les risques) et fait l'objet d'un suivi. Pour le reste des collaborateurs, les contenus sont accessibles à
tout moment sur 4A DIGITAL et la réalisation des modules est fortement encouragée afin de diffuser les principes
de conduite des affaires à l'échelle de l'écosystème.
Une mise à jour des contenus est prévue afin d'intégrer pleinement la Politique Cadeaux, Invitations & Hospitalité
et renforcer l'appropriation opérationnelle des règles associées.
L'entreprise met en place des actions de sensibilisation et de formation relatives à la lutte contre la corruption et
les pots-de-vin à destination des membres de ses organes de gestion et de direction. Ces formations visent à
renforcer la compréhension des règles éthiques, des obligations légales et des bonnes pratiques en matière de
prévention de la corruption dans la conduite des affaires.
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RAPPORT ANNUEL 2025
RAPPORT DE DURABILITÉ
G1-4 CAS AVÉRÉS DE CORRUPTION OU VERSEMENTS AVÉRÉS DE POTS DE VIN
Pour gérer le risque matériel lié à l'éthique et à la corruption, le Groupe met en œuvre un plan d'actions reposant
sur plusieurs leviers complémentaires. Les actions engagées ou prévues portent en priorité sur (i) l'actualisation de
la cartographie des risques de corruption, (ii) le déploiement progressif des formations anticorruption, en priorité
auprès des fonctions les plus exposées, (iii) le renforcement des vérifications d'intégrité de certains collaborateurs,
candidats et partenaires lorsque le niveau de risque le justifie, (iv) l'application de contrôles comptables et de
conformité dédiés, ainsi que (v) l'exploitation des signalements, du registre cadeaux et invitations et des constats
d'audit afin d'identifier les situations à risque et mettre en œuvre, le cas échéant, des mesures correctives.
La mise en œuvre de ces actions est pilotée par la Direction Juridique & Conformité, avec l'appui des fonctions RH,
Finance/Contrôle interne et Audit interne, ainsi que des directions pays pour le déploiement local. Les ressources
mobilisées sont principalement des ressources internes de conformité, de contrôle et de formation.
Les priorités sont définies selon le niveau d'exposition aux risques, notamment pour les fonctions en lien avec les
achats, les ventes, le développement commercial, les partenaires commerciaux ou les environnements sensibles.
Le déploiement s'effectue de manière progressive, avec des campagnes de rappel lors des périodes identifiées
comme plus exposées, un suivi par tableaux de bord, des contrôles a posteriori et des revues périodiques des
politiques et procédures.
Ces actions visent à prévenir la survenance de faits de corruption ou de pots-de-vin, à détecter plus rapidement
les situations de non-conformité et à limiter les effets financiers, juridiques et réputationnels associés au risque
matériel identifié par le Groupe en matière d'éthique et de corruption.
La société n'a fait l'objet d'aucune condamnation pour violation des lois anticorruption et anti-pots-de-vin. Dès
lors, le montant des amendes pour violation des lois anticorruption et anti-pots-de-vin est de (0 €).
G1-6 PRATIQUES EN MATIÈRE DE PAIEMENT
AAA veille au respect des délais de paiement contractuels et des exigences légales applicables, afin de préserver
une relation fournisseurs équilibrée et limiter le risque d'impacts négatifs sur la trésorerie de ses partenaires. Une
attention particulière est portée aux PME et fournisseurs sensibles, notamment via un suivi des échéances, un
traitement rapide des litiges de facturation et, lorsque nécessaire, une escalade interne pour éviter les retards.
Alan Allman Associates ne déclare aucune procédure judiciaire en cours pour retards de paiement.
Les pratiques de paiement du Groupe sont encadrées par le respect des délais légaux applicables et des
conditions contractuelles définies avec les fournisseurs (dont des conditions standardisées sur certains périmètres
via contrats-cadres). Le paiement est piloté via un processus interne de réception et validation des factures, de
suivi des échéances et de traitement des litiges, avec des mécanismes d'escalade afin d'éviter les retards. Une
attention particulière est portée aux PME afin de limiter tout impact potentiel sur leur trésorerie. À ce stade, les
pratiques peuvent varier selon les entités et les cadres contractuels locaux ; un travail d'harmonisation et de
renforcement du suivi est prévu dans le cadre de la formalisation de la Politique Achats/Finance.
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
DOCUMENTS
COMPLEMENTAIRES
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DOCUMENTS
COMPLÉMENTAIRES
DÉLÉGATION DONNÉE AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
D'OPÉRER SUR LES ACTIONS DE LA SOCIÉTÉ
DÉCLARATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT ANNUEL
RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
SUR LES CONVENTIONS RÉGLEMENTÉES
RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS
RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS
RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES, DÉSIGNÉ ORGANISME TIERS
INDÉPENDANT, SUR LA VÉRIFICATION DES INFORMATIONS EN MATIÈRE
DE DURABILITÉ ET DE CONTRÔLE DES EXIGENCES DE PUBLICATION
DES INFORMATIONS PRÉVUS À L'ARTICLE 8 DU RÈGLEMENT (UE) 2020/852
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
DÉLÉGATION DONNÉE AU CONSEIL D'ADMINISTRATION
D'OPÉRER SUR LES ACTIONS DE LA SOCIÉTÉ (RÉSOLUTION
16 DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
BILAN DU CONTRAT DE LIQUIDITE
La société a mis fin au contrat de liquidité conclu avec PORTZAMPARC – GROUPE BNP PARIBAS le 26 novembre
2025.
A cette date, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité et ont été transférés à la société:
91 838 titres ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA
300 418, 36 euros
Il est rappelé que lors du bilan semestriel du 30 juin 2025, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :
90 566 titres ALAN ALLMAN ASSOCIATES SA
304 969, 01 euros
Il est rappelé que lors de la mise en œuvre du contrat de liquidité le 24 juin 2021, conforme à la pratique de
marché admise, les moyens suivants figuraient au compte de liquidité :
200 000, 00 euros
Apport complémentaire de 800 000, 00 euros le 20 juin 2022
Au cours du 1er semestre 2025, il a été négocié un total de :
Achats
18 048 titres
91 835, 61
212 transactions
Ventes
11 689 titres
71 174, 01
163 transactions
Au cours du 2nd semestre 2025 et jusqu'au 26 novembre 2025, il a été négocié un total de :
Achats
7 521 titres
29 587, 65
120 transactions
Ventes
6 249 titres
25 037, 00
98 transactions
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
DÉLÉGATION DE COMPÉTENCE À DONNER AU CONSEIL
D'ADMINISTRATION POUR DÉCIDER L'AUGMENTATION DU
CAPITAL SOCIAL PAR ÉMISSION – AVEC SUPPRESSION DU
DROIT PRÉFÉRENTIEL DE SOUSCRIPTION – D'ACTIONS ET/OU
DE VALEURS MOBILIÈRES DONNANT ACCÈS AU CAPITAL DE LA
SOCIÉTÉ ET/ OU L'ÉMISSION DE VALEURS MOBILIÈRES DONNANT
DROIT A L'ATTRIBATION DE TITRES DE CRÉANCE PAR UNE OFFRE
VISÉE AU 1° DE L'ARTICLE L. 411-2 DU CODE MONÉTAIRE ET
FINANCIER AUPRÈS NOTAMMENT D'INVESTISSEURS QUALIFIÉS
OU D'UN CERCLE RESTREINT D'INVESTISSEURS (RÉSOLUTION 19
DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 19 JUIN 2024)
Sur le fondement de la 19ème résolution de l'Assemblée Générale de la Société du 19 juin 2024, le Président-
Directeur Général, sur subdélégation du Conseil d'Administration, a décidé et constaté l'augmentation de capital
suivante :
Le 16 janvier 2025, l'émission de 81 813 actions nouvelles d'une valeur nominale unitaire de 0,30 euros au prix
unitaire de 7, 41 euros par action, soit une augmentation de capital de 24 543, 90 euros, et, prime d'émission
incluse de 606 234, 33 euros.
Cette augmentation de capital s'est faite par compensation de créance, avec suppression du droit préférentiel de
souscription, au bénéfice des actionnaires cédant de la société PhoenixDX.
DÉLÉGATION DE COMPÉTENCE À DONNER AU CONSEIL
D'ADMINISTRATION A L'EFFET DE PROCEDER A DES
ATTRIBUTIONS GRATUITES D'ACTIONS EXISTANTE OU À ÉMETTRE
AU PROFIT DE MEMBRES DU PERSONNEL SALARIE ET DES
MANDATAIRES SOCIAUX DU GROUPE OU DE CERTAINS D'ENTRE
EUX (RÉSOLUTION 28 DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 22 JUIN 2022)
Sur le fondement de la 28ème résolution de l'Assemblée Générale de la Société du 22 juin 2022, le Président
Directeur Général, sur subdélégation du Conseil d'Administration en date du 26 septembre 2022, a décidé et
constaté l'augmentation de capital suivante :
Le 26 septembre 2025, l'émission de 53 200 actions nouvelles d'une valeur nominale unitaire de 0, 30 euros, soit
une augmentation de capital de 15 960 euros.
Les actions émises ont été attribué gratuitement, sur la base de 100 actions, à chaque salarié répondant aux
conditions définies dans le Règlement de plan adopté par le Conseil d'administration le 26 septembre 2022.
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
DÉLÉGATIONS DONNÉES AU CONSEIL D'ADMINISTRATION PAR
L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 18 JUIN 2025 ET NON-UTILISÉES AU
COURS DE L'ANNÉE 2025 :
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration pour décider l'augmentation du capital
social, par émission - avec maintien du droit préférentiel de souscription - d'actions et/ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital de la Société et/ou l'émission de valeurs mobilières donnant droit à l'attribution de
titres de créance (17ème résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration pour décider l'augmentation du capital
social par émission - avec suppression du droit préférentiel de souscription - d'actions et/ou de valeurs
mobilières donnant accès au capital de la Société et/ou l'émission de valeurs mobilières donnant droit à
l'attribution de titres de créance par une offre visée au 1° de l'article L. 411-2 du Code monétaire et financier
auprès notamment d'investisseurs qualifiés ou d'un cercle restreint d'investisseurs (18ème résolution)
; L'augmentation de capital réalisée au cours de l'année 2025 avec suppression du droit préférentiel de
souscription a été réalisée sur le fondement de la 19ème résolution de l'Assemblée Générale de la Société
du 19 juin 2024.
Délégation de compétence à donner au Conseil d'Administration pour décider l'émission d'actions et/ou de
titres de créances et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital ou donnant droit à un titre de créance,
avec suppression du droit préférentiel de souscription sans indication de bénéficiaires et par offre au public
(à l'exclusion d'offres visées au 1° de l'article L. 411-2 du Code monétaire et financier) (19ème résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration pour l'émission d'actions ordinaires et/ou
de toutes autres valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou donnant droit à l'attribution de titres de
créance, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires et
autres valeurs mobilières donnant accès au capital au profit de catégories de personnes répondant à des
caractéristiques déterminées (20ème résolution) ;
DélégationdecompétenceàconsentirauConseild'administrationenvued'émettredesinstrumentsfinanciers
composés de et/ou donnant droit (sur exercice de bons d'émission) à des titres de créances obligataires
donnant accès au capital de la Société auxquels sont attachés des bons de souscription d'actions, avec
suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires au profit d'une catégorie de personnes
conformément à l'article L. 225-138 du Code de commerce (21ème résolution) ;
Délégation de compétence à conférer au Conseil d'administration, à l'effet de décider l'émission d'actions et/
ou de valeurs mobilières donnant accès immédiatement ou à terme au capital ou donnant droit à un titre de
créance, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires au profit d'une ou plusieurs
personnes désignées par le Conseil d'Administration (22ème résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration à l'effet d'augmenter le nombre de titres à
émettre en cas d'augmentation de capital avec ou sans droit préférentiel de souscription des actionnaires, en
cas de demandes excédentaires, dans la limite de 15% de l'émission initiale (23ème résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration à l'effet de décider l'augmentation du
capital social par incorporation de primes, réserves, bénéfices ou autres (24ème résolution) ;
Délégation de compétence au Conseil d'administration à l'effet d'émettre des actions ordinaires et/ou des
valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société, en rémunération d'apports en nature constitués
de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital (25ème résolution) ;
Délégation de compétence au Conseil d'administration à l'effet d'émettre des actions ordinaires et/ou des
valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société, en cas d'offre publique d'échange initiée par la
Société (26ème résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration pour décider l'augmentation du capital
social par émission d'actions ou de valeurs mobilières donnant accès au capital réservées aux adhérents
de plans d'épargne avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit de ces derniers (28ème
résolution) ;
Délégation de compétence à donner au Conseil d'administration à l'effet de procéder à des attributions
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
gratuites d'actions existantes ou à émettre au profit des membres du personnel salarié et des mandataires
sociaux du groupe ou de certains d'entre eux (29ème résolution). L'attribution gratuite d'action et
l'augmentation de capital réalisée au cours de l'exercice 2025 ont été réalisée sur le fondement de la 28ème
résolution de l'Assemblée Générale de la Société du 22 juin 2022.
Délégation de compétence à conférer au Conseil d'administration à l'effet de procéder, en une ou plusieurs
fois, à l'émission de bons de souscription d'actions au profit d'une catégorie de personnes (30ème résolution)
Délégation de compétence consentie au Conseil d'Administration à l'effet d'émettre des actions ordinaires
et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital avec suppression du droit préférentiel de souscription
au profit de salariés français du Groupe (31ème résolution)
Délégation de compétence consentie au Conseil d'Administration à l'effet d'émettre des actions ordinaires et/
ou des valeurs mobilières donnant accès au capital avec suppression du droit préférentiel de souscription au
profit de salariés de certaines filiales étrangères à des conditions comparables à celles qui seraient offertes
en vertu des 28ème, 29ème, 30ème et 31ème résolutions (32ème résolution)
Autorisation à donner au Conseil d'administration de réduire le capital par annulation des actions rachetées
(34ème résolution).
ALAN
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ASSOCIATES
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DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
DECLARATION DU RESPONSABLE
DU RAPPORT ANNUEL
Personne responsable
Monsieur Jean-Marie Thual
Président - Directeur Général d'Alan Allman Associates (à compter du 29 mars 2021)
Siège social Alan Allman Associates : 15 rue Rouget de Lisle – 92130 Issy-les-Moulineaux
Attestation du Responsable
« J'atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément
au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d'actif et de
passif, de la situation financière et des profits ou pertes de l'émetteur et de l'ensemble des entreprises comprises
dans la consolidation, et que le rapport de gestion figurant en page 80 présente un tableau fidèle de l'évolution et
des résultats de l'entreprise et de la situation financière de l'émetteur et de l'ensemble des entreprises comprises
dans la consolidation, ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés
et qu'il a été établi conformément aux normes d'information en matière de durabilité applicables »
A Paris, le 30 avril 2026
Monsieur Jean-Marie Thual
Président du Conseil d'administration - Directeur Général d'Alan Allman Associates
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
SUR LES CONVENTIONS RÉGLEMENTÉES
Assemblée générale d'approbation des comptes
de l'exercice clos le 31 décembre 2025
Grant Thornton
Commissaire aux comptes
29 rue du Pont
92200 Neuilly-sur-Seine
Alan Allman Associates
Société Anonyme
Sofidem & Associés
au capital de 13 769 166,60€
Commissaire aux comptes
15 rue Rouget de Lisle
19 rue du quatre septembre
92130 Issy-les-Moulineau
75002 Paris
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Alan Allman Associates
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025
A l'Assemblée Générale de la Société Alan Allman Associates,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les
conventions réglementés.
Ilnousappartientdevouscommuniquer, surlabasedesinformationsquinousontétédonnées, lescaractéristiques
et les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions dont nous
avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer
sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions. Il vous appartient, selon les
termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces
conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-
31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements
déjà approuvés par l'Assemblée générale.
Nousavonsmisenœuvrelesdiligencesquenousavonsestiménécessairesauregarddeladoctrineprofessionnelle
de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission.
Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les
documents de base dont elles sont issues.
CONVENTIONS SOUMISES A L'APPROBATION DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention autorisée et conclue au cours de
l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article
L.225-38 du code de commerce.
CONVENTIONS DEJA APPROUVÉES PAR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
En application de l'article R.225-30 du Code de Commerce, nous avons été informés que l'exécution des
conventions suivantes, déjà approuvées par l'Assemblée Générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie
au cours de l'exercice écoulé.
1. Convention de prestation de services en matière de gestion avec la société CAMAHËAL FINANCE :
Personne concernée :
La société CAMAHËAL FINANCE, actionnaire disposant d'une fraction de droit de vote supérieur à 10%.
Nature, objet et modalités :
Votre conseil d'administration du 1er juillet 2021 a autorisé la conclusion d'une convention de prestation de
services en matière d'assistance de direction et prestations administratives entre les sociétés CAMAHËAL
FINANCE et ALAN ALLMAN ASSOCIATES, signée en date du 30 avril 2021.
En contrepartie des prestations visées ci-dessus, ALAN ALLMAN ASSOCIATES verse une rémunération calculée
sur la base des frais réels supportés par CAMAHËL FINANCE pour ses filiales, auquel s'ajoute un taux de marge
de 5%.
Pour l'exercice 2025, votre société a enregistré une charge de 60 000 euros au titre de cette convention.
Neuilly-sur-Seine et Paris, le 30 avril 2026
Grant Thornton
Sofidem & Associés
Membre français de Grant Thornton
International
Antoine Zani
Philippe Noury
Assoc
Assoc
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
SUR LES COMPTES ANNUELS
Exercice clos le 31 décembre 2025
Grant Thornton
Commissaire aux comptes
29 rue du Pont
92200 Neuilly-sur-Seine
Alan Allman Associates
Société Anonyme
Sofidem & Associés
au capital de 13 769 166,60€
Commissaire aux comptes
15 rue Rouget de Lisle
19 rue du quatre septembre
92130 Issy-les-Moulineau
75002 Paris
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Alan Allman Associates
Exercice clos le 31 décembre 2025
A l'Assemblée Générale de la société Alan Allman Associates,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des
comptes annuels de la société Alan Allman Associates relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu'ils
sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers
et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation
financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit
Fondement de l'opinion
Référentiel d'audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons
que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités
des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er
janvier 2025 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits
par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Observation
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la
première application du règlement ANC n°2022-06 exposées dans l'annexe des comptes annuels.
Justification des appréciations - Points clés de l'audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques
d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des
comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments
de ces comptes annuels pris isolément.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Evaluation des titres de participation (paragraphe c « Titres de participation et créances rattachées » de la
note 2 « Règles et méthodes comptables » de l'annexe aux comptes annuels)
Point clé de l'audit
Notre approche d'audit
La valeur nette comptable des titres de participation
Nous avons analysé la conformité des méthodologies
s'élève à 63 Mau 31 décembre 2025, au regard d'un total
appliquées par la société aux normes comptables en vigueur
bilan de 126,8 M.
s'agissant des modalités d'estimation de la valeur d'utilité
des titres de participation.
La valeur d'inventaire est déterminée en fonction de la
valeur d'utilité de la participation. La valeur d'utilité
Nous avons obtenu les analyses menées par la société. Nous
correspond à la valeur des avantages économiques futurs
avons pris connaissance des hypothèses clés retenues et
attendus de l'utilisation des actifs directs et indirects de la
avons :
participation. L'évaluation de la valeur d'utilité peut
s'appuyer sur des critères de rentabilité historiques et des
éléments prévisionnels (perspective de rentabilité et de flux
Rapproché les prévisions d'activité sous-tendant la
-
de trésorerie, conjoncture économique).
détermination des flux de trésorerie avec les
informations disponibles, parmi lesquelles les
perspectives de marché et les réalisations passées,
L'estimation de la valeur d'inventaire peut donc justifier le
avec les dernières estimations (hypothèses,
maintien d'une valeur nette supérieure à la quote-part
budgets, plans stratégiques le cas échéant) de la
d'actif net comptable.
Direction ;
-
Comparé les taux de croissance à l'infini retenus
pour les flux projetés avec les analyses de marché
Lorsque les titres de participation ont une valeur
et les consensus des principaux professionnels
d'inventaire inférieure à leur valeur comptable, les titres de
concernés.
participation sont dépréciés.
-
Comparé les taux d'actualisation retenus (WACC)
avec nos propres bases de données.
Nous considérons l'évaluation des titres de participation
comme un point clé de l'audit en raison de :
Nous avons obtenu et examiné les analyses de sensibilité
effectuées par la direction, que nous avons comparées à nos
propres calculs, pour apprécier quel niveau de variation des
(i) de leur montant significatif dans les comptes de la
hypothèses serait de nature à nécessiter la comptabilisation
société,
d'une dépréciation des titres de participation concernés.
(ii) des jugements et hypothèses nécessaires pour la
détermination de la valeur d'utilité.
Enfin, nous avons contrôlé les informations relatives à ces
risques présentées dans l'annexe aux comptes annuels
fournies dans l'annexe aux comptes sociaux.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux
vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et
les comptes annuels adressés aux actionnaires
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des
informations données dans le rapport de gestion du Conseil d'Administration et dans les autres documents sur
la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux
délais de paiement mentionnées à l'article D.441-6 du code de commerce.
Rapport sur le gouvernement d'entreprise
Nous attestons de l'existence, dans le rapport du Conseil d'Administration sur le gouvernement d'entreprise, des
informations requises par les articles L.225-37-4 et L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L.22-10-9 du code de commerce
sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements
consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi
à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des
entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux,
nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d'avoir une
incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange, fournies en application des dispositions de l'article
L.22-10-11 du code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues
et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces
informations.
Autres informations
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des
détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d'exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d'information
électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué
n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels inclus dans le rapport financier
annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du
Président Directeur Général.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels inclus dans le rapport
financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique
européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société
dans le rapport financier annuel déposé auprès de l'AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé
nos travaux.
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Alan Allman Associates par l'Assemblée
Générale du 22 juin 2022 pour les cabinets Grant Thornton et Sofidem & Associés.
Au 31 décembre 2025, Grant Thornton et Sofidem & Associés étaient dans la 4ème année de leur mission sans
interruption.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d'entreprise relatives aux
comptes annuels
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles
et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à
l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de
fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives
à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est
prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité
des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui
concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels
Objectif et démarche d'audit
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable
que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance
raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément
aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les
anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque
l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les
décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-
ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définit et met en œuvre des procédures d'audit face à ces
risques, et recueille des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de
non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus élevé que celui d'une anomalie
significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
Il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures d'audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle interne ;
Il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les
comptes annuels ;
Il apprécie le caractère approprié de l'application par la direction de la convention comptable de continuité
d'exploitation et, selon les éléments collectés, l'existence ou non d'une incertitude significative liée à des
événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre
son exploitation. Cette appréciation s'appuie sur les éléments collectés jusqu'à la date de son rapport, étant
toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité
d'exploitation. S'il conclut à l'existence d'une incertitude significative, il attire l'attention des lecteurs de
son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un
refus de certifier ;
Il apprécie la présentation d'ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les
opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Rapport au comité d'audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également
à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour
ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives,
que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent
de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014
confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment
par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de
commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur
notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Neuilly-sur-Seine et Paris, le 30 avril 2026
Les commissaires aux comptes
Grant Thornton
Sofidem & Associés
Membre français de Grant Thornton
International
Antoine Zani
Philippe Noury
Assoc
Assoc
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS
Exercice clos le 31 décembre 2025
Grant Thornton
Commissaire aux comptes
29 rue du Pont
92200 Neuilly-sur-Seine
Alan Allman Associates
Société Anonyme
Sofidem & Associés
au capital de 13 769 166,60€
Commissaire aux comptes
15 rue Rouget de Lisle
19 rue du quatre septembre
92130 Issy-les-Moulineau
75002 Paris
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Alan Allman Associates
Exercice clos le 31 décembre 2025
A l'Assemblée Générale de la société Alan Allman Associates,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des
comptes consolidés de la société Alan Allman Associates relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu'ils
sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union
européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi
que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et
entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Fondement de l'opinion
Référentiel d'audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons
que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités
des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er
janvier 2025 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits
par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l'audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques
d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des
comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments
de ces comptes consolidés pris isolément.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Evaluation des goodwill alloués aux groupes d'unités génératrices de trésorerie (UGT) - (paragraphe 4.6 «
Goodwill (IFRS 3 - IAS 36) » de la note 4 « Principes comptables et règles de consolidation » & paragraphe 7.2
« Goodwill » de la note 7 « Notes sur le bilan actif » de l'annexe aux états financiers consolidés)
Point clé de l'audit
Notre approche d'audit
Au 31 décembre 2025, les goodwill sont inscrits au bilan
Nos travaux ont consisté à :
pour une valeur nette comptable de 167,6 Mau regard
d'un total de bilan de 310,2 M. Ils ont été alloués aux
Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) ou, le cas
-
Prendre connaissance des processus mis en place par la
échéant, aux groupes d'UGT des activités dans
Direction pour la réalisation des tests de dépréciation de
lesquelles les entreprises acquises ont été intégrées, en
chaque groupe d'UGT et notamment pour la détermination
l'espèce l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie-Pacifique.
des flux de trésorerie utilisés dans la détermination de la
valeur recouvrable.
-
Apprécier la fiabilité des données issues du business plan
La direction s'assure lors de chaque exercice que la
de chaque groupe d'UGT entrant dans le calcul de leur
valeur comptable de ces Goodwill n'est pas supérieure
valeur recouvrable. Nous avons notamment :
à leur valeur recouvrable. Cet exercice a conduit à la
comptabilisation d'une dépréciation de 10,4 Men
Effectué des entretiens avec la direction financière du
o
2025. Les modalités des tests de dépréciation ainsi mis
groupe pour identifier les principales hypothèses
en œuvre par la direction, sont décrites dans les notes
utilisées dans les projections à 5 ans telles qu'elles sont
de l'annexe aux états financiers consolidés et tiennent
prises en compte au sein des business plans
compte de l'horizon de détention des participations
notamment au regard des performances passées et du
défini par le groupe. Elles intègrent une part importante
contexte économique au sein desquels les sociétés du
de jugements et d'hypothèses, portant notamment,
Groupe opèrent ;
selon les cas, sur :
o
Revu les analyses de sensibilité et effectué nos propres
analyses de sensibilité sur les hypothèses clés pour
apprécier les impacts éventuels de ces hypothèses sur
les prévisions de flux de trésorerie futurs qui
-
les conclusions des tests de dépréciation.
reposent sur les plans d'affaires à moyen terme
élaborés par la direction sur un horizon de 5 ans ;
-
Concernant la méthode des flux de trésorerie utilisée pour la
détermination des valeurs recouvrables, avec l'appui de nos
-
les taux de croissance à l'infini retenus pour les flux
experts en évaluation :
projetés ;
o
Nous avons testé l'exactitude arithmétique des modèles
-
les taux d'actualisation appliqués aux flux de
et recalculé les valeurs recouvrables ;
trésorerie estimés.
o
Nous nous sommes assurés de la cohérence des
méthodologies
de
détermination
des
taux
En conséquence, une variation de ces hypothèses est de
d'actualisation et de croissance infinie en corroborant
nature affecter
à
de manière sensible la valeur
ces taux avec des données de marché ou des sources
recouvrable de ces Goodwill et
à
nécessiter la
externes et recalculé ces taux avec nos propres sources
constatation d'une dépréciation, le cas échéant.
de données.
Nous considérons l'évaluation des Goodwill comme un
Enfin, nous avons apprécié le caractère approprié des
point clé de l'audit en raison (i) de leur importance
informations fournies dans l'annexe aux états financiers
significative dans les comptes du groupe, (ii) des
consolidés.
jugements et hypothèses nécessaires pour la
détermination de leur valeur recouvrable.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux
vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe,
données dans le rapport de gestion du Conseil d'Administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d'exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d'information
électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué
n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier
annuel mentionné au I de l'article L.451-1- 2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du
Président Directeur Général. S'agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la
conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport
financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique
européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société
dans le rapport financier annuel déposé auprès de l'AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé
nos travaux.
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Alan Allman Associates par l'Assemblée
Générale du 22 juin 2022 pour Grant Thornton et Sofidem & Associés.
Au 31 décembre 2025, Grant Thornton et Sofidem & Associés étaient dans la 4ème année de leur mission sans
interruption.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d'entreprise relatives aux
comptes consolidés
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au
référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle
estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives
à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est
prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité
des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui
concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés
Objectif et démarche d'audit
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance
raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives.
L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé
conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie
significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
Not named
RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en
cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-
ci.
Comme précisé par l'article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définit et met en œuvre des procédures d'audit face
à ces risques, et recueille des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le
risque de non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus élevé que celui d'une
anomalie significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les
omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
Il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures d'audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle interne ;
Il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les
comptes consolidés ;
Il apprécie le caractère approprié de l'application par la direction de la convention comptable de continuité
d'exploitation et, selon les éléments collectés, l'existence ou non d'une incertitude significative liée à des
événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre
son exploitation. Cette appréciation s'appuie sur les éléments collectés jusqu'à la date de son rapport, étant
toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité
d'exploitation. S'il conclut à l'existence d'une incertitude significative, il attire l'attention des lecteurs de son
rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un
refus de certifier ;
Il apprécie la présentation d'ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent
les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;
Concernant l'information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation,
il collecte des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes
consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l'audit des comptes
consolidés ainsi que de l'opinion exprimée sur ces comptes.
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Rapport au comité d'audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également
à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour
ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives,
que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent
de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014
confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment
par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de
commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur
notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Neuilly-sur-Seine et Paris, le 30 avril 2026
Les commissaires aux comptes
Grant Thornton
Sofidem & Associés
Membre français de Grant Thornton
International
Antoine Zani
Philippe Noury
Assoc
Assoc
ALAN
ALLMAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
ALAN ALLMAN ASSOCIATES
xxxx
15 rue Rouget de Lisle
92130 Issy les Moulineaux
RAPPORT DE L'ORGANISME TIERS INDÉPENDANT,
SUR LA VÉRIFICATION DES INFORMATIONS
EN MATIERE DE DURABILITÉ ET DE CONTRÔLE DES EXIGENCES
DE PUBLICATION DES INFORMATIONS
PRÉVUS A L'ARTICLE 8 DU RÉGLEMENT (UE) 2020/852
Exercice clos le 31 décembre 2025
TALENZ AUDIT
62 Rue de la Chaussée d'Antin
l 75009 Paris 9
Tél. : 01 40 60 90 42 l paris@talenz-audit.fr
SAS au capital de 53 429 l SIRET 821 483 351 00010
l RCS Paris 821 483 351 l TVA Intracommunautaire FR 175001604300
Société de commissariat aux comptes inscrite à la Compagnie Régionale des Commissaires aux Comptes de Paris
ALAN
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
Alan Allman Associates
Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la vérification
des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences
de publication des informations prévus à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852
Exercice clos le 31 décembre 2025
Référence : 2025-12_OTI_ALANALLMANASSOCIATES_CSRD
RAPPORT DE L'ORGANISME TIERS INDÉPENDANT, SUR LA VÉRIFICATION DES
INFORMATIONS EN MATIERE DE DURABILITÉ ET DE CONTRÔLE DES
EXIGENCES DE PUBLICATION DES INFORMATIONS PRÉVUS A L'ARTICLE 8 DU
RÉGLEMENT (UE) 2020/852
Exercice clos le 31 décembre 2025
À l'Assemblée Générale
Alan Allman Associates
15 rue Rouget de Lisle
92130 Issy les Moulineaux
Le présent rapport est émis en notre qualité d'Organisme Tiers Indépendant et porte sur la vérification de
l'état de durabilité de la société Alan Allman Associates (« l' entité »). Il porte sur les informations en
matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à
l'exercice clos le 31 décembre 2025 et incluses dans la section 6 du rapport sur la gestion du groupe.
Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par
des incertitudes sur l'interprétation des textes et le développement de pratiques de place.
En application de l'article L.233-28-4 du code de commerce, Alan Allman Associates est tenu d'inclure les
informations précitées au sein d'une section distincte du rapport sur la gestion du groupe.
Ces informations permettent de comprendre les impacts de l'activité d'Alan Allman Associates sur les
enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution ses affaires, de ses
résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux
et de gouvernance d'entreprise.
En application du II de l'article L.822-24 du code précité, notre mission consiste à mettre en œuvre les
travaux nécessaires à l'émission d'un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :
la conformité aux exigences découlant des normes d'information en matière de durabilité adoptées
par la Commission européenne en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du
Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, telle que modifiée par la directive (UE)
2022/2464 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci-après ESRS pour
European Sustainability Reporting Standards) du processus mis en œuvre par Alan Allman
Associates pour déterminer les informations publiées, et le respect de l'obligation de consultation
du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail ;
la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion du
groupe et présentées dans le chapitre 6 figurant dans le rapport annuel avec les exigences de
l'article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS ; et
le respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE)
2020/852.
L'exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris
d'indépendance et d'impartialité, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce.
Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l'Audit « Mission de certification des
informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations
prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».
Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre
mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées,
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Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la vérification
des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences
de publication des informations prévus à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852
Exercice clos le 31 décembre 2025
Référence : 2025-12_OTI_ALANALLMANASSOCIATES_CSRD
et, à l'appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l'objet, de notre part, d'une attention particulière
et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention
sur le fait que nous n'exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu'il convient de
considérer que les diligences explicitées s'inscrivent dans le contexte global de la formation des
conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.
Enfin, lorsqu'il nous semble nécessaire d'attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en
matière de durabilité fournies par Alan Allman Associates dans le rapport sur la gestion du groupe, nous
formulons un paragraphe d'observations.
LIMITES DE NOTRE MISSION
Notre mission ayant pour objectif d'exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de
contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à
l'obtention d'une assurance raisonnable.
Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de l'entité, notamment à
porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d'information des ESRS sur la
pertinence des choix opérés par l'entité en termes de plans d'action, de cibles, de politiques, d'analyses
de scénarios et de plans de transition.
En outre, s'agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs
réalisations futures différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées
dans le rapport sur la gestion du groupe.
Notre mission permet cependant d'exprimer des conclusions concernant le processus de détermination
des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations
publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l'absence d'identification ou, au
contraire, l'identification, d'erreurs, omissions ou incohérences d'une importance telle qu'elles seraient
susceptibles d'influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos
vérifications.
Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) n°
2020/852 peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l'état des connaissances scientifiques et à la
qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix
méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement et présentés dans le
rapport sur la gestion du groupe.
CONFORMITÉ AUX ESRS DU PROCESSUS MIS EN ŒUVRE PAR ALAN ALLMAN
ASSOCIATES POUR DÉTERMINER LES INFORMATIONS PUBLIÉES
NATURE DES VERIFICATIONS OPEREES
Nos travaux ont consisté à vérifier que :
le processus défini et mis en œuvre par l'entité lui a permis, conformément aux ESRS, d'identifier
et d'évaluer ses impacts, risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d'identifier ceux
de ces impacts, risques et opportunités matériels qui ont conduit à la publication des informations
en matière de durabilité dans le chapitre 6 du rapport sur la gestion du groupe, et
les informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS.
CONCLUSION DES VERIFICATIONS OPEREES
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Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la vérification
des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences
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Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n'avons pas relevé d'erreurs, omissions ou
incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par Alan Allman
Associates avec les ESRS.
ÉLEMENTS QUI ONT FAIT L'OBJET D'UNE ATTENTION PARTICULIERE EN LIEN AVEC LE PREMIER
AXE DE LA MISSION, EN DEHORS DE L'EVALUATION INITIALE DU PROCESSUS DE DOUBLE
MATERIALITE
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l'objet d'une attention particulière de notre part
concernant la conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par l'entité pour déterminer les
informations publiées.
Les informations relatives à la manière dont l'entité met à jour son analyse de double matérialité et
conclut à des changements significatifs ayant eu lieu au cours de l'exercice nécessitant une actualisation
de son processus de double matérialité sont mentionnées à la section ESRS 2 IRO 1 Description des
procédures d'identification et d'évaluation des impacts, risques et opportunités importants au sein du
chapitre 6 du rapport sur la gestion du groupe.
Nous avons, par entretien avec la direction et/ou les personnes que nous avons jugé appropriées et par
inspection de la documentation disponible, pris connaissance :
de l'identification et évaluation des facteurs internes et externes ayant conduit à l'actualisation du
processus de double matérialité. Ceux-ci incluent notamment : les modifications du périmètre de
reporting et les engagements ESG de l'entité ;
des changements apportés, par rapport à l'exercice précédent, à la liste des impacts (négatifs ou
positifs), risques et opportunités (« IRO »), réels ou potentiels identifiés par l'entité, et au
processus d'évaluation de la matérialité d'impact et financière mis en œuvre par l'entité pour
déterminer les informations matérielles publiées (y compris la fixation de seuils) ;
des évolutions du processus décisionnel et le cas échéant des procédures de contrôle interne
mis en place par l'entité au cours de l'exercice et apprécié la présentation qui en est faite au sein
du chapitre 6 du rapport sur la gestion du groupe.
Sur la base de notre jugement professionnel, nos diligences ont notamment consisté à :
exercer notre esprit critique sur la documentation des analyses menées par l'entité ainsi que sur
la démarche mise en œuvre par cette dernière pour identifier les facteurs internes et externes à
considérer ;
apprécier le caractère approprié des facteurs internes et externes considérés par l'entité au
regard de notre connaissance de l'entité et circonstances propres à l'entité ;
apprécié l'effort raisonnable mis en œuvre par l'entité pour analyser sa chaîne de valeur et de
repérer d'éventuelles incohérences dans l'analyse de matérialité sur la chaîne de valeur ;
apprécier la pertinence des changements significatifs réalisés par l'entité sur l'appréciation des
impacts, risques et opportunités réels et potentiels identifiés au regard :
-
de notre connaissance de l'entité et circonstances propres à l'entité ;
-
des analyses de risques menées par les entités du groupe ;
-
des analyses sectorielles et benchmark concurrentiels disponibles que nous avons
jugées pertinentes ;
apprécier, pour les changements significatifs affectant les impacts, risques et opportunités réels
et potentiels, la conformité du processus d'évaluation de la matérialité d'impact et de la
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matérialité financière mis en œuvre par l'entité (y compris la fixation des seuils) au regard des
critères définis par ESRS 1.
CONFORMITÉ DES INFORMATIONS EN MATIERE DE DURABILITÉ INCLUSES
DANS LE RAPPORT SUR LA GESTION DU GROUPE AVEC LES DISPOSITIONS DE
L'ARTICLE L. 233-28-4 DU CODE DE COMMERCE, Y COMPRIS AVEC LES ESRS.
NATURE DES VERIFICATIONS OPEREES
Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y
compris aux ESRS :
les renseignements fournis permettent de comprendre les modalités de préparation et de
gouvernance des informations en matière de durabilité incluses dans la section du chapitre 6 du
rapport sur la gestion du groupe, y compris les modalités de détermination des informations
relatives à la chaîne de valeur et les exemptions de divulgation retenues ;
la présentation de ces informations en garantit la lisibilité et la compréhensibilité ;
le périmètre retenu par l'entité relativement à ces informations est approprié ; et
sur la base d'une sélection, fondée sur notre analyse des risques de non-conformité des
informations fournies et des attentes de leurs utilisateurs, que ces informations ne présentent pas
d'erreurs, omissions, incohérences importantes, c'est-à-dire susceptibles d'influencer le jugement
ou les décisions des utilisateurs de ces informations.
CONCLUSION DES VERIFICATIONS OPEREES
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n'avons pas relevé d'erreurs, omissions,
incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses
dans le rapport sur la gestion du Groupe présentées dans les sections du chapitre 6 du rapport annuel du
Groupe, avec les exigences de l'article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.
OBSERVATIONS
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les
informations présentées dans la section ESRS.2.BP-2 Publication d'informations relatives à des
circonstances particulières du rapport de durabilité et qui précisent les conditions de mise à jour de la
méthodologie appliquée concernant le calcul des émissions de gaz à effet de serre par rapport à
l'exercice précédent et les incertitudes liées aux méthodologies de comptabilisation.
De manière identique, nous attirons votre attention sur les informations présentées dans la section S1-6
Caractéristiques des salariés de l'entreprise du rapport de durabilité et qui précisent les différences de
méthodes de comptabilisation quant au nombre de salariés selon les entités notamment sur le périmètre
France et Canada.
ÉLEMENTS QUI ONT FAIT L'OBJET D'UNE ATTENTION PARTICULIERE
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l'objet d'une attention particulière de notre part
concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion
du groupe avec les exigences de l'article L.233-28-4 du code de commerce, y compris les ESRS.
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Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1, E2, E3 et E5)
Les informations publiées au titre du changement climatique et notamment les émissions de gaz à effet
de serre sont mentionnées dans le paragraphe E1 Changement climatique du rapport de durabilité.
Nos diligences ont notamment consisté à :
sur la base de sondages, nous avons apprécié si la description des politiques, actions et cibles
mises en place par Alan Allman Associates couvre les domaines importants tels que présentés dans le
rapport de durabilité ;
apprécier le caractère approprié de l'information présentée dans les sections ESRS E1
Changement climatique, ESRS E2 Pollution, ESRS E3 Ressources aquatiques et marines et ESRS E5
Economie circulaire de la section Informations environnementales du rapport de durabilité et sa
cohérence d'ensemble avec notre connaissance du Groupe.
En ce qui concerne les informations publiées au titre du bilan d'émission gaz à effet de serre (inclus dans
ESRS E1 Changement climatique) :
nous avons pris connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques
mises en place par Alan Allman Associates visant à la conformité des informations publiées ;
nous avons apprécié la cohérence du périmètre considéré pour l'évaluation du bilan d'émissions
de gaz à effet de serre avec le périmètre des états financiers consolidés ;
nous avons pris connaissance du protocole d'établissement de l'inventaire des émissions de gaz
à effet de serre utilisé par Alan Allman Associates pour établir le bilan d'émissions de gaz à effet
de serre et apprécié ses modalités d'application, sur une sélection de catégories d'émissions et
de sites, sur le scope 1 et le scope 2.
concernant les émissions relatives au scope 3, nous avons apprécié :
la justification des inclusions et exclusions des différentes catégories et la transparence des
informations données à ce titre,
le processus de collecte d'informations,
nous avons apprécié le caractère approprié des facteurs d'émission utilisés et le calcul des
conversions afférentes ainsi que les hypothèses de calcul et d'extrapolation, compte tenu de
l'incertitude inhérente à l'état des connaissances scientifiques ou économiques et à la qualité des
données externes utilisées ;
en ce qui concerne les estimations auxquelles l'entité a eu recours pour l'élaboration de son bilan
d'émission de gaz à effet de serre, prendre connaissance de la méthodologie de calcul des
données estimées et des sources d'informations sur lesquelles reposent ces estimations;
nous avons vérifié l'exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations.
Informations fournies en application des normes sociales (ESRS S1)
Les informations publiées au titre du personnel de l'entreprise (ESRS S1) sont mentionnées dans la
section ESRS S1 Personnel de l'entreprise du rapport de durabilité. Les éléments ayant fait l'objet d'une
attention particulière de notre part concernaient les indicateurs du nombre d'employés à la fin de la
période par genre, l'effectif moyen sur la période, le nombre moyen d'heures de formation par salarié.
Nos diligences ont notamment consisté à :
sur la base des entretiens menés avec les directions que nous avons considéré appropriées :
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prendre connaissance du processus de collecte et de compilation pour le traitement des
informations qualitatives et quantitatives ;
examiner la documentation sous-jacente disponible.
définir et mettre en œuvre des procédures analytiques adaptées à l'information examinée ;
sur une sélection, rapprocher les données sous-jacentes avec les justificatifs correspondants.
RESPECT DES EXIGENCES DE PUBLICATION DES INFORMATIONS PREVUES A
L'ARTICLE 8 DU REGLEMENT (UE) 2020/852
NATURE DES VERIFICATIONS OPEREES
Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par l'entité pour déterminer le caractère
éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.
Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l'article 8 du règlement
(UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :
de la conformité aux règles de présentation de ces informations qui en garantissent la lisibilité et
la compréhensibilité ;
sur la base d'une sélection, de l'absence d'erreurs, omissions, incohérences importantes dans
les informations fournies, c'est-à-dire susceptibles d'influencer le jugement ou les décisions des
utilisateurs de ces informations.
CONCLUSION DES VERIFICATIONS OPEREES
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n'avons pas relevé d'erreurs, omissions,
incohérences importantes concernant le respect des exigences de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852.
OBSERVATION
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les
informations présentées dans le paragraphe Taxonomie européenne inclus dans la section E1-1 : Plan
de transition pour l'atténuation du changement climatique présentées dans le rapport de durabilité et qui
précisent le contexte dans lequel les informations relatives aux exigences du règlement Taxonomie ont
été établies et notamment les précisions apportées quant aux travaux portant sur l'alignement des Capex
pour cet exercice.
ÉLEMENTS QUI ONT FAIT L'OBJET D'UNE ATTENTION PARTICULIERE
Nous avons déterminé qu'il n'y avait pas de tels éléments à communiquer à notre rapport.
Fait à Paris, le 28 avril 2026.
L'Organisme Tiers Indépendant
TALENZ AUDIT
Jocelyn MICHEL
Auditeur des informations en matière de durabilité
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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RAPPORT ANNUEL 2025
DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES
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ALLMAN
ASSOCIATES
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REMERCIEMENTS
REMERCIEMENTS
ALAN
ALLMAN
ASSOCIATES
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REMERCIEMENTS
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Pour conclure ce rapport annuel,
je tiens à remercier chaleureusement
toutes celles et tous ceux qui ont contribué
à sa réalisation.
Merci à nos partenaires, clients et investisseurs
pour leur confiance et leur fidélité.
Merci à nos consultants, managers,
dirigeants et associés pour leur engagement,
leur expertise et leur esprit entrepreneurial.
Merci également à toutes les équipes
qui ont participé à la production de ce rapport.
Pour en savoir plus, scannez ce code QR
ou rendez-vous sur alan-allman.com
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